Links I Love #172

Links I Love 27 octobre 2020 Laisser un commentaire

Après plus d’un mois, il était temps de partager avec vous quelques articles qui m’ont plu ou inspirée ces dernières semaines. Parce que je ne sais pas ce qu’il en est de votre côté, mais j’ai un grand besoin de me changer les idées cet automne

Je pense qu’on peut en tout cas être d’accord sur une chose : ce n’est pas tous les jours facile ces temps-ci. Si l’arrivée de l’automne me ravit chaque année, faisant partie des adorateurs de cette saison où il est bon de remettre ses pulls et grosse chaussettes, de déguster des boissons chaudes et réconfortantes et de se promener à travers une nature chatoyante, je ne peux évidemment pas nier que parfois, moi aussi, le froid et la grisaille ça ne me donne qu’une envie : rester sous la couette.

Alors quand on y ajoute le contexte actuel, les actualités diverses et variées, une vie sociale quasiment réduite à néant et des incertitudes dans tous les sens, j’envisage très sérieusement une hibernation.

Mais comme je ne suis pas un ours (même si je dors effectivement beaucoup) je m’occupe comme je peux pour chasser les idées noires et tout compte fait, les journées ne sont jamais suffisamment longues…

Ces temps-ci j’envisage de participer au NaNoWriMo (ici un article qui résume ce que c’est plus en détail), un challenge d’écriture qui se déroule chaque année au mois de novembre. C’est évidemment mon amie Pauline qui m’en a donné l’envie, elle qui l’a déjà fait plusieurs fois.

Je fais partie de ces personnes qui admirent toute personne créative (et plus particulièrement dans mon cas les auteurs.rices et illustrateurs.rices) qui arrive à m’émerveiller et me donne envie de plonger dans d’autres univers que le mien, tout en rêvant secrètement de savoir faire la même chose… mais sans jamais avoir réellement essayé.

À l’heure où je vous écris (soit une semaine pile avant le début de ce challenge) j’ai une ébauche d’intrigue dans mon esprit, une esquisse d’héroïne, même son prénom, mais c’est à peu près tout. Je n’ai aucune idée de comment cette histoire pourrait bien se terminer et si elle est même digne d’être racontée… Si je me lance, il faudra à la fois que je me fasse violence pour réellement travailler dessus, tout en prenant garde à ne pas me mettre de pression inutile.

Autrement j’ai toujours des projets professionnels en pointillés, le projet de remettre un coup de peinture par-ici (mais je procrastine comme jamais), des tonnes de livres à lire et de puzzles à faire. Si malgré tout, mes envies et ma motivation sont toujours là, je me dis que finalement ça va.

Même si j’ai une profonde nostalgie pour l’automne de l’an dernier, ô période insouciante où je pouvais sans mal aller manger des tartes aux pommes chez mes parents (que je n’ai pas revus depuis le mois de juin et qui me manquent, mine de rien) et que j’ai bien du mal à me projeter au delà de quelques jours, je me raccroche à ces petits riens du quotidien, ou ces projets, aussi flous soient-ils, qui me font du bien ou m’enthousiasment…

Bref, je vous laisse avec mes recommandations de lecture et autres recettes (réconfortantes à souhait, vous verrez !) qui, je l’espère, vous plairont également !

  1. Et d’ailleurs, commençons tout de suite avec une recette de saison + réconfortante, avec ce gâteau potimarron et chocolat. (megalowfood.com)
  2. Bien que le sujet domine largement les actualités du monde (…) j’ai adoré en savoir plus sur le coronavirus à travers les BDs du Professeur Moustache, dont voici le dernier volet (n’hésitez pas à aller lire les premiers !). (tumourrasmoinsbete.blogspot.com)
  3. Chez Pauline, un texte beau et poétique, un instantané de vie empreint de douce sororité… (uninvincibleete.com)
  4. S’il vous reste des aubergines dans votre frigo, pourquoi ne pas les cuisiner en soupe ? C’est tellement bon et pourtant je ne le fais que rarement… (rosecitron.fr)
  5. Un article en anglais qui dit que c’est OK de mettre sa vie en pause en ce moment : vous n’êtes pas seuls à vivre dans cette incertitude future et constante… 🇬🇧 (self.com)
  6. Un article intéressant sur les bienfaits potentiels que peut vous apporter la tenue d’un journal au quotidien, pour y écrire vos impressions et autres – un journal intime de grande personne quoi ! (modeandthecity.net)
  7. Juliette nous donne ici ses astuces pour trouver de belles pièces (mode et accessoires) en brocantes, un article à garder sous le coude ! (juliettekitsch.com)
  8. Chez Christelle, non pas une, mais deux recettes de tartes/gâteaux aux pommes, dont cette première façon tarte de Blanche-Neige (déjà testée et approuvée comme vous l’avez peut-être vu sur mon Instagram) et cette dernière, qui a l’air moelleuse et délicieuse à souhait ! (christelleisflabbergasting.com)
  9. Un article qui intéressera tous ceux qui ont un jour soupiré intérieurement face à cette question « et toi, tu fais quoi dans la vie ? ». 🇬🇧 (theschooloflife.com)
  10. J’ai beaucoup aimé m’évader en photo et en vidéo dans la région de la Sarre, en Allemagne, avec ce chouette article de mon amie Laëtitia – dès qu’on le pourra, je crois qu’on ira faire un tour là-bas nous aussi… (www.eleusis-megara.fr)
  11. Frissons garantis avec ces inventions beauté du siècle dernier, qui donnent raison à l’adage « il faut souffrir pour être belle »… (lorettabanana.fr)
  12. Et on termine avec cette recette qui me met littéralement l’eau à la bouche : des shortbread millionnaire, pour un goûter oh so british ! (louisegrenadine.fr)

