Links I Love #167

Links I Love 10 juillet 2018 Laisser un commentaire

Je profite d’un moment un peu plus calme pour revenir partager avec vous quelques « Links I Love »… Il faut dire que ça me manque un peu de vous écrire !

C’est notamment côté livres que je n’ai rien partagé avec vous depuis trop longtemps, malgré des lectures assez variées (aussi bien en termes de qualité qu’en terme de genres).

Je songe d’ailleurs à cesser de vous parler dans ces articles là de tous les livres que j’ai lus dernièrement car 1) j’accuse un retard fou déjà maintenant et 2) soyons honnêtes, certaines lectures ne valent pas (selon moi) de s’y attarder.

J’ai déjà lu 22 livres depuis le début de l’année et ils correspondent à peu près à tous ceux dont je ne vous ai pas encore parlé. Parmi tous ces livres, quelques mangas, des livres de développement personnel, du fantastique, du féminisme, un peu de BD… Autant dire que je lis vraiment un peu de tout ces temps-ci !

D’ailleurs, le livre que je lis en ce moment (et aurai sans doute terminé d’ici que vous lisiez cet article) est en passe de devenir l’un de mes favoris de l’année – il s’agit de Tomorrow, de Damian Dibben, un livre raconté du point de vue d’un chien, qui est virtuellement immortel et traverse les siècles (du 17e au 19e) en quête de son maître, lui aussi immortel.

Dit comme ça, je suis sûre que ça semble un peu farfelu, mais c’est riche en descriptions historiques, c’est haletant, touchant et fantastique. Il n’est pas (encore ?) traduit en français, mais si vous lisez bien en anglais, je vous le conseille mille fois !

Mais je m’égare, tout n’est pas que lectures… Je compte les jours qui me séparent de mes vacances, mes premières vacances avec un amoureux vrai de vrai, avant de retrouver ma campagne chérie et vivre mon fantasme de lectures sous les arbres (on y revient…) et en attendant, eh bien, ça va.

Il y a des jours où les humeurs sont moins gaies que d’autres – ces journées là paraissent interminables et j’ai beau penser à de jolies choses, il ne me saute aux yeux que ce que j’aurais dû faire ou penser pour ne pas me mettre dans un état pareil. Autrement dit, je pense au passé et ça ne sert à rien.

Plus souvent, je pense à comment sera la vie dans un mois, deux mois, six mois… avec son lot de rêveries qui vont de « ah oui j’aurai le temps d’aller faire du yoga » à « j’irai dévaliser les boutiques de déco ». Conjuguer sa vie au futur ce n’est pas vraiment mieux que de ressasser le passé, mais ça me rend au moins plus joyeuse. 

Et au milieu, il y a le reste, la vie au présent, joliment remplie de moments à deux ou entre amis, à courir Paris ou rester devant Netflix, en étant bien, là, à sa place, en oubliant ses impatiences et autres préoccupations de grande personne… au moins le temps de quelques heures.

Allez, assez parlé, place à ma sélection d’articles du moment:

  1. Sélection de tutoriels pour vous aider à retoucher vos photos – j’ai aussi bien aimé la vidéo qui donne des astuces pour poser sur les photos ! (trendymood.com)
  2. Je garde précieusement cette idée de teinture façon batik sous le coude, en plus ça a l’air facile comme tout. (mamieboude.com)
  3. Un article qui donne envie d’aller découvrir les îles anglo-normandes qui bordent nos côtes… (tokyobanhbao.com)
  4. Cette tarte réunit deux de mes passions sucrées: la frangipane et les myrtilles. Miam ! (en anglais) (drizzleanddip.com)
  5. Le mythe de la vache sacrée en Inde, où tout n’est pas si rose pour nos amis les bovidés. Instructif et à lire ! (la-carotte-masquee.com)
  6. Une recettes de boulettes de sarrasin épicées qui donne envie de se mettre aux fourneaux. (carnetsparisiens.com)
  7. Revenant moi-même d’un séjour idyllique à Amsterdam, j’ai pris plaisir à parcourir cet article qui donne aussi quelques bonnes adresses. (en anglais) (drizzleanddip.com)
  8. Oh le joli mariage champêtre ! Les photos sont particulièrement jolies… (unbeaujour.fr)
  9. Vive les légumineuses, avec ici une recette de haricots secs géants au four, parfait pour l’été ! (green-me-up.com)
  10. Et on retourne un instant aux Pays-Bas avec cette promenade colorée à travers les tulipes… (mangoandsalt.com)

J’espère que ces articles vous auront plu et inspiré !

