Un week-end à Venise

Voyage 21 octobre 2020 Laisser un commentaire

Alors que le monde entier est plus ou moins confiné, d’une façon ou d’une autre et que beaucoup n’ont sans doute pas dépassé leurs frontières depuis longtemps, j’ai pensé qu’il était enfin temps de partager quelques images de mon petit séjour à Venise… il y a déjà deux ans !

J’ai souvent évoqué l’idée de partager quelques photos sur Instagram, mais ce joli week-end en amoureux méritait bien un article sur mon blog. (d’autant plus qu’Instagram, son algorithme et sa course à la nouveauté aurait sans doute fait oublier mes photos un peu trop vite…)

Quand je revois ces photos, j’ai l’impression de plonger dans une autre vie – à cette période je travaillais encore en tant que salariée, je vivais encore seule avec Fanfan, Romain et moi formions un tout jeune couple et puis, évidemment, aucun coronavirus ne menaçait le monde.

La nostalgie m’emporte souvent en ce moment, mais là n’est pas le sujet après tout…

C’est donc il y a deux ans, exactement, que Romain m’a fait découvrir l’Italie pour la première fois (un comble pour une mangeuse de pâtes de mon acabit !) avec ce long week-end à Venise.

Je me souviens de la douceur qui y régnait, du bonheur d’avoir profité d’un temps estival tandis que Paris devenait de plus en plus automnal, de mon émerveillement face au charme de la ville et de ses canaux (que j’ai sans doute presque tous photographiés), des bonnes choses qu’on y a mangées, et des balades dans de toutes petites rues désertes…

Comme c’était il y a deux ans, j’ai sans doute oublié certains détails, mais ça ne rend pas moins doux le souvenir de ce séjour.

Côté hébergement, je ne me suis occupée de presque rien, et c’est Romain qui a déniché le boutique-hôtel DD724 qui est idéalement situé dans le quartier du Dorsoduro.

Notre chambre donnait sur un petit canal très calme, et l’hôtel était plutôt bien placé pour mener toutes nos excursions à pied (je crois que mis à part pour aller à l’île de Burano et à l’aéroport, on n’a pris aucun autre vaporetto).

Santa Maria della Salute
Santa Maria della Salute

Et juste à côté de l’hôtel : la basilique Santa Maria della Salute et cette petite échoppe qui vendait des parts de pizza, qui étaient parfaites pour rassasier notre faim après le voyage.

À savoir que les pizzas ne sont pas tout à fait une spécialité de Venise, notamment parce que les feux de bois sont interdits dans la ville et que du coup, historiquement, les pizzas n’étaient pas vraiment au menu !

Pas de panique cependant, vous en trouverez quand même un peu partout, notamment chez Rossopomodoro non loin de la Place Saint Marc, où nous avons dîné un soir, mais je n’ai pas adoré leurs pizze, la pâte étant trop épaisse à mon goût… (mais bon, j’étais prévenue, vu qu’ils se targuent de leurs pizzas façon Napolitaine !)

Basilique Saint Marc
Palais des Doges

De l’autre côté du canal, il y a bien sûr le quartier le plus visité de la ville, avec la Place Saint Marc et ses pigeons, la Basilique où se pressaient les touristes (malgré la basse saison !) et le Palais des Doges.

Un peu comme quand on évite les Champs-Élysées à Paris, on ne s’est pas trop attardé dans le coin, même si fouler la Place Saint Marc vaut assurément le coup d’œil…

Un de mes souvenirs favoris de ce séjour aura été d’entendre, un soir en rentrant du restaurant, un des groupes de musique qui joue dans un des cafés de la place, jouer un air de Rondò Veneziano que je connaissais et qui m’a rappelé mon enfance… écouter du Rondò Veneziano à Venise, je l’ai fait ! (et si vous ne connaissez pas ce groupe des années 80-90′ qui reprend des thèmes classiques avec un twist, euh électro, eh bien je vous renvoie à une petite playlist avec quelques uns de mes morceaux favoris)

Côté restaurants, il y en a deux que j’ai beaucoup aimés durant le séjour et dont je vous mets les adresses ci-dessous.

Al Vecio Marangon
Calle Toletta
Sestiere di Dorsoduro

C’est là-bas que j’ai pris cette photo ci-dessus de tagliatelle al pesto (ma grande passion) et c’était très bon, d’autant plus que le cadre du restaurant était très chaleureux.

Trattoria da GiGio
Rio Terà S. Leonardo, 1594

L’autre chouette restaurant, où on a mangé un midi par hasard c’était cette trattoria où j’ai le souvenir d’une melanzane alla parmigiana et d’un tiramisu à tomber.

De façon générale, on mange plutôt bien à Venise et si les fruits de mer sont souvent à la carte au vu de la proximité de Venise avec la mer, il est très facile d’y manger végétarien (comme partout en Italie je présume).

Si vous projetez d’aller à Venise un jour, j’ai quelques autres adresses, pour la plupart non testées, mais glanées sur d’autres blogs notamment, sur ma carte Mapstr.

Le Grand Canal côté pile
… et côté face

Trois jours à Venise ça passe très vite mine de rien et c’est peut-être pour ça qu’on n’a pas mis un seul pied dans ses musées, trop curieux de se promener dans ses ruelles pittoresques, entre deux arrêts purement touristiques (comme ces photos du Grand Canal ci-dessus, ou une traversée du Pont du Rialto, même pas pris en photo tant il était pris d’assaut !).

Ah et côté glaces, on a mangé les meilleures chez Gelato di Natura (il y a plusieurs adresses dans la ville) – ne les manquez surtout pas si vous êtes dans le coin !

