Links I Love #136

Links I Love 28 mars 2017 Laisser un commentaire

Links I Love #136

J’ai toujours peine à croire quand, le lundi soir, je vous prépare mes « Links I Love », qu’une semaine est de nouveau passée, et pourtant, parfois, les semaines semblent durer des mois, avec autant de variations de couleurs que d’humeurs…

Il y a eu, depuis une semaine: un studio parfait-pour-moi (ou parfait-tout-court) visité, des rires entres collègues, un joli bouquet de renoncules (mais pas pour moi), de la pluie dans le 18e arrondissement et du soleil sur la Place Saint Sulpice, un thé dans ce salon de thé à 1 minute de chez-moi, un verre (ou deux) à la brasserie 2e Art où je passe tout mon temps et aussi des matins tristes, à me demander où je serai dans six mois.

Comme prévu, l’annonce de mon futur déménagement aura apporté son lot de contrastes dans ma vie et entre deux accès de confiance j’ai eu peur, et je m’en suis voulue de ne pas chercher suffisamment. Enfin, il s’agit de trouver et non de chercher, dirait ma maman…

Mais comme j’ai sacrément l’impression d’avoir trouvé, en ce studio parfait, mon futur petit chez-moi, peut-être que je n’ai plus besoin de chercher? (Ah si seulement! Je me suis déjà tant imaginé y vivre, où mettre mes bocaux et mes livres…) Le temps nous le dira, et d’ici-là, je ne décroise pas les doigts.

Et puis, je n’ai même pas encore quitté mon quartier et ses alentours que je suis déjà profondément triste à l’idée de ne plus vivre à deux minutes de Shakespeare & Co, de ne plus aller acheter ma baguette au levain favorite chez Gérard Mulot, ou d’acheter des fleurs au fleuriste du Marché Saint Germain, juste en face.

Alors des nouvelles habitudes, j’ai hâte d’en recréer, pour de vrai, mais après tant d’années dans le même quartier, ou presque, il est difficile de ne pas se laisser envahir par la nostalgie… Je ne traverserai plus le Marché aux Fleurs ou encore la Place Dauphine quand l’envie m’aura pris de descendre du bus un peu plus tôt après le travail. Et il ne me suffira plus de traverser le parvis de Notre Dame, la Seine et la place de l’Hôtel de Ville pour rejoindre mon meilleur ami dans le Marais.

Je ne sais pas où je serai dans quelques semaines, mais il y a fort à parier qu’il me faudra apprivoiser d’autres lignes de métro ou de bus, après avoir vécu à peu près toute ma vie (parisienne) sur le trajet du bus 96 ou sur la ligne 4. (Ça me fait tout drôle, je vous assure.)

Mais enfin, chaque chose en son temps, et d’ici-là, je vous laisse avec ma sélection d’articles à découvrir:

  1. Des petites tartines de chèvre et de petit pois frais aux herbes: parfait pour le printemps! (ophelieskitchenbook.com)
  2. J’ai à peu près envie de m’offrir toute la nouvelle collection chez Søstrene Grenes, pas vous? (sostrenegrene.com)
  3. Petit morceau du joli voyage de May à Singapour, toujours décrit avec beaucoup de douceur… (vie-de-miettes.fr)
  4. Après le carrot cake, le parnish cake (ou cake au panais) – une alternative au fameux cake carotte, à essayer! (becomeadinosaur.com)
  5. Vous l’aurez compris, je rêve d’intérieurs en ce moment, même si ce que je peux me permettre ne sera jamais aussi grand à Paris… (garancedore.com)
  6. Petit interlude hivernal en Laponie avec Anne et des rennes de traineau et c’est un peu magique je trouve. (le-chien-a-taches.com)
  7. J’ai bien aimé lire cet article qui évoque la sympathie ressentie face aux diners américains (et pourquoi). (maathiildee.com)

… et oui, c’est tout pour cette fois! Entre deux annonces d’appartement j’ai un peu moins le temps de me plonger dans vos blogs ou vidéos, et je me dis que je « traîne » déjà bien trop pour quelqu’un qui a un déménagement imminent à préparer. (J’ai plein de choses à trier, si vous saviez.)

