Monthly Movie Digest #6

Septième Art 28 février 2019 Laisser un commentaire

Maintenant que nous sommes installés dans notre nouvel appartement (qui est, évidemment, toujours un work in progress) il est temps que je reprenne doucement mes habitudes… dont celle de venir vous parler un peu de cinéma.

Je ne sais pas si ça vous avait manqué, mais moi oui, un petit peu quand même, d’autant que si mon emploi du temps de ces derniers mois était bien, bien chargé, j’ai tout de même pris le temps d’aller au cinéma régulièrement pour découvrir les quelques films qui ont retenu mon attention.

Sans vraiment faire exprès, je vous parlerai cette fois-ci presque exclusivement de films historiques, basés sur des personnages réels et en costumes (c’est un de mes genres favoris après tout) que j’ai vus au cinéma ces deux derniers mois.

Tous n’ont pas été des coups de cœur et pour l’instant mon année 2019 au cinéma commence timidement… Je vous laisse découvrir tout cela de ce pas !

(En cliquant sur les titres des films, vous accédez aux fiches de ces derniers sur Allociné, si vous souhaitez en savoir plus !)

The Happy Prince, un film de Rupert Everett

Je commence ici avec le premier film que je suis allée voir au cinéma, et probablement aussi l’un de ceux que j’ai le plus aimés jusqu’ici. Mais avant tout, de quoi s’agit-il ?

The Happy Prince se concentre sur les dernières années de vie d’Oscar Wilde, le célèbre dramaturge britannique à l’ironie acérée et à l’homosexualité assumée. Entre passé et présent, on assiste au déclin d’un homme brisé, aux passions destructrices et à l’hédonisme excessif.

Si vous ne le savez pas, j’aime vraiment beaucoup Oscar Wilde. Je n’ai pas lu tout ce qu’il a écrit mais j’ai longtemps été plongée dans son unique roman, The Picture of Dorian Gray, en ayant fait un sujet de mémoire quand j’étais à la fac, et j’ai toujours été charmée par son esprit et touchée par son destin tragique.

Ainsi, j’ai donc vraiment beaucoup aimé et été très émue devant The Happy Prince, que j’ai trouvé mélancolique et poétique, sans tomber dans un excès de sentimentalisme malvenu.

Le film n’est pas dénué de défauts (les retours en arrière sont parfois un peu maladroits et il souffre parfois de longueurs) mais j’y ai trouvé beaucoup d’émotion et de lyrisme. L’incroyable performance de Rupert Everett est évidemment l’une des choses les plus réussies du film – il incarne à la perfection cet homme d’esprit, passionné et brisé, avec sensibilité et sincérité (et sa transformation physique est tout aussi incroyable).

La photographie, les décors et les costumes, sont également à saluer, notamment lors des scènes à Naples, où j’ai des souvenirs de plans magnifiques, sur fond de coucher de soleil.

Je ne pense pas que le film fasse l’unanimité, loin de là, mais j’en garde un souvenir ému (j’ai beaucoup pleuré devant le film…) et profondément mélancolique. Ce n’est peut-être pas un film à voir si l’on ne connaît pas du tout l’histoire d’Oscar Wilde, du coup je vous le conseille, mais avec une certaine réserve.

Est-ce que vous l’avez vu vous ? Il n’est pas resté longtemps en salles, et il me semble que c’est un sujet d’initiés, mais sait-on jamais…

L’Empereur de Paris, un film de Jean-François Richet

En janvier j’ai aussi fini par aller voir l’Empereur de Paris, un film qui met en scène Vincent Cassel dans le rôle du célèbre Vidocq dans une reconstitution assez incroyable du Paris du début du 19e siècle.

Sorte de fresque historique, dominée par la figure de l’ancien bagnard, le film manque néanmoins d’un certain panache et l’ensemble m’a paru assez froid, et ce malgré de nombreuses qualités.

Visuellement, par exemple, c’est à couper le souffle, des décors jusqu’aux costumes (bien que ce soit presque trop léché). Mais les scènes d’action (nombreuses et assez violentes) sont aussi rythmées que le reste de l’intrigue paraît parfois un peu plat et je n’ai pas forcément été séduite par l’interprétation assez monocorde de Vincent Cassel.

En revanche certaines scènes marquent l’esprit (notamment l’affrontement final) et j’ai aussi bien aimé l’interprétation de James Thiérrée dans le rôle du Duc, un personnage qui se démarque des autres seconds rôles.

En somme, il s’agit d’un beau film dans sa forme, mais assez froid et brutal dans sa réalisation et si on en ressort séduit par les images on oublie assez rapidement le propos.

Mais peut-être que votre avis diffère du mien ?

Colette, un film de Wash Westmoreland

Dans la série des films historiques, j’ai terminé le mois de janvier avec Colette, un film qui raconte les débuts de l’autrice éponyme à Paris, après qu’elle a épousé Willy et alors qu’elle commence sa carrière dans l’ombre avec la série des Claudine.

D’abord, je dois vous confesser quelque chose… je n’ai absolument jamais lu un seul livre de Colette. Voilà, c’est dit. Mais évidemment, comptez sur moi pour remédier à cela, sûrement cette année et d’ailleurs, si vous avez des suggestions de ses livres à lire absolument, je suis toute ouïe.

Cela dit, cette ignorance assez grande de la vie et de l’œuvre de Gabrielle Sidonie Colette m’a sans doute permis d’apprécier le film différemment, sans y voir les défauts dans la narration et autres incohérences éventuelles (un mal pour un bien ?).

Malgré quelques longueurs, j’ai plutôt aimé me plonger dans le Paris de Colette à ses débuts, découvrir le personnage et m’y attacher, notamment grâce à l’interprétation de Keira Knightley, plutôt juste dans ce rôle de femme qui s’affranchit doucement… Mais c’est tout de même un peu dommage de concentrer l’intrigue du film sur une partie de la vie de l’autrice qui n’est peut-être pas la plus intéressante même s’il s’agit d’un récit d’émancipation.

Par ailleurs, j’ai aussi beaucoup aimé l’interprétation de Denise Gough en Missy, que j’ai trouvée très charismatique dans ce rôle en particulier.

Visuellement, le film est joli – les décors, les costumes, la photographie un peu poussiéreuse, tout était parfaitement maîtrisé pour retranscrire l’ambiance de l’époque de la fin du 19e et début du 20e siècle. J’ai aussi beaucoup aimé les quelques scènes pastorales, regrettant presque que l’intrigue se joue tant à Paris.

Mais si j’ai apprécié Colette, il m’a manqué un petit je-ne-sais-quoi pour vraiment beaucoup l’aimer. Il m’aura au moins donné envie de me plonger dans l’œuvre de l’autrice !

Qu’en avez-vous pensé, si vous aussi vous l’avez vu ?

Doubles Vies, un film d’Olivier Assayas

Une fois n’est pas coutume, je vous livre le résumé que vous trouverez sur Allociné à propos du film :

Alain, la quarantaine, dirige une célèbre maison d’édition, où son ami Léonard, écrivain bohème publie ses romans. La femme d’Alain, Séléna, est la star d’une série télé populaire et Valérie, compagne de Leonard, assiste vaillamment un homme politique. Bien qu’ils soient amis de longue date, Alain s’apprête à refuser le nouveau manuscrit de Léonard… Les relations entre les deux couples, plus entrelacées qu’il n’y paraît, vont se compliquer.

