Ma cure de jus Detox Delight

Healthy Living 19 juillet 2017 Laisser un commentaire

Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, je vais vous parler de mon expérience de cure de jus Detox Delight, dont j’ai pu profiter il y a quelques mois – ceux qui me suivent sur Instagram se souviendront peut-être que je vous en avais déjà un peu parlé, et que j’avais partagé mes jus quotidiens via mes Stories.

Peut-être vous souvenez-vous aussi de mes expériences en matière de cure de jus maison, réalisées il y a quelques années maintenant? Pour tout vous dire, je n’avais pas eu le temps ou l’énergie de réitérer la chose aussi souvent que je ne l’imaginais… Et pourtant, on pourrait presque dire que je suis une adepte des cures de jus!

Pourquoi faire une cure de jus?

Les principales raisons qui m’ont poussée à faire des cures de jus, via Detox Delight ce printemps, ou toute seule il y a quelques années, sont toutes simples: je souhaitais remettre mon organisme au vert, me redonner de l’énergie et mettre mon corps « au repos » (et au passage, perdre un peu de poids, ou plutôt, me sentir un peu plus légère).

Pourtant, les cures de jus ne font pas toujours l’unanimité… Certains pointent du doigt les quantités de sucre que peuvent contenir certains jus (et qui, sans l’absence de fibres, sont très vite assimilés par l’organisme, provoquant un pic de glycémie), l’aspect restrictif, voire ascétique de la pratique ainsi que le coût de la chose. D’autres doutent tout simplement des réelles qualités de ce type de cure sur la santé.

Je vous le dis simplement: je ne suis pas médecin et ne me targue pas de tout savoir sur le sujet, mais en ce qu’il me concerne, quelques jours de cure m’ont toujours fait le plus grand bien.

Cure de jus Detox Delight

Je ne vais pas m’éterniser sur la question, mais de mon côté, entre trois et cinq jours de cure (au-delà ça me semble vraiment trop long) m’ont toujours permis de gagner en vitalité (même si paradoxalement, une cure de jus incite à se reposer et prendre soin de soi par ailleurs), en légèreté, tout en me permettant de reprendre mes bonnes habitudes alimentaires par la suite – je le considère un peu comme une remise à zéro.

Au bout de trois jours de repas liquides, soit la durée de ma cure Detox Delight, mâcher et manger quelque chose de solide ça me manquait… ce qui ne veut pas dire que je me suis précipitée à manger n’importe quoi (et de toute façon, ce serait un peu dommage de se jeter sur des pizzas et des pâtes sitôt la cure terminée). Il faut se réhabituer, doucement, à mâcher, et c’est toujours une drôle de sensation, après avoir avalé des litres de jus auparavant.

Et quels sont les avantages d’une cure de jus Detox Delight au juste?

Le principal atout (je trouve) d’une cure Detox Delight, c’est que tout est préparé à l’avance et livré sur le pas de votre porte dès que vous commencez votre cure.

Lors de mes précédentes cures maison, éplucher, couper les fruits et légumes, préparer les jus à la minute (ou s’organiser pour les préparer à l’avance en cas de déplacements), puis nettoyer les machines (la centrifugeuse + le blender) plusieurs fois par jour, c’était quand même la phase la moins rigolote de la cure.

Là, les jus de mes trois jours de cure sont arrivés un beau matin, et tout ce qu’il me restait à faire c’était de les boire (et de faire de la place dans mon frigo, parce que 18 bouteilles de jus, ça prend de la place mine de rien!).

Je m’inquiétais un peu de la qualité des jus, préparés à l’avance, mais en fin de compte, j’ai été très agréablement surprise de la fraicheur de mes jus. Il faut aussi souligner que les jus Detox Delight sont pressés à froid, ce qui permet de limiter l’oxydation et préserver un maximum de qualités nutritionnelles.

Si je pense qu’un jus pressé à la minute sera toujours meilleur (aussi bien en goût qu’en terme de qualités nutritionnelles), j’ai été ravie de constater la qualité de ces jus pressés à froid.

