Links I Love #164

Links I Love 12 avril 2018 Laisser un commentaire

C’est pleine d’une énergie printanière que je reviens partager avec vous quelques jolies lectures qui auront marqué mes dernières semaines, d’une façon ou d’une autre…

Eh bien, c’était pas trop tôt, non? Je parle de l’arrivée du printemps, le vrai, celui qui se ressent, se voit et s’entend et pas celui de nos calendriers de papier (qui nous donne de l’espoir bien trop tôt).

Un peu comme la nature qui nous entoure, j’ai l’impression de revivre et de retrouver une énergie perdue quelque part au milieu du mois de décembre dernier (entre deux cartons)… et que ça fait du bien!

Je fourmille d’envies, d’idées et me surprends même à vouloir essayer de nouvelles choses. Des choses improbables pour moi, comme faire du sport par exemple – à l’heure où je vous écris, je reviens du tout premier run de toute ma vie, et il y a deux jours, j’ai été prise d’une irrémédiable envie de faire un peu de gym sur mon tapis à la maison… (Improbable je vous dis.)

Vu mon historique sportif, je ne m’avancerai pas trop sur le succès de cette entreprise (de faire du jogging régulièrement) mais après des années à me dire que ce serait bien d’essayer et à lire que c’est un sport dans lequel on progresse vite (et on investit peu), j’ai tout simplement essayé, faisant fi de mes peurs diverses et variées. À suivre donc…

Autrement je file toujours le parfait amour, on continue à faire nos choses favorites – boire des cocktails (ah c’est peut-être aussi pour ça que je me mets au running…) et aller au cinéma, entre autres – et c’est fou, du moins pour moi, mais on fête bientôt nos trois mois. (C’est à la fois si peu et tant de temps!) Et j’ai hâte de découvrir ce que nous réserve l’avenir, hâte de le découvrir encore davantage…

Évidemment, tout n’est pas tout rose dans ma vie (même si elle est sacrément chouette, rapport au paragraphe précédent) et il y a des moments où l’agacement, la frustration, l’impatience et tout plein d’autres sentiments pas forcément très ensoleillés refont surface.

L’occasion rêvée de refaire un peu de méditation (même si je n’arrive décidément plus à my astreindre quotidiennement pour l’instant) ou tout simplement de puiser en moi et de cultiver ma patience, ma bienveillance et ma curiosité…

Et c’est drôle, mais je crois qu’il y a quelques années, quand j’avais peut-être moins d’assurance, moins de confiance en moi, je ne m’autorisais peut-être pas à éprouver autant d’agacement ou de sentiments d’irritation quelconque – finalement, ne serait-ce pas un peu le revers de la médaille de l’affirmation de soi, de ses choix et ses envies?

En attendant, je trouve l’apaisement où je le peux – dans ses bras, un dimanche après-midi paresseux, entre les pages d’un livre d’une douceur infinie, dans un déjeuner au soleil avec une amie ou une tasse fumante de thé noir. Et c’est déjà bien.

Place maintenant à ce que j’avais envie de partager avec vous cette semaine, avec une bonne dose de gourmandise, mais aussi d’évasion et d’intelligentes réflexions:

  1. C’est peut-être le retour du soleil qui fait ça, mais j’ai tout-le-temps-envie de manger des pâtes au pesto. Ici avec quelques légumes de saison en plus. (en anglais) (theroastedroot.net)
  2. Un article qui fera écho à quiconque possédant un utérus qui se manifeste de douleur une fois tous les mois et plein de petites astuces pour gérer les règles douloureuses du mieux possible. (ole-caliente.com)
  3. On ne dit jamais non à une recette de pancakes, non? (ophelieskitchenbook.com)
  4. Juliette et Gaëtan m’ont donné envie de découvrir Venise en hiver, quand les touristes se font rares et les canaux se chargent de brume… À découvrir à votre tour! (jenesaispaschoisir.com)
  5. Pour arrêter de croire que passé 35 ans, l’idée d’une grossesse est mauvaise, je vous recommande chaudement la lecture de cet article, joliment illustré également, de photos de futures mamans passées la quarantaine. (en anglais) (vogue.com)
  6. Si vous avez besoin d’inspiration pour des sauces à utiliser en cuisine, je vous recommande ces trois recettes simples et versatiles! (en anglais) (sproutedkitchen.com)
  7. Laëtitia m’a donné envie d’acheter plein de jolis vêtements éthiques sur Etsy, c’est beaucoup trop tentant… (eleusis-megara.fr)
  8. Un article intéressant sur la question d’élever un enfant végane en France aujourd’hui et pourquoi c’est encore trop souvent tabou. (antigone21.com)
  9. Et pour changer des ragoûts de lentilles vertes (ma spécialité) un ragoût de lentilles corail – miam! (en anglais) (thefirstmess.com)
  10. Sélection de bars à cocktails à Paris, pour tous les amoureux des cocktails bien faits et dans un cadre chaleureux – vous pouvez compter sur mon amie Laura là-dessus! (lorettabanana.fr)

Cette sélection vous a-t-elle plu? 

