Les Jolies Choses #22

Les jolies choses 29 mai 2018 Laisser un commentaire

Ça faisait une éternité que je voulais partager avec vous quelques petites « Jolies Choses » qui ont jalonné mon quotidien ces derniers mois, eh bien voilà, nous y sommes (et c’est pas trop tôt): place à quelques (jolies, je l’espère) découvertes, venues d’ici et d’ailleurs.

Et comme (très) souvent, je commence cet article avec une pointe de vert, ou plutôt de rose ici en l’occurence… C’est un souvenir en images d’un joli bouquet que m’a offert mon amoureux (qui a très bon goût en matière de bouquets) et qui contenait notamment des renoncules, l’une de mes variétés de fleurs favorites.

Je pense que dans une autre vie, j’aurais adoré être fleuriste.

Je reçois encore régulièrement, et avec grand plaisir, les box Emma & Chloé, qui contiennent chaque mois un bijou de créateur.

Dernièrement, je suis tombée sous le charme de cette bague*, issue de l’Atelier Emma & Chloé (ils font maintenant leurs propres bijoux!) qui est d’une délicatesse et d’une rondeur que j’aime beaucoup. Si elle vous plaît aussi, vous pouvez la trouver juste ici.

Je tâcherai de vous montrer le bijou du mois de mai prochainement (ici ou sur les réseaux sociaux) parce que je ne cesse de le porter ces temps-ci…

Cette bague vous plaît-elle?

Et si pour accompagner votre lecture vous écoutiez cette chanson?

C’est le groupe Jungle, dont m’a parlé une de mes collègues récemment, qui est à l’origine de cette chanson qui (selon moi) donne de l’énergie quand elle est écoutée le matin dans le métro mais est aussi hyper cool quand on l’écoute tranquillement un soir chez soi.

Jungle c’est de la neo-soul, et franchement, depuis que j’y ai mis une oreille, je les écoute presque en boucle (et ça change un peu de ma playlist très rock de ces derniers temps).

Et vous, vous connaissez Jungle?

En début d’année, on m’a envoyé cet art-book, Blue Hawaii*, édité par Tafmag, un webzine culturel dédié à la jeune création.

À travers ses pages, on découvre 50 artistes émergents, dans des domaines artistiques aussi variés que la musique, la photo, l’illustration ou encore la mode. Parfait pour faire de belles découvertes toutes fraiches!

La sélection d’artistes et jeunes créateurs est pointue et éclectique, et s’ils sont majoritairement français, on retrouve parmi les pages de ce livre quelques créateurs venus d’ailleurs.

Mis à part une photographe, je ne connaissais absolument aucun des artistes présentés dans cet art-book… et je suis bien loin d’avoir exploré toutes ses pages! (Je me garde notamment la section musicale de côté pour mes futures envies de nouveauté.)

En plus de nous présenter une belle sélection d’artistes, le livre est joliment mis en page, ce qui en fait un bel objet à garder sur sa table basse par exemple, et à feuilleter de temps à autres, juste pour un soupçon d’inspiration…

Est-ce que vous connaissiez Tafmag?

Et en parlant de livres, cet hiver j’ai adoré me lover dans une parure de lit en flanelle* toute douce, les matins où je ne travaillais pas et avais tout le temps de traîner sous la couette avec un thé et un bon bouquin…

Cette parure aux couleurs de l’hiver m’a été offerte par BedSupply, un site plutôt chouette pour trouver de belles parures de lit de toutes sortes mais aussi des oreillers et couettes adaptés à vos envies et aux saisons.

En tout cas, l’hiver prochain, je serai bien contente (frileuse que je suis) de retrouver ma parure en flanelle, cosy à souhait!

Toujours côté bouquins, j’ai été assez gâtée par les services de presse concernant les livres de développement personnel – petit tour d’horizon des dernières nouveautés qui traînent sur ma table basse ces temps-ci…

Carnet de route et d’émotions, ce livre est fait pour vous évader et voyager à travers le papier, tout en légèreté.

Ce qu’en dit l’autrice: « Entre histoires de vie et carnets de routes, je vous livre mes expériences de voyage à travers le monde. Du désert du Sahara marocain aux rues encombrées de Bogota, en passant par la douceur de Santorin, vous saurez comment chacun de ses moments résonnent en moi. Avec une simple idée en tête, vous donner les clés, l’envie et le courage, peut-être, de réaliser vos rêves à votre tour. »

Celui-là, il faut bien le dire, je ne l’ai pas encore lu, simplement parcouru, mais j’ai l’impression que c’est un livre à déguster quand il fait beau et chaud et que le temps s’étire au rythme de l’été… Bientôt alors!

Le shinrin-yoku, autrement dit le bain de forêt, est une pratique ancestrale qui permet de se reconnecter à la nature pour en tirer toute une foule de bienfaits sur la santé mentale et physique. Cet ouvrage propose des conseils pratiques pour se concentrer sur nos cinq sens et profiter de l’instant présent grâce au contact de la nature.

Ayant grandi à la campagne, et ne manquant pas une occasion de filer au vert, je ne pouvais que me retrouver dans ce livre qui célèbre le contact des arbres et de la nature. Encore une fois, comme le livre précédent, je n’ai fait que le parcourir, mais nul doute que lorsque je m’y serai plongée pour de bon, je l’apprécierai beaucoup!

Ni trop, ni trop peu, le lagom est un concept qui nous vient tout droit de la Suède et qui prône la simplicité et l’art de la mesure. L’autrice nous apprend donc ce qu’est le lagom entre amis, à la maison, au travail ou encore dans l’éducation… afin que nous puissions nous en inspirer à notre tour.