Notons également que les fruits et légumes utilisés dans les jus Detox Delight sont biologiques (et ça aussi, mine de rien, c’est très important). Enfin, les jus sont sans gluten et végétaliens… mais ça tombe sous le sens!

Retrouvez ici les cinq atouts majeurs de Detox Delight.

Cure de jus Detox Delight

Dans la pratique, la cure de jus Detox Delight est très simple à suivre – les bouteilles sont numérotées, afin de prendre les bons jus, aux bons moments et tout ce qu’il reste à faire c’est de veiller à espacer les jus d’au moins deux heures.

Je ne me souviens pas avoir eu de fringales particulières, et je n’ai pas cédé à l’appel du grignotage (si toutefois on en ressent le besoin, on peut très bien prendre une poignée de noix, une pomme ou des fruits secs par exemple).

De mon côté, j’avais choisi la cure classique (pour trois jours), la Juice Delight, qui se compose de cinq jus et d’un lait de noix (à consommer le soir). Chaque jus est parfaitement équilibré (entre 40% et 50% de légumes) pour éviter une trop haute teneur en fructose et aider l’organisme à garder un pH alcalin.

Et alors, c’était bon? Un grand oui! Mis à part peut-être un jus que j’ai moins aimé que les autres (mais je ne me souviens même plus lequel), les mélanges de fruits et légumes étaient délicieux, et le lait de noix (qui contient un peu de sirop d’érable entre autres) était la touche un peu plus gourmande, parfaite pour terminer la journée.

Mon seul petit regret aura été le manque de variété de la cure – disons que trois jours de jus identiques, au bout d’un moment, c’est un peu lassant (même si je comprends bien qu’il est plus simple pour Detox Delight de préparer ses cures de cette façon).

Et là où le bât blesse, c’est au niveau du coût de la cure – la cure de trois jours, identique à la mienne, avec livraison par coursier incluse, coûte près de 170€… Une certaine somme qu’il faut être prêt à vouloir (et pouvoir) débourser!

Cela dit, une cure à la maison est loin d’être bon marché! Je me souviens avoir dépensé à l’époque entre 50 et 70€ (si mes souvenirs sont bons) pour trois jours de jus et smoothies que je me préparais moi-même.

Le luxe de recevoir tous ses jus sur le pas de sa porte a un prix! Mais je dois dire que compte tenu de la qualité des jus (extraits à froid, préparés avec des fruits et légumes biologiques…) c’est un prix que je trouve justifié après tout. 

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Si les différentes cures Detox Delight vous intéressent, n’hésitez pas à faire un petit tour sur leur site (qui est très complet). Et si la cure « tout jus » vous effraie, sachez qu’il existe aussi des formules de cures où les jus se combinent à un repas végétalien (ou deux) – il existe vraiment beaucoup de cures différentes, à vous de trouver celle qui vous conviendra le mieux.

Les parisiens peuvent aussi se rendre dans le bar à jus Detox Delight, qui se trouve au 106, rue Amelot, dans le 11e arrondissement.

Est-ce que ce type de cure vous intéresse? N’hésitez pas si vous avez des questions, je m’efforcerai d’y répondre au mieux! (J’ai tâché de ne pas rendre cet article trop indigeste par sa longueur… J’ai une sacré tendance à la digression, il faut bien le dire.)

Je vous souhaite une belle journée et vous dis à très vite ♡


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Cette cure de jus Detox Delight m’a été offerte, mais mon avis est sincère et mes opinions restent les miennes.

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Links I Love #145

Links I Love 11 juillet 2017 Laisser un commentaire

C’est drôle comme de semaine en semaine, mes sentiments peuvent changer du tout au tout – dans mes derniers « Links I Love », souvenez-vous, je vous parlais (justement) de souvenirs et de nostalgie, alors qu’à l’heure où je vous écris, je ne suis pas d’humeur à regarder (trop) en arrière.