Après vous avoir reparlé de livres cette semaine, il est aussi temps que je vous parle des films que j’ai vus au cinéma en mars (un peu moins que d’habitude, vu que j’étais souvent à la campagne) et il faut que je m’attèle à la création d’un nouvel article « Les Jolies Choses »Tant de choses à faire! (Vous n’auriez pas quelques heures en trop à me prêter?)

D’ici à ce que je trouve le temps de vous préparer tout ça, je vous souhaite une belle fin de semaine et vous dis à très vite!


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci!

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Mes dernières lectures #15

Dans ma bibliothèque 9 avril 2018 Laisser un commentaire

Les livres faisant toujours autant partie de mon quotidien, il était donc grand temps que je vous parle d’une poignée de mes dernières lectures (parce que comme d’habitude le temps me file entre les doigts et pendant ce temps là j’ai déjà lu une dizaine de livres de plus…!).

Depuis que j’ai remis la lecture au cœur de ma vie (en quelque sorte) je me demande même si travailler dans l’univers des livres ne serait pas une bonne idée de reconversion… et ouvrir ma propre librairie est un rêve qui remonte doucement dans la liste de mes rêves un peu fous. Qui sait, peut-être qu’un jour je ne me contenterai pas de lire des livres seulement!

Sans plus attendre, je vous laisse découvrir cette nouvelle édition, qui parle d’un livre de non-fiction pédagogique et essentiel, un classique français méconnu, un roman policier historique que j’ai adoré et une dystopie à la satire certaine…

Le Grand Mystère des Règles – Jack Parker

« Nous avons appris à séduire sans choquer, à cultiver cette image de femmes lisses et sans fluides, sans fuites ni éruptions. Nous avons appris à répondre aux commentaires offensants par des remonstrances doucereuses sur fond de sourires figés. Mais surtout nous avons appris à avoir honte de nos corps, honte de nos règles, honte d’être en bonne santé, fonctionnelles et normalement constituées. »

Un livre sur les règles, leur histoire, mais aussi (et surtout) leur fonctionnement biologique et leurs implications (sur la santé mais aussi dans la société) pour que le sujet ne soit plus tabou ou source de gêne et de dégoût.

J’ai beaucoup, beaucoup aimé lire ce livre qui est à la fois d’une grande pédagogie et d’une légèreté propre à son autrice, ce qui en fait un ouvrage parfaitement équilibré – à la fois sérieux et bien documenté mais aussi drôle. En somme, le livre que j’aurais adoré lire à douze ans, quand mes premières menstrues ont frappé à ma porte!

Même si les passages « pratiques » du livre (qui parlent des menstruations pures et dures, de leur aspect, des douleurs qui peuvent les accompagner, des protections hygiéniques qui existent, etc) ne m’ont pas nécessairement appris grand chose à mon grand âge, toute la partie « historique » m’a appris plein de choses… et pas que des choses très sympathiques.

Je m’en doutais, mais que les femmes soient, dans l’histoire ou dans certaines parties du monde encore aujourd’hui, tant maltraitées et/ou diabolisées juste à cause de leurs menstrues, eh bien moi ça me rend triste (et me révolte aussi, bien évidemment).

Lisez donc Le Grand Mystère des Règles, faites le aussi lire à votre entourage, aussi bien masculin que féminin et posez-vous cette question: pourquoi devrait-on cacher les menstruations, les minimiser ou parfois même les tourner en ridicule?

C’est notamment grâce à ce livre que je ne me cache plus pour parler de mes règles, je n’utilise plus de périphrases pour les qualifier et je ne minimise plus les souffrances que m’inflige parfois mon utérus. Et c’est tout. (C’est libérateur en réalité, tout comme ne plus porter de soutien-gorge, mais ça c’est autre chose.)

Ah et petit plus: le livre n’est pas genré et en plus il est joliment illustré par Madel Floyd.

Et vous, que pensez-vous du sujet? Avez-vous lu Le Grand Mystère des Règles?

The Heart Goes Last – Margaret Atwood (C’est le Cœur qui lâche en Dernier en VF)

« The past is so much safer, because whatever’s in it has already happened. It can’t be changed; so, in a way, there’s nothing to dread. »

Dernier roman de Margaret Atwood à l’heure où je vous écris, The Heart Goes Last a pour héros Charmaine et Stan, deux jeunes gens qui survivent à peine dans un futur dystopique où la crise a appauvri une grande partie de la population… C’est alors qu’ils décident de rejoindre le Positron Project, où dans la ville artificielle de Consilience ils vivront sans peur de manquer, dans une maison propre et remplie des conforts d’une vie « normale ». Du moins pour six mois de l’année.

