Monthly Movie Digest #2

Septième Art 16 mars 2018 Laisser un commentaire

C’est de nouveau le moment pour moi de vous parler de cinéma, avec la seconde édition de mes « Monthly Movie Digest », ma nouvelle façon de vous parler de ces films que je suis allée voir au cinéma le mois dernier.

Je reste jusqu’ici fidèle à ma résolution d’aller au moins une fois par semaine au cinéma et février aura été un mois plutôt chouette, avec des choix de films très variés (et même un documentaire!) qui correspondent tous à mes genres et atmosphères de prédilection…

Sans plus attendre, voici ce que j’ai pensé de mes séances du mois de février!

(En cliquant sur les titres des films, vous accédez aux fiches de ces derniers sur Allociné, si vous souhaitez en savoir plus!)

The Greatest Showman, un film de Michael Gracey

Inspiré par l’histoire de P.T. Barnum (ici interprété par Hugh Jackman) cette comédie musicale met en scène les débuts du show-business à travers la joyeuse troupe de freaks qui gravite autour de Barnum et de sa folie des grandeurs.

Si le film peut rappeler quelque peu Moulin Rouge! notamment à travers son mélange des genres et des époques, ainsi qu’à travers son caractère spectaculaire, la comparaison s’arrête là – The Greatest Showman est beaucoup plus riche en bons sentiments et convenu que le film de Baz Luhrmann (qui reste à ce jour l’un de mes films favoris de tous les temps).

Sans nier l’enthousiasme communicatif de ce film (en majeure partie grâce à l’interprétation énergique et lumineuse de Hugh Jackman) dont on ressort avec le sourire, mine de rien, il n’en reste pas moins dénué d’un certain relief et un peu trop sirupeux à mon goût.

Les décors et les costumes sont réussis et il y a un petit je-ne-sais-quoi de merveilleux dans cette histoire qui incarne que trop bien le rêve américain… mais ça ne suffit pas, il y a beaucoup trop de bons sentiments (les scènes sentimentales sont quasiment caricaturales) et pas assez de profondeur au cœur de cette intrigue.

Ça aurait pu être intéressant de se pencher davantage sur les freaks qui composent la troupe de Barnum, pour promouvoir davantage la tolérance par exemple, non? (Et sinon, quid de la femme à barbe qui s’épile les aisselles?! Cette question me taraude encore à ce jour…)

En somme, si l’on prend The Greatest Showman pour un simple divertissement qui en met plein les yeux, c’est réussi, mais gare à ne pas en attendre davantage!

Et vous, qu’avez-vous pensé de The Greatest Showman?

Wonder Wheel, un film de Woody Allen

Dans ce nouvel opus de Woody Allen, qui sent bon le pop corn et la barbe à papa, se trame un drame dont Ginny (formidable Kate Winslet) est au cœur, entre amour, trahisons et nostalgie…

La théâtralité assumée de Wonder Wheel peut dérouter de prime abord (du moins, c’est mon ressenti, face à certaines scènes qui semblent en « faire trop » ou qui sonnent un peu faux) mais on retrouve vite l’atmosphère doucement surannée et mélancolique propre aux films de Woody Allen.

L’intrigue du film n’est pas d’une grande profondeur, quoique tissée d’une dimension tragique dont la gravité est traitée presque avec désinvolture, mais ce n’est pas bien grave – les personnages qui y prennent vie sont bien plus intéressants, de même que l’esthétique globale du film.

Les jeux de lumière, de couleurs, sont particulièrement réussis et (vous vous en doutez peut-être) j’ai adoré cette immersion dans les années 50′ (une décennie dont l’esthétique me plaît tout particulièrement) et dans cet univers de fête foraine.

Comme évoqué précédemment, Kate Winslet tire véritablement son épingle du jeu dans son interprétation de Ginny, ex-actrice lunatique et malheureuse, au point d’éclipser le reste du casting, malgré un rôle que j’ai parfois trouvé trop bavard (problème récurrent parmi les personnages de Woody Allen).

Wonder Wheel, drame nostalgique, restera pour moi un beau film, visuellement parlant, mais il n’est pas inoubliable et m’a beaucoup moins touché que Minuit à Paris, qui est magique ou encore Blue Jasmine, lui aussi à la dimension tragique.

Peut-être avez-vous eu un ressenti différent face à Wonder Wheel?

Sugarland, un documentaire de Damon Gameau

Après en avoir entendu parler dans l’émission Grand Bien Vous Fasse que j’écoute presque tous les matins en podcast, je suis allée voir Sugarland presque sur un coup de tête – après tout je n’avais encore jamais été voir un documentaire au cinéma!

Sur un ton extrêmement ludique, Sugarland suit l’expérience de Damon Gameau, qui s’essaie à un régime riche en sucre pendant deux mois, mais uniquement en mangeant des aliments dits « sains », en majeure partie provenant de l’industrie agro-alimentaire.

Dans un savant mélange d’investigation et de vulgarisation scientifique, ce documentaire met en lumière à quel point le sucre peut être mauvais pour notre santé aussi bien physique que mentale, de façon assez pédagogique, mais surtout percutante.

C’est hyper intéressant, et aussi (il faut bien l’avouer) effrayant de constater à quel point le sucre peut avoir une si grande incidence sur notre santé – personnellement, je ne ressens pas le besoin de manger beaucoup de sucre, je suis plutôt un bec salé, mais ce documentaire m’a encore plus conforté dans mes habitudes alimentaires.

À voir absolument, parce qu’en plus d’être intéressant et instructif, c’est un documentaire vraiment bien fait, joyeux et presque divertissant!