Ici ça va aller très vite : j’ai dé-tes-té Doubles Vies et je me demande encore ce qui m’a retenu de partir avant le générique de fin.

C’est long, ennuyeux, rempli (euphémisme) de dialogues inintéressants, ampoulés, auxquels les personnages eux-mêmes, blasés, ne semblent pas croire. Le monde de l’édition et notamment les livres numériques sont décortiqués, mais le propos est caricatural et surtout complètement à la ramasse.

Les coucheries et autres aventures des différents personnages sont tout aussi ennuyeuses et sans intérêt aucun.

Surtout, ne regardez pas ce film et ne perdez pas comme moi 1h47 de votre vie devant ce film bavard et chiant à mourir.

La Favorite, un film de Yórgos Lánthimos

Au début du 18e siècle, pendant le règne de la Reine Anne en Grande Bretagne, deux femmes se battent pour la statut de favorite : la Duchesse de Marlborough et Abigail Hill. Entre cruauté et pouvoir, l’histoire racontée dans La Favorite est évidemment hautement romancée mais sans doute pas très éloignée de la réalité des luttes de pouvoir à la cour.

Le moins qu’on puisse dire c’est que La Favorite est un film déroutant, du moins en ce qu’il me concerne.

Parmi ses nombreuses qualités, on notera la beauté des décors et des costumes, la mise en scène et les prises de vue originales (beaucoup de fisheye et d’angles de caméra inhabituels) et une certaine qualité brute dans sa photographie qui me rappelait un peu Barry Lyndon, de Stanley Kubrick (et à raison car j’ai appris plus tard que La Favorite a également été filmé en lumière naturelle).

Les actrices ont toutes les trois livré des performances assez incroyables et c’est assez chouette de voir un film où les femmes sont au cœur de l’intrigue et du pouvoir (les rôles masculins étant ici plutôt secondaires).

C’est irrévérencieux, subversif et inventif, les anachronismes côtoient les beaux costumes d’époque, l’absurdité se mêle aux jeux de pouvoir… mais malheureusement ça ne mène à rien, tant le scénario a été sacrifié au profit de l’esthétique.

Si le début du film m’a séduit grâce à tous les points évoqués précédemment, j’ai beaucoup moins apprécié la deuxième moitié où le cynisme était à son comble et ce de façon un peu gratuite.

Par ailleurs, je trouve assez dommage que le film, dominé par des personnages féminins forts, ne finit par ne montrer qu’un affrontement un peu vide de sens, plutôt que de montrer des aspects plus intéressants des personnages (il n’y a que le personnage de Rachel Weisz qui va au delà du pouvoir uniquement pour le pouvoir, étant donné qu’elle tente de contrôler la politique du pays à travers sa relation avec la Reine).

Je suis donc plutôt mitigée face à La Favorite, qui fait partie pour moi de ces films un peu subversifs qu’il est de bon ton d’aimer quand on se dit cinéphile mais qui personnellement m’ennuient souvent… (The Lobster, du même réalisateur, en fait également partie)

Son charme étrange n’aura pas réellement opéré sur moi, malgré ses grandes qualités.. tant pis ! Qu’en avez-vous pensé vous ?

**********

Le mois de mars qui approche apportera son lot de nouveaux films à découvrir et j’ai notamment assez hâte d’aller voir Mary Queen of Scots (encore un film historique !) mais aussi le dernier opus de Dragons et Ralph 2.0 (je suis une grande enfant) qui sont déjà à l’affiche et évidemment, Captain Marvel.

Comptez sur moi pour reprendre un rythme plus régulier pour vous parler de cinéma. Pour le reste, il faudra sans doute encore un peu de patience, mon installation se faisant doucement et mon inspiration revenant petit à petit… chaque chose en son temps.

J’espère que ces chroniques ciné vous ont plu et surtout n’hésitez pas à partager vos coups de cœur cinéma avec moi, au cas où j’aurais manqué un film immanquable à vos yeux.

À très vite !

+ Me conseillez-vous Green Book, qui a gagné l’Oscar du meilleur film ? Je me tâte encore…


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Se souvenir de 2018… et s’imaginer 2019

Journal de Bord 29 janvier 2019 Laisser un commentaire

C’est avec un peu d’appréhension que je reviens ici, à l’aube de 2019, reprendre la plume pour évoquer l’année passée à travers mes souvenirs et me plaire à imaginer comment se présentent les mois à venir…

Je parle d’appréhension, mais c’est peut-être un peu fort : disons que je manque d’entraînement. Après des années à alimenter cet espace virtuel de façon quasi-hebdomadaire, il était rare que je me tienne tant éloignée du clavier. Mais après tout, écrire, ça ne s’oublie pas… non ?

Laissons là mes interrogations et autres considérations liées au blog (peut-être que nous y reviendrons) et laissez moi replonger un instant dans mes souvenirs de 2018, une année si belle et si douce…

Ambiance hivernale à la campagneLondres, en février dernier

Qui aurait pensé que quelques jours après avoir émis le souhait de vivre quelque chose de grand, je rencontrerais l’homme avec lequel je partage ma vie, mes joies comme mes peines, depuis maintenant un an ? Ça me paraît fou, complètement fou.

Chaque jour je me dis un peu plus à quel point j’ai vraiment eu de la chance de le rencontrer, lui qui me correspond tant, qui m’apporte tant… et que je n’aurais sûrement jamais croisé sans cette fameuse application de rencontre !

C’est certain, 2018 n’aurait pas été aussi douce, malgré les hauts et les bas, s’il n’avait pas été là.

Londres vu d’en hautLe tout premier bouquet qu’il m’a offert

Sans transition, l’année passée, j’ai encore un fois beaucoup lu – encore plus qu’en 2017 – à travers une grande variété de genres. BDs, romans, non-fiction, littérature jeunesse, manga… si je ne me suis pas cantonnée à un seul genre, j’ai quand même souvent abordé le thème du féminisme dans mes lectures et ça tombe bien, ça faisait partie de mes envies pour 2018.

J’ai aussi alterné lectures sur mon nouveau Kindle et véritables livres. Moi qui pensais rester une éternelle amoureuse du papier (et c’est toujours le cas) j’ai trouvé beaucoup d’avantages à ma liseuse qui est légère, facile à emporter et sur laquelle je me plonge plus facilement dans des livres que je n’aurais peut-être pas acheté en version papier.

En tout et pour tout, j’ai lu 41 livres en 2018, soit près de 11 088 pages de fictions historiques, de BDs et autres lectures plus ou moins passionnantes.

Le livre que j’aurai mis le plus de temps à lire aura été Orlando, de Virginia Woolf, mis de côté pendant des mois faute d’y trouver mon compte. Mais la plupart de mes autres lectures ont été de belles découvertes et j’ai particulièrement aimé :

  • Ici ça va, de Thomas Vinau, un très court roman où l’on découvre l’arrivée d’un couple à la campagne et où l’on replonge dans les souvenirs d’enfance du protagoniste. J’en garde un souvenir ensoleillé, doux et nostalgique comme j’aime.
  • Tomorrow, de Diamian Dibben (pas encore traduit en VF), un roman qui mêle fantastique et histoire avec brio à travers l’histoire d’un chien qui attend son maître pendant des centaines d’années et qui nous raconte ses souvenirs avec lui à travers toutes les cours d’Europe… Dit comme ça, ça semble étrange mais c’est un livre qui m’a vraiment passionné et quiconque aime l’histoire devrait aussi aimer ce roman.
  • All Creatures Great and Small, de James Herriot, ou les péripéties d’un jeune apprenti vétérinaire à travers les fermes et paysages du Yorkshire dans les années 1930-1940. C’est drôle, tendre et l’ambiance britannique est délicieuse. Je conseille chaleureusement !
  • Body Positive Power, de Meghan Jayne Crabbe, un livre qui fait beaucoup de bien à l’estime de soi et qui dénonce les dérives d’une société obsédée par les régimes et la minceur. À lire et relire, et à mettre entre toutes les mains.