Sur ce, moi je file, j’ai une visite guidée d’Edimbourg qui m’attend (on voyage comme on peut en 2020…) !

Je vous laisse avec ma playlist d’Halloween, et en attendant prenez soin de vous, et à très bientôt ♡


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Un week-end à Venise

Voyage 21 octobre 2020 Laisser un commentaire

Alors que le monde entier est plus ou moins confiné, d’une façon ou d’une autre et que beaucoup n’ont sans doute pas dépassé leurs frontières depuis longtemps, j’ai pensé qu’il était enfin temps de partager quelques images de mon petit séjour à Venise… il y a déjà deux ans !

J’ai souvent évoqué l’idée de partager quelques photos sur Instagram, mais ce joli week-end en amoureux méritait bien un article sur mon blog. (d’autant plus qu’Instagram, son algorithme et sa course à la nouveauté aurait sans doute fait oublier mes photos un peu trop vite…)

Quand je revois ces photos, j’ai l’impression de plonger dans une autre vie – à cette période je travaillais encore en tant que salariée, je vivais encore seule avec Fanfan, Romain et moi formions un tout jeune couple et puis, évidemment, aucun coronavirus ne menaçait le monde.

La nostalgie m’emporte souvent en ce moment, mais là n’est pas le sujet après tout…

C’est donc il y a deux ans, exactement, que Romain m’a fait découvrir l’Italie pour la première fois (un comble pour une mangeuse de pâtes de mon acabit !) avec ce long week-end à Venise.

Je me souviens de la douceur qui y régnait, du bonheur d’avoir profité d’un temps estival tandis que Paris devenait de plus en plus automnal, de mon émerveillement face au charme de la ville et de ses canaux (que j’ai sans doute presque tous photographiés), des bonnes choses qu’on y a mangées, et des balades dans de toutes petites rues désertes…

Comme c’était il y a deux ans, j’ai sans doute oublié certains détails, mais ça ne rend pas moins doux le souvenir de ce séjour.

Côté hébergement, je ne me suis occupée de presque rien, et c’est Romain qui a déniché le boutique-hôtel DD724 qui est idéalement situé dans le quartier du Dorsoduro.

Notre chambre donnait sur un petit canal très calme, et l’hôtel était plutôt bien placé pour mener toutes nos excursions à pied (je crois que mis à part pour aller à l’île de Burano et à l’aéroport, on n’a pris aucun autre vaporetto).

Santa Maria della Salute
Santa Maria della Salute

Et juste à côté de l’hôtel : la basilique Santa Maria della Salute et cette petite échoppe qui vendait des parts de pizza, qui étaient parfaites pour rassasier notre faim après le voyage.

À savoir que les pizzas ne sont pas tout à fait une spécialité de Venise, notamment parce que les feux de bois sont interdits dans la ville et que du coup, historiquement, les pizzas n’étaient pas vraiment au menu !

Pas de panique cependant, vous en trouverez quand même un peu partout, notamment chez Rossopomodoro non loin de la Place Saint Marc, où nous avons dîné un soir, mais je n’ai pas adoré leurs pizze, la pâte étant trop épaisse à mon goût… (mais bon, j’étais prévenue, vu qu’ils se targuent de leurs pizzas façon Napolitaine !)

Basilique Saint Marc
Palais des Doges

De l’autre côté du canal, il y a bien sûr le quartier le plus visité de la ville, avec la Place Saint Marc et ses pigeons, la Basilique où se pressaient les touristes (malgré la basse saison !) et le Palais des Doges.

Un peu comme quand on évite les Champs-Élysées à Paris, on ne s’est pas trop attardé dans le coin, même si fouler la Place Saint Marc vaut assurément le coup d’œil…

Un de mes souvenirs favoris de ce séjour aura été d’entendre, un soir en rentrant du restaurant, un des groupes de musique qui joue dans un des cafés de la place, jouer un air de Rondò Veneziano que je connaissais et qui m’a rappelé mon enfance… écouter du Rondò Veneziano à Venise, je l’ai fait ! (et si vous ne connaissez pas ce groupe des années 80-90′ qui reprend des thèmes classiques avec un twist, euh électro, eh bien je vous renvoie à une petite playlist avec quelques uns de mes morceaux favoris)

Côté restaurants, il y en a deux que j’ai beaucoup aimés durant le séjour et dont je vous mets les adresses ci-dessous.