Comme je vous ai parlé de livres, j’espère revenir vous en parler bientôt, peut-être même pour partager mes envies lectures de l’été, mais je suis souvent trop ambitieuse alors je ne vous promets rien…

D’ici là, je vais emmener mon amoureux à Disney (et partager avec lui l’étendue de mes connaissances sur le parc), rêver aux livres que je vais m’offrir cet été et tâcher de profiter du beau temps comme il se doit. Ah, et je cherche un nouveau maillot de bain, éternelle retardataire que je suis… (Figurez-vous que je n’ai absolument pas fait les soldes. Encore.)

Peut-être aussi que je vous montrerai les résultat de certaines de mes photos récemment développées – je n’ai pas le talent (et la frénésie) de ma petite sœur, côté photos argentiques, mais elle m’a donné envie de m’y (re)mettre…

Passez une belle semaine ♡


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Monthly Movie Digest #5

Septième Art 2 juillet 2018 Laisser un commentaire

Si ces deux derniers mois ont été bien chargés, ça ne m’a pas empêché d’aller au cinéma – peut-être pas tous les vendredis, mais en tout cas suffisamment souvent pour assouvir mes envies de films… et pour vous préparer ce Monthly Movie Digest !

Au programme de cette édition, deux blockbusters américains avec des super-héros (mon petit pêché mignon), un excellent film français, un film new-yorkais sans grand intérêt, deux films qui nous plongent dans une ambiance britannique et un film qui a enfin pu voir le jour après des années de difficultés, mais dont je ne sais toujours pas bien quoi penser… Vous me suivez ?

(En cliquant sur les titres des films, vous accédez aux fiches de ces derniers sur Allociné, si vous souhaitez en savoir plus!)

Avengers: Infinity War, un film de Joe et Anthony Russo

Alors vous faire un résumé complet de ce film serait peine perdue. Sachez simplement qu’il s’insère dans le Marvel Cinematic Universe juste après Thor: Ragnarok et qu’il s’agit ici pour les Avengers de sauver l’univers de Thanos, LE grand méchant du moment, aux ambitions écologiques tout à fait uniques (on va le dire comme ça).

Sachez ensuite que je suis allée voir le film deux fois, tellement je l’ai adoré. C’est simple: c’est probablement l’un des films Marvel les plus réussis, à l’intrigue un peu plus profonde que d’habitude. Il faut sauver le monde, mais cette fois, on est face à un antagoniste, Thanos, complexe et mélancolique… mais non moins terrible.

Les scènes d’action s’enchaînent dans un crescendo incroyable, elles sont lisibles et superbement mis en scène (pour qui est sensible à ce type de spectacle) et le CGI est vraiment impressionnant.

Outre de l’action (c’est un Marvel après tout) il y a beaucoup d’émotion et de mélancolie au travers des différentes intrigues du film et je dois bien avouer avoir eu le cœur serré à de nombreuses reprises.

J’ai beaucoup aimé retrouver mes héros favoris, de Dr Strange en passant par Ironman jusqu’aux Gardiens de la Galaxie et j’ai trouvé qu’aucun d’entre eux n’était vraiment « oublié » au profit des autres. Et malgré le côté bien plus sombre de cet opus, on retrouve l’humour propre aux différents personnages tout au long du film et ça apporte une certaine fraicheur.

Bon, et puis la fin, moi, elle m’a complètement scotchée – j’ai sans doute passé les trente dernières minutes bouche bée, la larme à l’œil et serrant (un peu trop) fort la main de mon amoureux. Ça vous semblera peut-être ridicule, mais j’ai tendance à vraiment vivre les films que je vais voir au cinéma, alors oui, j’ai tremblé, pleuré et eu le souffle coupé devant Avengers: Infinity War.

Plaire, aimer et courir vite, un film de Christophe Honoré

1990. Arthur a vingt ans et il est étudiant à Rennes. Sa vie bascule le jour où il rencontre Jacques, un écrivain qui habite à Paris avec son jeune fils. Le temps d’un été, Arthur et Jacques vont se plaire et s’aimer. Mais cet amour, Jacques sait qu’il faut le vivre vite.

Changement de registre avec ce film doux, contemplatif mais sincère où il est question d’un dernier amour, pour Jacques atteint du sida et d’un premier amour, pour Arthur, qui ne pensait pas se laisser emporter.

J’ai été assez étonnée de lire beaucoup de critiques négatives à l’encontre de ce film, jugé long, ennuyeux, ampoulé… Pourtant, moi je l’ai trouvé très réussi, un peu suranné, mais pas trop, notamment grâce à l’interprétation de Pierre Deladonchamps, l’écrivain qui parle comme un livre (comment ne pas être séduite ?) et touchant, parce qu’on y parle tout de même de maladie et de mort, mais sans jamais tomber dans le sentimentalisme.