On est aussi allés dans la fameuse librairie Acqua Alta, cette librairie où les livres ont élu domicile dans d’anciennes gondoles en cas de montée des eaux. On y a aussi croisé des chats (et encore beaucoup de touristes, décidément cette ville doit être impraticable en haute-saison !).

L’Île de Burano

Si vous êtes à Venise, vous pouvez également vous aventurer sur l’une des îles colorées qui l’entourent, les plus connues étant Murano (connu pour ses artisans du verre) et Burano (plutôt célèbre pour ses dentelles) qui est un peu plus loin au nord de la ville.

De notre côté, on a jeté notre dévolu sur l’île de Burano, plus grande, où on a passé une agréable fin de journée, à admirer ses façades chatoyantes, à manger une glace, puis boire un spritz (une autre spécialité vénitienne) et enfin, assister au coucher de soleil sur la lagune

Je vous laisse découvrir tout ça par vous-même !

C’est sur cette note que je vous quitte, en espérant que cet article mi-guide de voyage, mi-souvenirs vous a plu et fait voyager un peu !

De mon côté j’ai beaucoup aimé replonger dans ces souvenirs d’Italie qui m’ont donné envie d’aller visiter d’autres villes et régions de ce pays que j’aime tant de loin depuis si longtemps (et pas uniquement à cause de ses pâtes et pizze !) – en espérant que ce soit bientôt possible, avec légèreté et sans masques de préférence…

Et vous, est-ce que vous avez déjà visité Venise ?

Belle journée et à très vite !

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Links I Love #171

Links I Love 21 septembre 2020 Laisser un commentaire

C’est à l’aube de l’automne que je reviens par-ici, partager quelques « Links I Love » et quelques états d’âmes – ces articles sont toujours un bon prétexte pour raconter ma vie – après cette fin d’été qui est arrivée bien trop vite.

Ah l’été… cette année il n’aura pas eu la saveur que j’imaginais, car pandémie oblige, je ne suis pas allée à la campagne depuis le mois de juin, et si la ville s’est tout de même calmée et vidée, profiter de la langueur de la nature autour de la maison de mes parents m’a beaucoup manqué.

Mes deux semaines loin de Paris m’ont donc fait le plus grand bien, même si on sentait que la saison commençait à toucher à sa fin

La Bretagne, en cette fin d’août, a été plus fraiche que les années passées, mais aussi plus contrastée : on a visité quelques villes du côté de la Côte d’Opale, avant de passer quelques jours dans mon Golfe du Morbihan chéri. On a mangé plein de crêpes, fait un peu de vélo, mis du sable dans nos livres à la plage et admiré le soleil se coucher sur l’eau. C’était doux.

Puis il y a eu une semaine en Provence, avec un vrai temps d’été, chaud, sec, ensoleillé (en un mot : parfait), passée entre visites de petits villages charmants dont seul le sud a le secret et baignades à la piscine de notre gîte. J’ai tellement aimé retourner dans cette région que je me suis demandé pourquoi je n’y étais pas retournée avant (d’autant que j’ai de la famille qui y vit).

Et enfin, il a bien fallu rentrer à Paris, même si bien peu de choses m’y attendaient (à part mes petits chats). Septembre a suivi son cours et si mon esprit s’agite parfois tant que j’ai du mal à m’endormir, je ne sais parfois pas si tout ça mènera à grand chose.

J’envisage chaque jour, ou presque, une nouvelle voie professionnelle, parfois avec confiance, plus souvent avec inquiétude, mais promis, il faudra que j’aborde le sujet dans un article à part – ne pas travailler (pour quelqu’un d’autre et/ou de façon rémunérée) me laisse amplement le temps de songer à la question sous toutes les coutures.

Par ailleurs, je me suis prise de passion pour les puzzles, j’ai beaucoup de mal à me plonger dans des livres ces jours-ci (et quand je vois ma pile à lire géante, je culpabilise, évidemment) et je rêve de plus en plus à vivre à la campagne, ou du moins plus proche de la nature (même si j’adore mon cocon en centre-ville – les paradoxes, toujours).

Voilà à peu près où j’en suis en ce dernier jour d’été… Et vous, vous allez bien ?

Je vous laisse maintenant découvrir mon humble sélection d’articles qui m’ont plu ces dernières semaines, j’espère que vous y trouverez également de quoi satisfaire votre curiosité !

  1. Ce texte qui s’adresse aux mamans-en-devenir, bien qu’il ne me concerne pas, m’a touchée. Peut-être que si vous êtes enceinte en ce moment, il vous touchera d’autant plus. (lesmotsailes.fr)
  2. Célie nous parle de sa diminution de l’utilisation des réseaux sociaux et même si je ne suis pas tout à fait d’accord avec tous ses propos (car certains réseaux m’inspirent toujours) c’est tout de même à méditer… (missblemish.fr)
  3. Et pour poursuivre dans cette idée de diminution de temps d’écran, voici un guide pour tenter d’y réussir pour de vrai ! 🇬🇧 (vice.com)
  4. Les recettes de Vanessa continuent de m’inspirer très fortement, et ce soir je vais d’ailleurs cuisiner ces aubergines farcies aux pois chiches… miam ! (deliacious.com)
  5. Chez Pauline j’ai adoré lire ces deux excellents articles : qu’est-ce qu’un roman féministe ? et aussi celui qui parle de sa douceur, qui va main dans la main avec son engagement. À lire, vraiment. (uninvincibleete.com)
  6. En parlant de Bretagne, j’ai aimé cette jolie escapade en famille, qui sentait bon les embruns. (le-chien-a-taches.com)
  7. J’ai beaucoup aimé aussi cet article pour vous aider à débuter en photo argentique (que je pratique en dilettante avec mes appareils Lomo de toutes sortes) qui est assez complet et clair ! (mangoandsalt.com)
  8. Cet appartement a tout de l’intérieur dont je rêve… on emménage quand ? (inspirationsdeco.blogspot.com)
  9. Une recette toute simple (et végane) de pâtes au citron, tout ce que j’aime. 🇬🇧 (elavegan.com)
  10. Une autre escapade française que j’ai aimé découvrir en images est ici dans les hautes Alpes – ça donne envie ! (louisegrenadine.fr)
  11. Et enfin, on n’oublie pas le dessert avec cette recette de pâte à cookies comestible (parce que même si on le fait tous, la véritable pâte à cookies crue se digère mal..). 🇬🇧 (loveandlemons.com)