Al Vecio Marangon
Calle Toletta
Sestiere di Dorsoduro

C’est là-bas que j’ai pris cette photo ci-dessus de tagliatelle al pesto (ma grande passion) et c’était très bon, d’autant plus que le cadre du restaurant était très chaleureux.

Trattoria da GiGio
Rio Terà S. Leonardo, 1594

L’autre chouette restaurant, où on a mangé un midi par hasard c’était cette trattoria où j’ai le souvenir d’une melanzane alla parmigiana et d’un tiramisu à tomber.

De façon générale, on mange plutôt bien à Venise et si les fruits de mer sont souvent à la carte au vu de la proximité de Venise avec la mer, il est très facile d’y manger végétarien (comme partout en Italie je présume).

Si vous projetez d’aller à Venise un jour, j’ai quelques autres adresses, pour la plupart non testées, mais glanées sur d’autres blogs notamment, sur ma carte Mapstr.

Le Grand Canal côté pile
… et côté face

Trois jours à Venise ça passe très vite mine de rien et c’est peut-être pour ça qu’on n’a pas mis un seul pied dans ses musées, trop curieux de se promener dans ses ruelles pittoresques, entre deux arrêts purement touristiques (comme ces photos du Grand Canal ci-dessus, ou une traversée du Pont du Rialto, même pas pris en photo tant il était pris d’assaut !).

Ah et côté glaces, on a mangé les meilleures chez Gelato di Natura (il y a plusieurs adresses dans la ville) – ne les manquez surtout pas si vous êtes dans le coin !

On est aussi allés dans la fameuse librairie Acqua Alta, cette librairie où les livres ont élu domicile dans d’anciennes gondoles en cas de montée des eaux. On y a aussi croisé des chats (et encore beaucoup de touristes, décidément cette ville doit être impraticable en haute-saison !).

L’Île de Burano

Si vous êtes à Venise, vous pouvez également vous aventurer sur l’une des îles colorées qui l’entourent, les plus connues étant Murano (connu pour ses artisans du verre) et Burano (plutôt célèbre pour ses dentelles) qui est un peu plus loin au nord de la ville.

De notre côté, on a jeté notre dévolu sur l’île de Burano, plus grande, où on a passé une agréable fin de journée, à admirer ses façades chatoyantes, à manger une glace, puis boire un spritz (une autre spécialité vénitienne) et enfin, assister au coucher de soleil sur la lagune

Je vous laisse découvrir tout ça par vous-même !

C’est sur cette note que je vous quitte, en espérant que cet article mi-guide de voyage, mi-souvenirs vous a plu et fait voyager un peu !

De mon côté j’ai beaucoup aimé replonger dans ces souvenirs d’Italie qui m’ont donné envie d’aller visiter d’autres villes et régions de ce pays que j’aime tant de loin depuis si longtemps (et pas uniquement à cause de ses pâtes et pizze !) – en espérant que ce soit bientôt possible, avec légèreté et sans masques de préférence…

Et vous, est-ce que vous avez déjà visité Venise ?

Belle journée et à très vite !


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Links I Love #171

Links I Love 21 septembre 2020 Laisser un commentaire

C’est à l’aube de l’automne que je reviens par-ici, partager quelques « Links I Love » et quelques états d’âmes – ces articles sont toujours un bon prétexte pour raconter ma vie – après cette fin d’été qui est arrivée bien trop vite.

Ah l’été… cette année il n’aura pas eu la saveur que j’imaginais, car pandémie oblige, je ne suis pas allée à la campagne depuis le mois de juin, et si la ville s’est tout de même calmée et vidée, profiter de la langueur de la nature autour de la maison de mes parents m’a beaucoup manqué.

Mes deux semaines loin de Paris m’ont donc fait le plus grand bien, même si on sentait que la saison commençait à toucher à sa fin

La Bretagne, en cette fin d’août, a été plus fraiche que les années passées, mais aussi plus contrastée : on a visité quelques villes du côté de la Côte d’Opale, avant de passer quelques jours dans mon Golfe du Morbihan chéri. On a mangé plein de crêpes, fait un peu de vélo, mis du sable dans nos livres à la plage et admiré le soleil se coucher sur l’eau. C’était doux.

Puis il y a eu une semaine en Provence, avec un vrai temps d’été, chaud, sec, ensoleillé (en un mot : parfait), passée entre visites de petits villages charmants dont seul le sud a le secret et baignades à la piscine de notre gîte. J’ai tellement aimé retourner dans cette région que je me suis demandé pourquoi je n’y étais pas retournée avant (d’autant que j’ai de la famille qui y vit).

Et enfin, il a bien fallu rentrer à Paris, même si bien peu de choses m’y attendaient (à part mes petits chats). Septembre a suivi son cours et si mon esprit s’agite parfois tant que j’ai du mal à m’endormir, je ne sais parfois pas si tout ça mènera à grand chose.