Moi, Tonya (I, Tonya en VO), un film de Craig Gillespie

D’après l’histoire vraie de Tonya Harding, jeune patineuse artistique américaine qui fit grand bruit lorsqu’elle et son entourage ont été accusés d’avoir orchestrée l’attaque sur sa rivale Nancy Kerrigan, Moi, Tonya retrace les moments clefs de la vie et de la carrière de cette jeune patineuse qui dénote et dérange dans un milieu qui n’est pas tout à fait le sien…

Curieux mélange de tragi-comédie, à l’ironie acérée et au rythme soutenu, Moi, Tonya est un biopic, mais pas tout à fait – c’est un conte de fées dont la princesse, issue d’un milieu défavorisé, égérie de la culture white trash américaine, en sort brisée et désenchantée.

C’est à la fois brutal et dramatique (les scènes entre Tonya et sa mère, une formidable et méconnaissable Allison Janney, sont excellentes, dans une surenchère de vulgarité et de violence) mais aussi drôle et léger, aux dépens des personnages qui ne sont pas toujours montrés sous leur meilleur jour…

La mise en scène hachée mais parfaitement maîtrisée, qui intègre des points de vue face caméra des personnages qui témoignent de leur histoire (ce qui ajoute une dimension immersive très intéressante) est percutante et efficace. L’ensemble est merveilleusement bien accompagné par une bande-son d’époque qui souligne le dynamisme du film.

Enfin, Margot Robbie est incroyable, dans un rôle qui ne me semble pas si évident – elle compose entre naïveté, émotion et force et donne beaucoup de présence et de caractère au personnage ambivalent de Tonya. Quant aux scènes de patinage artistique, là où ça aurait pu être difficilement filmé (ou d’un certain ennui), au contraire, c’est extrêmement bien exécuté et beau.

Vous l’aurez compris, je l’espère, j’ai adoré Moi, Tonya, que je suis allée voir davantage par curiosité que par passion (et je suis un peu jeune pour avoir suivi cette affaire au début des années 90′) et dont je suis ressortie pleine d’enthousiasme. C’était probablement l’un de mes films préférés du mois dernier, c’est dire!

Et vous, avez-vous vu Moi, Tonya? Qu’en avez-vous pensé?

The Shape of Water (La Forme de l’Eau en VF), un film de Guillermo del Toro

Attendu avec impatience, The Shape of Water aura été un des plus jolis films que j’ai vu ces derniers temps.

Sorte de conte de fées d’un autre genre, avec l’Amérique de la Guerre Froide en toile de fond, on y rencontre Elisa, une jeune femme muette qui travaille comme femme de ménage dans un laboratoire gouvernemental ultra-secret qui, à son tour, rencontre une créature aquatique (et son geôlier) dont elle tombe sous le charme…

L’imagination et l’univers de Guillermo del Toro me plaisent généralement beaucoup (Le Labyrinthe de Pan est aussi effrayant que fascinant pour moi et j’avais adoré Crimson Peak pour son atmosphère gothique) et ce film ne fait pas exception – tout y est beau, des décors, tantôt chaleureux, tantôt plus froids, jusqu’aux costumes, en passant par l’atmosphère rétro et jazzy des années 60′, jusqu’à, évidemment, cette intrigue de conte de fées moderne.

On peut reprocher à The Shape of Water d’être un peu prévisible, un peu simpliste dans son intrigue, mais si effectivement l’histoire ne réserve pas de grands rebondissements, ça ne m’a pas empêchée d’être juste assez émerveillée et emportée par cette dernière… tout simplement parce que c’est beau, c’est léger (mais pas seulement) et que c’est une belle parenthèse de cinéma.

J’ai beaucoup aimé l’humanité du regard de la créature aquatique, l’espièglerie du personnage d’Elisa (et j’aime beaucoup Sally Hawkins), la douceur du duo qu’elle forme avec son ami et voisin Giles (Richard Jenkins) et Michael Shannon en antagoniste efficace (quoi qu’un peu caricatural, mais que voulez-vous, c’est un conte!).

Pour un moment de rêverie et de magie, The Shape of Water aura été parfait et j’en garderai un très bon souvenir, bien que le film n’entrera peut-être pas au panthéon de mes films favoris de tous les temps. Oh et la bande originale, composée par Alexandre Desplat, est vraiment très jolie aussi!

Est-ce que vous l’avez vu vous?

**********

En y regardant de plus près, le mois de février aura été marqué par des films qui invitent à la nostalgie, à la rêverie et la majorité d’entre eux ont un petit quelque chose d’un conte de fées… C’est, après tout, exactement le genre de films qui me plaisent – de ceux qui invoquent le merveilleux, qui emmènent dans un autre temps et ont un petit je-ne-sais-quoi de fantastique.

J’espère que cette nouvelle revue cinématographique vous a plu et peut-être inspiré à aller voir l’un de ces films au cinéma…?

De mon côté, j’ai déjà bien entamé le mois de mars au ciné, avec trois séances toutes très différentes mais toutes trois plutôt chouettes… Je vous en reparlerai le mois prochain!

Et vous, de beaux films à me conseiller d’aller voir au cinéma?

Très belle journée à tous!


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Links I Love #162

Links I Love 13 mars 2018 Laisser un commentaire

Victoire! Au milieu d’une semaine bien remplie, j’ai trouvé le temps de vous préparer une nouvelle édition de « Links I Love » et ça se fête… non?