Je compte toujours sur vous, si jamais vous entendez parler d’un chouette studio qui se libère à Paris…

D’ici à la prochaine fois, je vous souhaite une belle journée!

(Un peu comme MUSE, cette chanson m’aide à garder le cap, mais j’avoue que ces visages vides dans le clip me font un peu peur…)


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le situé sous cet article – merci!

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Mes Dernières Lectures #10

Dans ma bibliothèque 26 mars 2017 Laisser un commentaire

Mes dernières lectures #10

Me revoilà pour vous parler d’une partie de mes dernières lectures… Je voulais d’abord vous parler du livre de Martin Page, Les Animaux ne sont pas Comestibles, et puis je me suis souvenue que j’étais toujours aussi en retard dans mes chroniques littéraires, alors Martin Page attendra! (D’autant qu’il aura son article dédié, le chanceux.)

Alors avant de vous parler de mes lectures de ce début d’année, je reviens sur celles qui m’ont accompagnée en fin d’année dernière, où, en pleine période de Noël (intense à tous points de vue) il me fallait des livres courts et relativement faciles à lire.

J’avais donc jeté mon dévolu sur deux recueils de nouvelles (le format idéal pour lire dans le métro), une réécriture de conte et un grand classique de la littérature britannique. Vous me suivez?

Mes dernières lectures #10 - A. Bioy Casares, Nouvelles Fantastiques

Nouvelles Fantastiques – A. Bioy Casares*

« J’ai toujours aimé Pauline. Je la revois – c’est un de mes premiers souvenirs – avec moi à l’ombre d’une tonnelle de lauriers, dans un jardin où il y avait deux lions de pierre. »

Premier ouvrage d’Adolfo Bioy Casares que je n’ai jamais lu, j’étais particulièrement attirée par l’idée de lire des nouvelles fantastiques qui me rappelleraient peut-être celles d’Edgar Allan Poe, que j’aime énormément. Vous le savez si vous me lisez depuis un moment, le genre fantastique et gothique est un genre que j’affectionne tout particulièrement, et si vous l’ignoriez, j’aime aussi beaucoup le format de la nouvelle (parce que c’est court, et que ça se termine presque toujours de façon inattendue, voire étrange, allant merveilleusement de pair avec le gothique!).

Mais je digresse. Les Nouvelles Fantastiques de Casares font évoluer leurs personnages dans un Buenos Aires étrange, un hôtel en Suisse ou encore un bistrot africain, dans des atmosphères très différentes du fantastique que j’aime. Les situations, quant à elles, sont parfois totalement surréalistes, parfois complètement banales, mais évidemment, le fantastique s’immisce au tournant de chacune d’entre elles…

Pour tout vous dire, j’ai mis très longtemps à terminer ce recueil, pourtant relativement court, par simple manque d’intérêt. Les atmosphères argentines étranges ne m’ont pas touchées, peut-être parce que c’est un pays que je ne connais pas et auquel j’ai des difficultés à m’identifier… Et je ne me suis pas intéressée outre-mesure aux personnages, dont certains m’ont paru carrément antipathiques!

Par ailleurs, beaucoup de nouvelles ont une structure narrative en abyme, on découvre des histoires au sein d’autres histoires, et ça m’a parfois un peu perdue ou tout simplement paru inutile. Peut-être que c’est aussi ça qui m’a donné une impression de langueur, de lourdeur à la lecture de ces nouvelles… Une impression peut-être liée à la plume de l’auteur que j’ai parfois trouvée alambiquée. (Mais c’est toujours délicat à juger lorsqu’il s’agit d’une traduction.)

Alors si quelques nouvelles çà et là tirent leur épingle du jeu, ça n’a pas suffi pour que je garde un très bon souvenir de cette lecture – tant pis, c’est le jeu!

Est-ce que vous avez lu des œuvres d’Adolfo Bioy Casares que vous me conseillez davantage?