Mais j’ai aussi adoré Lethal White, la suite des aventures policières de Cormoran Strike, des nouvelles policières de P.D. James, le troisième opus de la saga de l’Amie Prodigieuse, les deux premiers tomes du manga l’Atelier des Sorciers, et bien d’autres livres.

Mon rythme de lecture, couplé à mon manque de temps habituel a fait que je n’ai pas parlé de livres sur ce blog depuis très longtemps et qu’une année entière de lectures n’a pas été partagée par ici…

Évidemment, j’aimerais pouvoir vous reparler de livres à l’avenir, mais en attendant, n’hésitez pas à me suivre sur Goodreads, où je partage directement mon avis sur les livres que j’ai lus une fois que je les ai terminés.

Et vous, est-ce que 2018 a été riche en belles lectures ?

Belle lecture d’été – Jolie lumière du soir aux Tuileries

Côté cinéma, j’ai également passé de très bons moments (et souvent partagés, mon amoureux ayant aussi une carte de cinéma) devant les 39 films que je suis allée voir en salles.

Mention spéciale à Moi, Tonya que j’ai trouvé très bien fait (et Margot Robbie est incroyable), Call me by your Name, dont la langueur et la chaleur italienne m’a laissé de bons souvenirs, Avengers: Infinity War qui a été le seul film que je suis allée voir deux fois (il m’avait soufflée la première fois) et Plaire, Aimer et Courir Vite, émouvant et mélancolique comme j’aime.

En 2018 j’ai aussi vu une poignée de films de Noël qui m’ont changé les idées dans une période très chargée (j’ai beaucoup aimé Casse Noisette et Le Grinch, mais pas du tout Mary Poppins Returns qui m’a beaucoup déçu).

Je suis aussi retournée voir La La Land en janvier, et c’est un souvenir d’autant plus émouvant qu’il s’agissait d’un des premiers rendez-vous avec Romain, lui aussi grand amateur de ce film (et c’est en partie ce film qui nous a rapprochés initialement).

À la maison, les séries qu’on a adoré regarder ont été Lovesick, drôle et touchante à la fois, La Casa de Papel, Queer Eye et plus récemment Bojack Horseman et The Good Fight.

Ma liste de séries à regarder, elle, devient de plus en plus longue et je me demande si ça va s’arrêter un jour (probablement pas).

Strasbourg sous le soleil printanierLa Bretagne que j’aime tant

Et puis 2018 aura aussi été synonyme de très belles escapades, très souvent avec mon cher et tendre, mais pas que.

Je suis retournée à Londres, pour faire découvrir la ville à ma petite sœur et même s’il a fait très froid (c’était en plein cœur de l’hiver, en février) c’était drôlement chouette – on a visité l’expo Harry Potter à la British Library, fait de la balançoire à Hyde Park et visité Tate Britain, toujours une valeur sûre.

Au printemps, j’ai découvert Strasbourg le temps d’un court week-end avec Romain et ses amis de là-bas, c’était doux et la ville m’a beaucoup plu.

En juin c’était à mon tour de lui faire découvrir une ville, et non des moindres : Amsterdam, ma ville préférée au monde. (Oui désormais avant même Paris) Le séjour était idyllique, on s’est promenés, on a bien mangé et on a rapporté plein de fromage dans notre valise.

Puis on est partis en Bretagne, dans ce petit coin du Golfe du Morbihan duquel j’étais tombée amoureuse il y a quelques années. Là encore c’était c’était parfait, il a fait beau, on s’est baignés et on a mangé plein de crêpes et de galettes.

À l’automne il y a eu Anvers, très rapidement pour le boulot, mais c’était un chouette avant-goût avant d’y retourner un jour peut-être. Puis Venise en amoureux, comme une rallonge d’été, au goût de spritz et de pasta, à se perdre dans les petites rues étroites et à profiter l’un de l’autre, sur fond de canaux et de gondoles.

Il y a aussi eu des week-ends et des vacances à la verte campagne, chez mes parents (et c’était doux), un week-end à Caen de mon côté, puis un autre week-end en Normandie, en amoureux, du côté de la Maison Plûme, au tout début de l’hiver.

Je crois que je n’avais rarement autant voyagé que cette année et même si je ne suis jamais allée très loin, c’étaient vraiment de belles escapades dont je chérirai le souvenir encore longtemps.

La superbe gare d’AnversPaisible soirée à la campagne

Et puis, en vrac…

  • J’ai commencé à faire de la traduction en freelance, complètement par hasard et ça me plaît bien
  • J’ai écouté beaucoup de podcasts, notamment féministes et il faudrait d’ailleurs que je m’y remette (sans compter que j’ai mille autres podcasts à découvrir !)
  • Ma petite sœur s’est installée à Paris à l’automne et même si on ne se voit pas si souvent que ça (ah la vie d’adulte !) c’est chouette de partager la vie parisienne avec elle
  • J’ai rempli mes placards avec des trouvailles de seconde-main (pas beaucoup en réalité encore)(mais je n’achète trop rien par ailleurs) et des sacs/chaussures de marques véganes vraiment cool 
  • J’ai repris un passeport annuel Disneyland et je ne m’en lasse pas… Et j’ai d’ailleurs participé à la dernière édition du Dapper Day avec mon amie Laura et c’était drôlement chouette
  • Ma passion des châteaux ne s’est pas démentie avec des visites à Vaux-le-Vicomte (pour la soirée aux chandelles en plus ♥︎), Chaumont et Amboise
  • J’ai revu Nothing But Thieves sur scène et c’était cool + j’ai découvert Tamino et suis aussi allée le voir chanter (allez l’écouter, c’est très beau ce qu’il fait)
  • J’ai pris un abonnement Vélib, même si je crains bien trop le froid pour monter sur un vélo depuis le mois de novembre…
  • Je me suis offert un nouvel appareil photo et ai hâte de me plonger un peu mieux dans ses réglages et possibilités
  • Cette année encore, je suis allée à la Marche pour la Fermeture des Abattoirs, seule, mais j’y étais

À lire tout ceci, il semblerait que 2018 ait été une très belle année et évidemment ça a été le cas, mais l’année a évidemment compté son lot de choses pas très joyeuses ou d’échecs…

Cette année, nous avons perdu trois animaux chers à notre cœur et ça m’a rendue très triste de ne plus les voir parmi notre famille lors de mes séjours à la campagne.

C’est peut-être plus futile, mais j’ai aussi pris un peu de poids et ne l’ai pas toujours très bien vécu. Plusieurs raisons à cela, mais je travaille à accepter mon corps tel qu’il est, avec ses rondeurs éternelles et ses variations d’années en années.

Je n’ai aussi pas toujours très bien vécu ma vie professionnelle ce qui a parfois obscurci le tableau durant l’année… Sans compter que je me suis parfois souvent sentie dépassée par mon manque de temps, celui-là même qui m’a doucement tenue à l’écart de mon blog notamment.