Sur ce, je vous laisse, moi je vais mettre une jupe (probablement pour la dernière fois sans collants !) pour aller profiter de la douceur de cette dernière véritable journée d’été

À très vite, prenez soin de vous (et sortez masqués !).


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci !

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Culture-list #3

Culture 21 août 2020 Laisser un commentaire

Avant de partir en vacances, j’avais envie de partager avec vous mes coups de cœur culturels de l’été (avant d’avoir, peut-être, une flopée de livres lus pendant mes vacances à chroniquer ici…) et peut-être vous donner envie d’en découvrir quelques uns à votre tour !

D’autant plus que ça y est : je peux enfin vous reparler de films vus au cinéma ! Bon, il n’y a pas énormément de films intéressants à l’affiche je trouve, mais malgré tout ça on a quand même réussi à aller voir de chouettes films, tous très différents.

Je vous parlerai aussi de deux séries et côté lecture… juste d’une BD – je ne sais pas exactement pourquoi, mais je lis un peu moins de choses dernièrement, et mis à part cette BD et le sixième tome du Sorceleur (qui était si bien !) aucune autre lecture ne m’a réellement passionnée. Tant pis, ça arrive !

Vous êtes prêts ?

Séries

Ces dernières semaines on a enchaîné deux saisons de Ru Paul’s Drag Race (la 7 et la 8) et regardé la dernière saison de Queer Eye et il n’y a pas mieux que ces deux émissions pour me mettre en joie.

Mais j’ai vu par ailleurs deux séries que j’ai trouvées très chouettes…

L’Amie Prodigieuse

Quand la plus vieille amie d’Elena Greco semble avoir disparu sans laisser de trace, cette femme férue de littérature décide d’écrire l’histoire de leur amitié. Sa rencontre avec Raffaella Cerullo, qu’elle a toujours surnommée Lila, remonte à leur première année d’école primaire en 1950. Une amitié de plus de 60 ans, avec pour toile de fond la dangereuse et fascinante ville de Naples, que le destin et les décennies tenteront de mettre à mal, alors que les deux amies finiront par prendre des chemins différents dans la vie.

Adaptation de la saga de l’Amie Prodigieuse d’Elena Ferrante (que j’ai beaucoup aimé et dont je vous ai parlé à plusieurs reprises) la série compte pour l’instant deux saisons, qui correspondent aux deux premiers tomes.

C’est simple : j’ai adoré cette adaptation.

Tout d’abord, parce qu’elle est d’une fidélité folle aux livres (sérieusement, je n’ai jamais vu, je crois, d’adaptation aussi fidèle) et que ça me donne l’impression que les personnages des livres ont réellement pris vie. Quelque part, ça me permet même de mieux comprendre les livres et ça donne encore plus de profondeur à l’histoire.

Ensuite, la série est visuellement très réussie – la photographie est travaillée et la grisaille du quartier tranche merveilleusement avec les étés lumineux que les héroïnes passent à Ischia. Certains plans sont superbes et l’ensemble est un régal pour les yeux.

J’ai également été très impressionnée par la plupart des actrices et acteurs qui jouent dans la série. La jeune Gaia Girace (qui joue Lila ado et jeune adulte) m’a beaucoup marquée et a véritablement incarné la Lila que je m’imaginais en lisant les livres.

Je suis plus partagée sur l’interprétation de Margherita Mazzucco (qui incarne Lenu ado et jeune adulte) qui me semble très (trop ?) effacée dans son rôle, presque sans relief parfois. Mais peut-être que le personnage de Lenu est plus effacé en réalité que dans mon imagination ? (c’est bien possible après tout, elle s’épanouit davantage dans les tomes suivants si je me souviens bien)

Comme dans les livres, on confond un peu les divers personnages qui entrent en scène au début de la série, mais avec un peu d’attention on s’y retrouve vite.

J’ai vraiment aimé l’ambiance qui se dégageait de la série – comme dans les livres, une tension permanente, plus ou moins forte, se ressent, on vibre aux côtés des jeunes filles qui s’affirment et s’affranchissent (de leur famille, des hommes du quartier…) et on ressent toute la violence de ce quartier de Naples où la prospérité des uns fait le malheur des autres…

Si vous avez aimé la saga d’Elena Ferrante, je suis à peu près certaine que vous aimerez cette série. En revanche, si vous n’avez jamais lus les livres, ça peut également être une excellente entrée en matière, d’autant plus si vous aimez les histoires authentiques aux accents dramatiques – attention toutefois, la série n’occulte rien des viols et violences que certains personnages subissent dans les livres.

Malgré toute cette noirceur, j’ai beaucoup aimé cette plongée dans l’Italie des années 50-60′ et j’ai aimé retrouver ces personnages qui m’avaient déjà beaucoup plu sur le papier. Et c’est aussi assez rafraîchissant de regarder une série en italien !

Ah, mention spéciale aussi à la musique de Max Richter, qui accompagne parfaitement l’intrigue de l’Amie Prodigieuse.

Est-ce que vous avez vu la série vous ?

