Links I Love #165

Links I Love 8 mai 2018 Laisser un commentaire

C’est au beau milieu de journées ensoleillées que je me décide enfin à revenir par ici, partager avec vous quelques « Links I Love » et quelques pensées – vous ai-je manqué?

Ces dernières semaines ne m’ont pas laissé de répit, entre des journées de boulot plus ou moins harassantes, des dîners et de très chouettes moments entre amis, un court séjour à Strasbourg (j’ai adoré) et de nouveaux souvenirs fabriqués à deux.

La vie est jolie et il est facile de se laisser emporter par la douceur d’une fin d’après-midi au soleil des Tuileries ou encore par l’insouciance des émois d’une relation qui commence à être bien plus que naissante, mais souvent le retour à la réalité (qui se manifeste souvent par des problématiques d’ordre financier ou professionnelles) est d’autant plus rude, du moins en ce qu’il me concerne…

Alors je suis fatiguée, tellement fatiguée que je n’ai presque pas ouvert de livre depuis près d’un mois et qu’au delà des nécessitées quotidiennes, les choses m’échappent un peu. Je retrouve de vieux démons et me sens comme prise dans un tourbillon dès que j’ai un peu de temps pour moi (et il serait bien mieux employé à autre chose, croyez-moi).

Il est fort probable que mes hormones me jouent des tours, et amplifient encore davantage mes émotions, mais dans le fond, je me pose toujours les mêmes questions: Que vais-je devenir? Dans quelle voie m’engager? Et surtout, comment y parvenir? (C’est un peu lassant de passer dix ans à chialer sur les mêmes questions.)

Avec le temps, je crois avoir identifié les choses que je ne veux plus vivre, professionnellement parlant, sans pour autant avoir une idée tout à fait définie de ce que j’aimerais faire, au jour le jour… (J’ai beaucoup trop de centres d’intérêt, aucune, ou presque, confiance en moi et mes capacités, et aucune idée de ce qu’impliquent la moitié des métiers qui s’offrent à moi.)

Mais arrêtons-là mes lamentations d’indécise, je ne suis pas sûre que ce soit très intéressant à lire, penchons-nous plutôt sur ce qui m’a plu récemment sur la toile… 

  1. Un joli texte de Céline, sur la joie de voyager avec Camille, son fils, pour la première fois. Un court texte et de jolies photos, pleines de douces sensations. (lesmotsailes.fr)
  2. Le pesto, c’est toute ma vie, et rien que pour ça, quel bonheur que l’été arrive bientôt… Ici c’est un pesto de ciboulette, avec des pâtes et aussi des pois chiches grillés. Miam! (en anglais) (thefirstmess.com)
  3. Sur le blog de Victoria, toujours de belles découvertes, notamment ces crèmes dessert au chocolat et lait de noisette, mais aussi cette revue de plantes à cultiver sur un bout de balcon. Inspirant! (mangoandsalt.com)
  4. Cette fille est un rayon de soleil et ces vidéos devraient être regardées dès le plus jeune âge. Ici c’est sur la cellulite, où l’on est toutes logées à la même enseigne. (en anglais, mais les sous-titres sont disponibles)
  5. Camille nous parle sans détours de son expérience de free-lance et de pourquoi ce n’est pas trop fait pour elle. De quoi déculpabiliser face au statut de free-lance souvent (je trouve) trop encensé: non, tout le monde n’y trouve pas son compte. (les-parentheses.com)
  6. Une calzone aux épinards, végane de surcroît, ça vous dit? (en anglais) (theveganstoner.blogspot.fr)
  7. Aurélia nous fait découvrir le Mistral, un refuge d’animaux d’élevage et les réflexions de son fondateur. Intéressant! (la-carotte-masquee.com)
  8. Encore une recette très estivale, avec ces lasagnes au légumes rôtis, avec une ricotta végane qui a l’air prometteuse! (en anglais) (loveandlemons.com)

J’espère que ces quelques lectures vous auront intéressé ou peut-être donné envie d’aller préparer des bons petits plats qui sentent bon le soleil… (Moi ça y est, je ne rêve que de basilic, de tomates et d’aubergines!)

Comme je vous l’ai dit, mis à part un très court livre de nouvelles chorales, je ne prends plus trop le temps de lire ces derniers temps, mais j’aimerais y remédier… D’ici la fin de semaine je serai probablement plongé dans Solanin, un manga que nous lisons au sein de notre club de lecture avec Victoria et qui constitue une première dans l’histoire du groupe! Ce sera aussi le premier manga que je lirai depuis longtemps, mais j’ai hâte, il a vraiment l’air chouette et résonne avec mes propres réflexions.

Côté ciné, peu de films me tentent en ce moment, si ce n’est le dernier Avengers, qui est incroyable. J’ai adoré, et j’ai totalement été happée par l’histoire – tellement qu’il paraît que j’en ai parlé dans mon sommeil la nuit qui a suivi… (Et je le reverrai avec plaisir, c’est dire!)