Lors de la dernière édition je vous parlais de mes 29 ans approchants, et aujourd’hui ça y est: c’est mon anniversaire. Partagée entre la joie enfantine à l’approche de cette date qui est la mienne (cette joie qui me faisait répéter à qui voulait l’entendre que c’était mon anniversaire dans cinq, puis trois, puis un jour(s)) et quelque chose d’une indifférence d’adulte, qui ne voit pas vraiment le temps passer…

Mais me connaissant, la joie enfantine l’emportera à la fin et je profiterai de tout l’amour que mes proches me distilleront tout au long de cette journée – une journée comme les autres au fond, mais une journée qui me rappellera que ça fait déjà 29 ans que je découvre cette vie (et que celle-ci est plutôt belle).

Je n’ai jamais été de celles qui aiment les grandes fêtes. Je préfère un dîner intimiste, un joli moment autour de bons cocktails, un goûter en petit comité ou une escapade ensoleillée, juste à deux, ou peut-être en famille.

Et ce soir je me laisserai surprendre par un premier anniversaire célébré entre amoureux (que j’ai hâte!) et en fin de semaine j’irai faire semblant d’être encore une toute petite fille, à la campagne, en famille, en espérant y voir un bout de printemps en passant… Ce sera forcément chouette.

Bon, sinon, on a commencé à regarder Casa de Papel, et bien qu’on ait pas encore continué (il faut d’abord qu’on termine Lovesick!) j’ai adoré les deux premiers épisodes, très prometteurs. On a aussi regardé The Room (en prévision d’une séance de The Disaster Artist) et je suis restée bouche bée tout le long (avec quelques crises de rires nerveux) devant tant de médiocrité. Culte!

Et au cinéma, j’ai beaucoup aimé Call me by your Name, qui est d’une douceur et d’une langueur contagieuse, et dans un autre registre, Black Panther était pas mal… Mais tout ça je vous en reparlerai le mois prochain. (Mon article sur les films que j’ai vus au cinéma en février arrive d’ici la fin de semaine, stay tuned..)

En somme, la vie est toujours délicieusement remplie, saupoudrée de jolis moments d’amoureux, de sourires, de rires et de nouveaux souvenirs. (Je me sens tellement chanceuse.)

Place maintenant à ce que j’ai aimé découvrir ces derniers temps sur le grand internet!

  1. Pléthore de bons conseils pour réduire ses déchets sur le blog d’Aurélia, utile à tous ceux qui commencent tout juste à s’intéresser au zéro déchet! (la-carotte-masquee.com)
  2. Sur le blog de Victoria récemment, encore tout plein d’articles intéressants! D’abord celui-ci sur les compléments alimentaires, à adapter selon ses propres besoins, puis cet excellent article pour glaner des idées pour mieux consommer la mode. À lire, car plein de bon sens! (mangoandsalt.com)
  3. Parenthèse de douceur avec cette vidéo de Céline qui parle avec tant de délicatesse et d’amour de la première année de Camille, son fils… (lesmotsailes.fr)
  4. Encore un article que j’ai trouvé très intéressant, sur l’idée de ne plus porter de soutien-gorge… du tout! Spoiler: c’est mieux pour nos seins, qu’ils soient petits ou gros! (friendly-beauty.com)
  5. Évasion au pays du soleil levant, avec un petit tour au Tokyo Disneysea que j’aimerais quand même bien visiter un jour… (tokyobanhbao.com)
  6. Cet article s’adresse aux jardiniers en herbe, pour trouver facilement des graines bio et reproductibles. Je le garde sous le coude pour quand j’aurai un plus grand lopin de terre! (vertcerise.com)
  7. Et puis il fallait bien une recette réconfortante pour cette fin d’hiver, avec ce gratin pommes de terre-poireau. (en anglais) (thekitchykitchen.com)

J’espère que cette petite sélection vous a plu et vous aura permis d’aborder certaines idées et réflexions que je trouve importantes.

Comme je vous l’ai dit, ma semaine est bien remplie, mais j’ai prévu de vous parler de cinéma en fin de semaine et ça c’est sûr et certain! 

Je vous souhaite une bien belle journée et une non moins belle semaine à venir ♡


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Beauty Discoveries #1

Beauté 6 mars 2018 Laisser un commentaire

Si cela fait déjà longtemps (deux ans, ahem…) que je ne vous ai officiellement parlé de produits de beauté par ici, ce n’est pas faute de faire de belles découvertes de temps à autres… d’où l’envie de regrouper tout ça dans un article « Beauty Discoveries » où je pourrai vous parler de temps en temps de mes dernières trouvailles, plus ou moins récentes et plus ou moins heureuses! (J’espère que Victoria ne m’en voudra pas d’avoir emprunté son titre d’article!)

Au programme de cette première édition, des déodorants, soins visage, produits capillaires et un produit de maquillage, tous naturels et bio!

Déodorant Délicat – Soapwalla

Les déodorants naturels, c’est un peu ma grande passion depuis que j’ai découvert la version classique du Déodorant crème de Soapwalla il y a quelques années. Plus jamais je ne rachèterai de déodorant « classique » en grande surface, tant je trouve que les déodorants naturels sont bien plus efficaces.

J’en ai testé beaucoup (je suis un peu volage du déodorant, c’est vrai) mais je reviens toujours à un format de déodorant crème – malgré ma perplexité initiale, il faut bien le reconnaître.

J’aime beaucoup les déodorants Clémence et Vivien (efficaces, économiques et faits en France!) mais quand Soapwalla a sorti une version dénuée de bicarbonate de soude de son déodorant crème, je n’ai pas résisté longtemps à ma curiosité.