Pour moi et mon caractère qui aime souvent flirter avec les extrêmes, le lagom me semblait un peu ennuyeux à première vue, un peu tiède et sans saveur… Et pourtant, il y a du bon à chercher à n’en faire ni trop, ni trop peu, dans un respect des uns et des autres pour tout simplement mieux vivre.

Et je ne sais si cela peut achever de vous convaincre, mais pour avoir rencontré l’autrice, Anne Thoumieux, une véritable tornade rigolote et pleine d’une bonne énergie, vous retrouvez quelque peu de son ton léger à travers les pages du livre et ça c’est plutôt chouette!

L’auteur du Livre du Hygge (et également président de l’Institut de recherche sur le bonheur) revient cette fois avec une étude globale qui regroupe tous les différents facteurs de bonheur à travers le monde.

C’est un livre qui m’a beaucoup plu et qui m’a donné envie de cultiver le bonheur de façon différente, avec des ingrédients venus du monde entier. Et c’est aussi assez fascinant de découvrir certaines habitudes ou pratiques du bonheur à travers la planète et comment les gens perçoivent ce dernier (parfois de façon très différente de la notre).

J’ai aussi eu la chance de rencontrer Meik Wiking, et je vous assure qu’on perçoit ici aussi la légèreté et la personnalité chaleureuse de l’auteur, qui nous parle de ses recherches sans se prendre trop au sérieux et avec humour.

Ici encore, un ouvrage qui attend sagement que je le lise pour de vrai, et qui me parlera à coup sûr, moi qui aime parfois à clamer ma fatigue…

Dans ce livre, l’auteur, plutôt que de combattre la fatigue, va chercher à s’en faire une alliée pour mieux comprendre ce qu’elle veut nous dire et va proposer des exercices pour mieux la gérer au quotidien.

Tout un programme, en somme!

Un livre de développement personnel qui incite à lâcher-prise sous forme de carnet de bord romancé? Oui, pourquoi pas…

C’est un livre qui se lit vite et qui pourtant devrait se déguster – beaucoup de petites astuces et de rituels pour lâcher-prise, vivre dans le moment présent et retrouver confiance en soi sont distillés à travers ses pages, et il est bon d’en essayer un à la fois, de temps en temps, plutôt que de tout lire d’un coup (puis tout oublier).

Personnellement, c’est un livre qui m’a souvent fait sourire et fait du bien, malgré un personnage principal légèrement agaçant et un peu trop cliché féminin sur les bords (ceci est un euphémisme). Mais si ça peut permettre à certaines de se motiver et de lâcher prise, doucement mais sûrement…

Et voici un livre sur lequel reposent toutes mes espérances et sur lequel je mise beaucoup. Bon, j’exagère, mais dans le fond c’est un peu vrai…

L’ikigaï, pour les japonais, c’est votre raison de vous lever le matin, joyeux croisement entre vos goûts, aptitudes, vos sens et nécessités et donc, ce livre est un outil pour tenter de trouver le votre et pour se poser les bonnes questions.

J’ai commencé à le lire dans le métro, mais j’ai vite compris que c’était une lecture qui se faisait tranquillement, au calme, avec un carnet et un crayon pour travailler sur soi-même au fil des pages. J’attends donc d’avoir un peu de temps devant moi pour m’y replonger pour de bon.

Est-ce que parmi tous ces livres certains vous plaisent? Ou peut-être en avez-vous lus certains?

J’en profite pour lancer un petit concours express!

Les éditions Solar m’ont gentiment fait parvenir deux exemplaires de Celle qui a dit Fuck, alors si ça vous dit, je vous invite à me laisser un gentil commentaire sous cet article, me disant que vous souhaitez participer au concours (et éventuellement pourquoi) et je tirerai au sort parmi celles et ceux qui souhaiteraient le lire.

Le concours est ouvert jusqu’au 6 juin inclus!

Toujours dans le thème du développement personnel, j’ai pu récemment tester la Happy Life Box*, dont le thème était « Oser rêver », un thème qui m’a particulièrement plu, grande rêveuse que je suis…

Parce qu’il est parfois un peu difficile de croire en ses rêves et qu’on croit aussi souvent qu’il est presque impossible de les réaliser, cette édition Happy Life Box va tâcher de réveiller le rêveur en nous et tenter de nous faire croire à nouveau à nos rêves. 

Et pour nous y faire parvenir, cette box contient…

  • Le Happy Guide, « Oser rêver »
  • 10 cartes de visualisations (l’outil pédagogique du mois)
  • 1 joli attrape-rêves

Pour nous accompagner dans ce parcours au cœur de nos rêves, le Happy Guide se divise en quatre grand chapitres qui vont rythmer notre re-découverte de nos rêves au gré de leurs exercices:

  • Vos rêves et vous

Un chapitre qui va tenter de nous reconnecter à nos rêves d’enfant et qui va mettre en lumière la place que tiennent nos rêves dans notre vie. Des exercices qui nous replongent dans nos souvenirs et plus particulièrement dans notre enfance et adolescence – bonjour la nostalgie!

  • En quoi rêver est-il important?

Ce chapitre, comme son nom l’indique, va mettre en avant l’importance des rêves dans nos vies en listant notamment quelques uns des avantages que nous avons à rêver. Il contient aussi un test, afin de déterminer si vous êtes déjà un peu rêveur, ou pas du tout.

  • Retrouvez vos rêves

Un chapitre aux conseils pratiques pour faire la liste (très concrète) de tous nos rêves, qu’ils soient personnels, professionnels, relationnels… C’est plutôt bien fait et simple!

  • Faites vivre vos rêves

L’ultime chapitre, celui qui va nous aider à réaliser nos rêves, toujours à l’aide d’exercices simples, va mettre en jeu le set de cartes de visualisation contenues dans la box. À vous de jouer!