Je n’ose plus vous promettre que je reviendrai bientôt vous parler de choses et d’autres (alors que j’ai plein de choses à partager avec vous) mais je vais tâcher de ne pas trop délaisser cet espace tout de même. De toute façon, vous êtes sûrement trop occupés à profiter du soleil!

Belle semaine & à bientôt!


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Monthly Movie Digest #3

Septième Art 29 avril 2018 Laisser un commentaire

Vite, vite, avant que le mois se termine (mais où passe le temps?!) je vous emmène avec moi aux séances ciné qui ont jalonné mon mois de mars dernier avec une nouvelle édition du « Monthly Movie Digest ».

Le mois de mars aura été un peu moins prolifique en séances cinéma, pour cause de week-ends à la campagne (qui m’ont donc empêché d’aller au ciné le vendredi soir comme je le fais très souvent) mais j’ai tout de même pu voir quelques films qui me tenaient à cœur

Je vous laisse découvrir tout cela de ce pas!

(En cliquant sur les titres des films, vous accédez aux fiches de ces derniers sur Allociné, si vous souhaitez en savoir plus!)

Lady Bird, un film de Greta Gerwig

Ce film d’ado, qui ne ressemble à aucun autre film d’ado, suit la dernière année de lycée de Christine, autrement dit « Lady Bird » (Saoirse Ronan), une jeune femme fantasque et vive, entre ses disputes avec sa mère (Laurie Metcalf) et ses déboires d’adolescente un peu butée et un peu naïve parfois…

Lady Bird est un film doux, drôle, plein d’une nostalgie et d’une ambiance un peu sépia digne des plus grands films indé. L’intrigue n’est pas follement originale, mais c’est un des aspects que j’ai trouvé les plus intéressants: montrer la vie adolescente dans toute sa simplicité, sa candeur presque.

Le film est porté par Saoirse Ronan, pétillante, touchante et drôle, mais les seconds rôles ne sont pas en reste, notamment Laurie Metcalf, dans un rôle très juste de mère un peu perdue face à sa fille qui grandit sans doute trop vite à son goût.

On sourit devant les répliques de l’héroïne, devant ses expériences amoureuses (souvent) un peu foireuses et on retrouve un peu de sa propre adolescence à travers celle de Christine et de ses amis…

Peut-être que je m’attendais à quelque chose de plus grand, de plus émouvant encore, mais ça ne m’a pas empêché d’être attendrie devant cette chronique tragi-comique d’une adolescence à la complexité savamment (et simplement!) retranscrite à l’écran et dans laquelle on peut tous se retrouver, ne serait-ce qu’un peu (même si le film a une dimension très « américaine » tout de même).

Ce n’est peut-être pas un film inoubliable, mais je le reverrai avec plaisir un dimanche d’automne pluvieux, avec un café à la main (et des cookies pas très loin), lovée dans ma nostalgie et mes propres souvenirs de jeunesse…

Ah et aussi, j’ai trouvé ça assez rafraichissant de voir un film qui traite de l’adolescence avec autant d’authenticité – on est plutôt loin du cliché de la high school, tel qu’on le voit d’habitude dans les fictions américaines. Bref, c’est un film indé, et j’aime bien ça moi.

Et vous, avez-vous vu Lady Bird? Qu’en avez-vous pensé?

Call me by your Name, un film de Luca Guadagnino

Adapté d’un roman d’André Aciman (qui est donc depuis sur ma pile à lire), Call me by your Name a pour héros le jeune Elio Perlman que l’on suit dans ses journées de vacances en famille, qu’il passe à lire, jouer de la musique et flirter avec son amie Marzia. Mais l’arrivée d’Oliver, un doctorant américain qui vient travailler aux côtés du père d’Elio (éminent professeur spécialisé en culture greco-romaine) va bouleverser cet été ensoleillé…

Porté par une douce indolence, Call me by your Name est un film d’une beauté lumineuse et délicate qui résonne encore longtemps après – et pourtant, ce n’est pas un film qui plaira à tout le monde.

Notamment parce qu’il s’agit d’un film relativement contemplatif, où l’intrigue – la naissance du désir et de l’émoi sexuel – n’avance que très lentement. Si je me suis parfois un peu ennuyée au début, je me suis ensuite laissé emporter par cette douce ambiance estivale italienne qui nous ferait presque sentir le parfum du soleil sur la peau

D’autant que les décors et l’ambiance générale du film sont formidablement mis en scène. Qui ne rêverait de passer son été dans une ville italienne, en lisant toute la journée, tendrement entouré par des parents intellectuels avec lesquels les échanges se font dans trois langues différentes? (Ça paraît un peu snob, dit comme ça, mais ça me semble idyllique)

Call me by your Name est en outre un superbe écrin pour Thimothée Chalamet, l’acteur qui incarne Elio (et que l’on retrouve d’ailleurs aussi dans Lady Bird). Il brille d’une présence solaire, confiante, pourtant ébranlée face au désarroi amoureux et son interprétation est d’une finesse et d’une sensibilité incroyable.