J’ai plutôt des envies de recommencer à zéro (comme ça m’arrive environ tous les mois – la vie, cet éternel recommencement), de me couper les cheveux bien plus court, par exemple, de cesser de penser au passé et aux personnes qui le peuplent (et qui ne font plus vraiment partie de mon présent) et puis de changer, de ralentir, de m’apaiser.

C’est difficile à décrire, mais je me trouve souvent, au fond, pleine d’une agitation ou d’une autre. (Je préfère le mot anglais restlessness, je ne sais pas trop pourquoi.) Que ce soit face à l’avenir qui n’arrive pas assez vite, face à un sentiment de surplace permanent dans ma vie, plus ou moins exacerbé selon les périodes ou face à des choses qui me tiennent à cœur. 

J’ai toujours pensé que ça allait de pair avec mon caractère passionné qui n’aime pas se contenter de la tiédeur, et c’est sûrement lié, mais cette sorte d’agitation intérieure peut me jouer des tours (assez souvent pour tout vous dire).

Par exemple, ces derniers temps, je me sens plus engagée – que ce soit au niveau de la protection animale, de la politique, de l’écologie… Je m’informe, j’assiste à des conférences, je regarde des vidéos, et si je suis bien loin de maîtriser tous ces sujets, je me laisse souvent emporter par mes sentiments et mon indignation. Et au fond, cet excès de sentiment me nuit plus qu’autre chose, étant donné que je manque clairement de recul.

Alors bon, oui, je crois que j’ai besoin (envie?) de prendre du recul. De m’apaiser et de tempérer mon (sale) caractère. De retrouver un peu de bienveillance et de calme. J’ai peut-être juste besoin de vacances?

D’ailleurs, ce week-end passé était comme un préambule à mes vacances: je suis allée en Normandie, à la mer, avec ma famille, et c’était paisible. J’ai rapporté des coquillages, du sable entre mes orteils, quelques petits coups de soleil, des dizaines de photos de la mer et de jolis souvenirs en famille.

J’avais emmené mon appareil photo, mais je ne l’ai finalement jamais emmené avec moi à la plage… Avoir son téléphone dans la poche c’est quand même plus pratique!

Un jour il faudra que je vous parle de mon rapport conflictuel avec la photographie (de laquelle je me suis quand même beaucoup détachée ces dernières années, pour tout un tas de raisons) mais je crois que je peux vous résumer ma pensée en deux points: je préfère souvent profiter du moment présent plutôt que de l’immortaliser à outrance + un nouvel appareil photo, plus léger, de type hybride, me donnerait assurément plus envie de m’y remettre, je crois…

Mais enfin, tout ça pour dire que ces quelques jours à la mer, organisés à la dernière minute, m’ont fait le plus grand bien… et m’ont donné envie de revoir l’océan plus souvent, de retourner en Normandie et en Bretagne, peut-être même pour une escapade solitaire un jour.

Pardon, je ne n’avais pas anticipé d’être aussi dispersée dans mes écrits aujourd’hui, mais je crois que ça reflète plutôt bien ce qu’il se trame dans mon esprit ces jours-ci. Et vous, partagez-vous mon agitation épisodique?

Je vous laisse avec ma petite sélection de lectures du moment:

  1. Si vous avez vu Wonder Woman, vous allez forcément rire un peu (voire beaucoup) face à la « critique » par l’absurde d’un Odieux Connard. Si vous ne l’avez pas vu (et comptez le voir), fuyez, l’article raconte tout le film! (unodieuxconnard.com)
  2. Je partage le goût des châteaux et l’amour du Grand Siècle avec Louise, alors cette petite série de photos faites à Sceaux m’a beaucoup plu. (misspandora.fr)
  3. Une recette de one-pot-pasta aussi simple que délicieuse! (en anglais) (joanne-eatswellwithothers.com)
  4. Des images de Beverly Hills, et un début de réflexion sur Instagram et l’uniformisation des goûts et tendances constatée sur ce réseau (et au delà, sur beaucoup de blogs). (en anglais) (wishwishwish.net)
  5. Mais quel joli mariage! Je suis vraiment tombée sous le charme de la jolie journée d’Emilie et Thibault, immortalisée par Laurence Revol. (unbeaujour.fr)
  6. Il faut croire que j’ai envie de manger des pâtes avec des légumes verts dedans en ce moment. Hop là, voilà une nouvelle variante! (en anglais) (golubkakitchen.com)
  7. J’ai beaucoup aimé ce projet photo, cette réinterprétation du célèbre tableau de Leonardo da Vinci, La Cène, de façon très personnelle, comme symbole d’une renaissance… Étant donné le sujet de mes réflexions ci-dessus, c’est sans surprise que ça m’a beaucoup plu! (en anglais) (annstreetstudio.com)