J’envisage chaque jour, ou presque, une nouvelle voie professionnelle, parfois avec confiance, plus souvent avec inquiétude, mais promis, il faudra que j’aborde le sujet dans un article à part – ne pas travailler (pour quelqu’un d’autre et/ou de façon rémunérée) me laisse amplement le temps de songer à la question sous toutes les coutures.

Par ailleurs, je me suis prise de passion pour les puzzles, j’ai beaucoup de mal à me plonger dans des livres ces jours-ci (et quand je vois ma pile à lire géante, je culpabilise, évidemment) et je rêve de plus en plus à vivre à la campagne, ou du moins plus proche de la nature (même si j’adore mon cocon en centre-ville – les paradoxes, toujours).

Voilà à peu près où j’en suis en ce dernier jour d’été… Et vous, vous allez bien ?

Je vous laisse maintenant découvrir mon humble sélection d’articles qui m’ont plu ces dernières semaines, j’espère que vous y trouverez également de quoi satisfaire votre curiosité !

  1. Ce texte qui s’adresse aux mamans-en-devenir, bien qu’il ne me concerne pas, m’a touchée. Peut-être que si vous êtes enceinte en ce moment, il vous touchera d’autant plus. (lesmotsailes.fr)
  2. Célie nous parle de sa diminution de l’utilisation des réseaux sociaux et même si je ne suis pas tout à fait d’accord avec tous ses propos (car certains réseaux m’inspirent toujours) c’est tout de même à méditer… (missblemish.fr)
  3. Et pour poursuivre dans cette idée de diminution de temps d’écran, voici un guide pour tenter d’y réussir pour de vrai ! 🇬🇧 (vice.com)
  4. Les recettes de Vanessa continuent de m’inspirer très fortement, et ce soir je vais d’ailleurs cuisiner ces aubergines farcies aux pois chiches… miam ! (deliacious.com)
  5. Chez Pauline j’ai adoré lire ces deux excellents articles : qu’est-ce qu’un roman féministe ? et aussi celui qui parle de sa douceur, qui va main dans la main avec son engagement. À lire, vraiment. (uninvincibleete.com)
  6. En parlant de Bretagne, j’ai aimé cette jolie escapade en famille, qui sentait bon les embruns. (le-chien-a-taches.com)
  7. J’ai beaucoup aimé aussi cet article pour vous aider à débuter en photo argentique (que je pratique en dilettante avec mes appareils Lomo de toutes sortes) qui est assez complet et clair ! (mangoandsalt.com)
  8. Cet appartement a tout de l’intérieur dont je rêve… on emménage quand ? (inspirationsdeco.blogspot.com)
  9. Une recette toute simple (et végane) de pâtes au citron, tout ce que j’aime. 🇬🇧 (elavegan.com)
  10. Une autre escapade française que j’ai aimé découvrir en images est ici dans les hautes Alpes – ça donne envie ! (louisegrenadine.fr)
  11. Et enfin, on n’oublie pas le dessert avec cette recette de pâte à cookies comestible (parce que même si on le fait tous, la véritable pâte à cookies crue se digère mal..). 🇬🇧 (loveandlemons.com)

Sur ce, je vous laisse, moi je vais mettre une jupe (probablement pour la dernière fois sans collants !) pour aller profiter de la douceur de cette dernière véritable journée d’été

À très vite, prenez soin de vous (et sortez masqués !).


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Culture-list #3

Culture 21 août 2020 Laisser un commentaire

Avant de partir en vacances, j’avais envie de partager avec vous mes coups de cœur culturels de l’été (avant d’avoir, peut-être, une flopée de livres lus pendant mes vacances à chroniquer ici…) et peut-être vous donner envie d’en découvrir quelques uns à votre tour !

D’autant plus que ça y est : je peux enfin vous reparler de films vus au cinéma ! Bon, il n’y a pas énormément de films intéressants à l’affiche je trouve, mais malgré tout ça on a quand même réussi à aller voir de chouettes films, tous très différents.

Je vous parlerai aussi de deux séries et côté lecture… juste d’une BD – je ne sais pas exactement pourquoi, mais je lis un peu moins de choses dernièrement, et mis à part cette BD et le sixième tome du Sorceleur (qui était si bien !) aucune autre lecture ne m’a réellement passionnée. Tant pis, ça arrive !

Vous êtes prêts ?

Séries

Ces dernières semaines on a enchaîné deux saisons de Ru Paul’s Drag Race (la 7 et la 8) et regardé la dernière saison de Queer Eye et il n’y a pas mieux que ces deux émissions pour me mettre en joie.

Mais j’ai vu par ailleurs deux séries que j’ai trouvées très chouettes…

L’Amie Prodigieuse

Quand la plus vieille amie d’Elena Greco semble avoir disparu sans laisser de trace, cette femme férue de littérature décide d’écrire l’histoire de leur amitié. Sa rencontre avec Raffaella Cerullo, qu’elle a toujours surnommée Lila, remonte à leur première année d’école primaire en 1950. Une amitié de plus de 60 ans, avec pour toile de fond la dangereuse et fascinante ville de Naples, que le destin et les décennies tenteront de mettre à mal, alors que les deux amies finiront par prendre des chemins différents dans la vie.