Arnie Hammer, l’autre héros du film, qui incarne Oliver, paraît être tout l’opposé d’Elio. Imposant là ou Elio est plus frêle, confiant et presque insolent parfois quand Elio semble plus réservé… Et évidemment, le duo fonctionne à merveille.

Bref, c’est un film d’une sensualité fiévreuse qui se ressent plus qu’il ne se regarde, un film qui m’a donné envie de vacances en Italie, d’étreintes moites et d’insouciance… J’ai particulièrement été touchée par le discours bienveillant et touchant du père d’Elio à la toute fin du film et par cette sensibilité, ce raffinement exquis et cette délicatesse distillés tout le long du film.

Un film auquel je ne m’attendais pas, qui m’a touché d’une façon inattendue et que je ne peux que conseiller à ceux qui n’ont pas peur d’un film qui brille davantage par son atmosphère et ses émotions que par son intrigue (somme toute assez rapidement racontée).

Avez-vous vu Call me by your Name? Vous a-t-il aussi plu qu’à moi?

Black Panther, un film de Ryan Coogler

Un mois après sa sortie, nous ne pouvions pas manquer d’aller voir Black Panther, l’un des derniers films de Marvel (à l’heure où je vous écris, Avengers: Infinity War vient de sortir: on ne les arrête plus!) qui met en avant le peuple des Wakanda, T’Challa leur souverain et les épreuves qu’il doit affronter aussi bien au sein de sa propre nation que face au monde entier...

Si je n’ai pas vu tous les films Marvel qui composent le Marvel Cinematic Universe (qui inclut aussi les séries, c’est titanesque et si vous voulez tout regarder dans l’ordre voici une piste) et que je regarde ces films en dilettante, ça ne m’empêche pas de vouloir presque toujours aller voir le dernier Marvel en salles. Et ce malgré leur caractère quand même hyper prévisible: on va dire que c’est mon petit plaisir coupable, au même titre qu’un film de Disney!

Et y’a pas à dire, Black Panther est un des plus réussis de ces dernières années. Il mêle ingénieusement tradition et modernité en mettant en avant un héros noir-africain et des problématiques sociales et politiques qui font écho à nos propres problématiques actuelles.

Si les scènes d’action m’ont semblé parfois un peu illisibles (un écueil des films de ce genre) elles sont tout de même souvent très jouissives à regarder et c’est aussi ça que l’on cherche en allant voir un film Marvel.

Le casting est plutôt chouette, et pour une fois, les personnages féminins ne sont pas juste là pour faire jolis – le personnage de Lupita Nyong’o est plutôt indépendant et intéressant, même si bon, on reste dans un film dominé par des hommes (mais ceci est une autre histoire).

Et si Chadwick Boseman, qui incarne T’Challa, est plutôt convaincant, j’ai tout de même trouvé qu’il manquait un peu de prestance et de charisme pour un héros Marvel… Un charisme qu’on retrouve en revanche chez son antagoniste, Erik Killmonger, incarné par le charmant Michael B. Jordan.

Black Panther est donc un bon divertissement, que je recommande aux amateurs du genre s’ils ne l’ont pas déjà vu, et que je salue pour sa modernité et sa mise en avant d’une culture africaine trop souvent oubliée au cinéma « grand public ».

Est-ce que vous l’avez vu de votre côté?

The Disaster Artist, une film de James Franco

Vous avez déjà regardé The Room, le film de Tommy Wiseau et aussi le pire nanar de l’histoire? Si non, regardez-le avant d’aller voir The Disaster Artist, étant donné que ce dernier retrace l’élaboration de ce film, à travers l’amitié de Tommy Wiseau et Greg Sestero, des débuts où The Room n’est qu’un projet un peu fou, jusqu’à sa sortie en salles, en passant par le tournage, marqué par les bizarreries de son réalisateur…

Il est certain que The Disaster Artist ne s’adresse pas à tout le monde – je ne connaissais pas du tout The Room, jusqu’à ce que Pauline m’en parle il y a quelque temps et si c’est un film qui a beau détenir le titre de pire nanar de l’histoire, il est certain que tout le monde ne s’intéresse pas à ce type de cinéma.

Bref, avant d’aller voir The Disaster Artist j’ai donc vu The Room, qui mérite amplement son titre et m’a laissé sans voix tout le long (« mais comment peut-on réaliser un film aussi nul?! ») mais m’a aussi beaucoup faire rire par son absurdité.

Le film de James Franco est comme un sorte d’hommage à celui de Tommy Wiseau, bien que ce dernier ne soit pas présenté sous son meilleur jour: sorte de « monstre » sans âge, dont on ignore les origines, capricieux et au comportement clairement infantile, Tommy est aussi agaçant, étrange qu’attendrissant.