Vincent Lacoste, lui, apporte beaucoup de fraicheur à l’intrigue là où Denis Podalydès est plus discret, mais attendissant malgré tout.

Il me semble avoir pensé, en sortant de la salle, que Plaire, aimer et courir vite avait emprunté à la fois à 120 Battements par minute, parce qu’il y est aussi question de sida, mais sans militantisme et à Call me by your Name, de par son histoire d’amour entre deux hommes d’âges différents et racontée dans une atmosphère contemplative. Et pourtant, j’ai adoré ces trois films pour des raisons très différentes.

Plaire, aimer et courir vite est un très beau film, émouvant mais aussi drôle, plein de mélancolie et de nostalgie et j’ose espérer qu’il ne laisse pas indifférent car moi, je l’ai vraiment beaucoup aimé.

Manhattan Stories, un film de Dustin Guy Defa

Dans ce film choral au grain volontairement vintage, on suit quelques histoires new-yorkaises somme toutes assez banales (ou au contraire, un peu exagérées) qui se croisent sans se rencontrer comme si elles faisaient partie d’un recueil de nouvelles de Woody Allen.

Parfois légères et tendres mais aussi inégales et sans intérêt, ces histoires laissent sur un sentiment d’inachevé sans même que l’on se soit attaché aux personnages. Dommage !

Reste Tavi Gevinson, qui m’a donné envie de la découvrir dans d’autres films, ou encore Michael Cera drôle mais pathétique et cette ambiance automnale, jazzy et solaire qui caractérise souvent New York dans les films de Woody Allen et consorts.

Tant pis, je ne peux pas tomber sur des chefs d’œuvre à chaque fois !

Solo: A Star Wars Story, un film de Ron Howard

Dans la famille Star Wars, je demande… Han Solo ! On découvre ici la jeunesse de ce personnage emblématique, sa rencontre avec Chewbacca et Lando à travers un voyage initiatique qui n’est pas de tout repos…

Pas grand chose à dire sur cet opus Star Wars: c’est un divertissement efficace et bien réalisé, qui manque peut-être d’un petit quelque chose mais qui ne déçoit pas pour autant. J’ai trouvé Alden Ehrenreich assez sympathique en jeune Han Solo tout comme Donald Glover, qui interprète Lando.

Ce n’est peut-être pas le spin-off le plus inspiré ou réussi (pour ça allez voir Rogue One) mais on passe un bon moment malgré tout.

Le Cercle Littéraire de Guernesey, un film de Mike Newell

Londres, 1946. Juliet Ashton, une jeune écrivaine en manque d’inspiration reçoit une lettre d’un mystérieux membre du Club de Littérature de Guernesey créé durant l’occupation. Curieuse d’en savoir plus, Juliet décide de se rendre sur l’île et rencontre alors les excentriques membres du Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates dont Dawsey, le charmant et intriguant fermier à l’origine de la lettre. Leurs confidences, son attachement à l’île et à ses habitants ou encore son affection pour Dawsey changeront à jamais le cours de sa vie.

Adaptation d’un roman épistolaire de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows, que j’avais lu et adoré il y a quelques années, Le Cercle Littéraire de Guernesey est un joli petit film qui tombe parfois dans l’excès de sentimentalisme mais que j’ai tout de même beaucoup aimé.

Si vous me connaissez un petit peu, vous comprendrez bien vite pourquoi ce mélange suranné qui mêle amour de la littérature, atmosphère britannique et années 50′ m’a séduit… C’est tout ce que j’aime !

Les paysages de Guernesey m’ont donné envie de visiter l’île à mon tour un jour et j’ai adoré découvrir ou re-découvrir certains acteurs britanniques que j’aime, notamment Lily James dont la fraicheur me séduit à chaque fois.

L’intrigue, à la fois légère et romantique mais aussi sombre et tragique (l’ombre de la Seconde Guerre Mondiale plane définitivement sur l’intrigue) reprend bien le roman et m’a d’ailleurs donné envie de le relire.

Les décors et costumes sont beaux et participent à faire de ce film un joli moment qui donne le sourire, pour peu que le cynisme ne vous ait pas déjà atteint !

L’Homme qui tua Don Quichotte, un film de Terry Gilliam

Après presque trente ans de projets abandonnés, Terry Gilliam a enfin pu porter à l’écran le film dont il rêvait depuis si longtemps… Mais de quoi s’agit-il vraiment ?