Mes dernières lectures #10 - Comme une respiration..., Jean Teulé

Comme une respiration… – Jean Teulé*

« (…) et cette maison qui fait cui-cui au printemps… Sur la même terre, tant de beauté et de laideur à la fois. »

Je crois que j’aime assez la plume de Jean Teulé, et pourtant je n’ai lu qu’un autre de ses livres, et il y a fort longtemps en plus (Le Magasin des Suicides). J’ai donc lu très rapidement, et plutôt avec plaisir, ce très court recueil de nouvelles, parfois même illustrées.

Il y a de tout – des histoires mignonnes, loufoques, insensées mais aussi tristes et touchantes, mais toujours racontées avec une plume malicieuse. L’auteur s’est amusé à raconter des anecdotes et autres histoires (réelles ou non?) avec une légèreté qui fait sourire.

Ou du moins qui m’ont fait sourire. C’est peut-être un recueil qui se lit vite, qui s’oublie vite, mais dont il suffit d’ouvrir de nouveau les pages pour retrouver, parfois, un soupçon de légèreté qui fait du bien.

À découvrir!

Mes dernières lectures #10 - Beauty, Robin McKinley

Beauty – Robin McKinley

« Cannot a Beast be tamed? »

Alors que La Belle et la Bête est au cinéma en ce moment (et j’ai bien hâte de le voir!) laissez moi vous présenter Beauty, une réécriture du conte qui a été sélectionnée dans le cadre du club de lecture de Mango & Salt au mois de décembre dernier.

Inutile, je pense, de vous faire le résumé d’une histoire que tout le monde connaît déjà sûrement, notamment grâce à Disney… Il faut savoir que de mon côté, je n’ai jamais été particulièrement attachée à ce conte, et le dessin animé n’était pas celui que j’avais le plus regardé quand j’étais petite (je doute même avoir été en possession de la K7, mais mes souvenirs sont un peu flous!).

C’est donc sans grandes attentes que je me suis plongée dans ce livre, que j’ai lu en pleine période de Noël, et que j’ai beaucoup aimé en fin de compte.

Il y avait quelque chose de réconfortant à se plonger dans un conte de fées à l’atmosphère feutrée pendant cette période hivernale… Les descriptions diverses et variées (notamment du château de la Bête) et extrêmement détaillées ont été d’une grande aide pour se plonger dans l’intrigue et pour s’imaginer les décors dans lesquels évoluent les personnages.

Quant à ces derniers, je les ai trouvés très riches et intéressants, loin de l’image lisse de certains personnages que l’on rencontre parfois dans les contes, et j’ai notamment beaucoup aimé les relations qu’entretient Belle avec sa famille, qui différent de celles du conte originel, de même que le personnage de Belle lui-même, auquel je me suis très vite attaché.

Si j’ai beaucoup apprécié ce livre dans l’ensemble, j’ai (comme beaucoup au sein du club) été un peu déçue d’une fin qui est arrivée un peu trop vite, et qui aurait mérité davantage de développement – mais c’est aussi (peut-être) le propre d’un conte de fées après tout!

C’est un livre que je vous conseille, peur peu que vous soyez amateurs du genre et que vous aimez le conte de la Belle et la Bête. Par ailleurs, la plume de l’auteur me semble suffisamment claire et fluide pour que vous vous lanciez dans une lecture en VO, même si vous n’êtes pas bilingues!

Et vous, vous avez lu cette réécriture de la Belle et la Bête? Si non, est-ce que cela vous tente?

Mes dernières lectures #10 - A Christmas Carol, Charles Dickens

A Christmas Carol – Charles Dickens

« There is nothing in the world so irresistibly contagious as laughter and good humor. »

Ici encore, est-il nécessaire de rappeler l’histoire de A Christmas Carol? On y rencontre Ebenezer Scrooge, un vieil homme avare et solitaire, se complaisant dans une attitude misanthrope qui reçoit, la veille de Noël, la visite de trois fantômes représentant Noël passé, présent et futur… 

Figurez-vous qu’en bonne anglophile que je suis, je n’avais encore jamais rien lu de Charles Dickens, même si évidemment, bon nombre de ses histoires me sont tout de même familières. Alors après Noël, alors que je venais de finir Beauty, j’ai emprunté ce petit livre de Noël à ma sœur, pour prolonger un peu la magie de cette période.