L’interprétation de James Franco en Tommy Wiseau, justement, est incroyable. Le mimétisme est parfait et très précis, mais ne tombe pas pour autant dans la caricature moqueuse et le tout est en réalité assez touchant (bon et très drôle, c’est indéniable).

Que Greg Sestero soit interprété par Dave Franco, le petit frère de James, apporte, je pense, une dimension supplémentaire à la relation de ces deux personnages, forte et hors du commun dans la réalité comme à l’écran.

Enfin, à travers The Disaster Artist, James Franco signe aussi un vibrant hommage au septième art et à la ténacité créatrice d’un réalisateur qui ose aller au bout de ses rêves, envers et contre tout.

Si j’ai plutôt bien aimé ce film, qui reprend notamment les scènes les plus cultes de The Room (et c’est très bien fait et très drôle), j’ai parfois trouvé le rythme inégal et le temps un peu long… Mais ne serait-ce que pour James Franco habité par le personnage de Tommy Wiseau, je n’ai pas regretté d’être allé le voir!

Alors, The Disaster Artist, vous l’avez vu vous?

**********

Je n’ai pas tout à fait réussi à tenir ma résolution cinématographique (d’aller au ciné au moins une fois par semaine) ces dernières semaines, celles-ci ayant été plutôt chargées professionnellement, personnellement et émotionnellement… mais à vrai dire, il n’y a pas beaucoup de films qui me tentent en ce moment. Vous me conseillez d’aller voir quoi, vous?

Pour la prochaine édition, qui verra le jour d’ici quelques semaines si tout va bien, je vous parlerai des trois films vus ce mois-ci (quand je vous disais avoir été trop peu au cinéma!): La Mort de Staline, L’Île aux Chiens et récemment Jersey Affair.

Peut-être que j’irai davantage au cinéma en mai? (Croisons les doigts…)

J’espère en tout cas que cette revue vous a plu et vous aura peut-être donné envie de voir quelques uns des films dont je vous ai parlé!

Je vous souhaite une belle journée et d’avance, une belle semaine ♡


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Links I Love #164

Links I Love 12 avril 2018 Laisser un commentaire

C’est pleine d’une énergie printanière que je reviens partager avec vous quelques jolies lectures qui auront marqué mes dernières semaines, d’une façon ou d’une autre…

Eh bien, c’était pas trop tôt, non? Je parle de l’arrivée du printemps, le vrai, celui qui se ressent, se voit et s’entend et pas celui de nos calendriers de papier (qui nous donne de l’espoir bien trop tôt).

Un peu comme la nature qui nous entoure, j’ai l’impression de revivre et de retrouver une énergie perdue quelque part au milieu du mois de décembre dernier (entre deux cartons)… et que ça fait du bien!

Je fourmille d’envies, d’idées et me surprends même à vouloir essayer de nouvelles choses. Des choses improbables pour moi, comme faire du sport par exemple – à l’heure où je vous écris, je reviens du tout premier run de toute ma vie, et il y a deux jours, j’ai été prise d’une irrémédiable envie de faire un peu de gym sur mon tapis à la maison… (Improbable je vous dis.)

Vu mon historique sportif, je ne m’avancerai pas trop sur le succès de cette entreprise (de faire du jogging régulièrement) mais après des années à me dire que ce serait bien d’essayer et à lire que c’est un sport dans lequel on progresse vite (et on investit peu), j’ai tout simplement essayé, faisant fi de mes peurs diverses et variées. À suivre donc…

Autrement je file toujours le parfait amour, on continue à faire nos choses favorites – boire des cocktails (ah c’est peut-être aussi pour ça que je me mets au running…) et aller au cinéma, entre autres – et c’est fou, du moins pour moi, mais on fête bientôt nos trois mois. (C’est à la fois si peu et tant de temps!) Et j’ai hâte de découvrir ce que nous réserve l’avenir, hâte de le découvrir encore davantage…

Évidemment, tout n’est pas tout rose dans ma vie (même si elle est sacrément chouette, rapport au paragraphe précédent) et il y a des moments où l’agacement, la frustration, l’impatience et tout plein d’autres sentiments pas forcément très ensoleillés refont surface.

L’occasion rêvée de refaire un peu de méditation (même si je n’arrive décidément plus à my astreindre quotidiennement pour l’instant) ou tout simplement de puiser en moi et de cultiver ma patience, ma bienveillance et ma curiosité…

Et c’est drôle, mais je crois qu’il y a quelques années, quand j’avais peut-être moins d’assurance, moins de confiance en moi, je ne m’autorisais peut-être pas à éprouver autant d’agacement ou de sentiments d’irritation quelconque – finalement, ne serait-ce pas un peu le revers de la médaille de l’affirmation de soi, de ses choix et ses envies?

En attendant, je trouve l’apaisement où je le peux – dans ses bras, un dimanche après-midi paresseux, entre les pages d’un livre d’une douceur infinie, dans un déjeuner au soleil avec une amie ou une tasse fumante de thé noir. Et c’est déjà bien.