À voir sur Canal +

The Luminaries

À la fin du 19e siècle, Anna Wetherell s’est embarquée vers la Nouvelle-Zélande qui connaît à cette époque une véritable ruée vers l’or. Sur le bateau qui l’emmène, elle fait la connaissance d’Emery Staines qu’elle promet de revoir peu après leur arrivée… Mais leurs retrouvailles sont compromises, notamment parce qu’une certaine Lydia Wells les en empêche, ayant une autres destinée pour Anna en tête.

Comme je vous l’ai dit dans mon dernier article, la série est ici aussi une adaptation d’un livre du même nom, écrit par Eleanor Catton, et que j’ai commencé à lire il y a peu.

On y retrouve Eva Green (qui joue Lydia Wells) dans un rôle… assez similaire à ses rôles précédents – elle est ici une intrigante, sorte de diseuse de bonne aventure, versée en astrologie et surtout ambitieuse et quelque peu perfide.

La série est pleine de mystères même si l’intrigue principale – un meurtre, des tromperies diverses pour s’enrichir et la déchéance d’Anna entre drogues et prostitution – est somme toute plus « classique ».

Ce qu’il faut savoir également, c’est que la série se déroule dans deux timelines différentes, et il semble parfois facile de se perdre entre le passé et le présent de l’histoire – même si personnellement je n’ai pas vraiment eu ce sentiment.

L’ambiance de The Luminaries a quelque chose de gothique et de sombre que j’ai bien aimé, même si la série souffrait parfois de quelques longueurs. J’ai aussi trouvé les acteurs très convaincants, en particulier Eve Hewson (qui incarne Anna) qui a donné une performance remarquable.

Comme j’ai vu la série au tout début de l’été, je peine un peu à me souvenir des détails, mais de façon générale j’ai plutôt bien aimé me plonger dans cette atmosphère de ruée vers l’or, dans les paysages de la Nouvelle Zélande et dans une intrigue qui avait un petit quelque chose de magique…

C’est une mini-série de six épisodes, à découvrir si, comme moi, vous aimez les period drama ou que vous avez lu le livre, par exemple !

Disponible sur le BBC iPlayer (si vous vivez dans un pays qui y a accès, ou si vous avez un bon VPN…)

Livres

Comme je vous l’ai dit en introduction, je n’ai pas lu beaucoup de choses qui m’ont marquée récemment.

Il y a eu quelques BDs empruntées à la bibliothèque, Un Hiver à Majorque de George Sand emprunté à ma sœur (que j’ai terminé péniblement : si vous n’avez jamais lu de G. Sand, ne faites pas comme moi, et ne commencez peut-être pas par celui-là), un tome du Sorceleur que j’ai adoré et des magazines…

Les Petites Distances, de Véro Cazot et Camille Benyamina

Max est un homme tellement insignifiant qu’il finit par devenir vraiment invisible. Léonie est une femme peureuse qui vit dans ses rêves. Max s’installe chez Léo et observe sa vie.

Cette BD, encore une fois empruntée par hasard à la bibliothèque (comme 90% des BDs que je lis) a été une jolie surprise, pleine de douceur et de mélancolie

C’est une drôle d’histoire, un peu fantastique avec ce personnage qui s’efface jusqu’à devenir invisible, une histoire de solitude, assez universelle et une histoire d’amour aussi, mais ça je ne vous en dis pas trop !

J’ai beaucoup aimé le dessin de cette BD, il s’en dégage quelque chose de chaleureux et doux et évidemment, Léonie et sa chevelure flamboyante m’a tout de suite plu. (j’ai un faible pour les rousses, que voulez-vous)

C’est une jolie histoire et c’est tout à fait le genre d’ouvrage que je m’offrirai pour de vrai un jour. C’est aussi ça l’avantage de lire des BDs à la bibliothèque : pas de risque d’être déçu d’avoir investi dans un album qui ne nous plaît pas tant que ça en réalité… et ça permet faire une wishlist d’albums à s’acheter un jour !

Je vous conseille donc vivement de découvrir cette BD, il y a de grandes chances qu’elle vous plaise à votre tour…

Films

Depuis la réouverture des cinémas il n’y a, ma foi, pas grand chose à se mettre sous la dent et assez peu de films m’ont vraiment donné envie… cela dit, certains valaient tout de même le coup d’y retourner !

Radioactive

Paris, fin du 19ème siècle. Marie est une scientifique passionnée, qui a du mal à imposer ses idées et découvertes au sein d’une société dominée par les hommes. Avec Pierre Curie, un scientifique tout aussi chevronné, qui deviendra son époux, ils mènent leurs recherches sur la radioactivité et finissent par découvrir deux nouveaux éléments : le radium et le polonium. Cette découverte majeure leur vaut le prix Nobel et une renommée internationale. Mais après un tragique accident, Marie doit continuer ses recherches seule et faire face aux conséquences de ses découvertes sur le monde moderne…

Bien que le visionnage de ce film remonte à plusieurs semaines (c’est le premier film qu’on ait vu au ciné après leur réouverture) j’en garde un bon souvenir.

Il me semble qu’il n’a pas rencontré un très grand succès, que ce soit du point de vue de la critique ou des spectateurs, en plus d’avoir sans aucun doute pâti du confinement (sa date de sortie initiale était le 11 mars…) mais j’ai beaucoup aimé redécouvrir Marie Curie, son travail, mais aussi sa vie intime et son caractère, grâce à la très belle performance de Rosamund Pike.

Il y a quelques séquences de flash forward, qui montrent les conséquences dramatiques de ses découvertes sur le monde moderne – bombes atomiques et centrales nucléaires – et j’ai trouvé ça assez percutant comme idée.

Le film est assez sombre, dans sa photographie mais aussi dans son propos tout compte fait, mais j’ai vraiment aimé qu’il montre la passion et l’intensité dont faisait preuve Marie Curie, véritable féministe avant l’heure.