Et c’était plutôt efficace! C’est un livre qui se lit rapidement, avec plaisir, malgré le style parfois un peu dense de Dickens. Conte moral à l’atmosphère mystérieuse, A Christmas Carol vous réchauffe le cœur et enseigne des valeurs qui traversent les âges.

Ebenezer Scrooge est taciturne et il est de prime abord difficile de se prendre d’affection pour lui, mais on finit par se laisser emporter par la magie de ce conte hivernal et à assister à sa transformation non sans laisser échapper un sourire à cette lecture.

À lire pendant la période de Noël, évidemment, et à tout âge.

Quel livre de Dickens me conseillez-vous pour la prochaine fois?

En ce moment je lis The Loving Spirit, qui est le livre du mois de mars du club de lecture de Victoria, et aussi mon premier roman de Daphné du Maurier (décidément). Il me reste une centaine de pages à lire, et je vous en reparlerai en temps voulu, mais j’aime beaucoup l’ambiance de la petite ville en bord de mer, Plyn, où se jour l’intrigue, même si je me trouve assez peu attachée aux personnages dans l’ensemble… À suivre!

Et vous, que lisez-vous en ce moment? 

Je vous souhaite un beau dimanche et vous dis à très vite!


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci!

Merci à Robert Laffont de m’avoir fait parvenir les ouvrages marqués d’un astérisque. 

Les liens des livres Amazon sont affiliés, ce qui permet de soutenir mon activité, mais rien ne vous empêche d’aller acheter vos livres chez votre libraire favori! 

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Links I Love #135

Links I Love 21 mars 2017 Laisser un commentaire

Links I Love #135

La dernière fois que j’ai partagé avec vous mes Links I Love, j’avais 27 ans, l’insouciance au cœur, c’était encore officiellement l’hiver et je vivais au jour le jour, la fleur au fusil comme on dit.

Après cette introduction qui laisse planer le drame, je vous rassure tout de même, je vais bien. Ma vie est un peu sans dessus dessous cela dit – il y a une semaine et un jour, j’ai fêté mes 28 ans, et il y a une semaine j’ai appris que cette fois, pour de vrai, il fallait que je fasse mes valises et déménage, bientôt. 

Quand j’ai lu l’e-mail fatidique, une paisible panique s’est emparée de moi (notez l’allitération et l’oxymore: mon sens théâtral est exacerbé en ce moment) – c’était étrange, parce que je faisais face à mille sentiments contradictoires. Il y avait un « je savais que ça allait finir par arriver » mélangé à la désagréable idée de devoir chercher un appartement, à Paris qui plus est (toi-même tu sais) mais tempéré par le désir de me refaire un nid, ailleurs.

Alors depuis, mon quotidien n’est régi que par une seule envie, ou presque: trouver un appartement, et puis un chouette hein, tant qu’à faire. Je vous passe les détails de mes moments de désespoir où, face à des annonces toutes plus lugubres les unes que les autres, j’ai bien cru que la tâche serait insurmontable. Bizarrement, il y a aussi eu des moments de grâce, de confiance totale en ma capacité à trouver mon futur (petit) nid parisien.

J’ai accepté l’idée de ne plus vivre dans le 5e ou 6e arrondissement, chose que j’ai eu la chance de vivre pendant près de huit ans. J’essaie aussi d’accepter que je vais vivre dans beaucoup moins de mètres carrés que ces six dernières années et j’apprécie encore une fois cette chance qui m’a été donnée.

Et puis, entre deux moments où le stress a failli avoir raison de moi, je me suis aussi sentie entourée de bienveillance – celle de ces amis, collègues ou connaissances qui t’offrent un bout de chez eux si besoin, un contact amical qui pourrait mener à ton futur chez-toi, ou juste de mots d’encouragement « mais oui tu vas trouver » même quand toi-même tu n’y crois pas toujours vraiment. 