En effet, un mois sur deux, ils sont pensionnaires de la prison de la ville et s’acquittent de tâches pour la communauté. Mais très vite, les autres locataires de la maison (ceux qui y vivent quand ils sont en prison, vous suivez?) vont les intriguer, jusqu’à jouer un rôle important dans leur futur à Positron…

J’ai lu assez peu de romans dystopiques en réalité, et suis toujours un peu méfiante de ce type de narration (aussi bien à l’écrit qu’à l’écran d’ailleurs) de peur d’être déçue sans doute, ou d’y voir des univers qui ne m’intéressent pas (trop violents et sombres par exemple), mais il faut dire qu’ici, avec ce roman, je me suis laissé prendre au jeu d’un futur dystopique grinçant et sombre, mais aussi très absurde.

L’univers du roman est quelque part entre l’Amérique rêvée des années 50′ (c’est comme ça qu’est caractérisé la ville de Consilience)(pensez au film Pleasantville!) et un futur un peu effrayant, froid où les robots prennent vie (ici les robots sont sexuels, mais je ne vous en dis pas plus) et c’est un mélange que je verrais bien porté à l’écran, justement.

Même si je n’ai jamais encore vu Black Mirror (oui je sais) je pense que le roman a un petit quelque chose de ça…

Sorte de satire du roman dystopique, The Heart Goes Last a été assez addictif à lire de mon côté, fascinée que j’étais par cet univers à la fois sombre et absurde, peuplé de personnages caricaturaux et pourtant plus complexes qu’il n’y paraît et pris dans une intrigue improbable et originale.

Mais à l’heure où je vous écris, je m’interroge encore sur son dénouement et sur ce qu’il faut retenir de ce livre… « Be careful what you wish for » est probablement la morale de cette histoire qui fait aussi réfléchir sur l’état de notre propre société…

Ce n’est peut-être pas la meilleure façon d’aborder la littérature de Margaret Atwood (pourtant c’est ce que j’ai fait) au vu des critiques assez contrastées que j’ai pu lire çà et là, mais ça n’en reste pas moins un livre dans lequel j’ai aimé me plonger, aussi sombre et bizarre soit-il… et si vous souhaitez vous y frotter, ayez à l’esprit qu’il s’agit d’une satire!

Quel livre de Margaret Atwood me conseillez-vous? Avez-vous lu celui-ci?

L’Homme au Ventre de Plomb – J-F. Parot

« Il finit son chocolat. Le fond de la tasse, comme la vie, mêlait la douceur et l’amertume. »

Je vous avais fait part de mon enthousiasme face à la découverte des enquêtes de Nicolas Le Floch lors de la dernière édition de « Mes Dernière Lectures », un enthousiasme qui m’avait conduit à l’époque à lire presque à la suite le second tome de ces aventures.

Ici l’intrigue nous emmène à la fin de l’année 1761, dans une enquête qui mêle complots jésuites et manipulations à la cour du roi suite au meurtre, maladroitement présenté comme un suicide, du jeune vicomte de Ruissec…

Comme dans le premier tome des enquêtes de Nicolas le Floch, on est efficacement entrainé par l’écriture érudite et riche de Jean-François Parot, cette fois davantage à la cour de Versailles que dans les rues de Paris – et c’est toujours aussi passionnant!

L’intrigue m’a en revanche un peu moins séduite, avec une impression d’éparpillement qui m’a un peu détachée du récit et empêché de m’attarder longuement sur les coupables et suspects divers de l’enquête.

Cela dit, les personnages principaux et récurrents tels que Nicolas, son adjoint Bourdeau ou encore M. de Noblecourt sont de plus en plus intéressants et attachants, et c’était un plaisir de les retrouver cette fois encore, tout comme l’ambiance d’époque de l’intrigue qui nous permet de faire un joli voyage dans le temps.

J’ai le troisième tome en ma possession mais n’ai pas encore pris le temps de m’y plonger, mais je sais d’ores et déjà que ce sera avec grand plaisir!

Quelle est votre enquête de Nicolas le Floch favorite? Connaissez-vous déjà cette série de livres?