Tout Simplement Noir

JP, un acteur raté de 40 ans, décide d’organiser la première grosse marche de contestation noire en France, mais ses rencontres, souvent burlesques, avec des personnalités influentes de la communauté et le soutien intéressé qu’il reçoit de Fary, le font osciller entre envie d’être sur le devant de la scène et véritable engagement militant…

Si au premier abord je pensais que ce film n’était qu’une comédie un peu lourde, j’ai bien vite changé d’avis (ne serait-ce qu’en regardant la bande-annonce) et je dois dire que c’est un des films que j’ai préféré voir cet été !

Jean-Pascal Zadi s’est ici entouré d’une foule de personnalités artistiques pour traiter, avec beaucoup d’humour et d’auto-dérision, le sujet de l’identité noire en France – une résonance fortuite avec le mouvement Black Lives Matter qui mobilise encore davantage ces dernières semaines.

C’est un film à la fois vraiment très drôle, mais aussi très fin dans sa critique socio-ethnique : une vraie bonne surprise que je vous conseille chaleureusement de voir !

Je vous conseille également l’épisode du podcast Kiffe ta Race, consacré à ce film et où Jean-Pascal Zadi vient répondre aux questions de Rokhaya Diallo et Grace Ly, je l’ai trouvé très intéressant.

The King of Staten Island

Il semblerait que le développement de Scott ait largement été freiné depuis le décès de son père pompier, quand il avait 7 ans. Il en a aujourd’hui 24 et entretient le doux rêve d’ouvrir un restaurant/salon de tatouage. Alors que sa jeune soeur Claire, sociable et bonne élève, part étudier à l’université, Scott vit toujours au crochet de sa mère infirmière, Margie, et passe le plus clair de son temps à fumer de l’herbe, à traîner avec ses potes Oscar, Igor et Richie et à coucher en cachette avec son amie d’enfance Kelsey.

Mais quand, après 17 ans de veuvage, sa mère commence à fréquenter Ray, lui aussi pompier, Scott va voir sa vie chamboulée et ses angoisses exacerbées. L’adolescent attardé qu’il est resté va enfin devoir faire face à ses responsabilités et au deuil de son père.

Encore une belle surprise et un film bien plus intelligent qu’il n’en a l’air !

The King of Staten Island, partiellement inspiré de la vie de son acteur principal, Pete Davidson (dont le père était pompier et a péri lors des attentats du 11 septembre) est un film à la fois drôle et émouvant, servi par des acteurs truculents et qui traite assez habilement du deuil et du passage à l’âge adulte.

Les personnages sont attachants, les situations et les dialogues sont savoureux, et j’ai beaucoup aimé l’ambiance chaleureuse et douce-amère de ce récit d’un garçon un peu perdu dans la vie…

À découvrir !

+ On a aussi vu Été 85 au ciné, mais mis à part l’ambiance 80’s, je n’ai pas été particulièrement touchée par cette histoire d’amour adolescente tragique entre Alex et David… dommage !


Et c’est ici que ce termine cette nouvelle revue culturelle – j’espère qu’elle vous aura permis de découvrir quelques œuvres que vous ne connaissiez pas encore…

N’hésitez pas à me donner votre avis ou à me recommander des choses que vous avez aimé regarder ou lire ces derniers temps, je suis toujours avide de nouvelles découvertes.

Je vous retrouve en septembre, à très vite !


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PAL Vacances de l’été 2020

Dans ma bibliothèque 16 août 2020 Laisser un commentaire

Dans une semaine tout pile, c’est le début des vraies vacances – qui s’étendent cette année entre la Bretagne et la Provence – et comme c’est toujours le meilleur moment pour lire, je me suis dit que ce serait chouette de partager avec vous à quoi ressemble la PAL (pile à lire) de mes vacances !

Comme j’ai littéralement toute une (petite) étagère d’ouvrages non lus chez moi, je ne manque pas de choix et pourtant… je continue d’emprunter des livres à la bibliothèque, notamment des BDs, un genre de littérature dont je suis devenue très friande depuis un an ou deux maintenant.

Voici donc ma sélection pour ces vacances – une sélection volontairement assez réduite, car je me connais et sur-estime souvent mon appétit pour les livres en vacances…

Les Jours de mon Abandon, Elena Ferrante

Olga, trente-huit ans, un mari, deux enfants. Un bel appartement à Turin, une vie faite de certitudes conjugales et de petits rituels. Quinze ans de mariage. Un après-midi d’avril, une phrase met en pièces son existence. L’homme avec qui elle voulait vieillir est devenu l’homme qui ne veut plus d’elle.

La prose d’Elena Ferrante accompagne mes étés depuis cinq ans, depuis que j’ai plongé dans la saga de l’Amie Prodigieuse (que j’ai beaucoup aimé) et même si j’ai emprunté ce livre-là complètement par hasard à la bibliothèque, je me suis dit après-coup que ce serait chouette de le garder pour mes vacances, où lire Elena Ferrante est devenu une tradition.

Au vu du résumé, on y retrouvera des thèmes déjà explorés dans l’Amie Prodigieuse (l’abandon, mais aussi l’écriture et la maternité notamment) et l’ambiance, elle aussi, semble toute aussi violentemais j’aime comment l’autrice parle des expériences féminines, sans détour, et j’ai hâte de découvrir si ce roman me séduit tout autant.

Moi les hommes, je les déteste, Pauline Harmange

Et si les femmes avaient de bonnes raisons de détester les hommes ? Et si la haine des hommes était un chemin joyeux et émancipateur ?

Dans ce court essai, Pauline Harmange défend la misandrie et entend lui redonner ses lettres de noblesse.