Évidemment, jusqu’à ce que les choses soient rentrées dans l’ordre (= quand j’aurai signé le bail de mon futur chez-moi) mes sentiments et mes humeurs prendront forcément mille couleurs différentes. Le paisible hiver s’est terminé, il est temps de faire le ménage de printemps…

Pour me changer les idées ces derniers jours, entre deux consultations de petites annonces, j’ai regardé la troisième saison de Jane the Virgin, du moins les treize épisodes déjà diffusés (même si la passion du début s’est étiolée, j’aime toujours de tout mon cœur ces drôles de personnages), je suis allée voir – enfin ! – Split au cinéma, et figurez-vous que je n’ai pas été suffisamment convaincue pour avoir envie de vous en parler (mais James McAvoy est incroyable).

J’ai aussi lu The Loving Spirit, sous ma couette, avant de commencer mes journées le week-end dernier (et j’aime assez l’atmosphère et l’écriture de Daphne du Maurier, mais j’ai du mal à éprouver de la sympathie pour les personnages) et préparé une tarte aux épinards et au chèvre, bu trop de cidre en compagnie d’un vieil ami et rêvé d’un été serein…

Enfin, j’ai suffisamment parlé comme ça pour aujourd’hui, place aux Links I Love de la semaine:

  1. Si vous rêvez d’un intérieur plus vert mais avez peur de ne pas réussir à garder vos plantes en vie, Victoria vous donne quelques pistes d’achat de plantes faciles d’entretien. (mangoandsalt.com)
  2. Parmi la poignée de recettes retenues ces derniers temps, ce bol chatoyant de quinoa au curcuma, kale et poivron rouge me fait très envie. (en anglais) (theroastedroot.net)
  3. Des applications pour vous simplifier la vie (et le travail), surtout si vous êtes freelance? Par ici, suivez le guide! (trendymood.com)
  4. Si tout ne me plaît pas dans cet intérieur, l’atmosphère générale, ainsi que certaines pièces de cette maison à Bordeaux m’ont beaucoup plu. (inspirationsdeco.blogspot.de)
  5. Encore un bol rempli de bonnes choses – et puis on ne peut pas se tromper avec des edamame! (en anglais) (mynewroots.org)
  6. Le 26 février est né Camille, et sa maman en parle avec tant de beauté, impossible de ne pas s’en émouvoir. (lesmotsailes.fr)
  7. Encore une recette! S’il vous reste une envie de soupe, pourquoi ne pas essayer cette soupe blanche et sûrement délicieuse? (equinoxeblog.com)
  8. Si vous vous mariez bientôt, peut-être que ces robes signées Stéphanie Wolff vous plairont? J’aime beaucoup, beaucoup celle que je vous ai mise en photo, mais bon, un mariage, ce n’est pas d’actualité pour moi! (leblogdemadamec.fr)
  9. Pour le dessert, je vous propose cette recette sublime (et facile, mine de rien) de polenta cake aux agrumes. Beau et sûrement bon! (en anglais) (golubkakitchen.com)
  10. On termine avec une recette, mais cette fois de lessive faite maison, beaucoup plus économique et écologique! (etpourquoipascoline.fr)

C’est tout pour cette fois – est-ce que cette sélection vous a plu? 

De mon côté, je retourne à ma vie de chercheuse d’or (c’est à peu près à ça que s’apparente la recherche d’appartement à Paris, hein..) et espère trouver le temps, et surtout la sérénité d’esprit suffisante, pour venir vous parler d’autre chose bientôt. Peut-être de livres? À suivre…

Ah, et évidemment, si vous connaissez quelqu’un qui quitte son mignon studio parisien dans les semaines à venir, faites-moi signe, ce serait chouette pour tout le monde!

Belle semaine à tous ♡

(Back to basics avec MUSE – ça me donne de l’énergie dans ma quête du graal..)


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Links I Love #134

Links I Love 7 mars 2017 Laisser un commentaire

Links I Love #134

Je vous retrouve aujourd’hui pour cette première édition des « Links I Love » du mois de mars… Ah le mois de mars!