Car si le déodorant original de Soapwalla a toujours été l’un des plus efficaces pour moi, il m’a aussi souvent asséché la peau à cause de sa grande concentration en bicarbonate de soude…

Ici, dans cette version pour peaux délicates, on trouve des poudres de charbon et d’argile pour absorber la transpiration, du beurre de karité pour apaiser et une synergie d’huiles essentielles (palmarosa, lavande, cajeput…) pour leurs propriétés antimicrobiennes, antibactériennes + pour empêcher les odeurs de transpiration.

Verdict? Il est vraiment bien, mais j’ai trouvé que la présence de charbon était un peu dérangeante à l’application… Si dans les faits, je ne crois pas que le déodorant ait particulièrement tâché mes vêtements, il m’a semblé qu’il restait parfois des petits résidus de poudre plus foncée sous mes aisselles, ce qui n’est pas très pratique et/ou esthétique.

Cela dit, entre sa texture presque poudrée, très agréable, son parfum naturel de lavande et de menthe et sa composition irréprochable (100% naturel, bio, végane et sans conservateur) il reste l’un des déodorants naturels les plus efficaces que j’ai pu essayer! Ah et comme il est formulé sans bicarbonate de soude, je n’ai eu aucun problème d’irritation ou d’assèchement de la peau, et ça c’est cool.

18,90€ le pot de 57g

Déodorant crème – Mademoiselle Bio

Une fois terminé mon petit pot Soapwalla, je me suis ensuite tourné vers le Déodorant crème de Mademoiselle Bio, une excellente alternative aux autres déodorants crème, et à prix tout doux.

Bien qu’il contienne du bicarbonate de soude, je n’ai jamais eu de problèmes d’irritation, et il est vraiment très agréable à appliquer (il a un fini poudré) et surtout: il est diablement efficace! De mon côté, aucune odeur de transpiration désagréable, même les journées d’hiver où je suis emmitouflée sous de gros pulls et manteaux.

La présence d’huile de coco et de beurre de karité (entre autres) le rendent très doux pour la peau et il faut aussi dire que son parfum de menthe est très chouette. Je le rachèterai sans hésitation!

8,90€ le pot de 50g

Lavender & Lemon Toning Mist – Lulu & Boo*

Il y a quelques mois, la marque Lulu & Boo m’a proposé de tester deux de leurs produits et j’ai décidé de choisir un tonique qui m’aiderait à purifier ma peau (qui en a parfois bien besoin) et un masque coup d’éclat.

Le tonique, à base d’aloe vera, d’huile essentielle de lavande, de citron, de romarin et d’extrait d’hamamélis (entre autres) promet d’aider à réguler l’excès de sébum éventuel de la peau, tout en rafraichissant et clarifiant le teint.

Dans les faits, j’ai beaucoup aimé utiliser ce tonique (que j’ai terminé tout récemment d’ailleurs) dont le parfum me plaisait beaucoup et que j’ai aussi trouvé parfaitement hydratant et apaisant lorsque je l’ai appliqué après mon nettoyage du visage.

En revanche, il n’a pas rendu ma peau parfaitement nette et libre de tous boutons occasionnels, mais ça, au fond, je m’y attendais un peu. (Les quelques boutons que j’ai de temps à autres sont sûrement liés à un mélange d’hormones, de stress, d’excès occasionnels de sucre, et tous les produits du monde n’y pourront rien.)

Ah et petit détail qui a son importance, pour moi: le spray de ce tonique délivre ce dernier avec beaucoup de finesse, et c’est hyper agréable à l’utilisation. Bref, un chouette produit que je vous recommande pour sa fraîcheur et ses qualités apaisantes.

21,26€ le flacon de 100mL

Super Anti-Oxidant Berry Brightening Mask – Lulu & Boo*

Le masque, quant à lui, je l’avais choisi pour redonner un peu d’éclat à une peau fatiguée et citadine telle que la mienne à l’époque – il contient plusieurs huiles végétales régénérantes (avocat, macadamia…) ainsi que des extraits antioxydants et des enzymes actives (argile bentonite notamment) pour clarifier le teint et protéger la peau du vieillissement.

Il est très agréable à appliquer (malgré la présence d’argile, il ne s’assèche pas sur la peau) et a une odeur divine (pour qui aime les parfums de fruits, un peu sucrés) mais… à chaque fois que je l’ai utilisé, ma peau semblait certes bien purifiée et nette, mais elle avait aussi sacrément rougi.

Sans avoir nécessairement une peau très sensible ou réactive, il m’arrive parfois de réagir à des produits aux ingrédients très actifs et c’est, je pense, ce qu’il s’est passé avec ce masque. Dommage!

36,95€ le pot de 50mL

Pour information, tous les produits Lulu & Boo sont véganes, formulés avec des ingrédients naturels et biologiques et sont certifiés par The Vegan Society et la Soil Association, et ça c’est plutôt chouette.

À l’occasion je testerai peut-être leurs produits pour le corps, certains d’entre eux me paraissant prometteurs!

Connaissiez-vous la marque Lulu & Boo?

Masque de nuit Merveilleux – Sanoflore*

Je teste depuis quelques semaines ces deux produits de la marque Sanoflore qui m’ont gentiment été envoyés par l’Agence Matriochka et j’en suis véritablement ravie!

Sanoflore est une marque que j’utilise déjà ponctuellement, sans être fidèle à une gamme en particulier et j’ai souvent trouvé leurs produits efficaces et plaisants à utiliser (la signature olfactive de la marque est notamment très agréable, il faut bien le dire).

Le Masque de nuit Merveilleux est donc un masque aux vertus anti-âge qui associe la mélisse et le pelagornium à d’autres extraits de plantes aromatiques (la camomille, l’orange douce, le néroli…) qui sont censés améliorer la qualité du sommeil et donner de l’éclat au teint.