Et sinon, c’est bien?

Si on prend le temps de réellement faire les exercices proposés dans le guide fourni, nul doute que la Happy Life Box est un bon allié dans l’épanouissement personnel et la quête du bonheur – d’autant plus que les exercices proposés sont simples et ludiques, et toujours accompagnés de conseils d’experts (thérapeutes, neuroscientifiques, psychologues…).

Si vous jetez un œil aux box des mois précédents, vous pouvez constater que les thèmes sont extrêmement variés (travail, alimentation, sexualité, etc…) et toujours centrés sur l’épanouissement personnel, évidemment.

L’abonnement Happy Life Box est à 29,90€ par mois, et les box passées sont au même prix à l’unité. Et pour avoir accès gratuitement à des conseils en développement personnel, vous pouvez aussi vous rendre sur le blog La Minute Happy Life.

Est-ce que le concept de cette box vous plaît?

Avis aux amateurs de thé matcha!

J’ai reçu, il y a quelques mois déjà, un kit Material Matcha Uji, avec tous les essentiels pour faire du thé matcha comme au Japon – le fouet, un joli bol en céramique, la cuillère typique et évidemment, du thé matcha d’exception.

Je ne suis pas encore tout à fait au point dans ma préparation de thé matcha (je crois que je mets un peu trop d’eau à chaque fois) mais je ne désespère pas de réussir un jour à faire un véritable thé matcha dans les règles de l’art.

Si vous appréciez ce type de thé, n’hésitez pas à parcourir le site de Material Matcha Uji, très complet, avec aussi des vidéos sur la fabrication de ce thé, et sur les origines de la marque.

Et vous, êtes-vous des experts du thé matcha?

Il y a peu, le site Cool Gift, idéal quand vous cherchez une idée cadeau, m’a permis de choisir quelques petites choses pour agrémenter mon intérieur… et j’ai notamment choisi d’essayer ce Sky Planter qui m’a permis de suspendre du basilic dans ma petite cuisine!

Avec son sytème d’irrigation qui stocke l’eau dans un réservoir pour la libérer progressivement aux racines de la plante, on peut facilement attendre quelques jours pour arroser sa plante aérienne. (Par contre, spoiler alert, le basilic ce n’est pas vraiment une bonne idée, il est désormais en piteux état. Comme beaucoup de plants de basilic en pot hein…)

Ce qui est assez chouette aussi, c’est que le pot et ses accessoires sont faits de 100% de matériaux recyclés.

Et puis pour décorer, rien de tel qu’un Letter Board pour garder en souvenir citations et mots doux… 

Dans mon petit colis se trouvaient aussi des pailles en inox, pour réduire mes déchets quand me vient l’envie de boire à la paille ainsi qu’une jolie jardinière à herbes aromatiques que je n’ai pas encore eu le temps (ou la place!) d’étrenner pour de vrai.

Que pensez-vous de ces petites choses?

Il est maintenant grand temps de mettre un point final à cet article beaucoup trop long… J’espère tout de même qu’il vous aura permis de faire quelques jolies découvertes et qu’il vous a plu!

Vous l’avez peut-être constaté, le rythme de mes publications est devenu complètement erratique et je n’ai souvent plus assez de temps pour publier aussi régulièrement qu’avant. Parce que je suis amoureuse (et que j’en profite, c’est quelque chose que j’attendais depuis si longtemps…) mais aussi parce que ma vie tout-court est bien remplie.

Je regrette plus que jamais que les journées ne fassent pas 48h, mais en même temps, je vais vraiment bien, personnellement, alors vous savez, je profite égoïstement et tant pis si je ne publie plus autant qu’avant.

Merci à ceux qui me lisent, encore et toujours, et n’oubliez pas de participer au concours pour gagner un exemplaire du livre Celle qui a dit Fuck, si le cœur vous en dit!

Passez une belle semaine ♡


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci!

*Les articles marqués par une astérisque m’ont été offerts par la marque.

Les liens des livres Amazon sont affiliés, ce qui permet de soutenir mon activité, mais je vous encourage vivement à vous rendre chez votre libraire favori! 

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Septième Art 21 mai 2018 Laisser un commentaire

Avant que je ne prenne trop de retard, découvrez aujourd’hui une nouvelle édition de mon « Monthly Movie Digest » qui parlera de ces quelques films vus le mois dernier – un mois, comme vous pouvez déjà le constater, où je n’ai pas été très souvent au cinéma

Par manque de temps, mais peut-être aussi par manque d’intérêt, peu de films m’ayant donné très envie de filer au cinéma le temps d’une séance.

Mais trêve de bavardages, place à mon avis sur les trois films assez atypiques que j’ai vu au cinéma en avril dernier!

(En cliquant sur les titres des films, vous accédez aux fiches de ces derniers sur Allociné, si vous souhaitez en savoir plus!)

La Mort de Staline, une film d’Armando Iannucci

Inspiré de faits très réels, qui se sont déroulés à l’aube de la mort de de Staline en 1953, on assiste ici à une satire politique, ou encore une formidable farce qui met en scène l’entourage du dictateur dans sa course au pouvoir…

Si j’ai un peu oublié ce qu’il s’est passé en URSS après la Seconde Guerre Mondiale (mes cours d’histoire du lycée sont bien loin!) je ne crois pas qu’il soit nécessaire de connaître les véritables détails de l’histoire pour apprécier La Mort de Staline, qui, malgré ses prises de libertés et son ton caricatural, reste (ironiquement) assez proche de la réalité en fin de compte.