Ses promesses de printemps, ses averses et sa douceur intermittente. J’ai toujours bien aimé le mois de mars, peut-être parce que c’est le mois de mon anniversaire, mais peut-être aussi parce qu’il veut dire que l’hiver se termine doucement… Les jonquilles et les hyacinthes sortent de terre et fleurissent mon balcon, et bientôt nos plus épaisses écharpes retrouveront leur place au placard, jusqu’à l’année prochaine du moins.

La vie suit son cours, je profite des petits bonheurs du quotidien – de ce tiramisu partagé, d’une promenade sous la pluie, bien abritée sous mon parapluie fragile, d’une après-midi à ne pas faire grand chose, mais à deux, avec ma petite sœur, et puis de cette soirée à découvrir le ventre rond de cette amie qui attend des jumeaux, ou encore de ce dimanche matin pluvieux où, parfaitement installée sous ma couette, je terminais fébrilement Les Disparus du Clairdelune

La semaine prochaine c’est mon anniversaire, et pour l’occasion je vais passer le week-end au vert, pour me reposer, me promener à travers la nature qui s’éveille, manger un peu trop de gâteau et ensuite dire que ça y est, j’ai 28 ans. Ce qui me semble à la fois beaucoup et si peu.. (Mais j’y reviendrai sans doute.)

Le temps qui passe est décidément mon sujet de prédilection, mais je vous en fais grâce aujourd’hui, et vous laisse avec ma sélection d’articles à lire et découvrir cette semaine:

  1. Si je devais me marier demain, je pense que mon mariage ressemblerait à ça. (Mais tâchons d’abord de trouver le futur mari hein!) (leblogdemadamec.fr)
  2. Je ne suis pas une personne très stressée de façon générale, mais si le stress chronique vous empoisonne la vie, Victoria vous propose quelques solutions simples et efficaces. (mangoandsalt.com)
  3. Cet article absolument fantastique de Garance qui dit parfaitement en quoi la vie parfaite, eh bien, ça n’existe pas, et puis surtout, que ce n’est pas les moments de pure perfection qui rendent heureux, au fond. À lire, et puis relire. (garancedore.com)
  4. Le DIY du plus mignon des terrariums qui existe, pour s’imaginer vivre en tout petit en pleine Comté… (dontmesswiththerabbit.fr)
  5. Ces barres gourmandes à base de pois chiches, beurre de cacahuète et chocolat m’ont l’air tout simplement décadentes. (en anglais) (theroastedroot.net)
  6. Comme chaque année, à peu près à la même période, je ressens le besoin de retourner à Londres. En attendant, je me contente de ces images d’une balade à Portobello Road! (daysofcamille.com)
  7. Ah la pression sociale, j’ai de quoi vous en parler longtemps moi aussi, mais Gala a bien résumé la situation (et mon opinion) dans son article. (galasblog.com)
  8. Les portraits post-cérémonie des Oscars de Mark Seliger sont, cette année encore, de toute beauté. (vanityfair.com)
  9. Une initiative louable, importante et créative: imprimer des cartes postales et les envoyer aux sénateurs qui vous représentent, pour vous qui vivez aux USA. Mais enfin, même en n’y vivant pas, je crois que j’ai bien envie de m’y prêter… (en anglais)

C’est tout pour cette fois. J’espère que cette nouvelle fournée d’articles vous a plu!

Et comme souvent, j’ignore si je trouverai le temps de vous écrire convenablement dans les jours à venir, mais qui sait, j’ai l’ambition d’aller voir Split au cinéma cette semaine, et connaissant mon amour pour James McAvoy, il se peut que j’aie envie de vous en parler ensuite… À suivre!

Je vous souhaite en tout cas une belle semaine et vous dis à bientôt ♡


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Lion

Septième Art 5 mars 2017 Laisser un commentaire

Lion

En ce week-end pluvieux, je reviens vous parler de cinéma, et plus précisément de Lion, que j’ai vu la semaine dernière et qui m’a beaucoup émue.

Il y a beaucoup de films au cinéma en ce moment que j’ai envie de voir (ou de revoir)(oui, je parle bien d’un éventuel troisième visionnage de La La Land…) et Lion en faisait partie, bien que je ne savais pas exactement de quoi il s’agissait. Je crois que j’avais vu la bande-annonce, mais je n’en suis pas certaine… Quoi qu’il en soit, j’en savais suffisamment et suffisamment peu pour avoir envie de le voir.