Pauline – Alexandre Dumas

« Je préfère vos larmes à votre sourire. Les larmes sont confiantes, et le sourire est dissimulé ; le sourire, c’est le voile sous lequel le cœur se cache pour mentir. »

L’un des rares classiques français que j’aurais lu récemment, Pauline est un roman gothique et romantique, l’un des premiers d’Alexandre Dumas, où est narré le destin tragique de Pauline, jeune femme naïve mariée à un homme sombre et mystérieux qui sera sa perte…

L’intrigue, construite à travers une mise en abyme (un procédé qui ici laisse trop peu de place à la surprise et au mystère à mon goût) est riche en motifs gothiques – tempêtes dans la nuit, ruines d’abbaye, passages secrets, héroïne enterrée vivante et j’en passe – qui ne sont pas sans rappeler quelque peu des romans tels que Jane Eyre.

Et si vous me suivez un peu, vous n’êtes pas sans savoir que ce type d’ambiance fait partie de mes favoris en littérature et pourtant… j’ai trouvé qu’ici, l’ambiance gothique était un peu trop poussée à son paroxysme, presque caricaturale dans ses élans romantiques et somme toutes un peu maladroite (ou exacerbée du moins).

J’ai aussi éprouvé un peu d’agacement face à des expressions d’un autre temps (« pleurer comme une femme ») et face à un personnage féminin sans grande substance (Pauline n’a rien d’une Jane Eyre par exemple). Les personnages dans leur ensemble ne m’ont pas particulièrement touchée à vrai dire…

Finalement, ce court roman ne m’aura ni subjuguée, ni ennuyée, mais ne m’aura pas laissé grande impression, si ce n’est que je l’ai trouvé un peu daté (ce qui est somme toute assez logique, c’est un roman qui a été publié en 1838!). En revanche, la plume d’Alexandre Dumas est exquise et il me semble tout de même important de le noter.

Si les ambiances sombres et qu’un romantisme poussé à son paroxysme ne vous ennuient pas, jetez-y un œil, vous serez peut-être davantage passionnés que moi, qui sait… (Il en faut pour tous les goûts, n’est-ce pas.)

Et vous, avez-vous lu Pauline?

C’est ici que je vous laisse, en espérant que vous aurez peut-être glané quelques envies de lecture à travers mes mots – n’hésitez pas à me faire part de vos ressentis si vous avez vous aussi lu l’un (ou plusieurs!) de ces romans!

J’ai déjà beaucoup lu en ce début d’année, avec assez peu de véritables coups de cœur (mais tout de même quelques uns!) et si vous souhaitez être au courant de mes lectures en temps et en heure (pas comme ici où j’accuse toujours un retard phénoménal, ahem…) je vous invite à me suivre sur Goodreads, ma plateforme favorite pour me donner envie de lire encore et encore.

Le dernier livre que j’ai lu c’est Ici ça va, de Thomas Vinau, le livre du mois sur le club de lecture de Victoria (que j’anime avec elle depuis peu!) et sans vous en dire trop, sachez d’ores et déjà que c’était un de mes livres favoris de ces derniers temps tant il était doux et lumineux.

Et vous, qu’avez-vous lu de chouette ces dernières semaines?

Passez une belle semaine!


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci!

Les liens des livres Amazon sont affiliés, ce qui permet de soutenir mon activité, mais je vous encourage vivement à vous rendre chez votre libraire favori! 

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Links I Love #163

Links I Love 27 mars 2018 Laisser un commentaire

Mars se termine doucement, et je reviens par ici, un peu sur la pointe des pieds, pour partager quelques pensées, quelques confidences et évidemment… mes « Links I Love » du moment!

Alors que l’hiver s’éternise (avec au milieu du froid, quelques journées printanières qui auront été trompeuses…) je suis pourtant face à un paradoxe qui m’anime encore et toujours: celui du temps qui file entre les doigts et qui se mue doucement en souvenirs, impressions fugaces et premières fois.

Ce mois qui se termine aura été riche en émotions – en sourires et jolies surprises, mais aussi en doutes, appréhensions et sentiments ambivalents. (Un SPM particulièrement violent pour mes émotions n’aura rien arrangé à tout ceci – si vous avez une idée pour apaiser mes humeurs lors de cette semaine fatidique qui précède le début d’un nouveau cycle, vous savez où me trouver!)

Il y a eu de l’amour – encore et toujours plus – de jolies soirées à deux, une tranquillité partagée au soleil du Jardin du Luxembourg et des échanges qui nous ont encore davantage rapprochés. C’est ma première véritable relation amoureuse « mature » et ça me fait un bien fou (mais m’apprend aussi plein de choses sur moi-même). Et ces projets au pluriel, c’est infiniment excitant… (On va à Amsterdam dans quelques mois, j’ai hâte!)

Et puis il y a cette nouvelle mission professionnelle qui approche doucement, dont j’ignore à quel point elle me prendra du temps et qui m’excite et m’effraie à la fois – moi qui ai déjà bien des difficultés à faire rentrer mes mille passions dans les 24h qui composent une journée…

Au beau milieu de ces différentes existences et occupations, je n’oublie jamais de lire un peu, ne serait-ce que dans le métro, pendant ma pause déjeuner, ou d’aller au cinéma et d’écouter un podcast ou deux. La vie en équilibre… et jusqu’à présent, je m’en sors plutôt bien, mais ce n’est pas très étonnant de ne pas voir le temps passer à ce rythme là.