L’humour est omniprésent, très noir, très anglais et très grinçant, et ce dès la première scène qui est assez géniale. (En revanche, à quelques minutes de la fin, j’ai trouvé que l’humour s’essoufflait un peu, et j’étais assez contente de voir le film enfin se terminer)

C’est à travers cet humour poussé à son paroxysme, ces répliques plus caricaturales les unes que les autres et l’absurdité des situations, que l’horreur et la violence arbitraire du régime stalinien est d’autant plus glaçant. Alors oui, c’est drôle, même très drôle, mais à la fin, on finit un peu par rire jaune…

Les acteurs qui composent le casting de La Mort de Staline sont tous assez remarquables, Steve Buscemi en tête, sauf peut-être l’acteur qui incarne Staline lui-même, mais comme après tout il n’est pas très longtemps à l’écran, ce n’est pas bien important.

Si les satires politiques et l’humour anglais vous plaisent, nul doute que ce film vous plaira, mais sinon, je n’irais pas jusqu’à dire que c’est un film à ne pas manquer…

En revanche, si ce type de film vous plaît, bien qu’il s’agisse moins d’une satire, je vous recommande chaudement To Be or not To Be (Jeux Dangereux en VF) un film de 1942 de Ernst Lubitsch dont l’action se déroule pendant la Seconde Guerre Mondiale. Je ne l’ai pas vu depuis longtemps, mais c’est un classique à ne pas manquer, pour le coup!

Et vous, avez-vous vu La Mort de Staline?

L’Île aux Chiens, un film de Wes Anderson

En raison d’une épidémie de grippe canine, le maire de Megasaki ordonne la mise en quarantaine de tous les chiens de la ville, envoyés sur une île qui devient alors l’Ile aux Chiens. Le jeune Atari, 12 ans, vole un avion et se rend sur l’île pour rechercher son fidèle compagnon, Spots. Aidé par une bande de cinq chiens intrépides et attachants, il découvre une conspiration qui menace la ville.

Ah, Wes Anderson et ses films aussi jolis qu’atypiques… Je ne pouvais pas manquer d’aller voir son dernier opus, et je n’ai pas été déçue!

L’Île aux Chiens est à la fois une tendre fable humaniste, peuplée de chiens plus humains que leurs maîtres et une allégorie politique assez ambitieuse (et complètement dans l’air du temps). On y retrouve évidemment la patte de Wes Anderson, son humour pince-sans-rire, sa poésie, ses acteurs fétiches et l’émotion en embuscade qui prend souvent le spectateur par surprise.

L’univers visuel du film est incroyablement riche et on dirait qu’aucun détail n’a été laissé au hasard – les plans de caméra, les couleurs, la mise en scène… C’est beau et c’est un vrai bonheur, d’autant plus quand on apprécie le stop-motion.

À découvrir et regarder avec des yeux d’enfant, pour se laisser emporter par la douce mélancolie de l’univers d’Anderson où l’amitié l’emporte sur tout.

Je vous le conseille chaudement, pour peu que l’univers du cinéaste vous plaise!

Si vous l’avez vu, qu’en avez-vous pensé?

Jersey Affair, un film de Michael Pearce

Dernier film visionné le mois dernier au cinéma, et probablement l’un des plus étranges également

Dans Jersey Affair, on rencontre Moll (Jessie Buckley) une jeune femme tourmentée dont la mère ne cesse de la surveiller, qui tombe rapidement dans les bras de Pascal (Johnny Flynn), un homme mystérieux et très vite soupçonné d’être à l’origine des viols et des meurtres commis sur des jeunes filles.

Pour tout vous dire, nous sommes sortis du cinéma en nous demandant ce qu’on venait juste de voir, encore un peu sous le choc d’un film auquel nous ne nous attendions pas. Alors je vous préviens: Jersey Affair (Beast en VO) est un thriller psychologique bien plus inquiétant qu’il n’en a l’air.

Si le début du film semble presque inoffensif, ce dernier prend très vite une tournure extrêmement oppressante qui m’a, personnellement, mise très mal à l’aise. J’ai tremblé, j’ai retenu mon souffle et je me suis interrogée – difficile de démêler parfois le vrai du faux, l’imaginaire du réel… De ce point de vue, le film est une réussite, et son atmosphère inquiétante est parfaitement mise en scène.

Du côté des acteurs, Johnny Flynn, déjà vu et adoré dans la série Lovesick, est assez incroyable dans un rôle aux antipodes de celui qu’il tenait dans Lovesick justement. Quant à Jessie Buckley, elle est formidable dans un rôle difficile à définir, tourmenté et puissant à la fois.

En revanche, on peut regretter une certaine lenteur dans le rythme (qui renforce néanmoins l’aspect angoissant de l’intrigue) et un scénario parfois alambiqué, au propos excessif – je n’ose trop vous en dire, mais je pense à certaines scènes de la deuxième moitié du film qui sont un peu too much

En fin de compte, Jersey Affair est un excellent thriller, oppressant et effrayant à souhait, dont on ne soupçonne absolument pas le dénouement. À voir, mais attention, il faut parfois avoir le cœur bien accroché et aimer les polars à l’atmosphère languissante et opaque.

Est-ce que vous avez vu Jersey Affair?

**********

En ce moment, le temps me file encore plus entre les doigts, sans oublier que je suis traversée de plusieurs tourments intérieurs (toujours liés à ma vie professionnelle) qui me rendent souvent d’humeur changeante et jamais sûre de rien.