Soleil aux TuileriesMonsieur, le chat qui nous manque à tous

Alors comme l’année dernière, j’aimerais esquisser les contours de mes envies, de mes intentions pour 2019, sans vraiment parler de résolutions (parce qu’on ne les tient jamais vraiment), simplement pour donner un fil conducteur à cette année qui arrive…

Et elle a déjà commencé sur les chapeaux de roues en ce qui me concerne car ça y est, j’emménage avec Romain incessamment sous peu ! C’était notre grand projet de ce début d’année et aussi incroyable qu’il n’y paraisse, nous avons trouvé notre appartement au bout d’une semaine de recherches.

Encore plus incroyable ? On déménage sur la rive gauche et je retourne dans le 6e arrondissement, sans vraiment avoir fait exprès (on cherchait un peu partout, pas uniquement dans cet arrondissement évidemment) – j’ai hâte de le faire découvrir à mon amoureux !

L’année qui arrive sera donc en grande partie consacrée à cette nouvelle vie à deux, à aménager notre intérieur et trouver notre équilibre à travers un quotidien partagé. J’ai hâte mais sais d’ores et déjà qu’il me faudra dompter ma patience face à un appartement qui sera d’abord un work in progress…

Cela fait bien évidemment écho à une autre de mes intentions pour l’année qui arrive, déjà évoquée l’an dernier – celle de faire preuve de davantage de bienveillance, aussi bien à l’égard des autres qu’à mon propre égard. Ce n’est pas tous les jours facile, mais j’aimerais mieux y arriver cette année. (On y croit !)

Couleurs d’automne au LuxembourgSouvenirs bretons…

Cette année, j’aimerais bien aussi comprendre ce que j’aimerais vraiment faire dans la vie, initier de vrais changements dans ma vie professionnelle et m’épanouir davantage dans ce domaine de ma vie.

C’est, de loin, la plus ambitieuse de mes envies, une intention de vie que je pourchasse depuis de nombreuses années sans trop y arriver, il faut bien le dire… Alors je ne sais pas si 2019 sera décisive et si je pourrai y faire grand chose de mon côté (vous la voyez cette non-confiance en moi ?) mais j’aimerais vraiment très fort qu’il y ait du changement de ce côté là. 

Sinon, comme l’année passée, j’aimerais continuer à me cultiver et m’ouvrir à tout plein de choses différentes – prendre le temps d’écouter à nouveau plein de podcasts (en ce moment je n’en écoute plus du tout), lire des livres de non-fiction, toujours sur le féminisme, sur la cause animale aussi ou sur tout autre sujet qui se trouverait un peu en dehors de ma zone de confort… ou pas d’ailleurs.

Oh, et puis cuisiner ! Dans notre nouvel appartement nous allons avoir la chance d’avoir une cuisine digne de ce nom, avec un grand four, un grand congélateur et de la place pour préparer plein de bons petits plats et de gâteaux. Et vu tous les livres de recettes que je collectionne, j’ai de quoi cuisiner quelque chose de différent tous les jours. J’ai hâte, hâte.

Je ne suis pas certaine de voyager très loin encore cette année (emménagement et dépenses domestiques obligent !) et mis à part un séjour en Angleterre à l’automne pour le mariage d’une amie chère, rien n’est encore prévu.

Mais je crois que j’ai assez envie de continuer à explorer la France, retourner en Bretagne et en Alsace notamment, et aussi visiter des villes que je ne connais pas encore (comme Rennes et Nantes par exemple) pour se faire une idée des régions qui pourraient nous plaire quand viendra le moment de quitter Paris (parce que je crois que ça finira par arriver un jour).

Printemps sur la Coulée VerteDepuis l’Île Saint Louis

Et mon blog dans tout ça ? Écrire ici me manque beaucoup et même si cette prise de distance avec les réseaux sociaux a de très bonnes raisons (ma vie réelle est si joliment remplie), j’aimerais de nouveau pouvoir prendre le temps de publier plus souvent ici et même sur Instagram (même si je me bats encore avec une certaine impression d’infériorité quand je prends des photos).

De façon générale, j’aimerais trouver un équilibre dans ma vie pour assouvir mes mille et une passions tout en profitant de mes proches… mais en prenant garde à ne pas vouloir trop en faire !

Commencer à vivre le quotidien à deux, d’ici peu, va sûrement m’aider à trouver une façon d’organiser mes activités d’une façon nouvelle. Quelque part, on recommence tout à zéro avec cet emménagement et même si on va peut-être tâtonner au début, se tromper et puis recommencer, je ne doute pas que ce sera merveilleux.

De l’amour, de la découverte, de nouveaux défis et de l’équilibre – en voilà de grandes et belles intentions pour 2019 ! 

Et vous, quelles sont vos envies et intentions pour cette nouvelle année qui arrive ? N’hésitez pas à partager vos rêves et envies pour les mois à venir.

Merci à toutes celles et ceux qui continuent de me lire (malgré ma présence très en pointillés…) et à me laisser des petits mots, ici ou ailleurs, c’est toujours un grand plaisir d’échanger et de partager avec vous ♥︎

Mieux vaut tard que jamais : je vous souhaite aussi une merveilleuse année 2019, qu’elle soit remplie de joie et de magie, de légèreté et d’amour… et de tout ce qui vous fait vibrer !

Très belle semaine et à bientôt j’espère…

NB : Toutes les photos illustrant l’article viennent de mon compte Instagram.


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Beauty Discoveries #2

Beauté 4 décembre 2018 Laisser un commentaire

Je vous retrouve aujourd’hui pour un article qui va parler de beauté et plus précisément, de quelques produits testés récemment qui m’ont dans l’ensemble beaucoup plu. Leur point commun ? Ils sont tous bio et naturels, sans exception !

Au programme, beaucoup de produits de soin visage, quelques produits pour les cheveux et un tout petit peu de maquillage… vous me suivez ?

Crème de jour sur mesure – Egotopie*

Il y a déjà plusieurs mois, on m’a proposé de créer ma propre crème de jour, entièrement personnalisable, sur Egotopie.

Il faut bien dire que le concept est séduisant : choisir parmi une cinquantaine d’ingrédients (souvent bio et d’origine végétale) ceux qui sauront le mieux prendre soin de votre peau, sans ajout d’agents de texture et autres additifs, le tout conservé dans un flacon airless (qui permet de limiter l’utilisation de conservateurs).

Si le site est vraiment très bien fait pour accompagner vos choix et même vous proposer des synergies adaptés à vos besoins, j’ai préféré tout choisir moi-même de A à Z – sans doute à cause de mon petit côté control freak

Dans ma crème se trouvent donc des huiles végétales (jojoba, noyaux d’abricot, inca inchi), des hydrolats (de géranium et de mélisse), de l’aloe vera et des extraits de carotte, de concombre et de petit-houx. J’ai aussi choisi un parfum vert et frais, apporté ici par de l’huile essentielle de menthe poivrée.

Ces ingrédients m’ont été proposés lors de la conception pour leurs effets apaisants, sébo-regulateurs, anti-oxydants et bonne mine, sont adaptés à ma peau mixte et respectent mes envies d’ingrédients bio et véganes.

Verdict ? Côté hydratation et éclat de la peau, rien à dire, je suis très satisfaite de la crème que j’ai composée, d’autant plus que la texture pénètre vite et ne laisse aucun fini gras ou désagréable sur la peau.