J’espère que ces « Links I Love » vous auront inspiré… Et j’aimerais vous solliciter, pour renouveler un peu mes sources de lecture (il faut que je fasse le ménage dans mes flux RSS cet été…) – quels sont vos blogs favoris, à vous? (Mille mercis d’avance!)

Sur ces bonnes paroles, je vous souhaite une belle semaine – j’aimerais revenir vous parler de livres peut-être, mais je ne suis pas certaine de trouver le temps d’écrire cette semaine, et le week-end qui arrive, je quitte de nouveau Paris, encore pour retrouver ma famille, mais à la campagne cette fois! 

À très bientôt ♡


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Links I Love #144

Links I Love 4 juillet 2017 Laisser un commentaire

En cette première édition de « Links I Love » du mois de juillet, je vais évoquer mon sujet favori: le temps qui passe, et bien trop vite. (Et la nostalgie qui en découle.)

Le mois de juin s’est terminé avec un sourire et un au revoir doux et amer à la fois – il ne me reste que mes souvenirs, ô précieux souvenirs de tout ce qui a été joli en ce premier morceau d’été. J’aimerais pouvoir les ranger soigneusement entre deux feuilles de papier de soie, dans un grand livre à la reliure ancienne et pleine de dorures effacées par le temps, et les retrouver à l’envi, dans la grande bibliothèque de mon esprit, avec autant de vivacité que je les vois maintenant.

Parce que les souvenirs, comme tout le reste, ça s’efface, ça s’oublie, et ça ressemble bien vite à une vieille photo délavée, oubliée au fond d’une boîte. Ils s’effacent (bien sûr) pour laisser place à de nouvelles images, de nouveaux souvenirs et ne laissent, au fond, jamais de place au vide, et pourtant, pourquoi s’y attacher tant?

Je ne sais pas bien d’où me vient cette propension à aimer vivre dans le passé, à sans cesse vouloir me souvenir des jolies choses, plutôt que d’imaginer le futur (qui me fait peur, sans doute).

Quand j’étais petite déjà, j’adorais regarder de vieilles cassettes de mon enfance heureuse – il ne s’y passait peut-être pas grand chose, je dansais, je faisais de la balançoire, j’aimais raconter des choses à la caméra, haute comme trois pommes que j’étais…

C’est peut-être tout simplement plus « confortable » de vivre dans la douceur de ses souvenirs, plutôt que de se confronter à l’inconnu de l’avenir? Psychologie de comptoir mise à part, ça ne m’empêche pas de vivre au jour le jour… mais de préférer me lover dans mes souvenirs d’hier, donc.

Et hier c’était donc juin. Un mois dont je garderai un souvenir ensoleillé, un sentiment d’insouciance et un parfum de légèreté qui m’auront fait le plus grand bien après un printemps trop mouvementé. Trente jours partagés entre amis, famille (et un garçon aussi).

Il y a eu des verres de rosé en terrasse (beaucoup), des promenades nocturnes à travers Paris, de chouettes lectures, des rires, des pâtes au citron et des bisous dans le cou. C’était doux, surprenant et infiniment joli. Mais c’est déjà fini. (D’où ma nostalgie teintée de mélancolie…)

Pourtant il n’y a pas de raison pour que juillet, août, et tous les mois suivants ne soient pas beaux, à leur manière, différemment. Mais que voulez-vous, on ne change pas son caractère du jour au lendemain… même si j’y travaille, je vous assure!