Adaptation de la saga de l’Amie Prodigieuse d’Elena Ferrante (que j’ai beaucoup aimé et dont je vous ai parlé à plusieurs reprises) la série compte pour l’instant deux saisons, qui correspondent aux deux premiers tomes.

C’est simple : j’ai adoré cette adaptation.

Tout d’abord, parce qu’elle est d’une fidélité folle aux livres (sérieusement, je n’ai jamais vu, je crois, d’adaptation aussi fidèle) et que ça me donne l’impression que les personnages des livres ont réellement pris vie. Quelque part, ça me permet même de mieux comprendre les livres et ça donne encore plus de profondeur à l’histoire.

Ensuite, la série est visuellement très réussie – la photographie est travaillée et la grisaille du quartier tranche merveilleusement avec les étés lumineux que les héroïnes passent à Ischia. Certains plans sont superbes et l’ensemble est un régal pour les yeux.

J’ai également été très impressionnée par la plupart des actrices et acteurs qui jouent dans la série. La jeune Gaia Girace (qui joue Lila ado et jeune adulte) m’a beaucoup marquée et a véritablement incarné la Lila que je m’imaginais en lisant les livres.

Je suis plus partagée sur l’interprétation de Margherita Mazzucco (qui incarne Lenu ado et jeune adulte) qui me semble très (trop ?) effacée dans son rôle, presque sans relief parfois. Mais peut-être que le personnage de Lenu est plus effacé en réalité que dans mon imagination ? (c’est bien possible après tout, elle s’épanouit davantage dans les tomes suivants si je me souviens bien)

Comme dans les livres, on confond un peu les divers personnages qui entrent en scène au début de la série, mais avec un peu d’attention on s’y retrouve vite.

J’ai vraiment aimé l’ambiance qui se dégageait de la série – comme dans les livres, une tension permanente, plus ou moins forte, se ressent, on vibre aux côtés des jeunes filles qui s’affirment et s’affranchissent (de leur famille, des hommes du quartier…) et on ressent toute la violence de ce quartier de Naples où la prospérité des uns fait le malheur des autres…

Si vous avez aimé la saga d’Elena Ferrante, je suis à peu près certaine que vous aimerez cette série. En revanche, si vous n’avez jamais lus les livres, ça peut également être une excellente entrée en matière, d’autant plus si vous aimez les histoires authentiques aux accents dramatiques – attention toutefois, la série n’occulte rien des viols et violences que certains personnages subissent dans les livres.

Malgré toute cette noirceur, j’ai beaucoup aimé cette plongée dans l’Italie des années 50-60′ et j’ai aimé retrouver ces personnages qui m’avaient déjà beaucoup plu sur le papier. Et c’est aussi assez rafraîchissant de regarder une série en italien !

Ah, mention spéciale aussi à la musique de Max Richter, qui accompagne parfaitement l’intrigue de l’Amie Prodigieuse.

Est-ce que vous avez vu la série vous ?

À voir sur Canal +

The Luminaries

À la fin du 19e siècle, Anna Wetherell s’est embarquée vers la Nouvelle-Zélande qui connaît à cette époque une véritable ruée vers l’or. Sur le bateau qui l’emmène, elle fait la connaissance d’Emery Staines qu’elle promet de revoir peu après leur arrivée… Mais leurs retrouvailles sont compromises, notamment parce qu’une certaine Lydia Wells les en empêche, ayant une autres destinée pour Anna en tête.

Comme je vous l’ai dit dans mon dernier article, la série est ici aussi une adaptation d’un livre du même nom, écrit par Eleanor Catton, et que j’ai commencé à lire il y a peu.

On y retrouve Eva Green (qui joue Lydia Wells) dans un rôle… assez similaire à ses rôles précédents – elle est ici une intrigante, sorte de diseuse de bonne aventure, versée en astrologie et surtout ambitieuse et quelque peu perfide.

La série est pleine de mystères même si l’intrigue principale – un meurtre, des tromperies diverses pour s’enrichir et la déchéance d’Anna entre drogues et prostitution – est somme toute plus « classique ».

Ce qu’il faut savoir également, c’est que la série se déroule dans deux timelines différentes, et il semble parfois facile de se perdre entre le passé et le présent de l’histoire – même si personnellement je n’ai pas vraiment eu ce sentiment.

L’ambiance de The Luminaries a quelque chose de gothique et de sombre que j’ai bien aimé, même si la série souffrait parfois de quelques longueurs. J’ai aussi trouvé les acteurs très convaincants, en particulier Eve Hewson (qui incarne Anna) qui a donné une performance remarquable.