En revanche, si d’aventure je recommence l’expérience, je choisirai un parfum plus neutre (ou différent) parce que je ne suis pas certaine que le mélange de tous les ingrédients me plaise vraiment…

À noter que j’ai beaucoup apprécié les descriptions très complètes de chaque ingrédient, consultables à tout moment et le choix de pouvoir opter pour des ingrédients bio et véganes. 

Si vous souhaitez vous aussi composer votre crème Egotopie, je vous propose un code réduction de -20%, WHATEVER20, valable jusqu’au 31 décembre 2018**.

Est-ce que ce concept de personnalisation vous plaît ?

**Code limité aux 50 premiers utilisateurs. Compte client obligatoire. Un seul code de réduction découverte par compte client. Réduction appliquée sur un seul flacon d’une nouvelle composition sur mesure de prix égal ou supérieur à 40€.

Mascara Divine Mascarade – Lady Green

C’est sur les conseils d’une vendeuse chez Mademoiselle Bio que j’ai acheté ce mascara, espérant toujours trouver le digne successeur des mascaras UNE Beauty… mais ce ne sera encore pas celui-là !

Sans être particulièrement mauvais, je ne trouve pas qu’il soit particulièrement performant – il fait le job, et puis c’est tout. Cela dit, il a l’avantage de ne pas faire de paquets ou de s’assécher aussi vite que son prédécesseur (un Lily et Lolo dont je vous avais déjà parlé).

La quête du mascara parfait continue !

16,95€ le tube de 9mL

Mascara noir profond absolu – Lavera

J’ai aussi testé ce mascara, attirée par sa brosse injectée me rappelant mes mascaras favoris par le passé et son petit prix.

Plutôt satisfaite de son efficacité côté tenue et séparation des cils, je regrette néanmoins un manque d’apport de volume. Il sera donc parfait pour celles qui ont déjà de long cils bien fournis (ce qui n’est donc pas vraiment mon cas) ou pour qui cherche un rendu plutôt naturel mais net, sans paquets.

10,65€ le tube de 10mL

Dans ma recherche du mascara idéal, je teste en ce moment un tube de la marque allemande Santeà suivre !

Sérum Réparateur Cellulaire – Mádara*

Il y a quelques mois, lors d’un workshop où j’ai pu rencontrer la créatrice de la marque Madara (c’est toujours assez passionnant de rencontrer les gens qui se cachent derrière une marque) je suis repartie avec deux produits à tester pour le visage.

D’abord ce sérum réparateur qui promet de donner de l’éclat, réduire l’apparence des rides et stimuler le renouvellement cellulaire, notamment grâce à la synergie du jus de bouleau et de sept autres actifs végétaux.

Je l’ai utilisé pendant quelques mois et l’ai terminé récemment, mais je pense que je ne suis pas tout à fait la cible première de ce produit… Ma peau n’a, à mon âge, pas réellement besoin de soins raffermissants ou « anti-rides » (si ce n’est peut-être pour le contour de l’œil, mais je ris bien trop souvent pour remédier à ça !) alors il est bien difficile pour moi de vous attester de son efficacité de ce côté là.

C’est donc davantage pour son côté préventif que je l’ai consciencieusement utilisé durant ces derniers mois. Niveau texture, le soin fond dans la peau très vite sans laisser de traces et c’est plutôt appréciable.

En revanche, l’odeur n’est pas des plus agréables, à vous de voir si ça vous gène ou non ! (Je trouvais que le produit avait comme une petit odeur de curry, c’était rigolo.)

49,90€ le flacon de 30mL

CC Crème Anti-pollution -Mádara*

L’autre produit que j’ai pu tester (et utilise encore aujourd’hui au quotidien) c’est cette CC Crème, avec SPF15 qui hydrate et protège la peau, tout en offrant une subtile couvrance pour unifier le teint.

J’utilise habituellement plutôt des BB crèmes, ou du fond de teint très léger, mais je suis assez satisfaite de ce produit côté couvrance – c’est léger tout en unifiant le teint juste assez. Si vous préférez davantage de couvrance en revanche, passez votre chemin !

Par contre, la texture est assez épaisse à l’application et ne conviendra peut-être pas vraiment aux peaux mixtes à grasses, à voir… De mon côté, ça ne me dérange pas, j’utilise une poudre matifiante par dessus, mais sans elle, le fini serait un peu « glowy » et ça n’est peut-être pas du goût de tout le monde.

Plutôt satisfaite de ce produit, même si je ne suis pas certaine de racheter un tube une fois celui-ci terminé. À voir…

27€ le tube de 40mL

Par ailleurs, j’ai beaucoup aimé en découvrir plus sur Mádara, une marque de soins qui utilise beaucoup d’ingrédients naturels originaires du nord-est de l’Europe, parfois inconnus pour nous, mais toujours choisis pour leur efficacité. À noter que la marque est soucieuse de l’environnement et à son impact sur la nature, et utilise par exemple des contenants recyclés.

Vous connaissez déjà Mádara ? Je suis curieuse de tester d’autres produits de la gamme à l’avenir, notamment ce gommage qui a l’air plutôt chouette.

Crème pieds délassante – Weleda

Peut-être pas le produit le plus glamour de cette sélection, mais j’avais déjà envie de vous en parler il y a quelques années, quand j’ai découvert le produit, tant je le trouve efficace et agréable !

Maintenant qu’on entre à nouveau dans la saison hivernale, une bonne crème pour les pieds semble presque indispensable et j’aime beaucoup celle-ci, qui se masse facilement et surtout pénètre très vite, tout en laissant un fini sec (je n’aime pas trop les crèmes trop grasses pour les pieds…).

Mention spéciale aussi pour son odeur très fraiche, vraiment très relaxante.

10,40€ le tube de 75mL

Gommage Corps au Café – Skin & Tonic*

GROS coup de cœur pour ce gommage pour le corps au café (+ sucre) qui sent divinement bon et laisse la peau super douce et hydratée, grâce notamment à de l’huile végétale de pépins de raisin.

Au niveau de l’odeur, imaginez du café mélangé à un peu de cannelle, de muscade et une pointe d’orange… Un bonheur, réconfortant comme il se doit en cette saison.

Par contre, gros bémol sur le packaging – le gommage est conditionné dans un sachet en aluminum, type croquettes de chat, vraiment difficile à utiliser sous la douche. Je l’ai rapidement transvasé dans un pot de confiture en verre, suffisamment grand pour que je puisse quand même mélanger le tout avant utilisation.

Malgré ça, c’est probablement le meilleur gommage pour le corps que j’ai pu utiliser, tant au niveau de l’odeur que de l’efficacité. Je vous le conseille chaleureusement !

19,50€ les 300g

À savoir que j’ai aussi reçu la version Sel Marin + Rose + Bergamote + Menthe verte, mais que je ne l’ai pas encore testé… Peut-être plutôt au printemps ?

Huile visage Addiction – Absolution*

Depuis quelques semaines j’utilise l’huile pour le visage Addiction, plutôt le soir, et je dois bien dire que je suis très contente de ce produit.

Elle promet de réparer la peau, lui apporter apaisement, hydratation, éclat et protection, tout en douceur, grâce à une belle synergie d’huiles végétales (notamment les huiles d’onagre, de sésame, de figue de barbarie, de jojoba, de rose, de pâquerette…).

Depuis que je l’utilise, je trouve que ma peau est joliment soignée et présente un peu moins d’imperfections. Sans oublier de mentionner à quel point cette huile est agréable à utiliser, tant son parfum réveille les sens.