De toute façon, il y aura toujours des jours où il sera plus simple de se réfugier dans le passé. (Et disons que ces jours-ci en font partie.)

Et vous, quels rapports entretenez-vous avec votre passé et vos souvenirs? 

Il est temps de vous laisser découvrir ma (courte) sélection de la semaine:

  1. Anne m’a donné envie d’aller à la découverte de Gand, capitale végétarienne de l’Europe, pas vous? (le-chien-a-taches.com)
  2. Après l’union civile de Jennifer et William partagée avec vous la semaine dernière, place aux images de leur cérémonie religieuse (et c’est beau). (unbeaujour.fr)
  3. Une recette qui m’a l’air plus qu’appétissante! (en anglais) (golubkakitchen.com)
  4. Encore (décidément) de belles images de la Norvège, cette fois sur le blog de Juliette. (jenesaispaschoisir.com)
  5. Cette petite recette de cheesecake « cru » à la menthe et au chocolat m’a l’air parfaite pour rafraichir nos palais en ces chaudes soirées estivales! (becomeadinosaur.com)
  6. Cet article sur Edimbourg m’a donné envie d’y retourner pour visiter la ville plus calmement – j’y ai passé une journée en janvier, mais c’était bien trop peu! (mangoandsalt.com)
  7. Natacha nous parle de sa liberté de blogueuse, et d’acceptation des multiples facettes qui nous composent tous. (natacha-birds.fr)
  8. Qui dit été, dit aubergines (et tomates, courgettes, poivrons…) – cette recette de tartinade d’aubergine et noix tombe donc à pic! (christelleisflabbergasting.com)

Ces articles vous ont-ils plu?

Quant à moi je file, cette semaine sera encore un peu chargée, et je pense déjà au week-end (pour dormir, j’accumule un gros retard de sommeil ces derniers temps).

Belle journée!

(Comme à peu près tous les ans en début d’été, j’ai envie de rejouer à Final Fantasy. À défaut, j’écoute de la musique de Nobuo Uematsu.)


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Ce qui nous lie

Septième Art 29 juin 2017 Laisser un commentaire

Ce qui nous lie

Incroyable, mais vrai: je reviens un peu vous parler de cinéma, et plus particulièrement de Ce qui nous lie, le dernier film que je suis allée voir.

Ces derniers temps, vous n’êtes pas sans savoir que je ne suis pas allée très souvent au cinéma, et que de façon générale, après mon déménagement, puis mon emménagement (et la grosse fatigue qui en a découlé), entre le boulot et les autres choses de la vie… eh bien le temps m’a filé entre les doigts, et ma propension à vivre au jour le jour s’est accentuée.

Petite digression, tout simplement pour dire que (malgré moi) mes pas ne m’ont pas beaucoup porté dans les salles obscures ces dernières semaines et que ça m’a manqué, voilà tout. (Même si je crois que je n’ai pas loupé de véritables chef d’œuvres, non?)

Bref, quand j’ai vu que Pio Marmai était à l’affiche du dernier film de Cédric Klapisch, je me suis dit que ça serait forcément bien, ne serait-ce qu’un peu…

Dans Ce qui nous lie, on suit Jean (Pio Marmai) qui revient dans sa Bourgogne natale, après dix ans à parcourir le monde, pour rendre visite à son père mourant et retrouver sa sœur Juliette (Ana Girardot) et son frère Jérémie (François Civil). Alors que leur père meurt peu avant les vendanges, cette fratrie va, pendant l’année qui suit, se retrouver, se déchirer, s’aimer et grandir, au rythme des vignes qu’elle cultive…

Ce qui nous lie

Ce qui nous lie est donc une comédie douce-amère qui nous parle de famille, d’héritage et si le film suit une fratrie, il y est surtout question de père(s), de son influence et de son absence, le tout dans l’univers (fascinant, je trouve) du vin.