Je l’utilise personnellement tous les soirs, en guise de crème hydratante pour la nuit et je dois dire que j’en suis vraiment très contente – au delà de l’application rendue agréable à la fois grâce au parfum du produit et à la texture très douce de ce dernier, je le trouve efficace pour régénérer la peau et se réveiller avec un teint plus lumineux.

20,60€ le tube de 75mL

Aqua Merveilleuse – Sanoflore*

Quant à l’Aqua Merveilleuse, il s’agit d’un tonique bi-phasé formulé avec de la mélisse et du bourgeon de hêtre, qui est censé lisser la peau grâce à un effet peeling au quotidien.

Je l’utilise en guise de tonique le matin au réveil et je le trouve très doux et frais à la fois, et participe sans doute à redonner un peu d’éclat et à affiner légèrement le grain de peau.

Cette gamme de produits, vers lesquels je ne me serais peut-être pas tournée de moi-même aura donc été une belle surprise!

29€ le flacon de 200mL

Mon Shampoing Sec – Secrets de Provence

L’autre jour, dépitée par mes cheveux qui regraissent trop vite depuis quelques mois et avec l’envie d’essayer un shampoing sec naturel et bio, sans avoir à le faire moi-même, j’ai acheté ce petit flacon pour voir…

Pour tout vous dire, je reste assez mitigée. D’un côté, il fonctionne plutôt bien, ne blanchit pas excessivement et ne laisse pas trop de résidus dans les cheveux (et puis il sent bon) mais de l’autre, il n’est clairement pas aussi efficace qu’un shampoing sec conventionnel (même si je m’en doutais un peu).

Sans oublier que ce type de shampoing sec naturel a souvent tendance à rendre les cheveux électriques (alors qu’en hiver c’est déjà le cas quoi qu’il arrive de mon côté).

En revanche, le flacon pompe est assez chouette pour appliquer le produit, et en plus il est rechargeable. Si jamais un jour je me fabrique mon propre shampoing sec, je réutiliserai sans doute ce flacon là!

Bref, si vous avez un shampoing sec naturel ET efficace sous le coude, vous me dite hein? (Et puis n’importe quel produit qui me permettrait d’avoir des cheveux qui regraissent moins vite aussi…)

7,40€ le flacon de 38mL

Mascara Black – Lily Lolo

Quand UNE Beauty a mis la clef sous la porte et que j’ai fini le dernier tube de mascara qu’il me restait, j’ai un peu paniqué: quel produit prendrait la relève? (On n’a pas des vies faciles hein.)

Je ne sais plus très bien pourquoi j’ai fini par choisir celui-ci, peut-être parce que Laëtitia m’en avait parlé, et j’ai beau avoir racheté un second tube récemment, on ne m’y reprendra plus.

S’il fait de jolis cils, bien noirs, en allongeant et donnant du volume, c’est aussi un mascara qui, malheureusement, a tendance a faire des paquets au moment de l’application (il faut prendre le coup de main et débarrasser le goupillon de tout excès de produit) et qui s’assèche assez rapidement.

Et en cas de longue journée, il lui arrive aussi de s’effriter un peu… mais au moins il se retire facilement au moment du démaquillage!

En fin de compte, un peu déçue de ce produit… Vous me conseillez quoi, vous, côté mascara bio/naturel?

16€ le tube de 7mL

Huile démaquillante & Mousse nettoyante – Zao Make-Up*

Quand la marque Zao Make-Up m’a proposé de tester deux de leurs nouveaux produits démaquillants/nettoyants je dois bien vous avouer une chose: je n’avais jamais entendu parler de cette marque… Et pourtant, du maquillage éthique, bio et végane (et rechargeable en sus) ça a tout pour me plaire.

Bref, c’est donc à travers ces deux produits de soin que j’ai fait connaissance avec Zao Make-Up, et c’était plutôt une bonne surprise!

Je me démaquille à l’huile depuis longtemps, et j’ai beaucoup apprécié la version Zao – toute douce, composée d’huile de macadamia et d’extrait de calendula notamment, elle élimine efficacement le maquillage, même tenace et sans irriter. (Et le petit détail en plus: je trouve qu’elle sent très bon!)

16,90€ le flacon de 100mL

Quant à la Mousse nettoyante, elle est très agréable a utiliser, surtout si vous aimez les textures légères et aériennes, et elle est aussi très apaisante, notamment grâce à ses extraits d’hydrolats de mélisse et d’hamamélis.

Honnêtement, rien à ajouter sur ce produit qui fait son travail efficacement et avec douceur!

15,90€ le flacon de 100mL

Peut-être que la prochaine fois que je croiserai les produits Zao Make-Up, je me laisserai tenter par un rouge à lèvres… Et vous, vous connaissiez cette marque?

Dentifrice solide sauge/citron et brosse à dents à tête rechargeable – Lamazuna*

Il y a quelques mois déjà, j’ai eu le plaisir de pouvoir tester la brosse à dents à tête rechargeable ainsi que le dentifrice solide de la marque Lamazuna, dont j’avais déjà beaucoup apprécié le shampooing solide essayé auparavant.

Parlons d’abord du dentifrice, qui, il faut bien le dire, aura été une déception… D’ailleurs je ne l’utilise même plus et suis revenue à mes valeurs sûres (les dentifrices Weleda).

Si l’idée est séduisante (un dentifrice solide sur lequel vous allez frotter votre brosse à dents humide) aussi bien d’un point de vue zéro déchet que pratique (notamment en voyage), en réalité j’ai trouvé cette alternative très peu efficace.