Alors j’essaie d’y voir plus clair et quand je n’y arrive pas, je me change les idées comme je peux, notamment en passant du temps avec celui qui devient peu à peu ma personne favorite au monde… Et puis je vais au cinéma, et ça, souvent, ça reste le meilleur moyen pour moi d’arrêter de ruminer les mêmes choses. (Au moins le temps d’une séance)

Pour l’édition de mai, je sais déjà que je vous parlerai du dernier Avengers (que j’ai déjà vu deux fois) et de Plaire, Aimer et Courir Vite, tous les deux des coups de cœur dans leurs catégories respectives. D’autres films à me conseiller pour les jours à venir?

J’espère que cet article vous aura plu, et peut-être donné envie de regarder l’un ou l’autre de ces films…

Belle semaine!


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Links I Love #165

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C’est au beau milieu de journées ensoleillées que je me décide enfin à revenir par ici, partager avec vous quelques « Links I Love » et quelques pensées – vous ai-je manqué?

Ces dernières semaines ne m’ont pas laissé de répit, entre des journées de boulot plus ou moins harassantes, des dîners et de très chouettes moments entre amis, un court séjour à Strasbourg (j’ai adoré) et de nouveaux souvenirs fabriqués à deux.

La vie est jolie et il est facile de se laisser emporter par la douceur d’une fin d’après-midi au soleil des Tuileries ou encore par l’insouciance des émois d’une relation qui commence à être bien plus que naissante, mais souvent le retour à la réalité (qui se manifeste souvent par des problématiques d’ordre financier ou professionnelles) est d’autant plus rude, du moins en ce qu’il me concerne…

Alors je suis fatiguée, tellement fatiguée que je n’ai presque pas ouvert de livre depuis près d’un mois et qu’au delà des nécessitées quotidiennes, les choses m’échappent un peu. Je retrouve de vieux démons et me sens comme prise dans un tourbillon dès que j’ai un peu de temps pour moi (et il serait bien mieux employé à autre chose, croyez-moi).

Il est fort probable que mes hormones me jouent des tours, et amplifient encore davantage mes émotions, mais dans le fond, je me pose toujours les mêmes questions: Que vais-je devenir? Dans quelle voie m’engager? Et surtout, comment y parvenir? (C’est un peu lassant de passer dix ans à chialer sur les mêmes questions.)

Avec le temps, je crois avoir identifié les choses que je ne veux plus vivre, professionnellement parlant, sans pour autant avoir une idée tout à fait définie de ce que j’aimerais faire, au jour le jour… (J’ai beaucoup trop de centres d’intérêt, aucune, ou presque, confiance en moi et mes capacités, et aucune idée de ce qu’impliquent la moitié des métiers qui s’offrent à moi.)

Mais arrêtons-là mes lamentations d’indécise, je ne suis pas sûre que ce soit très intéressant à lire, penchons-nous plutôt sur ce qui m’a plu récemment sur la toile… 

  1. Un joli texte de Céline, sur la joie de voyager avec Camille, son fils, pour la première fois. Un court texte et de jolies photos, pleines de douces sensations. (lesmotsailes.fr)
  2. Le pesto, c’est toute ma vie, et rien que pour ça, quel bonheur que l’été arrive bientôt… Ici c’est un pesto de ciboulette, avec des pâtes et aussi des pois chiches grillés. Miam! (en anglais) (thefirstmess.com)
  3. Sur le blog de Victoria, toujours de belles découvertes, notamment ces crèmes dessert au chocolat et lait de noisette, mais aussi cette revue de plantes à cultiver sur un bout de balcon. Inspirant! (mangoandsalt.com)
  4. Cette fille est un rayon de soleil et ces vidéos devraient être regardées dès le plus jeune âge. Ici c’est sur la cellulite, où l’on est toutes logées à la même enseigne. (en anglais, mais les sous-titres sont disponibles)
  5. Camille nous parle sans détours de son expérience de free-lance et de pourquoi ce n’est pas trop fait pour elle. De quoi déculpabiliser face au statut de free-lance souvent (je trouve) trop encensé: non, tout le monde n’y trouve pas son compte. (les-parentheses.com)
  6. Une calzone aux épinards, végane de surcroît, ça vous dit? (en anglais) (theveganstoner.blogspot.fr)
  7. Aurélia nous fait découvrir le Mistral, un refuge d’animaux d’élevage et les réflexions de son fondateur. Intéressant! (la-carotte-masquee.com)
  8. Encore une recette très estivale, avec ces lasagnes au légumes rôtis, avec une ricotta végane qui a l’air prometteuse! (en anglais) (loveandlemons.com)

J’espère que ces quelques lectures vous auront intéressé ou peut-être donné envie d’aller préparer des bons petits plats qui sentent bon le soleil… (Moi ça y est, je ne rêve que de basilic, de tomates et d’aubergines!)

Comme je vous l’ai dit, mis à part un très court livre de nouvelles chorales, je ne prends plus trop le temps de lire ces derniers temps, mais j’aimerais y remédier… D’ici la fin de semaine je serai probablement plongé dans Solanin, un manga que nous lisons au sein de notre club de lecture avec Victoria et qui constitue une première dans l’histoire du groupe! Ce sera aussi le premier manga que je lirai depuis longtemps, mais j’ai hâte, il a vraiment l’air chouette et résonne avec mes propres réflexions.

Côté ciné, peu de films me tentent en ce moment, si ce n’est le dernier Avengers, qui est incroyable. J’ai adoré, et j’ai totalement été happée par l’histoire – tellement qu’il paraît que j’en ai parlé dans mon sommeil la nuit qui a suivi… (Et je le reverrai avec plaisir, c’est dire!)

Je n’ose plus vous promettre que je reviendrai bientôt vous parler de choses et d’autres (alors que j’ai plein de choses à partager avec vous) mais je vais tâcher de ne pas trop délaisser cet espace tout de même. De toute façon, vous êtes sûrement trop occupés à profiter du soleil!