Comme j’ai vu la série au tout début de l’été, je peine un peu à me souvenir des détails, mais de façon générale j’ai plutôt bien aimé me plonger dans cette atmosphère de ruée vers l’or, dans les paysages de la Nouvelle Zélande et dans une intrigue qui avait un petit quelque chose de magique…

C’est une mini-série de six épisodes, à découvrir si, comme moi, vous aimez les period drama ou que vous avez lu le livre, par exemple !

Disponible sur le BBC iPlayer (si vous vivez dans un pays qui y a accès, ou si vous avez un bon VPN…)

Livres

Comme je vous l’ai dit en introduction, je n’ai pas lu beaucoup de choses qui m’ont marquée récemment.

Il y a eu quelques BDs empruntées à la bibliothèque, Un Hiver à Majorque de George Sand emprunté à ma sœur (que j’ai terminé péniblement : si vous n’avez jamais lu de G. Sand, ne faites pas comme moi, et ne commencez peut-être pas par celui-là), un tome du Sorceleur que j’ai adoré et des magazines…

Les Petites Distances, de Véro Cazot et Camille Benyamina

Max est un homme tellement insignifiant qu’il finit par devenir vraiment invisible. Léonie est une femme peureuse qui vit dans ses rêves. Max s’installe chez Léo et observe sa vie.

Cette BD, encore une fois empruntée par hasard à la bibliothèque (comme 90% des BDs que je lis) a été une jolie surprise, pleine de douceur et de mélancolie

C’est une drôle d’histoire, un peu fantastique avec ce personnage qui s’efface jusqu’à devenir invisible, une histoire de solitude, assez universelle et une histoire d’amour aussi, mais ça je ne vous en dis pas trop !

J’ai beaucoup aimé le dessin de cette BD, il s’en dégage quelque chose de chaleureux et doux et évidemment, Léonie et sa chevelure flamboyante m’a tout de suite plu. (j’ai un faible pour les rousses, que voulez-vous)

C’est une jolie histoire et c’est tout à fait le genre d’ouvrage que je m’offrirai pour de vrai un jour. C’est aussi ça l’avantage de lire des BDs à la bibliothèque : pas de risque d’être déçu d’avoir investi dans un album qui ne nous plaît pas tant que ça en réalité… et ça permet faire une wishlist d’albums à s’acheter un jour !

Je vous conseille donc vivement de découvrir cette BD, il y a de grandes chances qu’elle vous plaise à votre tour…

Films

Depuis la réouverture des cinémas il n’y a, ma foi, pas grand chose à se mettre sous la dent et assez peu de films m’ont vraiment donné envie… cela dit, certains valaient tout de même le coup d’y retourner !

Radioactive

Paris, fin du 19ème siècle. Marie est une scientifique passionnée, qui a du mal à imposer ses idées et découvertes au sein d’une société dominée par les hommes. Avec Pierre Curie, un scientifique tout aussi chevronné, qui deviendra son époux, ils mènent leurs recherches sur la radioactivité et finissent par découvrir deux nouveaux éléments : le radium et le polonium. Cette découverte majeure leur vaut le prix Nobel et une renommée internationale. Mais après un tragique accident, Marie doit continuer ses recherches seule et faire face aux conséquences de ses découvertes sur le monde moderne…

Bien que le visionnage de ce film remonte à plusieurs semaines (c’est le premier film qu’on ait vu au ciné après leur réouverture) j’en garde un bon souvenir.

Il me semble qu’il n’a pas rencontré un très grand succès, que ce soit du point de vue de la critique ou des spectateurs, en plus d’avoir sans aucun doute pâti du confinement (sa date de sortie initiale était le 11 mars…) mais j’ai beaucoup aimé redécouvrir Marie Curie, son travail, mais aussi sa vie intime et son caractère, grâce à la très belle performance de Rosamund Pike.

Il y a quelques séquences de flash forward, qui montrent les conséquences dramatiques de ses découvertes sur le monde moderne – bombes atomiques et centrales nucléaires – et j’ai trouvé ça assez percutant comme idée.

Le film est assez sombre, dans sa photographie mais aussi dans son propos tout compte fait, mais j’ai vraiment aimé qu’il montre la passion et l’intensité dont faisait preuve Marie Curie, véritable féministe avant l’heure.

Tout Simplement Noir

JP, un acteur raté de 40 ans, décide d’organiser la première grosse marche de contestation noire en France, mais ses rencontres, souvent burlesques, avec des personnalités influentes de la communauté et le soutien intéressé qu’il reçoit de Fary, le font osciller entre envie d’être sur le devant de la scène et véritable engagement militant…

Si au premier abord je pensais que ce film n’était qu’une comédie un peu lourde, j’ai bien vite changé d’avis (ne serait-ce qu’en regardant la bande-annonce) et je dois dire que c’est un des films que j’ai préféré voir cet été !

Jean-Pascal Zadi s’est ici entouré d’une foule de personnalités artistiques pour traiter, avec beaucoup d’humour et d’auto-dérision, le sujet de l’identité noire en France – une résonance fortuite avec le mouvement Black Lives Matter qui mobilise encore davantage ces dernières semaines.