J’ai beau ne pas aimer les dentifrices qui moussent, là on a l’impression de se brosser les dents à l’eau et surtout, il ne nettoie vraiment pas efficacement les dents. (J’ai une propension à avoir des petites tâches sur les dents, une question de salive d’après mon dentiste, mais là c’était pire que jamais, alors merci, non merci!)

8€50 l’unité  (existe aussi en version cannelle ou menthe poivrée)

En revanche, la brosse à dents est parfaite, d’autant qu’elle est 100% recyclable et fabriquée de façon à avoir le moins d’impact possible sur l’environnement.

Le manche est en bioplastique (70% de dérivés de ricin, 30% de plastique) et les têtes à poils en nylon sont rechargeables et surtout recyclables – il suffit de renvoyer gratuitement vos têtes usagées grâce à une étiquette pré-affranchie mise à disposition sur le site de la marque.

Aucun reproche à faire à cette brosse à dents qui me suivra sans doute encore longtemps (jusqu’à ce que je la recycle et m’en offre une nouvelle).

7,30€ la brosse à dents souple (existe en médium)

***********

C’est ici que se termine cette (déjà trop longue) revue d’une partie de mes découvertes en matière de beauté – j’espère que ça vous aura éclairé, et peut-être donné envie de tester quelques uns de ces produits?

Je vais tâcher de vous parler plus régulièrement des produits qui m’auront convaincue (ou non!) et ne pas attendre deux ans pour le faire, du moins si ça en intéresse certaines.

Mon blog est en train de se remplir de rubriques diverses et variées, bien rangées dans leurs cases, mais après tout, c’est comme ça que j’arrive le plus efficacement à vous parler de plusieurs choses à la fois sans qu’on s’y perde. (Même si j’ai mille articles de retard, notamment côté voyages…)

N’hésitez pas en tout cas à me dire ce que vous pensez de tout cela…

D’ici là, je vous souhaite une belle journée, ainsi qu’une belle semaine ♡


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci!

*Les articles marqués par une astérisque m’ont été offerts par la marque.

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Links I Love 2 mars 2018 Laisser un commentaire

Février est passé en un clin d’œil, au point de n’avoir pas même eu le temps de vous préparer mes derniers « Links I Love » en temps et en heure… Vous ne m’en voulez pas, hein dites?

Et voilà que mars commence doucement, avec l’espoir d’un printemps que l’on attend tant (la neige c’est joli, mais j’aimerais bien ranger mes gros manteaux pour de bon), la perspective de jolis moments et puis, ah oui, mes 29 ans. 

Je ne crois pas avoir véritablement peur du temps qui passe, mais ça me fait toujours tout drôle de compter les années passées – de me dire que ça fait déjà plus de dix ans que je foule les pavés parisiens, plus de dix ans que je fais un peu semblant d’être adulte et tant d’années passées à chercher (et à trouver, parfois, mais pas toujours).

Passé le 13 mars j’entamerai donc ma trentième année et bien qu’on en soit encore qu’à ses prémices, je crois vraiment que ce sera une belle année. 

Évidemment, je suis amoureuse, alors les choses me paraissent plus légères et je crois que j’ai un peu moins peur (de la vie, de l’avenir). Et puis je reste animée de mille passions entre lesquelles je jongle (parfois non sans mal). Enfin, je fais des petits pas vers un changement que j’attends depuis un certain temps (mais pourquoi avoir tant attendu?). Des tous petits pas…

Sans transition, j’ai hâte de vous préparer un nouveau « Monthly Movie Digest » parce que j’ai vu de très chouettes films en février (Moi, Tonya et The Shape of Water notamment) et le mois de mars va sûrement très joliment commencer avec Lady Bird (et des pizzas après, mais ça c’est une autre histoire!).

Du côté de mes lectures, j’ai commencé The First Fifteen Lives of Harry August, de Claire North (que mon papa m’avait mis dans ma Kindle) et je ne sais pas trop quoi en penser jusqu’ici. Ça parle de voyages dans le temps (sort of), l’un de mes sujets favoris en science-fiction et c’est encore un peu confus pour l’instant… mais j’ai encore le temps de me laisser surprendre.

Je picore un peu côté séries – j’ai commencé à regarder Lovesick avec mon amoureux, et j’aime beaucoup, et puis j’ai commencé la dernière saison de Grace & Frankie, tout en reprenant The It Crowd. Plein de formats courts en somme et ça correspond bien à mes semaines un peu chargées.

Bon, et vous, ça va?

Je vous laisse découvrir ma nouvelle sélection de lectures glanées au cours des dernières semaines… et je crois bien qu’il y en a pour tous les goûts!

  1. Pauline nous raconte sa rencontre avec Diglee, illustratrice et féministe (que j’adore moi aussi) et en profite pour parler de féminisme en général et puis aussi de sexualité. À découvrir! (uninvincibleete.com)
  2. Cet article de Coline, qui parle de mode éthique et de mass market est HYPER intéressant et inspire la réflexion. À lire, évidemment, surtout si vous vous interrogez sur la mode éthique donc. (etpourquoipascoline.fr)
  3. J’ai très envie d’aller m’acheter du beau papier et d’imprimer ce calendrier de fruits et légumes de saison (mais je n’ai plus d’imprimante couleur, snif). (mamieboude.com)
  4. Juste un article de rêverie pastorale à l’anglaise, parce que visiter les Cotswolds est un de mes rêves de voyages (et puis c’est pas très loin!). (en anglais) (wishwishwish.net)
  5. Des biscuits gourmands (et véganes) parfaits en cette froide saison, non? (friendly-beauty.com)
  6. Garance nous parle de règles, de ses règles, et comme souvent quand elle écrit, c’est touchant (et aussi un peu puissant). (atelierdore.com)
  7. Réflexion sur le corps, celui qui change, en relation avec la culture de la bouffe aux Etats-Unis… et en France, où, je ne vous apprends rien, c’est très différent. Ici encore de l’intime et du personnel, mais c’est intéressant je trouve. (en anglais) (annstreetstudio.com)
  8. Un petit tour dans le Jura enneigé, ça vous dit? (tippy.fr)
  9. La prochaine fois qu’on vous parlera de la chasse, citez cet article et regardez votre interlocuteur se dépêtrer de ses réflexions bancales. (howimetyourtofu.com)
  10. Pour se remettre de la grisaille de l’hiver, et si on se préparait un lait d’or aux épices? (emiliemurmure.com)