Belle semaine & à bientôt!


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Vite, vite, avant que le mois se termine (mais où passe le temps?!) je vous emmène avec moi aux séances ciné qui ont jalonné mon mois de mars dernier avec une nouvelle édition du « Monthly Movie Digest ».

Le mois de mars aura été un peu moins prolifique en séances cinéma, pour cause de week-ends à la campagne (qui m’ont donc empêché d’aller au ciné le vendredi soir comme je le fais très souvent) mais j’ai tout de même pu voir quelques films qui me tenaient à cœur

Je vous laisse découvrir tout cela de ce pas!

(En cliquant sur les titres des films, vous accédez aux fiches de ces derniers sur Allociné, si vous souhaitez en savoir plus!)

Lady Bird, un film de Greta Gerwig

Ce film d’ado, qui ne ressemble à aucun autre film d’ado, suit la dernière année de lycée de Christine, autrement dit « Lady Bird » (Saoirse Ronan), une jeune femme fantasque et vive, entre ses disputes avec sa mère (Laurie Metcalf) et ses déboires d’adolescente un peu butée et un peu naïve parfois…

Lady Bird est un film doux, drôle, plein d’une nostalgie et d’une ambiance un peu sépia digne des plus grands films indé. L’intrigue n’est pas follement originale, mais c’est un des aspects que j’ai trouvé les plus intéressants: montrer la vie adolescente dans toute sa simplicité, sa candeur presque.

Le film est porté par Saoirse Ronan, pétillante, touchante et drôle, mais les seconds rôles ne sont pas en reste, notamment Laurie Metcalf, dans un rôle très juste de mère un peu perdue face à sa fille qui grandit sans doute trop vite à son goût.

On sourit devant les répliques de l’héroïne, devant ses expériences amoureuses (souvent) un peu foireuses et on retrouve un peu de sa propre adolescence à travers celle de Christine et de ses amis…

Peut-être que je m’attendais à quelque chose de plus grand, de plus émouvant encore, mais ça ne m’a pas empêché d’être attendrie devant cette chronique tragi-comique d’une adolescence à la complexité savamment (et simplement!) retranscrite à l’écran et dans laquelle on peut tous se retrouver, ne serait-ce qu’un peu (même si le film a une dimension très « américaine » tout de même).

Ce n’est peut-être pas un film inoubliable, mais je le reverrai avec plaisir un dimanche d’automne pluvieux, avec un café à la main (et des cookies pas très loin), lovée dans ma nostalgie et mes propres souvenirs de jeunesse…

Ah et aussi, j’ai trouvé ça assez rafraichissant de voir un film qui traite de l’adolescence avec autant d’authenticité – on est plutôt loin du cliché de la high school, tel qu’on le voit d’habitude dans les fictions américaines. Bref, c’est un film indé, et j’aime bien ça moi.

Et vous, avez-vous vu Lady Bird? Qu’en avez-vous pensé?

Call me by your Name, un film de Luca Guadagnino

Adapté d’un roman d’André Aciman (qui est donc depuis sur ma pile à lire), Call me by your Name a pour héros le jeune Elio Perlman que l’on suit dans ses journées de vacances en famille, qu’il passe à lire, jouer de la musique et flirter avec son amie Marzia. Mais l’arrivée d’Oliver, un doctorant américain qui vient travailler aux côtés du père d’Elio (éminent professeur spécialisé en culture greco-romaine) va bouleverser cet été ensoleillé…

Porté par une douce indolence, Call me by your Name est un film d’une beauté lumineuse et délicate qui résonne encore longtemps après – et pourtant, ce n’est pas un film qui plaira à tout le monde.

Notamment parce qu’il s’agit d’un film relativement contemplatif, où l’intrigue – la naissance du désir et de l’émoi sexuel – n’avance que très lentement. Si je me suis parfois un peu ennuyée au début, je me suis ensuite laissé emporter par cette douce ambiance estivale italienne qui nous ferait presque sentir le parfum du soleil sur la peau

D’autant que les décors et l’ambiance générale du film sont formidablement mis en scène. Qui ne rêverait de passer son été dans une ville italienne, en lisant toute la journée, tendrement entouré par des parents intellectuels avec lesquels les échanges se font dans trois langues différentes? (Ça paraît un peu snob, dit comme ça, mais ça me semble idyllique)

Call me by your Name est en outre un superbe écrin pour Thimothée Chalamet, l’acteur qui incarne Elio (et que l’on retrouve d’ailleurs aussi dans Lady Bird). Il brille d’une présence solaire, confiante, pourtant ébranlée face au désarroi amoureux et son interprétation est d’une finesse et d’une sensibilité incroyable.

Arnie Hammer, l’autre héros du film, qui incarne Oliver, paraît être tout l’opposé d’Elio. Imposant là ou Elio est plus frêle, confiant et presque insolent parfois quand Elio semble plus réservé… Et évidemment, le duo fonctionne à merveille.

Bref, c’est un film d’une sensualité fiévreuse qui se ressent plus qu’il ne se regarde, un film qui m’a donné envie de vacances en Italie, d’étreintes moites et d’insouciance… J’ai particulièrement été touchée par le discours bienveillant et touchant du père d’Elio à la toute fin du film et par cette sensibilité, ce raffinement exquis et cette délicatesse distillés tout le long du film.

Un film auquel je ne m’attendais pas, qui m’a touché d’une façon inattendue et que je ne peux que conseiller à ceux qui n’ont pas peur d’un film qui brille davantage par son atmosphère et ses émotions que par son intrigue (somme toute assez rapidement racontée).