C’est un film à la fois vraiment très drôle, mais aussi très fin dans sa critique socio-ethnique : une vraie bonne surprise que je vous conseille chaleureusement de voir !

Je vous conseille également l’épisode du podcast Kiffe ta Race, consacré à ce film et où Jean-Pascal Zadi vient répondre aux questions de Rokhaya Diallo et Grace Ly, je l’ai trouvé très intéressant.

The King of Staten Island

Il semblerait que le développement de Scott ait largement été freiné depuis le décès de son père pompier, quand il avait 7 ans. Il en a aujourd’hui 24 et entretient le doux rêve d’ouvrir un restaurant/salon de tatouage. Alors que sa jeune soeur Claire, sociable et bonne élève, part étudier à l’université, Scott vit toujours au crochet de sa mère infirmière, Margie, et passe le plus clair de son temps à fumer de l’herbe, à traîner avec ses potes Oscar, Igor et Richie et à coucher en cachette avec son amie d’enfance Kelsey.

Mais quand, après 17 ans de veuvage, sa mère commence à fréquenter Ray, lui aussi pompier, Scott va voir sa vie chamboulée et ses angoisses exacerbées. L’adolescent attardé qu’il est resté va enfin devoir faire face à ses responsabilités et au deuil de son père.

Encore une belle surprise et un film bien plus intelligent qu’il n’en a l’air !

The King of Staten Island, partiellement inspiré de la vie de son acteur principal, Pete Davidson (dont le père était pompier et a péri lors des attentats du 11 septembre) est un film à la fois drôle et émouvant, servi par des acteurs truculents et qui traite assez habilement du deuil et du passage à l’âge adulte.

Les personnages sont attachants, les situations et les dialogues sont savoureux, et j’ai beaucoup aimé l’ambiance chaleureuse et douce-amère de ce récit d’un garçon un peu perdu dans la vie…

À découvrir !

+ On a aussi vu Été 85 au ciné, mais mis à part l’ambiance 80’s, je n’ai pas été particulièrement touchée par cette histoire d’amour adolescente tragique entre Alex et David… dommage !


Et c’est ici que ce termine cette nouvelle revue culturelle – j’espère qu’elle vous aura permis de découvrir quelques œuvres que vous ne connaissiez pas encore…

N’hésitez pas à me donner votre avis ou à me recommander des choses que vous avez aimé regarder ou lire ces derniers temps, je suis toujours avide de nouvelles découvertes.

Je vous retrouve en septembre, à très vite !


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PAL Vacances de l’été 2020

Dans ma bibliothèque 16 août 2020 Laisser un commentaire

Dans une semaine tout pile, c’est le début des vraies vacances – qui s’étendent cette année entre la Bretagne et la Provence – et comme c’est toujours le meilleur moment pour lire, je me suis dit que ce serait chouette de partager avec vous à quoi ressemble la PAL (pile à lire) de mes vacances !

Comme j’ai littéralement toute une (petite) étagère d’ouvrages non lus chez moi, je ne manque pas de choix et pourtant… je continue d’emprunter des livres à la bibliothèque, notamment des BDs, un genre de littérature dont je suis devenue très friande depuis un an ou deux maintenant.

Voici donc ma sélection pour ces vacances – une sélection volontairement assez réduite, car je me connais et sur-estime souvent mon appétit pour les livres en vacances…

Les Jours de mon Abandon, Elena Ferrante

Olga, trente-huit ans, un mari, deux enfants. Un bel appartement à Turin, une vie faite de certitudes conjugales et de petits rituels. Quinze ans de mariage. Un après-midi d’avril, une phrase met en pièces son existence. L’homme avec qui elle voulait vieillir est devenu l’homme qui ne veut plus d’elle.

La prose d’Elena Ferrante accompagne mes étés depuis cinq ans, depuis que j’ai plongé dans la saga de l’Amie Prodigieuse (que j’ai beaucoup aimé) et même si j’ai emprunté ce livre-là complètement par hasard à la bibliothèque, je me suis dit après-coup que ce serait chouette de le garder pour mes vacances, où lire Elena Ferrante est devenu une tradition.

Au vu du résumé, on y retrouvera des thèmes déjà explorés dans l’Amie Prodigieuse (l’abandon, mais aussi l’écriture et la maternité notamment) et l’ambiance, elle aussi, semble toute aussi violentemais j’aime comment l’autrice parle des expériences féminines, sans détour, et j’ai hâte de découvrir si ce roman me séduit tout autant.

Moi les hommes, je les déteste, Pauline Harmange

Et si les femmes avaient de bonnes raisons de détester les hommes ? Et si la haine des hommes était un chemin joyeux et émancipateur ?

Dans ce court essai, Pauline Harmange défend la misandrie et entend lui redonner ses lettres de noblesse.

Je croise les doigts pour que ce livre me parvienne avant que je parte en vacances (ne serait-ce que pour la seconde partie de mes vacances dans le sud) parce que je suis très curieuse de le lire – et surtout très heureuse que ce soit mon amie Pauline qui l’ait écrit.