Je croise les doigts pour que ce livre me parvienne avant que je parte en vacances (ne serait-ce que pour la seconde partie de mes vacances dans le sud) parce que je suis très curieuse de le lire – et surtout très heureuse que ce soit mon amie Pauline qui l’ait écrit.

Une lecture en phase avec mes envies de lectures féministes, et un livre qui m’intrigue, d’autant que si je ne porte pas le genre masculin dans son ensemble dans mon cœur, je ne me définis pas tout à fait misandre pour autant. Affaire à suivre !

Le livre sort le 19 août, et il est toujours temps de vous le procurer chez Monstrograph.

Poétique réjouissante du lubrifiant, Lou Sarabadzic

Jouissons sans entraves, certes, mais surtout sans douleur non choisie, et sans injonctions ! Nourri des traditions féministes ayant fait de la sexualité le lieu du plaisir et de la pensée, ce livre protéiforme allie essai, poésie, fiction et art politique.

Lou Sarabadzic y parle de cul, bouscule les préconceptions, et propose des alternatives à la  norme souvent peu satisfaisante et parfois même blessante. Ses personnages ont tous les âges et toutes les orientations, ils pensent leurs baises et en parlent, ils les poétisent. La sexualité vue comme un terrain d’expérimentation et d’émancipation, le consentement comme absolu fondement.

J’ai commandé le livre de Lou en même temps que celui de Pauline, alors même que je connaissais pas du tout l’autrice, mais il me semble qu’au vu de son résumé il est tout aussi prometteur !

Et il me semble aussi que le monde aurait bien besoin d’un livre qui parle de sexualité différemment que sous le prisme du patriarcat et qui ne perpétue pas les discours et schémas habituels.

Je suis donc tout aussi curieuse de lire cet ouvrage bientôt !

Ce livre sort également le 19 août, et comme le précédent, vous pouvez le commander chez Monstrograph.

Sanditon, Jane Austen

En ce début du XIXe siècle où la bonne société anglaise découvre les bienfaits des bains de mer, les Parker se sont mis en tête de faire de la paisible bourgade de Sanditon une station balnéaire à la mode. Invitée dans leur magnifique villa, la jeune Charlotte Heywood va découvrir un monde où, en dépit des apparences « très comme il faut », se déchaînent les intrigues et les passions.

Si vous me connaissez un peu, vous savez peut-être que j’aime beaucoup Jane Austen… mais ce que vous ne savez pas, c’est qu’en dépit de ça, je suis loin d’avoir lu toute sa bibliographie (étrangement).

Je me suis donc dit que pour pallier à ce manque, ce serait pas mal de se replonger dans son univers cet été, en commençant par ce très court recueil qui contient en réalité trois de ses récits : Lady Susan, The Watsons et Sanditon.

Il me semble que dans certaines éditions françaises, d’autres ont pris le soin de terminer Sanditon (malheureusement jamais terminé avant la mort de l’autrice) mais que ce n’est pas le cas dans mon édition Penguin

J’ai en tout cas assez hâte de me plonger dans ces récits, d’autant que je serai moi-même au bord de la mer, tout comme les personnages du roman (et j’aime bien, parfois, « assortir » mes lectures à mon environnement).

The Luminaries, Eleanor Catton

Nouvelle-Zélande, 1866. En pleine ruée vers l’or, l’île voit débarquer sur ses côtes les ambitieux et les désespérés. Parmi eux, le jeune Britannique Walter Moody se retrouve à son insu au cœur d’une réunion secrète tenue dans son hôtel.

Là, douze hommes que tout oppose essaient d’élucider des faits étranges qui ont récemment agité la communauté : dans la même nuit, un riche chercheur d’or a disparu, une prostituée a tenté de mettre fin à ses jours et un pauvre ivrogne est mort chez lui en possession d’une immense fortune.

Moody succombe alors à l’irrésistible attrait d’un mystère aux mille et un arcanes, aussi vertigineusement envoûtant qu’un ciel étoilé.

J’ai failli oublier d’inclure ce livre à ma PAL, tout simplement parce que je l’ai déjà commencé il y a un certain temps, mais que je ne cesse de lire (et terminer) d’autres choses avant de réellement me plonger dans celui-ci…

C’est après avoir vu la série qui adapte The Luminaries (dont je vous reparlerai bientôt) que j’ai voulu me plonger dans ce roman qui mêle intrigue mystérieuse et histoire (j’aime beaucoup les romans historiques, qui se passent dans d’autres époques) le tout en Nouvelle Zélande.

De ce que j’ai lu jusqu’ici, c’est un roman très bien écrit, mais qui regorge de beaucoup de détails et de descriptions (et de personnages), ce qui en fait une lecture un peu exigeante (et qui fait près de 900 pages !). À voir si les vacances me donneront envie de m’y consacrer ou si sa lecture sera repoussée à l’automne…

En plus de ces livres, je suis à peu près certaine de lire quelques BDs étant donné qu’une nouvelle virée à la bibliothèque est prévue avant notre départ et que je dénicherai bien quelques références intéressantes…

Avez-vous lu certains de ces livres ? Et sinon, vous avez lu quoi cet été de votre côté ?

Je vous souhaite un joli dimanche !


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci !

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Les Jolies Choses #24

Les jolies choses 13 août 2020 Laisser un commentaire

Alors qu’une langueur estivale – exacerbée par des températures caniculaires – s’étend un peu partout, je reviens timidement vous écrire un petit peu et partager quelques jolies choses découvertes de ces derniers mois.

Au programme : des puzzles, un album photo, de bons fruits et légumes, une promenade en forêt, des oreillers… que des choses qui m’ont rendue la vie plus jolie ces dernières semaines !