Avez-vous vu Call me by your Name? Vous a-t-il aussi plu qu’à moi?

Black Panther, un film de Ryan Coogler

Un mois après sa sortie, nous ne pouvions pas manquer d’aller voir Black Panther, l’un des derniers films de Marvel (à l’heure où je vous écris, Avengers: Infinity War vient de sortir: on ne les arrête plus!) qui met en avant le peuple des Wakanda, T’Challa leur souverain et les épreuves qu’il doit affronter aussi bien au sein de sa propre nation que face au monde entier...

Si je n’ai pas vu tous les films Marvel qui composent le Marvel Cinematic Universe (qui inclut aussi les séries, c’est titanesque et si vous voulez tout regarder dans l’ordre voici une piste) et que je regarde ces films en dilettante, ça ne m’empêche pas de vouloir presque toujours aller voir le dernier Marvel en salles. Et ce malgré leur caractère quand même hyper prévisible: on va dire que c’est mon petit plaisir coupable, au même titre qu’un film de Disney!

Et y’a pas à dire, Black Panther est un des plus réussis de ces dernières années. Il mêle ingénieusement tradition et modernité en mettant en avant un héros noir-africain et des problématiques sociales et politiques qui font écho à nos propres problématiques actuelles.

Si les scènes d’action m’ont semblé parfois un peu illisibles (un écueil des films de ce genre) elles sont tout de même souvent très jouissives à regarder et c’est aussi ça que l’on cherche en allant voir un film Marvel.

Le casting est plutôt chouette, et pour une fois, les personnages féminins ne sont pas juste là pour faire jolis – le personnage de Lupita Nyong’o est plutôt indépendant et intéressant, même si bon, on reste dans un film dominé par des hommes (mais ceci est une autre histoire).

Et si Chadwick Boseman, qui incarne T’Challa, est plutôt convaincant, j’ai tout de même trouvé qu’il manquait un peu de prestance et de charisme pour un héros Marvel… Un charisme qu’on retrouve en revanche chez son antagoniste, Erik Killmonger, incarné par le charmant Michael B. Jordan.

Black Panther est donc un bon divertissement, que je recommande aux amateurs du genre s’ils ne l’ont pas déjà vu, et que je salue pour sa modernité et sa mise en avant d’une culture africaine trop souvent oubliée au cinéma « grand public ».

Est-ce que vous l’avez vu de votre côté?

The Disaster Artist, une film de James Franco

Vous avez déjà regardé The Room, le film de Tommy Wiseau et aussi le pire nanar de l’histoire? Si non, regardez-le avant d’aller voir The Disaster Artist, étant donné que ce dernier retrace l’élaboration de ce film, à travers l’amitié de Tommy Wiseau et Greg Sestero, des débuts où The Room n’est qu’un projet un peu fou, jusqu’à sa sortie en salles, en passant par le tournage, marqué par les bizarreries de son réalisateur…

Il est certain que The Disaster Artist ne s’adresse pas à tout le monde – je ne connaissais pas du tout The Room, jusqu’à ce que Pauline m’en parle il y a quelque temps et si c’est un film qui a beau détenir le titre de pire nanar de l’histoire, il est certain que tout le monde ne s’intéresse pas à ce type de cinéma.

Bref, avant d’aller voir The Disaster Artist j’ai donc vu The Room, qui mérite amplement son titre et m’a laissé sans voix tout le long (« mais comment peut-on réaliser un film aussi nul?! ») mais m’a aussi beaucoup faire rire par son absurdité.

Le film de James Franco est comme un sorte d’hommage à celui de Tommy Wiseau, bien que ce dernier ne soit pas présenté sous son meilleur jour: sorte de « monstre » sans âge, dont on ignore les origines, capricieux et au comportement clairement infantile, Tommy est aussi agaçant, étrange qu’attendrissant.

L’interprétation de James Franco en Tommy Wiseau, justement, est incroyable. Le mimétisme est parfait et très précis, mais ne tombe pas pour autant dans la caricature moqueuse et le tout est en réalité assez touchant (bon et très drôle, c’est indéniable).

Que Greg Sestero soit interprété par Dave Franco, le petit frère de James, apporte, je pense, une dimension supplémentaire à la relation de ces deux personnages, forte et hors du commun dans la réalité comme à l’écran.

Enfin, à travers The Disaster Artist, James Franco signe aussi un vibrant hommage au septième art et à la ténacité créatrice d’un réalisateur qui ose aller au bout de ses rêves, envers et contre tout.

Si j’ai plutôt bien aimé ce film, qui reprend notamment les scènes les plus cultes de The Room (et c’est très bien fait et très drôle), j’ai parfois trouvé le rythme inégal et le temps un peu long… Mais ne serait-ce que pour James Franco habité par le personnage de Tommy Wiseau, je n’ai pas regretté d’être allé le voir!

Alors, The Disaster Artist, vous l’avez vu vous?

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Je n’ai pas tout à fait réussi à tenir ma résolution cinématographique (d’aller au ciné au moins une fois par semaine) ces dernières semaines, celles-ci ayant été plutôt chargées professionnellement, personnellement et émotionnellement… mais à vrai dire, il n’y a pas beaucoup de films qui me tentent en ce moment. Vous me conseillez d’aller voir quoi, vous?

Pour la prochaine édition, qui verra le jour d’ici quelques semaines si tout va bien, je vous parlerai des trois films vus ce mois-ci (quand je vous disais avoir été trop peu au cinéma!): La Mort de Staline, L’Île aux Chiens et récemment Jersey Affair.

Peut-être que j’irai davantage au cinéma en mai? (Croisons les doigts…)

J’espère en tout cas que cette revue vous a plu et vous aura peut-être donné envie de voir quelques uns des films dont je vous ai parlé!