J’espère que cette sélection, peut-être un peu plus engagée que d’habitude (mais qui réunit une poignée des sujets qui me sont assez chers) vous a plu et permis de faire de belles découvertes!

La semaine va doucement se terminer de mon côté (enfin, je travaille dimanche, alors bon) mais j’essaie de revenir vite par ici…

Passez un joli week-end et à très vite!


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci!

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Monthly Movie Digest #1

Septième Art 20 février 2018 Laisser un commentaire

Qui dit résolutions de cinéma, dit… nouveau format d’article? Ce premier « Monthly Movie Digest » sera peut-être ma nouvelle façon favorite de vous parler de cinéma (pour peu que j’arrive à être régulière) ou peut-être une fausse bonne idée, qui ne survivra pas l’année – seul l’avenir nous le dira!

C’est parce que j’ai décidé d’aller au cinéma bien plus souvent désormais (après tout, il faut bien mettre à profit ma carte de ciné!) et que jusqu’ici j’y suis en effet allée au moins une fois par semaine, que l’idée d’un article regroupant mon avis sur les différents films vus le mois précédent a doucement germé dans mon esprit…

D’autant que pour certains d’entre eux, il ne me semblait pas pertinent d’y consacrer un article, et pourtant j’ai quand même envie de vous en parler un tout petit peu. Je ne pense pas que ça m’empêchera d’écrire des articles plus longs à propos d’un seul film, mais ça, on verra bien.

Trêve de bavardages, place au cinéma!

(En cliquant sur les titres des films, vous accédez aux fiches de ces derniers sur Allociné, si vous souhaitez en savoir plus!)

Wonder, un film de S. Chbosky (adapté d’un livre éponyme de R.J. Palacio)

Inutile de vous écrire très longuement sur ce film dont je vous ai déjà parlé en début de mois de janvier, mais j’en garde encore un très bon souvenir – c’est un film tendre, enjoué et touchant, et probablement l’un de mes favoris du mois dernier.

Peut-être que vous avez pu voir à votre tour ce film lumineux et doux?

Star Wars – The Last Jedi, un film de Rian Johnson

Je suis allée voir ce second volet de la nouvelle trilogie Star Wars avec un enthousiasme enfantin et une certaine légèreté (j’aime beaucoup Star Wars, même si pour les « vrais » fans je suis sûrement hérétique, car je n’ai jamais vu la trilogie originale en entier…)(ne me jetez pas de cailloux, petite on m’a mise devant Sissi, Cendrillon et Les Aristochats!).

Par conséquent, j’ai passé un très bon moment entre scènes spectaculaires et moments d’émotion, sans jamais m’ennuyer, ravie de retrouver les personnages que j’ai tant aimé dans le premier volet (Poe, Rey et Kylo Ren bien sûr) et ravie de voir leurs relations évoluer (enfin du coup, surtout celle de Rey et Kylo Ren).

Comme dans tous les épisodes de Star Wars, il y a de l’humour et une certaine légèreté qui tranche avec le côté sombre d’une intrigue qui devient de plus en plus intense.

Si j’en crois les avis très divergents sur cet épisode (très vivement critiqué par les amateurs les plus fidèles de la franchise) il serait très inégal dans sa qualité – pourtant, mis à part quelques détails qui m’ont semblé un peu tomber comme un cheveu sur la soupe, je le redis, j’ai passé un très bon moment intergalactique! (Laissez-moi, je suis une enfant.)

Downsizing, un film de A. Payne

En voilà un drôle de film! Je suis allée le voir complètement par hasard, ce film qui envisage de « rapetisser » les humains pour pallier au désastre écologique qui se profile, et qui suit plus particulièrement la vie de Paul (Matt Damon) et ses aventures dans le monde des « petits »… et impossible, encore maintenant, de trancher: ai-je aimé ce film? 

Film d’anticipation à l’humour décalé, satire sociale, fable SF… difficile de mettre une étiquette sur un film qui multiplie les genres, inspire à la fois le rire et la perplexité tout en véhiculant un message intéressant et résolument d’actualité. L’ennui c’est qu’en mélangeant autant de choses, on s’y perd un peu, et l‘intrigue semble parfois un peu confuse.

Mention spéciale à Christoph Waltz et son personnage complètement farfelu et à Hong Chau, qui a probablement l’un des rôles les plus intéressants du film. (Par contre, j’ai été peu convaincue par Matt Damon sur ce coup-là…)

Peut-être trop ambitieux, finalement, Downsizing est une drôle de fable écologiste qui prête à sourire, mais dont on ne gardera (pour ma part du moins) pas un souvenir impérissable.

Le Grand Jeu (Molly’s Game en VO), un film d’Aaron Sorkin

Basé sur la véritable histoire de Molly Bloom, femme fatale des cercles de poker clandestins à Hollywood au début des années 2000, le film nous raconte le parcours (et le succès) de cette femme brillante qui évolue dans un milieu d’hommes… jusqu’à sa chute, aussi spectaculaire que son ascension.