Le ton est peut-être un peu plus « sérieux » que dans l’Auberge Espagnole par exemple, mais j’ai trouvé le film assez inégal dans son ensemble… Il souffre de quelques longueurs et j’ai trouvé le scénario assez pauvre en réalité – les personnages tournent en rond pendant une grande partie du film, et je dois dire que ça devient un peu lassant à la longue.

Cela dit, la langueur du rythme peut aussi se savourer (comme du bon vin?) et l’on se laisse parfois porter par la beauté des paysages changeants de la Bourgogne à travers les quatre saisons ou encore par le quotidien des personnages, qui semble suffisamment proche du nôtre pour qu’on puisse s’y identifier. C’est aussi un peu ça, le cinéma générationnel de Klapisch: il ne s’y passe pas toujours grand chose, mais on s’y retrouve, plus ou moins…

À noter qu’il y a quelques fulgurances d’humour très réussies (notamment ces deux moments où le personnage incarné par Pio Marmai réecrit les dialogues entre deux autres personnages que l’on aperçoit au loin) et autres moments de légèreté qui rattrapent un peu les faiblesses du scénario.

Bon, et puis il faut dire que ce trio d’acteurs fonctionne plutôt bien – j’aime toujours autant Pio Marmai (que j’avais adoré notamment dans Nos Futurs, rappelez-vous) bien qu’ici c’est la force d’Ana Girardot qui m’a séduite, ainsi que la jeune fougue de François Civil (que j’ai découvert précédemment dans Dix Pour Cent) qui m’a plutôt touchée.

Quant à l’univers viticole, que je connais assez mal il faut bien l’avouer, il était intéressant à découvrir. On suit les différentes étapes de la fabrication du vin, sans trop de détails, mais suffisamment pour comprendre la passion de la terre (et du vin) qu’anime les viticulteurs et autres œnologues.

Ah et dernière chose: la chanson interprétée par Camélia Jordana au générique est assez envoûtante (je l’ai pas mal écoutée en rédigeant cet article).

Si le film semble manquer d’un enjeu plus clair, d’un scénario plus travaillé, il reste plaisant à découvrir pour ses fulgurances d’humour ou de tendresse, et pour tous ceux qui apprécient le cinéma de Klapisch – il ne s’agit pas d’un grand cru, mais il se savoure tout de même lors d’un après-midi pluvieux par exemple!

Et vous, qu’avez-vous pensé de Ce qui nous lie? Partagez-vous mon sentiment un peu mitigé?

Je vous souhaite une belle journée et vous dis à très vite!

+ J’ai aussi vu Wonder Woman il y a quelque temps, et j’ai beaucoup aimé – visuellement très réussi, avec une héroïne forte (forcément) et ça fait du bien, même si Wonder Woman reste une femme trop « lisse » à mon goût…

Avant ça j’ai aussi vu le dernier Pirates de Caraïbes: la Vengeance de Salazar, un divertissement efficace mais qu’on oublie vite, même si j’en garde un meilleur souvenir que les deux opus précédents (et que mon moi nostalgique était ravie de retrouver des personnages du tout premier film..).


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Links I Love #143

Links I Love 27 juin 2017 Laisser un commentaire

Links I Love #143

Les semaines passent et ne se ressemblent pas… si ce n’est que mes « Links I Love », eux, semblent être les seuls articles que j’ai le temps (ou le courage?) de vous préparer chaque lundi soir, inlassablement…

Pourtant, j’ai quelques articles en cours d’écriture dans mes brouillons (ça ne m’arrive jamais, de ne pas écrire d’une traite) et puis, vous le savez, je le répète assez souvent comme ça, j’ai beaucoup d’autres articles dans mes tiroirs. Dire que je ne vous ai encore pas parlé de Lisbonne, ou de mon voyage en Allemagne avec Weleda. (C’était il y a un an!)(Je crois qu’il est temps de consulter pour procrastination aiguë…)

Mais je me dis que c’est aussi important que je prenne du temps pour moi, pour mes amis. Et puis, qui, avec la chaleur qu’on a connu la semaine dernière, avait envie de faire autre chose que de manger des glaces en slip?