Mais la vie est riche, la vie est jolie et pleine de contrastes, d’expériences parfois nouvelles et de découvertes et rien que pour ça, le temps peut bien m’échapper, je ne lui en tiens pas vraiment rigueur.

Autrement, parmi les premières fois de ces dernières semaines, il faut bien que j’évoque la pose de mon premier stérilet en cuivre. Une première fois pleine d’appréhension et qui pourtant s’est merveilleusement bien déroulée – je touche du bois (ça ne fait que quelques jours que j’en fais l’expérience après tout) mais jusqu’ici tout se passe bien, sans aucune complication ou douleur supplémentaire aucune. Et je trouvais ça important de le dire (parce qu’on trouve beaucoup plus d’expériences négatives que positives sur le stérilet sur internet).

J’ai aussi terminé de lire Lettre à l’ado que j’ai été, un livre choral sous la direction de Jack Parker, qui m’a emportée jusqu’à ma propre adolescence un peu torturée, et m’a beaucoup touché et fait sourire. À mettre entre toutes les mains! (Il faut absolument que je trouve le temps de vous écrire sur mes lectures passées aussi…)

Bon, trêve de phrases brouillon et de tumulte d’émotions (à moins que ça ne soit l’inverse?) et place à quelques jolies lectures de ces dernières semaines:

  1. Si je n’avais pas un chat qui croque toutes les plantes qui lui passent sous le nez, mon intérieur serait peut-être encore un peu plus vert. En attendant, je me donne des idées grâce notamment à cet article de Victoria sur ses plantes tombantes et suspensions. (mangoandsalt.com)
  2. Des tartelettes au chocolat pour se remonter le moral au milieu de toute cette grisaille hivernale, ça vous dit? (carnetsparisiens.com)
  3. Une longue interview intéressante qui répond à la question « Faut-il avoir peur du soja? » – à lire! (auvertaveclili.fr)
  4. Et puis un article qui parle de féminisme, qui se demande si nos espaces féminins (sur l’internet notamment) sont féministes. C’est une belle réflexion, intéressante et sensée, bienveillante et surtout qui appelle à la sororité! (uninvincibleete.com)
  5. J’ai été entrainée par cette aventure dans la neige des sommets (ou presque!) des Pyrénées, même si je crois que je n’aurai jamais la force (et l’envie) de faire la même chose. Et vous l’alpinisme, ça vous dit? (tippy.fr)
  6. Passion houmous un jour, passion houmous toujours! Ici il se décline en plusieurs couleurs, et ça donne faim. (barbaragateau.com)
  7. Bon et après la neige, un peu de printemps, avec les meilleurs endroits où observer le Hanami à Kyoto. Et même si vous n’avez pas prévu d’aller au Japon demain, c’est une belle dose de printemps à découvrir! (le-polyedre.com)

J’espère que ces quelques lectures (moins nombreuses que d’habitude) vous auront plu cette fois-ci encore…

Cette semaine post-changement d’heure s’annonce mi-chargée, mi-tranquille, vu que je vais de nouveau à la campagne le week-end prochain (manger du chocolat et des œufs en famille) mais que d’ici-là j’ai plein de choses à faire. Doucement.

Je reviens bientôt je l’espère et vous souhaite une belle journée, une belle semaine et avec de l’avance, de joyeuses Pâques!

(Cette chanson me rappelle l’adolescence, Panic! At the Disco et donne de l’énergie. C’est tout.)


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Monthly Movie Digest #2

Septième Art 16 mars 2018 Laisser un commentaire

C’est de nouveau le moment pour moi de vous parler de cinéma, avec la seconde édition de mes « Monthly Movie Digest », ma nouvelle façon de vous parler de ces films que je suis allée voir au cinéma le mois dernier.

Je reste jusqu’ici fidèle à ma résolution d’aller au moins une fois par semaine au cinéma et février aura été un mois plutôt chouette, avec des choix de films très variés (et même un documentaire!) qui correspondent tous à mes genres et atmosphères de prédilection…

Sans plus attendre, voici ce que j’ai pensé de mes séances du mois de février!

(En cliquant sur les titres des films, vous accédez aux fiches de ces derniers sur Allociné, si vous souhaitez en savoir plus!)

The Greatest Showman, un film de Michael Gracey

Inspiré par l’histoire de P.T. Barnum (ici interprété par Hugh Jackman) cette comédie musicale met en scène les débuts du show-business à travers la joyeuse troupe de freaks qui gravite autour de Barnum et de sa folie des grandeurs.