Je vous souhaite une belle journée et d’avance, une belle semaine ♡


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Links I Love 12 avril 2018 Laisser un commentaire

C’est pleine d’une énergie printanière que je reviens partager avec vous quelques jolies lectures qui auront marqué mes dernières semaines, d’une façon ou d’une autre…

Eh bien, c’était pas trop tôt, non? Je parle de l’arrivée du printemps, le vrai, celui qui se ressent, se voit et s’entend et pas celui de nos calendriers de papier (qui nous donne de l’espoir bien trop tôt).

Un peu comme la nature qui nous entoure, j’ai l’impression de revivre et de retrouver une énergie perdue quelque part au milieu du mois de décembre dernier (entre deux cartons)… et que ça fait du bien!

Je fourmille d’envies, d’idées et me surprends même à vouloir essayer de nouvelles choses. Des choses improbables pour moi, comme faire du sport par exemple – à l’heure où je vous écris, je reviens du tout premier run de toute ma vie, et il y a deux jours, j’ai été prise d’une irrémédiable envie de faire un peu de gym sur mon tapis à la maison… (Improbable je vous dis.)

Vu mon historique sportif, je ne m’avancerai pas trop sur le succès de cette entreprise (de faire du jogging régulièrement) mais après des années à me dire que ce serait bien d’essayer et à lire que c’est un sport dans lequel on progresse vite (et on investit peu), j’ai tout simplement essayé, faisant fi de mes peurs diverses et variées. À suivre donc…

Autrement je file toujours le parfait amour, on continue à faire nos choses favorites – boire des cocktails (ah c’est peut-être aussi pour ça que je me mets au running…) et aller au cinéma, entre autres – et c’est fou, du moins pour moi, mais on fête bientôt nos trois mois. (C’est à la fois si peu et tant de temps!) Et j’ai hâte de découvrir ce que nous réserve l’avenir, hâte de le découvrir encore davantage…

Évidemment, tout n’est pas tout rose dans ma vie (même si elle est sacrément chouette, rapport au paragraphe précédent) et il y a des moments où l’agacement, la frustration, l’impatience et tout plein d’autres sentiments pas forcément très ensoleillés refont surface.

L’occasion rêvée de refaire un peu de méditation (même si je n’arrive décidément plus à my astreindre quotidiennement pour l’instant) ou tout simplement de puiser en moi et de cultiver ma patience, ma bienveillance et ma curiosité…

Et c’est drôle, mais je crois qu’il y a quelques années, quand j’avais peut-être moins d’assurance, moins de confiance en moi, je ne m’autorisais peut-être pas à éprouver autant d’agacement ou de sentiments d’irritation quelconque – finalement, ne serait-ce pas un peu le revers de la médaille de l’affirmation de soi, de ses choix et ses envies?

En attendant, je trouve l’apaisement où je le peux – dans ses bras, un dimanche après-midi paresseux, entre les pages d’un livre d’une douceur infinie, dans un déjeuner au soleil avec une amie ou une tasse fumante de thé noir. Et c’est déjà bien.

Place maintenant à ce que j’avais envie de partager avec vous cette semaine, avec une bonne dose de gourmandise, mais aussi d’évasion et d’intelligentes réflexions:

  1. C’est peut-être le retour du soleil qui fait ça, mais j’ai tout-le-temps-envie de manger des pâtes au pesto. Ici avec quelques légumes de saison en plus. (en anglais) (theroastedroot.net)
  2. Un article qui fera écho à quiconque possédant un utérus qui se manifeste de douleur une fois tous les mois et plein de petites astuces pour gérer les règles douloureuses du mieux possible. (ole-caliente.com)
  3. On ne dit jamais non à une recette de pancakes, non? (ophelieskitchenbook.com)
  4. Juliette et Gaëtan m’ont donné envie de découvrir Venise en hiver, quand les touristes se font rares et les canaux se chargent de brume… À découvrir à votre tour! (jenesaispaschoisir.com)
  5. Pour arrêter de croire que passé 35 ans, l’idée d’une grossesse est mauvaise, je vous recommande chaudement la lecture de cet article, joliment illustré également, de photos de futures mamans passées la quarantaine. (en anglais) (vogue.com)
  6. Si vous avez besoin d’inspiration pour des sauces à utiliser en cuisine, je vous recommande ces trois recettes simples et versatiles! (en anglais) (sproutedkitchen.com)
  7. Laëtitia m’a donné envie d’acheter plein de jolis vêtements éthiques sur Etsy, c’est beaucoup trop tentant… (eleusis-megara.fr)
  8. Un article intéressant sur la question d’élever un enfant végane en France aujourd’hui et pourquoi c’est encore trop souvent tabou. (antigone21.com)
  9. Et pour changer des ragoûts de lentilles vertes (ma spécialité) un ragoût de lentilles corail – miam! (en anglais) (thefirstmess.com)
  10. Sélection de bars à cocktails à Paris, pour tous les amoureux des cocktails bien faits et dans un cadre chaleureux – vous pouvez compter sur mon amie Laura là-dessus! (lorettabanana.fr)

Cette sélection vous a-t-elle plu? 

Après vous avoir reparlé de livres cette semaine, il est aussi temps que je vous parle des films que j’ai vus au cinéma en mars (un peu moins que d’habitude, vu que j’étais souvent à la campagne) et il faut que je m’attèle à la création d’un nouvel article « Les Jolies Choses »Tant de choses à faire! (Vous n’auriez pas quelques heures en trop à me prêter?)

D’ici à ce que je trouve le temps de vous préparer tout ça, je vous souhaite une belle fin de semaine et vous dis à très vite!


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