Place maintenant à ce que j’avais envie de partager avec vous cette semaine, avec une bonne dose de gourmandise, mais aussi d’évasion et d’intelligentes réflexions:

  1. C’est peut-être le retour du soleil qui fait ça, mais j’ai tout-le-temps-envie de manger des pâtes au pesto. Ici avec quelques légumes de saison en plus. (en anglais) (theroastedroot.net)
  2. Un article qui fera écho à quiconque possédant un utérus qui se manifeste de douleur une fois tous les mois et plein de petites astuces pour gérer les règles douloureuses du mieux possible. (ole-caliente.com)
  3. On ne dit jamais non à une recette de pancakes, non? (ophelieskitchenbook.com)
  4. Juliette et Gaëtan m’ont donné envie de découvrir Venise en hiver, quand les touristes se font rares et les canaux se chargent de brume… À découvrir à votre tour! (jenesaispaschoisir.com)
  5. Pour arrêter de croire que passé 35 ans, l’idée d’une grossesse est mauvaise, je vous recommande chaudement la lecture de cet article, joliment illustré également, de photos de futures mamans passées la quarantaine. (en anglais) (vogue.com)
  6. Si vous avez besoin d’inspiration pour des sauces à utiliser en cuisine, je vous recommande ces trois recettes simples et versatiles! (en anglais) (sproutedkitchen.com)
  7. Laëtitia m’a donné envie d’acheter plein de jolis vêtements éthiques sur Etsy, c’est beaucoup trop tentant… (eleusis-megara.fr)
  8. Un article intéressant sur la question d’élever un enfant végane en France aujourd’hui et pourquoi c’est encore trop souvent tabou. (antigone21.com)
  9. Et pour changer des ragoûts de lentilles vertes (ma spécialité) un ragoût de lentilles corail – miam! (en anglais) (thefirstmess.com)
  10. Sélection de bars à cocktails à Paris, pour tous les amoureux des cocktails bien faits et dans un cadre chaleureux – vous pouvez compter sur mon amie Laura là-dessus! (lorettabanana.fr)

Cette sélection vous a-t-elle plu? 

Après vous avoir reparlé de livres cette semaine, il est aussi temps que je vous parle des films que j’ai vus au cinéma en mars (un peu moins que d’habitude, vu que j’étais souvent à la campagne) et il faut que je m’attèle à la création d’un nouvel article « Les Jolies Choses »Tant de choses à faire! (Vous n’auriez pas quelques heures en trop à me prêter?)

D’ici à ce que je trouve le temps de vous préparer tout ça, je vous souhaite une belle fin de semaine et vous dis à très vite!


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Mes dernières lectures #15

Dans ma bibliothèque 9 avril 2018 Laisser un commentaire

Les livres faisant toujours autant partie de mon quotidien, il était donc grand temps que je vous parle d’une poignée de mes dernières lectures (parce que comme d’habitude le temps me file entre les doigts et pendant ce temps là j’ai déjà lu une dizaine de livres de plus…!).

Depuis que j’ai remis la lecture au cœur de ma vie (en quelque sorte) je me demande même si travailler dans l’univers des livres ne serait pas une bonne idée de reconversion… et ouvrir ma propre librairie est un rêve qui remonte doucement dans la liste de mes rêves un peu fous. Qui sait, peut-être qu’un jour je ne me contenterai pas de lire des livres seulement!

Sans plus attendre, je vous laisse découvrir cette nouvelle édition, qui parle d’un livre de non-fiction pédagogique et essentiel, un classique français méconnu, un roman policier historique que j’ai adoré et une dystopie à la satire certaine…

Le Grand Mystère des Règles – Jack Parker

« Nous avons appris à séduire sans choquer, à cultiver cette image de femmes lisses et sans fluides, sans fuites ni éruptions. Nous avons appris à répondre aux commentaires offensants par des remonstrances doucereuses sur fond de sourires figés. Mais surtout nous avons appris à avoir honte de nos corps, honte de nos règles, honte d’être en bonne santé, fonctionnelles et normalement constituées. »

Un livre sur les règles, leur histoire, mais aussi (et surtout) leur fonctionnement biologique et leurs implications (sur la santé mais aussi dans la société) pour que le sujet ne soit plus tabou ou source de gêne et de dégoût.

J’ai beaucoup, beaucoup aimé lire ce livre qui est à la fois d’une grande pédagogie et d’une légèreté propre à son autrice, ce qui en fait un ouvrage parfaitement équilibré – à la fois sérieux et bien documenté mais aussi drôle. En somme, le livre que j’aurais adoré lire à douze ans, quand mes premières menstrues ont frappé à ma porte!

Même si les passages « pratiques » du livre (qui parlent des menstruations pures et dures, de leur aspect, des douleurs qui peuvent les accompagner, des protections hygiéniques qui existent, etc) ne m’ont pas nécessairement appris grand chose à mon grand âge, toute la partie « historique » m’a appris plein de choses… et pas que des choses très sympathiques.