Une lecture en phase avec mes envies de lectures féministes, et un livre qui m’intrigue, d’autant que si je ne porte pas le genre masculin dans son ensemble dans mon cœur, je ne me définis pas tout à fait misandre pour autant. Affaire à suivre !

Le livre sort le 19 août, et il est toujours temps de vous le procurer chez Monstrograph.

Poétique réjouissante du lubrifiant, Lou Sarabadzic

Jouissons sans entraves, certes, mais surtout sans douleur non choisie, et sans injonctions ! Nourri des traditions féministes ayant fait de la sexualité le lieu du plaisir et de la pensée, ce livre protéiforme allie essai, poésie, fiction et art politique.

Lou Sarabadzic y parle de cul, bouscule les préconceptions, et propose des alternatives à la  norme souvent peu satisfaisante et parfois même blessante. Ses personnages ont tous les âges et toutes les orientations, ils pensent leurs baises et en parlent, ils les poétisent. La sexualité vue comme un terrain d’expérimentation et d’émancipation, le consentement comme absolu fondement.

J’ai commandé le livre de Lou en même temps que celui de Pauline, alors même que je connaissais pas du tout l’autrice, mais il me semble qu’au vu de son résumé il est tout aussi prometteur !

Et il me semble aussi que le monde aurait bien besoin d’un livre qui parle de sexualité différemment que sous le prisme du patriarcat et qui ne perpétue pas les discours et schémas habituels.

Je suis donc tout aussi curieuse de lire cet ouvrage bientôt !

Ce livre sort également le 19 août, et comme le précédent, vous pouvez le commander chez Monstrograph.

Sanditon, Jane Austen

En ce début du XIXe siècle où la bonne société anglaise découvre les bienfaits des bains de mer, les Parker se sont mis en tête de faire de la paisible bourgade de Sanditon une station balnéaire à la mode. Invitée dans leur magnifique villa, la jeune Charlotte Heywood va découvrir un monde où, en dépit des apparences « très comme il faut », se déchaînent les intrigues et les passions.

Si vous me connaissez un peu, vous savez peut-être que j’aime beaucoup Jane Austen… mais ce que vous ne savez pas, c’est qu’en dépit de ça, je suis loin d’avoir lu toute sa bibliographie (étrangement).

Je me suis donc dit que pour pallier à ce manque, ce serait pas mal de se replonger dans son univers cet été, en commençant par ce très court recueil qui contient en réalité trois de ses récits : Lady Susan, The Watsons et Sanditon.

Il me semble que dans certaines éditions françaises, d’autres ont pris le soin de terminer Sanditon (malheureusement jamais terminé avant la mort de l’autrice) mais que ce n’est pas le cas dans mon édition Penguin

J’ai en tout cas assez hâte de me plonger dans ces récits, d’autant que je serai moi-même au bord de la mer, tout comme les personnages du roman (et j’aime bien, parfois, « assortir » mes lectures à mon environnement).

The Luminaries, Eleanor Catton

Nouvelle-Zélande, 1866. En pleine ruée vers l’or, l’île voit débarquer sur ses côtes les ambitieux et les désespérés. Parmi eux, le jeune Britannique Walter Moody se retrouve à son insu au cœur d’une réunion secrète tenue dans son hôtel.

Là, douze hommes que tout oppose essaient d’élucider des faits étranges qui ont récemment agité la communauté : dans la même nuit, un riche chercheur d’or a disparu, une prostituée a tenté de mettre fin à ses jours et un pauvre ivrogne est mort chez lui en possession d’une immense fortune.

Moody succombe alors à l’irrésistible attrait d’un mystère aux mille et un arcanes, aussi vertigineusement envoûtant qu’un ciel étoilé.

J’ai failli oublier d’inclure ce livre à ma PAL, tout simplement parce que je l’ai déjà commencé il y a un certain temps, mais que je ne cesse de lire (et terminer) d’autres choses avant de réellement me plonger dans celui-ci…

C’est après avoir vu la série qui adapte The Luminaries (dont je vous reparlerai bientôt) que j’ai voulu me plonger dans ce roman qui mêle intrigue mystérieuse et histoire (j’aime beaucoup les romans historiques, qui se passent dans d’autres époques) le tout en Nouvelle Zélande.

De ce que j’ai lu jusqu’ici, c’est un roman très bien écrit, mais qui regorge de beaucoup de détails et de descriptions (et de personnages), ce qui en fait une lecture un peu exigeante (et qui fait près de 900 pages !). À voir si les vacances me donneront envie de m’y consacrer ou si sa lecture sera repoussée à l’automne…

En plus de ces livres, je suis à peu près certaine de lire quelques BDs étant donné qu’une nouvelle virée à la bibliothèque est prévue avant notre départ et que je dénicherai bien quelques références intéressantes…

Avez-vous lu certains de ces livres ? Et sinon, vous avez lu quoi cet été de votre côté ?

Je vous souhaite un joli dimanche !


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci !

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