Jessica Chastain est formidable dans ce film qu’elle illumine de sa présence, qu’elle soit à l’écran ou en voix off, faisant ainsi office de narratrice. La narration du film est d’ailleurs très dynamique, très riche, très (trop?) présente et nous entraîne au cœur des cercles de poker, entre manigances, techniques de jeu et autres personnages décortiqués à l’extrême.

C’est précis, très bien rythmé, presque chirurgical… mais si ça paraît flamboyant de prime abord, il y a comme une impression d’essoufflement au fur et à mesure de l’intrigue, qui « fatigue » un peu le spectateur qui ne sait peut-être plus très bien où donner de la tête. (Mais peut-être que j’exagère un peu.)

Cela dit, les prestations des acteurs, Jessica Chastain en tête (suivie de près par Idris Elba) ainsi que cette intrigue centrée sur la personnalité d’une femme forte (dont, soit-dit en passant, le corps n’est jamais objectifié!) m’ont suffi pour me faire passer un bon moment de cinéma.

Le Grand Jeu aura donc été pour moi un film captivant, bien qu’un peu dense, très bien rythmé, un peu intellectuel sur les bords, mais efficace et intéressant… quoique pas inoubliable!

La La Land, un film de Damien Chazelle

Est-il encore bien utile de vous présenter ce film, déjà vu et adoré l’an dernier à plusieurs reprises (je vous en parlais là, avec passion)?

Toujours est-il que je suis de nouveau allé le voir au cinéma, et cette séance avait une saveur toute particulière vu que c’était avec celui qui est aujourd’hui mon amoureux (et que ce film est un des détails qui nous a rapprochés). J’ai peut-être un peu moins pleuré à chaudes larmes (la pudeur d’une relation naissante, vous savez…) mais toujours autant aimé de tout mon cœur.

Et si vous ne l’avez toujours pas vu, qu’attendez-vous?! 

Three Billboards Outside Ebbing, Missouri, un film de M. McDonagh

Aussi inattendu que brillant, ce film, qui part de la fureur vengeresse d’une femme qui cherche à trouver le meurtrier de sa fille par tous les moyens, est une formidable fresque explosive dans l’Amérique profonde.

Si la bande-annonce fait croire (à tort) à un film au rythme enlevé, Three Billboards… est beaucoup plus surprenant et complexe qu’il n’en a l’air, aussi bien dans sa forme que dans son fond. On y découvre une galerie de personnages parfois torturés, excessifs et surtout excessivement profonds (sans en avoir l’air) qui ne sont jamais représentés avec manichéisme et qu’on aime avant de détester (et vice-versa).

Ce n’est jamais mièvre, mais parfois émouvant, grave et plein d’humour à la fois, et d’une violence brute qui pourtant ne tombe jamais dans la facilité. Les prestations des acteurs sont incroyables (mention toute particulière à Frances McDormand bien sûr, mais aussi à Sam Rockwell, le plus impressionnant de tous) et le scénario, les dialogues, sont d’une grande finesse.

En somme, ce film inclassable est d’une audace et d’une brillance assez rare. Et ça m’a sacrément donné envie de revoir Bons Baisers de Bruges, un des premiers films du réalisateur, et qui m’avait laissé un très bon souvenir à l’époque.

S’il ne fallait voir qu’un film de tous ceux dont je vous parle aujourd’hui, je crois que ce serait celui-ci!

Pentagon Papers (The Post en VO), un film de S. Spielberg

Retraçant la mise en lumière de scandales d’état grâce à la presse, dont la liberté est remise en cause à ce moment précis de l’histoire, le film promettait beaucoup de choses, mais s’est révélé être d’un ennui profond (du moins pour ma part).

Je lui reproche notamment une bien piètre pédagogie (si vous ne connaissez pas ce pan de l’histoire américaine, tant pis pour vous!) et un rythme bien trop inégal – c’est long, voire très long, et à la fin, eh bien je suis justement restée sur ma faim car tout s’est enchainé et terminé en quelques instants! Pourtant, visuellement, bien qu’un peu classique, c’est beau et l’immersion dans les années 70′ est efficace.

Et puis, comment ne pas saluer la présence de tous ces acteurs au talent indéniable? Cela dit, ici, je n’ai pas trouvé leurs prestations incroyables… Tout est un peu trop convenu, trop lisse et bien peu captivant. Moi qui m’attendais à une Meryl Streep dans un rôle fort et indépendant…(Elle n’est rien de tout cela et passe le film dans l’ombre des hommes qui l’entourent.)

Que c’est bavard, que c’est long et sans éclat… Non, vraiment, Pentagon Papers est bien loin de m’avoir passionnée et c’est bien dommage. (Pour que je m’endorme presque au cinéma, il faut vraiment le faire!)

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J’espère que ce nouveau format d’articles pour vous parler de cinéma vous plaît et qu’il vous aura permis de glaner quelques idées de films à regarder! N’hésitez pas non plus à partager avec moi vos ressentis, me dire pourquoi certains films vous ont peut-être davantage touché que moi, mais aussi à me dire si ce « nouveau » format vous plaît (ou non).

C’est en tout cas un exercice de synthèse pour moi (et ce n’est pas plus mal, vous connaissez mon amour de la digression et des grandes phrases) et toujours un bonheur de partager avec vous ce que j’ai aimé (ou non) sur grand écran!

Et vous, qu’avez-vous vu de chouette au cinéma dernièrement? (De notre côté, on a hâte d’aller voir Shape of Water!)

Passez une belle journée et à très vite…


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