En ce moment j’oscille sans cesse entre de grandes envies de reprendre ma « vie virtuelle » en main (et ma vie réelle aussi, peut-être, par la même occasion ?) et une paresse qui s’explique par lassitude. Après plus de dix ans à noircir les pages de ce carnet virtuel, et à peine moins à partager photos de mon quotidien sur Instagram notamment, je me demande souvent (en ce moment) : à quoi bon ?

Le temps où on écrivait nos pensées et diverses aventures sur un coin d’internet est révolu, ou du moins, il s’est réinventé. J’ai suivi le rythme, je me suis prêtée au jeu (et le fais toujours) de « l’influenceuse », même si ce n’est qu’à ma petite échelle, mais aujourd’hui je trouve que ce qu’on partage sur internet est moins intime, plus léché, peut-être parfois plus froid aussi…

Je ne sais pas si ce monde d’avant me manque tant que ça. Et en relisant ce que j’ai pu écrire sur le blog qui a précédé celui-ci, où mes états d’âmes étaient illustrées de photos que j’empruntais allègrement à d’autres, je me dis que je ne le ferais peut-être plus aujourd’hui, ou en tout cas sûrement pas de la même façon. (alors que j’adorais prendre internet pour un sorte de journal intime, l’anonymat aidant)

Il faut croire que j’ai tout de même un peu grandi ?

Mais je continue à vouloir partager des choses avec le monde, que ce soit une recommandation littéraire, une photo que j’ai prise et que j’ai trouvé jolie, ou des articles qui m’ont inspirée. Si mon rythme de publication s’est drastiquement réduit, l’envie, elle, est toujours tapie là, quelque part. Même s’il y a, sans doute, deux fois moins de monde qu’avant pour me lire.

Bref, je ne sais pas pourquoi je ne cesse de vous parler des mêmes histoires aussi souvent (je suis presque certaine d’avoir évoqué la question des dizaines de fois déjà) mais j’y pense souvent, c’est comme ça.

Revenons donc à nos moutons, avec ces quelques photos prises en mai dernier dans la forêt de Montmorency. C’était juste après le confinement, on pouvait enfin circuler davantage (mais pas trop loin tout de même) et en tant que citadins en manque de verdure, on s’est dit « allons donc en forêt !« .

Et c’était une belle idée. J’avais pris mon appareil photo, mais ne l’ai au final que très peu utilisé, préférant profiter de cet après-midi calme et doux. Ces quelques photos sont tout de même preuve de notre immersion en forêt…

Si vous êtes à Paris, la forêt de Montmorency n’est vraiment pas très loin, et même accessible en transilien depuis la Gare du Nord…

Vous vous êtes déjà promenés dans cette jolie forêt ?

Sans transition, laissez-moi vous parler de nos nouveaux oreillers* !

Il y a quelques mois, Wopilo m’a gentiment proposé de tester leurs produits et ça tombait plutôt bien, étant donné que je n’étais pas certaine que mon oreiller de l’époque me convienne vraiment, moi qui me réveillais de temps à autres avec la nuque raide et des maux de tête.

Mais les oreillers Wopilo c’est quoi exactement ? Ce sont tout simplement des oreillers ergonomiques à mémoire de forme, conçus pour vous aider à passer les nuits les plus douces qui soient (oui rien que ça).

Ils sont rectangulaires (la forme la plus adaptée pour le sommeil soit-dit en passant) et promettent de maintenir la tête et les cervicales de façon optimale grâce au cœur en mousse à mémoire de forme. Et la cerise sur l’oreiller c’est qu’il est modulable – parfait pour contenter les personnes qui préfèrent un oreiller moelleux, ou encore celles qui préfèrent un maintien plus ferme.

J’ai, pour ma part, reçu le modèle Wopilo Plus qui permet en plus d’ajuster le garnissage de l’oreiller pour un sommeil vraiment sur-mesure.

Après désormais plus de quatre mois d’essai, mon avis est formel : impossible de revenir en arrière !

D’ailleurs, dès que je dors sur d’autres oreillers (chez mes parents par exemple) je vois tout de suite la différence et mes raideurs à la nuque et autres maux de tête reviennent fissa.

J’étais déjà une grosse dormeuse (je dors longtemps, profondément et globalement très bien) mais ces oreillers ont fini de me transformer en chat je crois… Le seul problème de ces oreillers est qu’ils ne s’adaptent pas du tout à mes parures de lit (toutes adaptées aux oreillers carrés), mais je crois bien que c’est leur seul défaut.

Du coup, si comme moi vous souffrez de douleurs cervicales au réveil, ou que vous n’êtes pas très contents de vos oreillers, je ne peux que vous conseiller de tester un oreiller Wopilo, peut-être que ça changera vos nuits ?

Ce qui est chouette c’est que vous disposez de 30 jours d’essai et si jamais l’oreiller ne vous convient pas, il vous suffit de le renvoyer pour vous faire rembourser.

Vous ai-je donné envie d’essayer les oreillers Wopilo ? 

Notez que si ces oreillers m’ont été offerts, mon avis n’en reste pas moins sincère, et j’en suis réellement très contente… si ça n’avait pas été le cas je ne vous en aurais sans doute pas parlé !

Il y a deux choses importantes dans ma vie : bien dormir et bien manger.

Comme vous l’avez vu juste avant, côté sommeil je suis parée, et côté nourriture eh bien… mon estomac est très heureux d’avoir découvert les produits des Vergers Saint Eustache !

C’est en réalité grâce à la crise du coronavirus et au confinement qu’ont vu le jour les Paniers Mixtes (que j’ai découverts grâce à Juliette et ses stories alléchantes sur Instagram) – c’était en effet une solution temporaire au départ, pour éviter les pertes dues à la fermeture des restaurants et ne pas jeter à la poubelle des kilos de récoltes.