Si le film peut rappeler quelque peu Moulin Rouge! notamment à travers son mélange des genres et des époques, ainsi qu’à travers son caractère spectaculaire, la comparaison s’arrête là – The Greatest Showman est beaucoup plus riche en bons sentiments et convenu que le film de Baz Luhrmann (qui reste à ce jour l’un de mes films favoris de tous les temps).

Sans nier l’enthousiasme communicatif de ce film (en majeure partie grâce à l’interprétation énergique et lumineuse de Hugh Jackman) dont on ressort avec le sourire, mine de rien, il n’en reste pas moins dénué d’un certain relief et un peu trop sirupeux à mon goût.

Les décors et les costumes sont réussis et il y a un petit je-ne-sais-quoi de merveilleux dans cette histoire qui incarne que trop bien le rêve américain… mais ça ne suffit pas, il y a beaucoup trop de bons sentiments (les scènes sentimentales sont quasiment caricaturales) et pas assez de profondeur au cœur de cette intrigue.

Ça aurait pu être intéressant de se pencher davantage sur les freaks qui composent la troupe de Barnum, pour promouvoir davantage la tolérance par exemple, non? (Et sinon, quid de la femme à barbe qui s’épile les aisselles?! Cette question me taraude encore à ce jour…)

En somme, si l’on prend The Greatest Showman pour un simple divertissement qui en met plein les yeux, c’est réussi, mais gare à ne pas en attendre davantage!

Et vous, qu’avez-vous pensé de The Greatest Showman?

Wonder Wheel, un film de Woody Allen

Dans ce nouvel opus de Woody Allen, qui sent bon le pop corn et la barbe à papa, se trame un drame dont Ginny (formidable Kate Winslet) est au cœur, entre amour, trahisons et nostalgie…

La théâtralité assumée de Wonder Wheel peut dérouter de prime abord (du moins, c’est mon ressenti, face à certaines scènes qui semblent en « faire trop » ou qui sonnent un peu faux) mais on retrouve vite l’atmosphère doucement surannée et mélancolique propre aux films de Woody Allen.

L’intrigue du film n’est pas d’une grande profondeur, quoique tissée d’une dimension tragique dont la gravité est traitée presque avec désinvolture, mais ce n’est pas bien grave – les personnages qui y prennent vie sont bien plus intéressants, de même que l’esthétique globale du film.

Les jeux de lumière, de couleurs, sont particulièrement réussis et (vous vous en doutez peut-être) j’ai adoré cette immersion dans les années 50′ (une décennie dont l’esthétique me plaît tout particulièrement) et dans cet univers de fête foraine.

Comme évoqué précédemment, Kate Winslet tire véritablement son épingle du jeu dans son interprétation de Ginny, ex-actrice lunatique et malheureuse, au point d’éclipser le reste du casting, malgré un rôle que j’ai parfois trouvé trop bavard (problème récurrent parmi les personnages de Woody Allen).

Wonder Wheel, drame nostalgique, restera pour moi un beau film, visuellement parlant, mais il n’est pas inoubliable et m’a beaucoup moins touché que Minuit à Paris, qui est magique ou encore Blue Jasmine, lui aussi à la dimension tragique.

Peut-être avez-vous eu un ressenti différent face à Wonder Wheel?

Sugarland, un documentaire de Damon Gameau

Après en avoir entendu parler dans l’émission Grand Bien Vous Fasse que j’écoute presque tous les matins en podcast, je suis allée voir Sugarland presque sur un coup de tête – après tout je n’avais encore jamais été voir un documentaire au cinéma!

Sur un ton extrêmement ludique, Sugarland suit l’expérience de Damon Gameau, qui s’essaie à un régime riche en sucre pendant deux mois, mais uniquement en mangeant des aliments dits « sains », en majeure partie provenant de l’industrie agro-alimentaire.

Dans un savant mélange d’investigation et de vulgarisation scientifique, ce documentaire met en lumière à quel point le sucre peut être mauvais pour notre santé aussi bien physique que mentale, de façon assez pédagogique, mais surtout percutante.

C’est hyper intéressant, et aussi (il faut bien l’avouer) effrayant de constater à quel point le sucre peut avoir une si grande incidence sur notre santé – personnellement, je ne ressens pas le besoin de manger beaucoup de sucre, je suis plutôt un bec salé, mais ce documentaire m’a encore plus conforté dans mes habitudes alimentaires.

À voir absolument, parce qu’en plus d’être intéressant et instructif, c’est un documentaire vraiment bien fait, joyeux et presque divertissant!