Un vrai coup de cœur !

69€ les 30mL

La Crème Riche – Absolution*

Même si je l’ai encore assez peu testée (n’ayant pas la peau très sèche, même l’hiver) j’ai beaucoup aimé utiliser cette crème épaisse, sans pour autant trop grasse, qui apporte un véritable confort et de l’apaisement à une peau sèche et/ou sensibilisée.

Elle est réparatrice et protectrice, notamment grâce à l’extrait de kiwi (riche en omégas 3 et 6), à l’extrait d’orge germée, au pouvoir anti-oxydant et très nourrissante grâce au miel qu’elle contient (ce qui rend le produit non végane en revanche).

Je compte en faire bon usage cet hiver, quand ma peau en aura peut-être davantage besoin.

58€ les 30mL

Crème douce Démaquillante – Absolution*

Je ne suis pas très friande des crèmes démaquillantes, leur préférant toujours les huiles, plus pratiques et efficaces (à mon avis) pour enlever mon eye-liner et rouge à lèvres… du coup, malgré sa grande douceur, je n’ai pas été tout à fait conquise par ce produit.

Il promet néanmoins de nettoyer, démaquiller et détoxifier la peau en douceur, grâce notamment à la présence d’huiles végétales, de beurre de cacao et de divers hydrolats apaisants.

Si vous aimez les crèmes nettoyantes vous aimerez sans doute davantage ce produit que moi !

39€ les 125mL

Shampooing Fraîcheur Purifiant – Mademoiselle Bio*

Côté cheveux, je suis assez fidèle depuis quelques mois à Cattier et son shampooing adapté aux cheveux regraissant vite, mais ces temps-ci j’alterne avec ce produit que m’a gentiment envoyé Mademoiselle Bio.

Faisant partie d’une gamme pour cuir chevelu sensible (avec présence éventuelle de pellicules) c’est un shampooing très doux et extrêmement frais qui fait très bien son boulot et apporte beaucoup de légèreté.

À noter que je ne saurais vous dire s’il est efficace en cas de pellicules, vu que je n’en ai pas et je ne l’ai jamais utilisé sans après-shampooing, difficile donc à dire s’il démêle bien.

6,90€ les 200mL

Gommage au Sel Marin – Mademoiselle Bio*

Je n’avais jamais utilisé de gommage pour le cuir chevelu avant d’utiliser ce soin et, ma foi, c’est plutôt pas mal en fait !

Dans l’idée, le massage du gommage stimule et purifie le cuir chevelu, le libérant de toutes les impuretés et apportant de la légèreté à la chevelure. Il s’utilise une à deux fois par semaine, avant le shampooing.

Je n’ai parfois pas le temps de l’utiliser autant, mais je dois dire que quand je le fais, ça apporte une certaine fraîcheur que j’apprécie beaucoup. À découvrir !

10,90€ les 200g

***********

J’espère que ces quelques trouvailles beauté vous auront permis de faire, à votre tour, de jolies découvertes ! Surtout n’hésitez pas à me faire part de vos avis (ou conseils, notamment en matière de mascara) et à partager vos coups de cœurs récents en matière de beauté, ça m’intéresse aussi.

La période qui approche risque d’être assez mouvementée et qui sait, je n’aurai peut-être pas l’occasion de publier d’autres articles avant la nouvelle année… même si ça me manque vraiment, de partager davantage ici.

Du coup je partage davantage sur Twitter et Instagram (je parle même parfois de livres et de ciné dans mes Stories !) mais je ne me vois pas arrêter d’écrire ici, malgré les apparences… Mais d’ailleurs, vous, vous lisez encore des blogs ?

Sur cette question de la plus haute importance, je vous laisse en vous souhaitant une belle période de pré-Noël et vous dis à très bientôt quand même.


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci!

*Les articles marqués par une astérisque m’ont été offerts par la marque.

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Un week-end normand à Caen

Voyage 28 octobre 2018 Laisser un commentaire

Maintenant que l’automne s’est bien installé (et qu’il est grand temps de ressortir ses chemises à carreaux et ses pulls) je vous emmène pour une promenade estivale à travers la Normandie, et cette fois du côté de Caen.

Après un week-end à Villers-sur-mer en famille l’an dernier, puis une découverte de Granville peu de temps après, je suis retournée avec grand plaisir dans cette région que j’affectionne tant et qui m’apporte toujours un certain apaisement (et mon petit doigt me dit que je risque d’y retourner avant la fin de l’année).

Ces trois jours, partagés avec Stéphanie, toutes deux invitées par l’Office du Tourisme, auront été riche en découvertes et en gourmandise… Allez, je vous montre tout ça !

La Table des Matières

Mais avant de plonger dans leur cœur de notre exploration historique de la ville, petit arrêt gourmand au sein de la nouvelle bibliothèque de Caen, située sur la presqu’île et où se trouve le restaurant la Table des Matières.

D’abord étonnée de trouver un restaurant au sein d’une bibliothèque, j’ai fini par être totalement séduite par l’idée, d’autant plus que le restaurant s’inspire de la littérature pour composer ses plateaux repas, qui changent selon les saisons.

J’avais pour ma part choisi l’unique plateau végétarien de la carte, le plateau Fannie Flagg, Beignet de Tomates Verteset je me suis régalée !

La Table des Matières
Bibliothèque Alexis de Tocqueville
15, quai François Mitterand
14 000 Caen

La ville de Caen

Caen est avant tout une ville historiquement riche – d’abord une cité ducale au Moyen-Âge, siège de Guillaume le Conquérant puis une ville profondément marquée par la Seconde Guerre Mondiale et le D-Day.

Notre visite historique a commencé par une visite de l’Abbaye aux Hommes, véritable chef d’œuvre architectural qui mêle art médiéval et architecture du 18e siècle (le monastère ayant été détruit pendant les guerres de religion, puis reconstruit au 18e siècle).

Devenu un lycée au 19e siècle, il sera ensuite, pendant la Seconde Guerre Mondiale, un centre d’accueil et un hôpital, ce qui sauvera le lieu des bombardements. Aujourd’hui, l’Abbaye aux Hommes est devenue l’Hôtel de Ville de Caen et a retrouvé ses jardins à la française sur l’esplanade qui lui fait face.

Impossible de rester de marbre devant la beauté des lieux – quelle chance que l’histoire ait épargné ce dernier des destructions !

Ci-dessus, la salle des mariages (ancienne Salle du Chapitre) – pas mal non ?

À savoir que la ville de Caen abrite également l’Abbaye aux Dames (que je n’ai pas eu la chance de voir, mais que Stéphanie a pu admirer pendant que mon train avait du retard !) et qu’une petite anecdote romantique entoure l’histoire de ces deux abbayes

Il est dit en effet que Guillaume le Conquérant, ayant épousé Mathilde de Flandre, sa cousine au 5e ou 6e degré, ordonne la construction de l’Abbaye aux Hommes et de l’Abbaye aux Dames pour se faire pardonner auprès du pape (leur union ayant mené à leur excommunication).

En réalité, la construction de ces abbayes fut certainement plus politique que romantique, mais je ne pouvais résister à vous conter cette petite légende normande.

On rejoint ensuite le centre historique, en passant par la Place St Sauveur (voir ci-dessus) où trône une statue de Louis XIV (facilement reconnaissable par son air arrogant…) puis la rue Froide, que nous empruntons avant de nous rendre jusqu’au Château de Caen, ou plus exactement ses anciennes fortifications.