Je m’en doutais, mais que les femmes soient, dans l’histoire ou dans certaines parties du monde encore aujourd’hui, tant maltraitées et/ou diabolisées juste à cause de leurs menstrues, eh bien moi ça me rend triste (et me révolte aussi, bien évidemment).

Lisez donc Le Grand Mystère des Règles, faites le aussi lire à votre entourage, aussi bien masculin que féminin et posez-vous cette question: pourquoi devrait-on cacher les menstruations, les minimiser ou parfois même les tourner en ridicule?

C’est notamment grâce à ce livre que je ne me cache plus pour parler de mes règles, je n’utilise plus de périphrases pour les qualifier et je ne minimise plus les souffrances que m’inflige parfois mon utérus. Et c’est tout. (C’est libérateur en réalité, tout comme ne plus porter de soutien-gorge, mais ça c’est autre chose.)

Ah et petit plus: le livre n’est pas genré et en plus il est joliment illustré par Madel Floyd.

Et vous, que pensez-vous du sujet? Avez-vous lu Le Grand Mystère des Règles?

The Heart Goes Last – Margaret Atwood (C’est le Cœur qui lâche en Dernier en VF)

« The past is so much safer, because whatever’s in it has already happened. It can’t be changed; so, in a way, there’s nothing to dread. »

Dernier roman de Margaret Atwood à l’heure où je vous écris, The Heart Goes Last a pour héros Charmaine et Stan, deux jeunes gens qui survivent à peine dans un futur dystopique où la crise a appauvri une grande partie de la population… C’est alors qu’ils décident de rejoindre le Positron Project, où dans la ville artificielle de Consilience ils vivront sans peur de manquer, dans une maison propre et remplie des conforts d’une vie « normale ». Du moins pour six mois de l’année.

En effet, un mois sur deux, ils sont pensionnaires de la prison de la ville et s’acquittent de tâches pour la communauté. Mais très vite, les autres locataires de la maison (ceux qui y vivent quand ils sont en prison, vous suivez?) vont les intriguer, jusqu’à jouer un rôle important dans leur futur à Positron…

J’ai lu assez peu de romans dystopiques en réalité, et suis toujours un peu méfiante de ce type de narration (aussi bien à l’écrit qu’à l’écran d’ailleurs) de peur d’être déçue sans doute, ou d’y voir des univers qui ne m’intéressent pas (trop violents et sombres par exemple), mais il faut dire qu’ici, avec ce roman, je me suis laissé prendre au jeu d’un futur dystopique grinçant et sombre, mais aussi très absurde.

L’univers du roman est quelque part entre l’Amérique rêvée des années 50′ (c’est comme ça qu’est caractérisé la ville de Consilience)(pensez au film Pleasantville!) et un futur un peu effrayant, froid où les robots prennent vie (ici les robots sont sexuels, mais je ne vous en dis pas plus) et c’est un mélange que je verrais bien porté à l’écran, justement.

Même si je n’ai jamais encore vu Black Mirror (oui je sais) je pense que le roman a un petit quelque chose de ça…

Sorte de satire du roman dystopique, The Heart Goes Last a été assez addictif à lire de mon côté, fascinée que j’étais par cet univers à la fois sombre et absurde, peuplé de personnages caricaturaux et pourtant plus complexes qu’il n’y paraît et pris dans une intrigue improbable et originale.

Mais à l’heure où je vous écris, je m’interroge encore sur son dénouement et sur ce qu’il faut retenir de ce livre… « Be careful what you wish for » est probablement la morale de cette histoire qui fait aussi réfléchir sur l’état de notre propre société…

Ce n’est peut-être pas la meilleure façon d’aborder la littérature de Margaret Atwood (pourtant c’est ce que j’ai fait) au vu des critiques assez contrastées que j’ai pu lire çà et là, mais ça n’en reste pas moins un livre dans lequel j’ai aimé me plonger, aussi sombre et bizarre soit-il… et si vous souhaitez vous y frotter, ayez à l’esprit qu’il s’agit d’une satire!

Quel livre de Margaret Atwood me conseillez-vous? Avez-vous lu celui-ci?

L’Homme au Ventre de Plomb – J-F. Parot

« Il finit son chocolat. Le fond de la tasse, comme la vie, mêlait la douceur et l’amertume. »

Je vous avais fait part de mon enthousiasme face à la découverte des enquêtes de Nicolas Le Floch lors de la dernière édition de « Mes Dernière Lectures », un enthousiasme qui m’avait conduit à l’époque à lire presque à la suite le second tome de ces aventures.

Ici l’intrigue nous emmène à la fin de l’année 1761, dans une enquête qui mêle complots jésuites et manipulations à la cour du roi suite au meurtre, maladroitement présenté comme un suicide, du jeune vicomte de Ruissec…

Comme dans le premier tome des enquêtes de Nicolas le Floch, on est efficacement entrainé par l’écriture érudite et riche de Jean-François Parot, cette fois davantage à la cour de Versailles que dans les rues de Paris – et c’est toujours aussi passionnant!