Moi, Tonya (I, Tonya en VO), un film de Craig Gillespie

D’après l’histoire vraie de Tonya Harding, jeune patineuse artistique américaine qui fit grand bruit lorsqu’elle et son entourage ont été accusés d’avoir orchestrée l’attaque sur sa rivale Nancy Kerrigan, Moi, Tonya retrace les moments clefs de la vie et de la carrière de cette jeune patineuse qui dénote et dérange dans un milieu qui n’est pas tout à fait le sien…

Curieux mélange de tragi-comédie, à l’ironie acérée et au rythme soutenu, Moi, Tonya est un biopic, mais pas tout à fait – c’est un conte de fées dont la princesse, issue d’un milieu défavorisé, égérie de la culture white trash américaine, en sort brisée et désenchantée.

C’est à la fois brutal et dramatique (les scènes entre Tonya et sa mère, une formidable et méconnaissable Allison Janney, sont excellentes, dans une surenchère de vulgarité et de violence) mais aussi drôle et léger, aux dépens des personnages qui ne sont pas toujours montrés sous leur meilleur jour…

La mise en scène hachée mais parfaitement maîtrisée, qui intègre des points de vue face caméra des personnages qui témoignent de leur histoire (ce qui ajoute une dimension immersive très intéressante) est percutante et efficace. L’ensemble est merveilleusement bien accompagné par une bande-son d’époque qui souligne le dynamisme du film.

Enfin, Margot Robbie est incroyable, dans un rôle qui ne me semble pas si évident – elle compose entre naïveté, émotion et force et donne beaucoup de présence et de caractère au personnage ambivalent de Tonya. Quant aux scènes de patinage artistique, là où ça aurait pu être difficilement filmé (ou d’un certain ennui), au contraire, c’est extrêmement bien exécuté et beau.

Vous l’aurez compris, je l’espère, j’ai adoré Moi, Tonya, que je suis allée voir davantage par curiosité que par passion (et je suis un peu jeune pour avoir suivi cette affaire au début des années 90′) et dont je suis ressortie pleine d’enthousiasme. C’était probablement l’un de mes films préférés du mois dernier, c’est dire!

Et vous, avez-vous vu Moi, Tonya? Qu’en avez-vous pensé?

The Shape of Water (La Forme de l’Eau en VF), un film de Guillermo del Toro

Attendu avec impatience, The Shape of Water aura été un des plus jolis films que j’ai vu ces derniers temps.

Sorte de conte de fées d’un autre genre, avec l’Amérique de la Guerre Froide en toile de fond, on y rencontre Elisa, une jeune femme muette qui travaille comme femme de ménage dans un laboratoire gouvernemental ultra-secret qui, à son tour, rencontre une créature aquatique (et son geôlier) dont elle tombe sous le charme…

L’imagination et l’univers de Guillermo del Toro me plaisent généralement beaucoup (Le Labyrinthe de Pan est aussi effrayant que fascinant pour moi et j’avais adoré Crimson Peak pour son atmosphère gothique) et ce film ne fait pas exception – tout y est beau, des décors, tantôt chaleureux, tantôt plus froids, jusqu’aux costumes, en passant par l’atmosphère rétro et jazzy des années 60′, jusqu’à, évidemment, cette intrigue de conte de fées moderne.

On peut reprocher à The Shape of Water d’être un peu prévisible, un peu simpliste dans son intrigue, mais si effectivement l’histoire ne réserve pas de grands rebondissements, ça ne m’a pas empêchée d’être juste assez émerveillée et emportée par cette dernière… tout simplement parce que c’est beau, c’est léger (mais pas seulement) et que c’est une belle parenthèse de cinéma.

J’ai beaucoup aimé l’humanité du regard de la créature aquatique, l’espièglerie du personnage d’Elisa (et j’aime beaucoup Sally Hawkins), la douceur du duo qu’elle forme avec son ami et voisin Giles (Richard Jenkins) et Michael Shannon en antagoniste efficace (quoi qu’un peu caricatural, mais que voulez-vous, c’est un conte!).

Pour un moment de rêverie et de magie, The Shape of Water aura été parfait et j’en garderai un très bon souvenir, bien que le film n’entrera peut-être pas au panthéon de mes films favoris de tous les temps. Oh et la bande originale, composée par Alexandre Desplat, est vraiment très jolie aussi!

Est-ce que vous l’avez vu vous?

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En y regardant de plus près, le mois de février aura été marqué par des films qui invitent à la nostalgie, à la rêverie et la majorité d’entre eux ont un petit quelque chose d’un conte de fées… C’est, après tout, exactement le genre de films qui me plaisent – de ceux qui invoquent le merveilleux, qui emmènent dans un autre temps et ont un petit je-ne-sais-quoi de fantastique.

J’espère que cette nouvelle revue cinématographique vous a plu et peut-être inspiré à aller voir l’un de ces films au cinéma…?