Heureusement, même post-confinement, les Paniers Mixtes ont continué leur bout de chemin et continuent de livrer chaque semaine des paniers de fruits et légumes délicieux.

C’est presque un secret que j’aurais voulu garder pour moi, mais les bonnes choses sont faites pour être partagées !

Si vous vivez à Paris ou en région parisienne, je vous conseille donc de jeter un œil à ces paniers qui vous régaleront. Le panier classique est à 35€ et je trouve la rapport qualité/prix assez saisissant (d’autant plus quand je le compare à mes commandes de la Ruche à la Maison qui me reviennent un poil plus cher).

Chaque semaine, des extras (entre 3€ et 25€) sont également proposés : panier de fruits ou de légumes supplémentaire ou encore pain, fromages et autres herbes aromatiques (j’adore leur verveine que je fais sécher pour mes tisanes du soir).

Maintenant j’ai presque hâte d’être à la rentrée pour que les Vergers livrent à nouveau (ils profitent d’une pause estivale bien méritée jusqu’à la fin du mois).

Vous connaissiez les Vergers Saint Eustache et leurs paniers ?

Il y a quelque temps, Cheerz m’a proposé de tester leurs services et comme j’avais mes photos de Venise en attente de traitement depuis un moment (hem, on y a été en octobre… 2018…) je me suis dit que c’était l’occasion rêvée pour créer un nouvel album photo* !

Bon, traiter, trier et sélectionner mes photos m’a pris des heures (quelle idée d’avoir pris le moindre canal mignon en photo aussi) mais ça y est : j’ai reçu mon album et il est vraiment joli.

J’ai choisi l’album « Premium » qui permet une ouverture à plat sans déformer des photos qui s’étendraient sur la double-page, ou qui se trouveraient au milieu (comme sur la photo ci-dessus). Côté finitions, j’ai opté pour le papier mat, ce que je préfère pour mes albums. Si vous préférez une finition brillante, il faudra rajouter 6€ au prix final.

Par contre je ne vous mentirai pas : j’ai trouvé l’outil de création très frustrant.

Là ou d’autres marques que j’ai déjà pu tester par le passé laissent carte blanche quant à la disposition de vos photos, l’outil de Cheerz ne vous laisse pas vraiment choisir – si vous importez quatre photos sur une double-page, impossible de les disposer autrement que le template vous le suggère…

À cause de ça, beaucoup de mes photos ont été légèrement rognées et ça m’a passablement agacée, je dois bien le dire.

En revanche, pour quelqu’un d’un peu moins perfectionniste que moi, l’outil sera une façon simple et rapide d’agencer ses photos et je pense que c’est notamment pratique quand on veut faire un album rapidement à partir des photos qui se trouvent sur son téléphone par exemple.

Ceci étant dit, l’album est de très bonne qualité, qu’il s’agisse du papier photo ou de la couverture (et des différents designs disponibles pour cette dernière) et c’est vraiment chouette de pouvoir se replonger dans nos souvenirs de notre week-end en amoureux à la Sérénissime de cette façon.

On se dit toujours, ensuite, qu’il faudrait se créer davantage d’albums photos (ou au moins faire des tirages papier) au lieu de laisser dormir tous ces souvenirs sur son disque dur…

Vous faites ça vous, des albums photo ? Et vous connaissiez Cheerz ?

Et je termine cet article avec un coup d’œil sur ma nouvelle passion : les puzzles !

Tout a commencé il y a quelques semaines, quand j’étais chez mes parents avec ma sœur et qu’on s’est toutes les deux lancées dans le puzzle de la Nuit Étoilée de Van Gogh… qui nous a d’ailleurs bien donné du fil à retordre ! Mais avec un peu de patience, en quelques jours on en était venues à bout et moi je me suis rendue compte que j’aimais bien les puzzles.

En personne tout à fait mesurée que je suis, je me suis empressée d’en commander quelques uns sur internet (trois puzzles, ça va non ?) pour continuer à me casser la tête sur ces minuscules pièces une fois rentrée à Paris.

Mon choix s’est porté sur ce puzzle Tim Burton, illustré par Alexandre Clérisse, que j’avais en réalité dans mon viseur depuis longtemps, mais aussi sur celui-ci et ses affiches vintage Disney et sur celui-là, et sa jolie scène rétro à souhait.

Je vous ai d’ailleurs concocté une petite sélection de puzzles que j’aime beaucoup aussi…

1. Poster vintage Lefèvre-Utile, 1 000 pièces – 2. Puzzle Tadashi Matsumoto, 600 pièces – 3. Puzzle O Sole Mio!, 2 000 pièces – 4. Puzzle Christmas Cottage, 1 000 pièces – 5. Puzzle Picadilly, 250 pièces – 6. Puzzle Steven Spielberg, 1 000 pièces

Comme dans notre appartement parisien on manque un peu de placards, je ne pense pas faire trop de folies côté puzzles, même si c’est une activité que je trouve vraiment chouette et qui permet de bien se vider la tête.

Vous faites des puzzles vous ? N’hésitez pas à partager vos préférés avec moi !

C’est sur cette note que je vous quitte pour cette fois, et j’espère qu’avec cet article vous aurez fait quelques jolies découvertes. 

Je pars bientôt en vacances en Bretagne, puis un peu en Provence (si tout va bien) et j’avais dans l’idée de préparer une nouvelle « Culture-list » avant de partir – j’espère avoir le temps de préparer ça, mais en attendant j’espère que votre mois d’août est doux, que vous soyez en vacances ou non.

À très vite !


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le  ♡ situé sous cet article – merci!

*Les articles marqués par une astérisque m’ont été offerts (totalement ou partiellement) par la marque.

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