On y suit le destin de Saroo (Sunny Pawar/Dev Patel) qui, a 5 ans, se retrouve arraché à sa famille malgré lui, perdu en plein cœur de Calcutta, à des milliers de kilomètres de son foyer. Plus chanceux que d’autres, il finira adopté par un couple australien… Mais 20 ans plus tard, son passé finira par le hanter, et il fera tout pour retrouver sa famille en Inde.

Lion

Il aurait sûrement fallu que je vous parle de ce film peu après que je l’ai vu – mes souvenirs se font plus épars, mais quand je repense à Lion, il me reste une impression de force, d’émotion et de beauté.

Je me méfiais un peu des sous-titres qui accompagnaient les affiches du film çà et là – « le nouveau Slumdog Millionaire » ou « votre cœur explosera de bonheur » qui me promettaient un grand film plein de bons sentiments. J’avais surtout peur d’y voir d’un excès de pathos (et d’une insensibilité due à de trop grandes attentes).

Fort heureusement, ça ne s’est pas passé comme ça pour moi. Dès la première scène, d’une beauté et d’une délicatesse incontestable, mes craintes se sont dissipées et j’ai assisté, attendrie, à ce quotidien simple de ces deux frères, Guddu et Saroo, liés par une tendresse évidente tout en sachant que le drame n’était pas très loin…

La simplicité et la beauté ont ensuite laissé place au drame et à l’inquiétude ressentie face à ce petit garçon perdu dans l’immensité de l’Inde – on tremble avec Saroo, on s’inquiète de son destin qui, plus d’une fois, aurait pu basculer. Là encore, le récit est dénué de pathos, malgré la tristesse, malgré l’horreur qu’on devine.

L’interprétation du jeune Sunny Pawar est incroyable de force et d’émotion – il me semble impossible de rester impassible devant la justesse de cette prestation qui, à aucun moment, ne semble tomber dans l’excès.

Quant à la seconde partie du film, qui se concentre sur les jeunes années adultes de Saroo, alors que les souvenirs de son passé resurgissent, elle n’en reste pas moins émouvante, bien qu’elle me semble un petit peu trop romancée pour être vraie.

Cela dit, elle a le mérite de soulever des questions intéressantes, telle que la quête d’identité et les difficultés qu’elle engendre au niveau familial (dans le cadre ici de l’adoption et de ses problématiques). C’est intéressant, mais peu travaillé, tout juste effleuré, le cœur du récit se concentrant majoritairement sur la quête personnelle de Saroo.

Rendons tout de même justice à Nicole Kidman et sa prestation très juste, pleine d’émotion, d’une mère qui ne cherche qu’à bien faire – les scènes qu’elle partage avec Dev Patel sont assez réussies je trouve.

La photographie du film est particulièrement réussie, les paysages sauvages et lumineux s’opposent à l’oppression des villes surpeuplées de l’Inde. La simplicité du quotidien côtoie la misère humaine et il est difficile de ne pas s’en émouvoir. Tout ceci conjugué à la bande originale de Dustin O’Halloran, qui vient relever l’émotion à l’aide d’airs mélancoliques, fait de Lion un film qui se vit et qui donne des frissons, tout simplement.

Et pourquoi Lion? Pour le savoir, il faudra attendre la toute fin du film, où l’on rencontre aussi brièvement le véritable Saroo – parce que j’ai oublié de le préciser en amont, mais il s’agit d’une histoire vraie, ce qui rend le récit d’autant plus troublant et touchant…

Si Lion ne m’a pas autant bouleversée que je ne l’imaginais, j’ai tout de même versé quelques petites larmes, et me suis laissée emporter par la beauté et la puissance d’un récit poignant, porté par des acteurs aux prestations impressionnantes et justes.
À découvrir!

Mais peut-être l’avez-vous déjà vu? Si oui, qu’en avez-vous pensé?

Je vous souhaite un très beau week-end ♡


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