L’intrigue m’a en revanche un peu moins séduite, avec une impression d’éparpillement qui m’a un peu détachée du récit et empêché de m’attarder longuement sur les coupables et suspects divers de l’enquête.

Cela dit, les personnages principaux et récurrents tels que Nicolas, son adjoint Bourdeau ou encore M. de Noblecourt sont de plus en plus intéressants et attachants, et c’était un plaisir de les retrouver cette fois encore, tout comme l’ambiance d’époque de l’intrigue qui nous permet de faire un joli voyage dans le temps.

J’ai le troisième tome en ma possession mais n’ai pas encore pris le temps de m’y plonger, mais je sais d’ores et déjà que ce sera avec grand plaisir!

Quelle est votre enquête de Nicolas le Floch favorite? Connaissez-vous déjà cette série de livres?

Pauline – Alexandre Dumas

« Je préfère vos larmes à votre sourire. Les larmes sont confiantes, et le sourire est dissimulé ; le sourire, c’est le voile sous lequel le cœur se cache pour mentir. »

L’un des rares classiques français que j’aurais lu récemment, Pauline est un roman gothique et romantique, l’un des premiers d’Alexandre Dumas, où est narré le destin tragique de Pauline, jeune femme naïve mariée à un homme sombre et mystérieux qui sera sa perte…

L’intrigue, construite à travers une mise en abyme (un procédé qui ici laisse trop peu de place à la surprise et au mystère à mon goût) est riche en motifs gothiques – tempêtes dans la nuit, ruines d’abbaye, passages secrets, héroïne enterrée vivante et j’en passe – qui ne sont pas sans rappeler quelque peu des romans tels que Jane Eyre.

Et si vous me suivez un peu, vous n’êtes pas sans savoir que ce type d’ambiance fait partie de mes favoris en littérature et pourtant… j’ai trouvé qu’ici, l’ambiance gothique était un peu trop poussée à son paroxysme, presque caricaturale dans ses élans romantiques et somme toutes un peu maladroite (ou exacerbée du moins).

J’ai aussi éprouvé un peu d’agacement face à des expressions d’un autre temps (« pleurer comme une femme ») et face à un personnage féminin sans grande substance (Pauline n’a rien d’une Jane Eyre par exemple). Les personnages dans leur ensemble ne m’ont pas particulièrement touchée à vrai dire…

Finalement, ce court roman ne m’aura ni subjuguée, ni ennuyée, mais ne m’aura pas laissé grande impression, si ce n’est que je l’ai trouvé un peu daté (ce qui est somme toute assez logique, c’est un roman qui a été publié en 1838!). En revanche, la plume d’Alexandre Dumas est exquise et il me semble tout de même important de le noter.

Si les ambiances sombres et qu’un romantisme poussé à son paroxysme ne vous ennuient pas, jetez-y un œil, vous serez peut-être davantage passionnés que moi, qui sait… (Il en faut pour tous les goûts, n’est-ce pas.)

Et vous, avez-vous lu Pauline?

C’est ici que je vous laisse, en espérant que vous aurez peut-être glané quelques envies de lecture à travers mes mots – n’hésitez pas à me faire part de vos ressentis si vous avez vous aussi lu l’un (ou plusieurs!) de ces romans!

J’ai déjà beaucoup lu en ce début d’année, avec assez peu de véritables coups de cœur (mais tout de même quelques uns!) et si vous souhaitez être au courant de mes lectures en temps et en heure (pas comme ici où j’accuse toujours un retard phénoménal, ahem…) je vous invite à me suivre sur Goodreads, ma plateforme favorite pour me donner envie de lire encore et encore.

Le dernier livre que j’ai lu c’est Ici ça va, de Thomas Vinau, le livre du mois sur le club de lecture de Victoria (que j’anime avec elle depuis peu!) et sans vous en dire trop, sachez d’ores et déjà que c’était un de mes livres favoris de ces derniers temps tant il était doux et lumineux.

Et vous, qu’avez-vous lu de chouette ces dernières semaines?

Passez une belle semaine!


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci!

Les liens des livres Amazon sont affiliés, ce qui permet de soutenir mon activité, mais je vous encourage vivement à vous rendre chez votre libraire favori! 

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Links I Love #163

Links I Love 27 mars 2018 Laisser un commentaire

Mars se termine doucement, et je reviens par ici, un peu sur la pointe des pieds, pour partager quelques pensées, quelques confidences et évidemment… mes « Links I Love » du moment!

Alors que l’hiver s’éternise (avec au milieu du froid, quelques journées printanières qui auront été trompeuses…) je suis pourtant face à un paradoxe qui m’anime encore et toujours: celui du temps qui file entre les doigts et qui se mue doucement en souvenirs, impressions fugaces et premières fois.