Mais avant de continuer notre promenade à travers l’histoire, faisons un petit arrêt entre littérature et gourmandise…

Librairie Mémoranda

C’est à la librairie Mémoranda que nous faisons une petite pause thé (et partageons un gâteau fondant au chocolat dont je garde un délicieux souvenir) entourées par la chaleureuse présence de livres de seconde-main de toutes sortes, empilés du sol au plafond, tous genres confondus.

J’aurais adoré fureter encore davantage parmi les rayons, re-découvrant de vieux livres pour enfant, feuilletant des livres d’art… avant de repartir avec un roman sous le bras !

Un endroit délicieusement charmant pour tout bibliophile curieux.

Mémoranda
19, rue des Croisiers
14 000 Caen

Le Château de Caen

Nos pas nous mènent donc ensuite au Château de Caen, dont il ne subsiste en réalité aujourd’hui que quelques vestiges, dont d’impressionnantes fortifications.

Admirez la ville d’en haut en grimpant tout en haut de ces dernières, et imaginez à quoi ressemblait le Château du temps de sa gloire

L’enceinte du Château abrite aujourd’hui le Musée de Normandie (voir ci-dessus) ainsi que le Musée des Beaux-Arts de la ville, de même que le jardin des simples, qui est une reconstitution d’un jardin médicinal du Moyen-Âge dans lequel nous avons aimé nous promener un peu plus tard dans la journée.

Lors d’une promenade historique découvrez aussi :

  • Le quartier du Vaugueux, à deux pas du Château, qui a conservé un certain charme moyenâgeux et où vous pouvez trouver de quoi vous restaurer. (Nous avons dîné au restaurant Le Clou de Girofle, et mon risotto végétarien était plutôt bon.)
  • Les maisons à pans de bois de la rue Saint Pierre et de la rue de Geôle
  • L’office du tourisme de Caen, niché dans un superbe hôtel particulier, l’Hôtel d’Escoville.

La Biscuiterie Jeannette

Un peu à l’écart du centre-ville de Caen se trouve la biscuiterie Jeannette, célèbre pour ses madeleines artisanales. Avec un peu de chance, vous pourrez même voir la fabrication des madeleines en direct (mais ce n’était pas notre cas).

Sur place, vous pouvez repartir avec un coffre rempli de madeleines de toutes sortes, que vous préfériez la madeleine nature ou revisitée à la pistache, au yuzu ou encore au gingembre. Un régal !

(Et si vous n’êtes pas dans les environs de Caen, vous pouvez aussi commander vos madeleines en ligne via leur site ci-dessous.)

Biscuiterie Jeannette
23, avenue du Pays de Caen
14 460 Colombelles

Chez Laurence Dutilly

Pour nos deux nuits sur place, c’est Chez Laurence Duttily que nous avons eu la chance de résider. D’un ancien hôtel particulier, la styliste culinaire et décoratrice éponyme a crée trois chambres d’hôtes aux caractères très différents, mais toujours élégants et chaleureux.

De mon côté, je me suis retrouvée au 3e étage, dans la chambre la plus atypique du trio, sous les toits et avec un petit balcon…

Chaque matin, un copieux petit déjeuner nous était réservé, avec des baguettes et viennoiseries fraîches – miam !

Stéphanie avait hérité de la chambre au 2e étage, un peu plus lumineuse que la mienne et très charmante également. Et si un jour je retourne chez Laurence Dutilly, j’adorerais découvrir la chambre au 1e étage !

Si d’aventure vous décidez de visiter Caen pour un week-end, je vous conseille chaleureusement de passer votre séjour Chez Laurence Dutilly, je m’y suis vraiment sentie comme à la maison.

Chez Laurence Dutilly
9B, rue Pémagnie
14 000 Caen

De Caen à Ouistreham

Lors de notre seconde journée en Normandie, nous avons sillonné le canal de Caen à la mer en vélo électrique et le soleil étant au rendez-vous, la balade a été des plus agréables.

Nous avons également croisé le Pegasus Bridge, endroit stratégique du débarquement de Normandie. (Du moins sa réplique, le pont original ayant depuis rejoint un musée.)

Et puis quinze kilomètres plus tard, nous voilà à Ouistreham. Et pour se remettre de notre promenade à vélo, quoi de mieux que de grimper les 171 marches du phare ?

La vue du haut de ce dernier aura en tout cas été une belle récompense !

C’est aussi à Ouistreham que j’ai trempé mes orteils dans la mer pour la première fois de l’été (l’eau était assez froide) et longé la plage de sable fin – c’était au tout début du mois de juin, et l’été s’installait doucement…

Nous en avons aussi profité pour aller jeter un œil au D-Day Festival, une véritable institution fêtant le débarquement des alliés en Normandie à travers diverses manifestations culturelles. Lors de notre passage, nous avons pu voir un bout de concert et de démonstration de danse swing, le tout dans une ambiance délicieusement rétro.

À découvrir entre le mois de mai et de juin, chaque année.

Greedy Guts

Une autre bonne adresse gourmande à découvrir à Caen, végane de surcroît, c’est Greedy Guts !

Nichée au fond d’une impasse, ce restaurant pour le moins original, à la décoration faite de bric et de broc, sert différent tapas et desserts véganes tous plus savoureux les uns que les autres, préparés par une équipe pétillante et souriante.

Ne manquez pas d’y prendre le thé ou d’y dîner si vous êtes de passage à Caen !

Greedy Guts
15, rue de Bras
14 000 Caen

La Ferme de Billy

On reste dans le thème culinaire avec la Ferme de Billy, l‘endroit parfait pour un brunch en famille ou entre amis, un beau dimanche ensoleillé…

J’ai eu un véritable coup de cœur pour cet endroit superbe, en pleine nature, où tout est beau et surtout délicieusement bon. Le brunch se compose d’un généreux buffet, rempli de bonnes choses fraîches, cuisinées, sucrées ou salées, toujours accompagnées d’une bouteille de cidre de la ferme et d’une boisson chaude.

Un joli choix d’options végétariennes était à disposition et je me suis régalée avec le buffet des desserts (étant pourtant davantage un bec salé) en me resservant de fraises à la crème – c’était si bon !

C’est au fond du jardin, lors de notre mini-balade digestive, que nous avons rencontré nos amis les ânes.

Bucolique et charmant à souhait, je ne peux que vous conseiller de vous rendre à la Ferme de Billy un jour et de profiter de quelques heures sereines et gourmandes. (Par contre, bon à savoir : l’endroit est assez difficile d’accès sans voiture)

La Ferme de Billy
29 bis, rue de l’Eglise
14 980 Rots

Ainsi se termine le récit de mon week-end à Caen, qui s’est conjugué entre histoire et gourmandise – je n’aurais pu rêver mieux pour découvrir cette ville, et ce court séjour m’a donné envie de retourner voir la ville un jour, peut-être en amoureux, lors d’une future échappée normande…

Merci beaucoup à l’office du tourisme de Caen, et à Florence plus particulièrement, de m’avoir permis de découvrir la ville et d’étendre mes explorations normandes !

J’espère que ce petit voyage au cœur de Caen vous a plu et vous aura peut-être donné envie à votre tour de visiter ce petit coin charmant de Normandie ? Encore une fois, ce n’est pas très loin de Paris après tout…

Avez-vous déjà visité Caen ? Quel est votre endroit favori en Normandie ?

Passez une belle journée, ainsi qu’une belle semaine et à bientôt !