Bon, vendredi dernier (après la vague caniculaire donc) je suis aussi retournée à Disneyland, sous un soleil radieux et même si le lieu ne s’y prête pas vraiment, ça m’a apporté une grande sérénité… Dans ces moments de calme au soleil et dans cette attente même-pas-si-interminable avant les attractions – sans doute grâce à la légèreté enfantine qui ne m’a pas quittée de (presque) toute la journée. (Et c’est toujours un peu grisant d’emmener quelqu’un à Disneyland avec moi pour la première fois.)

C’était une belle journée. Et ce sera un beau souvenir pour ma collection.

Sinon je suis retournée au cinéma seule (ça m’avait manqué) et j’ai vu Ce Qui Nous Lie, le dernier cru de Klapisch – mon avis, en demie-teinte, est un des articles qui se trouve inachevé dans mes brouillons, alors je ne vous en dis pas plus, et espère trouver le temps de le terminer cette semaine…

Et puis, j’écoute toujours autant de podcasts, et je me suis replongée un peu dans la lecture en commençant My Cousin Rachel, de Daphné du Maurier qui me plaît déjà beaucoup. Ah et j’ai aussi repris Unbreakable Kimmy Schmidt, avec un début de troisième saison toujours aussi absurde que les deux premières. 

En somme, je m’occupe quand même beaucoup l’esprit et je déplore toujours un petit peu de n’avoir que 24h dans une journée pour faire tout ce que j’aimerais faire, pour lire, regarder, découvrir… Story of my life.

Ce préambule est complètement décousu, pardonnez-moi. Je vous laisse donc avec mes lectures favorites de la semaine passée:

  1. Hélène nous donne la recette du Bircher muesli (simplissime) et parle de « seed cycling » pour réguler ses cycles menstruels et/ou atténuer les symptômes du PMS. Très, très intéressant! (green-me-up.com)
  2. Laëtitia et Laura vous emmènent toutes les deux en Norvège et à travers ses paysages éclairés par le soleil de minuit. Leurs articles, tous deux différents se complètent bien je trouve. (leaf-blog.com & eleusis-megara.fr)
  3. Pourquoi et comment partir se ressourcer quelques jours, tout seul. (en anglais) (cupcakesandcashmere.com)
  4. Distillés après un nouveau texte plein d’amour pour son fils, trois recettes de porridge concoctés par Céline. Si après ça, vos petits déjeuners manquent de créativité, je ne réponds plus de rien! (lesmotsailes.fr)
  5. Au delà des jolies photos, c’est surtout la façon dont William a demandé Jennifer en mariage qui a touché mon petit cœur de romantique qui peine parfois à croire encore à ces choses là… (unbeaujour.fr)
  6. Petite recette salée de pizza végane qui donne drôlement faim ma foi. (friendly-beauty.com)
  7. Quelques pistes pour prendre soin de soi au naturel. (leaf-blog.com)
  8. Décidément, voilà encore une recette, cette fois avec des graines de chia, pour un parfait qui a l’air idéal en cette saison! (emiliemurmure.com)

J’espère que vous aurez aimé cette (gourmande) sélection d’articles à découvrir – et vous, avez-vous fait de belles trouvailles?

Cette semaine s’annonce à la fois légère et chargée… Légère, parce que je suis de bonne humeur et que je sais que je vais passer de jolis moments avec mes amis, et chargée parce que côté travail-de-la-vraie-vie, on ne va pas se tourner les pouces!

Je vous dis donc à très vite et vous souhaite une belle semaine ♡

+ Ah, j’ai failli oublier, si vous aimez les bijoux d’inspiration vintage, je vous conseille de faire un tour sur l’e-shop d’Assuna et si jamais vous craquez pour l’une de ses créations, vous avez -15% avec le code Whatever Works, jusqu’à ce soir seulement! 


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