Ce mois qui se termine aura été riche en émotions – en sourires et jolies surprises, mais aussi en doutes, appréhensions et sentiments ambivalents. (Un SPM particulièrement violent pour mes émotions n’aura rien arrangé à tout ceci – si vous avez une idée pour apaiser mes humeurs lors de cette semaine fatidique qui précède le début d’un nouveau cycle, vous savez où me trouver!)

Il y a eu de l’amour – encore et toujours plus – de jolies soirées à deux, une tranquillité partagée au soleil du Jardin du Luxembourg et des échanges qui nous ont encore davantage rapprochés. C’est ma première véritable relation amoureuse « mature » et ça me fait un bien fou (mais m’apprend aussi plein de choses sur moi-même). Et ces projets au pluriel, c’est infiniment excitant… (On va à Amsterdam dans quelques mois, j’ai hâte!)

Et puis il y a cette nouvelle mission professionnelle qui approche doucement, dont j’ignore à quel point elle me prendra du temps et qui m’excite et m’effraie à la fois – moi qui ai déjà bien des difficultés à faire rentrer mes mille passions dans les 24h qui composent une journée…

Au beau milieu de ces différentes existences et occupations, je n’oublie jamais de lire un peu, ne serait-ce que dans le métro, pendant ma pause déjeuner, ou d’aller au cinéma et d’écouter un podcast ou deux. La vie en équilibre… et jusqu’à présent, je m’en sors plutôt bien, mais ce n’est pas très étonnant de ne pas voir le temps passer à ce rythme là.

Mais la vie est riche, la vie est jolie et pleine de contrastes, d’expériences parfois nouvelles et de découvertes et rien que pour ça, le temps peut bien m’échapper, je ne lui en tiens pas vraiment rigueur.

Autrement, parmi les premières fois de ces dernières semaines, il faut bien que j’évoque la pose de mon premier stérilet en cuivre. Une première fois pleine d’appréhension et qui pourtant s’est merveilleusement bien déroulée – je touche du bois (ça ne fait que quelques jours que j’en fais l’expérience après tout) mais jusqu’ici tout se passe bien, sans aucune complication ou douleur supplémentaire aucune. Et je trouvais ça important de le dire (parce qu’on trouve beaucoup plus d’expériences négatives que positives sur le stérilet sur internet).

J’ai aussi terminé de lire Lettre à l’ado que j’ai été, un livre choral sous la direction de Jack Parker, qui m’a emportée jusqu’à ma propre adolescence un peu torturée, et m’a beaucoup touché et fait sourire. À mettre entre toutes les mains! (Il faut absolument que je trouve le temps de vous écrire sur mes lectures passées aussi…)

Bon, trêve de phrases brouillon et de tumulte d’émotions (à moins que ça ne soit l’inverse?) et place à quelques jolies lectures de ces dernières semaines:

  1. Si je n’avais pas un chat qui croque toutes les plantes qui lui passent sous le nez, mon intérieur serait peut-être encore un peu plus vert. En attendant, je me donne des idées grâce notamment à cet article de Victoria sur ses plantes tombantes et suspensions. (mangoandsalt.com)
  2. Des tartelettes au chocolat pour se remonter le moral au milieu de toute cette grisaille hivernale, ça vous dit? (carnetsparisiens.com)
  3. Une longue interview intéressante qui répond à la question « Faut-il avoir peur du soja? » – à lire! (auvertaveclili.fr)
  4. Et puis un article qui parle de féminisme, qui se demande si nos espaces féminins (sur l’internet notamment) sont féministes. C’est une belle réflexion, intéressante et sensée, bienveillante et surtout qui appelle à la sororité! (uninvincibleete.com)
  5. J’ai été entrainée par cette aventure dans la neige des sommets (ou presque!) des Pyrénées, même si je crois que je n’aurai jamais la force (et l’envie) de faire la même chose. Et vous l’alpinisme, ça vous dit? (tippy.fr)
  6. Passion houmous un jour, passion houmous toujours! Ici il se décline en plusieurs couleurs, et ça donne faim. (barbaragateau.com)
  7. Bon et après la neige, un peu de printemps, avec les meilleurs endroits où observer le Hanami à Kyoto. Et même si vous n’avez pas prévu d’aller au Japon demain, c’est une belle dose de printemps à découvrir! (le-polyedre.com)

J’espère que ces quelques lectures (moins nombreuses que d’habitude) vous auront plu cette fois-ci encore…

Cette semaine post-changement d’heure s’annonce mi-chargée, mi-tranquille, vu que je vais de nouveau à la campagne le week-end prochain (manger du chocolat et des œufs en famille) mais que d’ici-là j’ai plein de choses à faire. Doucement.

Je reviens bientôt je l’espère et vous souhaite une belle journée, une belle semaine et avec de l’avance, de joyeuses Pâques!

(Cette chanson me rappelle l’adolescence, Panic! At the Disco et donne de l’énergie. C’est tout.)


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