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Le silence des vieilles photos

Journal de Bord 11 octobre 2018 Laisser un commentaire

C’était pas prévu. De garder le silence aussi longtemps, d’oublier d’écrire… C’est arrivé comme par hasard et soudain, c’est l’automne, octobre et les feuilles qui jaunissent et parler d’été n’est plus vraiment d’actualité.

Je vous rassure : tout va bien. Juillet s’est terminé dans un tourbillon de fatigue, de soleil et de travail. Autant vous dire que les vacances qui ont suivi ont été plus que bienvenues et que je n’ai pas eu le cœur de me mettre devant mon ordinateur pendant ces dernières (alors que j’étais pleine d’ambitions, que je me disais que je vous préparerai des articles et rattraperai mon retard… quel échec !).

Comme je vous l’avais dit en passant, depuis le mois de juin je fais de la traduction en freelance et quand on ajoute ça à une vie par ailleurs déjà bien remplie (sans compter que mon « vrai » boulot me prend beaucoup d’énergie depuis quelque temps) on finit par faire des choix. Comme celui de passer des week-ends partagés entre lecture, repos et dîners en amoureux. Ou des soirées à aller au cinéma, parce que je n’arrive déjà plus à y aller tous les vendredis.

Ma « présence virtuelle » s’est amoindrie, au profit d’une vie bien remplie et si parfois j’aimerais pouvoir prendre le temps de partager plus de choses je finis par me dire qu’après tout ce n’est pas grave (et que je prendrai peut-être le temps plus tard).

Pourtant mon envie de partager mes découvertes ne me quitte pas, j’accumule et me dis que ce sera pour après. (Ou bien pour Twitter, le seul réseau social sur lequel je ne faiblis pas.)

Après quoi au juste ? Ah… C’est une bonne question. Et dieu sait que j’y travaille, que ça me travaille. Mon impatience est mise à rude épreuve et je rêve beaucoup à un futur moins flou et plus serein. En attendant, eh bien je ronge mon frein et me change les idées comme je peux et si possible loin de mon ordinateur.

Mais plutôt que de m’éterniser sur mon avenir en point d’interrogation et mes aventures professionnelles, je peux vous dire que j’ai adoré mes vacances en Bretagne, où j’ai montré à mon amoureux le petit coin du Golfe du Morbihan duquel je suis tombée amoureuse il y a quelques années déjà. C’était doux, il a fait beau et on s’est régalés de crêpes et de kouign amann.

Après la mer, c’est à la campagne que j’ai fini de me reposer, entre parties de Scrabble (une passion retrouvée), longues grasses matinées et après-midis lecture, profitant du temps magnifique qu’on a eu la chance d’avoir cet été (la chaleur est beaucoup plus supportable au vert).

Et puis septembre est arrivé, il a fallu retourner travailler (parfois à reculons, il faut bien l’avouer) et retrouver une vie plus « active ». Plus que jamais, je n’ai pas vu passer le temps…

En vrac, parce que parfois c’est plus simple comme ça :

  • Je suis allée au Dapper Day à Disneyland avec mon amie Laura et si j’y retourne la prochaine fois, je prendrai davantage de temps pour composer ma tenue et pour me coiffer, plutôt que de mettre une de mes robes les plus rétro et d’apprendre à faire des victory rolls le matin même… J’ai aussi emmené mon amoureux à Disney cet été et ai craqué pour un énième passeport annuel. (Et on y retourne la semaine prochaine pour Disney aux couleurs de l’automne et Halloween, vivement !)
  • Pour m’échapper autant que possible du métro (et peut-être muscler mon cuissot) j’ai pris un abonnement Vélib à la rentrée et je rêve maintenant d’un Paris sans voitures. (Mais comme dans le métro, les gens, qu’ils soient à pied ou en voiture, font décidément n’importe quoi.)
  • J’écoute très souvent le dernier album d’Angèle, Brol, et ai découvert un artiste que j’aime désormais follement : Tamino. Tellement qu’on va même le voir en concert en novembre.
  • J’ai regardé la dernière saison de New Girl et trouvé ça plutôt mauvais (avec quelques moments mignons) et la dernière saison de Better Call Saul et c’était vraiment bien (mais toujours aussi lent).
  • Pour le boulot j’ai fait un saut de puce à Anvers en Belgique et si je n’ai quasiment rien vu de la ville, mis à part sa superbe gare et le coin où j’étais pour travailler, ça m’a donné envie de retourner en Belgique, à Anvers ou ailleurs. Et notamment pour racheter des speculoos au chocolat chez Maison Dandoy.
  • Ma petite sœur est en train de s’installer à Paris et c’est chouette. Ça me fait tout drôle de la voir devenir grande.
  • Mes amis se marient, se pacsent, quittent Paris ou font des enfants (pas tout en même temps) et ça fait beaucoup d’amour, ça m’émeut souvent beaucoup et rend le temps qui passe très concret (encore lui). Mais je crois aussi qu’on est tous beaucoup plus heureux maintenant, avec nos vies de grandes personnes mais-pas-si-grandes-que-ça-au-fond
  • On part à Venise ce week-end et croyez-le ou non, ce sera ma première fois en Italie. J’ai hâte !
  • Je me suis offert un nouvel appareil photo, un hybride, que je dois encore apprivoiser (mine de rien, ça change un peu du reflex) mais que j’aime déjà beaucoup pour sa légèreté et sa rapidité. Je l’emmène à Venise, ce sera une bonne façon de le tester..

Et puis je me plonge toujours autant dans mes livres, en ce moment notamment dans Lethal White, le dernier policier de J.K. Rowling (écrit sous le pseudonyme de R. Galbraith) et All Creatures Great and Small de J. Herriott dont les intrigues diamétralement opposées ont pourtant pour point commun la Grande Bretagne et son ambiance que j’aime tant.

Je cultive des succulentes (je me suis mise aux boutures), je me régale chez Season Square le samedi soir avant d’aller au ciné, puis je fais des grasses matinées le dimanche, je profite de la vie à deux tant idéalisée (mais encore meilleure en vrai) et surtout, en vous écrivant tout ça, je me dis que ma vie est plutôt chouette.

Alors oui, au milieu de toutes ces choses, il y a des moments moins rigolos, des soucis de santé jusqu’aux angoisses diverses et variées, de la lassitude, de l’impatience, des peurs… mais tout ça on l’oublie finalement très vite, ça va, ça vient et on finit par ne se souvenir que des jolies choses. Et c’est pas plus mal comme ça.

Sinon, les photos qui illustrent cet article sont des vieilles photos prises avec mon Diana Mini, que j’ai enfin faites développer cet été. Elles ont un côté très ancien que j’aime assez et ont presque quelque chose de poétique… vous ne trouvez pas ?

J’aimerais pouvoir vous dire avec certitude que je reviendrai bientôt vous parler de choses et d’autres, partager de nouveaux « Links I Love » ou parler de livres, mais ces temps-ci mes deux vies professionnelles me prennent beaucoup d’énergie d’un côté et de temps de l’autre, et ce qu’il me reste de ce dernier est précieux, vous vous en doutez.

Alors je vous dis plutôt à bientôt et vous souhaite de belles journées d’automne (ma saison favorite) entre été indien et dimanches pluvieux (moi j’adore les dimanches pluvieux, j’y peux rien).

Ah et ça c’est cadeau, c’est terriblement beau. (Écoutez aussi la version studio et toutes ses autres chansons, vous vous ferez du bien.)


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