De mon côté, j’ai déjà bien entamé le mois de mars au ciné, avec trois séances toutes très différentes mais toutes trois plutôt chouettes… Je vous en reparlerai le mois prochain!

Et vous, de beaux films à me conseiller d’aller voir au cinéma?

Très belle journée à tous!


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Links I Love #162

Links I Love 13 mars 2018 Laisser un commentaire

Victoire! Au milieu d’une semaine bien remplie, j’ai trouvé le temps de vous préparer une nouvelle édition de « Links I Love » et ça se fête… non?

Lors de la dernière édition je vous parlais de mes 29 ans approchants, et aujourd’hui ça y est: c’est mon anniversaire. Partagée entre la joie enfantine à l’approche de cette date qui est la mienne (cette joie qui me faisait répéter à qui voulait l’entendre que c’était mon anniversaire dans cinq, puis trois, puis un jour(s)) et quelque chose d’une indifférence d’adulte, qui ne voit pas vraiment le temps passer…

Mais me connaissant, la joie enfantine l’emportera à la fin et je profiterai de tout l’amour que mes proches me distilleront tout au long de cette journée – une journée comme les autres au fond, mais une journée qui me rappellera que ça fait déjà 29 ans que je découvre cette vie (et que celle-ci est plutôt belle).

Je n’ai jamais été de celles qui aiment les grandes fêtes. Je préfère un dîner intimiste, un joli moment autour de bons cocktails, un goûter en petit comité ou une escapade ensoleillée, juste à deux, ou peut-être en famille.

Et ce soir je me laisserai surprendre par un premier anniversaire célébré entre amoureux (que j’ai hâte!) et en fin de semaine j’irai faire semblant d’être encore une toute petite fille, à la campagne, en famille, en espérant y voir un bout de printemps en passant… Ce sera forcément chouette.

Bon, sinon, on a commencé à regarder Casa de Papel, et bien qu’on ait pas encore continué (il faut d’abord qu’on termine Lovesick!) j’ai adoré les deux premiers épisodes, très prometteurs. On a aussi regardé The Room (en prévision d’une séance de The Disaster Artist) et je suis restée bouche bée tout le long (avec quelques crises de rires nerveux) devant tant de médiocrité. Culte!

Et au cinéma, j’ai beaucoup aimé Call me by your Name, qui est d’une douceur et d’une langueur contagieuse, et dans un autre registre, Black Panther était pas mal… Mais tout ça je vous en reparlerai le mois prochain. (Mon article sur les films que j’ai vus au cinéma en février arrive d’ici la fin de semaine, stay tuned..)

En somme, la vie est toujours délicieusement remplie, saupoudrée de jolis moments d’amoureux, de sourires, de rires et de nouveaux souvenirs. (Je me sens tellement chanceuse.)

Place maintenant à ce que j’ai aimé découvrir ces derniers temps sur le grand internet!

  1. Pléthore de bons conseils pour réduire ses déchets sur le blog d’Aurélia, utile à tous ceux qui commencent tout juste à s’intéresser au zéro déchet! (la-carotte-masquee.com)
  2. Sur le blog de Victoria récemment, encore tout plein d’articles intéressants! D’abord celui-ci sur les compléments alimentaires, à adapter selon ses propres besoins, puis cet excellent article pour glaner des idées pour mieux consommer la mode. À lire, car plein de bon sens! (mangoandsalt.com)
  3. Parenthèse de douceur avec cette vidéo de Céline qui parle avec tant de délicatesse et d’amour de la première année de Camille, son fils… (lesmotsailes.fr)
  4. Encore un article que j’ai trouvé très intéressant, sur l’idée de ne plus porter de soutien-gorge… du tout! Spoiler: c’est mieux pour nos seins, qu’ils soient petits ou gros! (friendly-beauty.com)
  5. Évasion au pays du soleil levant, avec un petit tour au Tokyo Disneysea que j’aimerais quand même bien visiter un jour… (tokyobanhbao.com)
  6. Cet article s’adresse aux jardiniers en herbe, pour trouver facilement des graines bio et reproductibles. Je le garde sous le coude pour quand j’aurai un plus grand lopin de terre! (vertcerise.com)
  7. Et puis il fallait bien une recette réconfortante pour cette fin d’hiver, avec ce gratin pommes de terre-poireau. (en anglais) (thekitchykitchen.com)

J’espère que cette petite sélection vous a plu et vous aura permis d’aborder certaines idées et réflexions que je trouve importantes.

Comme je vous l’ai dit, ma semaine est bien remplie, mais j’ai prévu de vous parler de cinéma en fin de semaine et ça c’est sûr et certain! 

Je vous souhaite une bien belle journée et une non moins belle semaine à venir ♡


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