Toby, un jeune réalisateur de pub cynique et désabusé, se retrouve pris au piège des folles illusions d’un vieux cordonnier espagnol convaincu d’être Don Quichotte. Embarqué dans une folle aventure de plus en plus surréaliste, Toby se retrouve confronté aux conséquences tragiques d’un film qu’il a réalisé au temps de sa jeunesse idéaliste: ce film d’étudiant adapté de Cervantès a changé pour toujours les rêves et les espoirs de tout un petit village espagnol. Toby saura-t-il se racheter et retrouver un peu d’humanité ?

En pratique, le film présente une épopée surréaliste, déjantée et totalement décousue où la réalité se mêle au rêve et où l’on ne sait plus trop où donner de la tête. La première moitié du film souffre de longueurs, là où la seconde moitié s’emballe dans un festival où la folie règne en maitre. 

Une fois le film terminé, impossible de savoir s’il s’agit d’un chef d’œuvre brillant ou d’un grand n’importe quoi…

Vous avez une idée vous ?

Mary Shelley, un film de Haifaa Al Mansour

En 1814, Mary Wollstonecraft Godwin entame une relation passionnée et scandaleuse avec le poète Percy Shelley et s’enfuit avec lui. Elle a 16 ans. Condamné par les bienpensants, leur amour tumultueux se nourrit de leurs idées progressistes. En 1816, le couple est invité à passer l’été à Genève, au bord du lac Léman, dans la demeure de Lord Byron. Lors d’une nuit d’orage, à la faveur d’un pari, Mary a l’idée du personnage de Frankenstein. Dans une société qui ne laissait aucune place aux femmes de lettres, Mary Shelley, 18 ans à peine, allait révolutionner la littérature et marquer la culture populaire à tout jamais.

Mon amour du genre gothique et des films aux atmosphères britanniques m’a naturellement emmené voir en avant-première Mary Shelley, film biographique un poil romancé, mais jamais enjolivé.

On découvre le tempérament de l’auteure qui a crée Frankenstein, sa relation tumultueuse avec Percy Shelley et ses combats de femme dans un monde d’hommes. Si le film s’appuie sur des faits réels, il n’a rien d’un film historique qui peut parfois être trop lisse…

Il y a, au contraire, quelque chose de contemplatif et de mystérieux dans cette intrigue à la mélancolie avérée. Quelque chose de gothique, amplifié par une mise en scène un peu sombre et une bande-son presque fantomatique.

Si j’ai trouvé les personnages féminins convaincants, notamment Elle Fanning qui interprète à merveille la force de son personnage, j’ai été beaucoup moins convaincue par l’acteur qui incarnait Percy Shelley…

Mary Shelley est un beau film, mélancolique et sombre mais aussi percutant et inspirant et j’espère que vous aimerez le découvrir à sa sortie, le 8 août prochain.

**********

Bravo à tous ceux qui seront arrivés jusqu’ici en ayant tout lu – j’avais beaucoup de chroniques en retard ! N’hésitez pas à partager avec moi vos impressions et avis, ainsi que de me conseiller des films que j’aurais manqué, sait-on jamais.

Je ne sais pas encore ce qui m’attend au cinéma en juillet (ou ce qui m’attend tout court) mais le rythme de publications ici va rester quelque peu sporadique et je vous écrirai dès que j’aurai un peu de temps, parmi mes mille vies qui composent la mienne… C’est toujours un peu la même rengaine, vous ne m’en voudrez pas, mais c’est comme ça.

D’ici à la prochaine fois, je vous souhaite un beau mois de juillet et vous dis à très vite !


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Links I Love #166

Links I Love 17 juin 2018 Laisser un commentaire

Doucement, sur la pointe des pieds, je reviens ici… Quelqu’un est encore là ?

Ça fait bien longtemps que je n’ai pas partagé avec vous mes « Links I Love » – ou quoi que ce soit d’autre d’ailleurs. Les semaines défilent et je ne vois rien passer, mais (spoiler alert) c’est plutôt pas mal en réalité.

Depuis mon dernier article de ce genre, je suis allée à Caen avec Stéphanie pour un week-end normand placé sous le signe de l’histoire et de la gourmandise (j’ai beaucoup et très bien mangé pendant ces trois jours !) dont je vous reparlerai prochainement, promis.

Le week-end suivant, je suis allée trois jours à Amsterdam avec mon amoureux, notre première véritable escapade en tête à tête (Strasbourg ne compte qu’à moitié, vu qu’on était chez des amis) et j’ai laissé mon appareil photo chez moi pour profiter comme il se doit de la ville la plus jolie qui soit, main dans la main avec ma personne favorite au monde. Mais peut-être que je vous en reparlerai quand même, pour partager avec vous mes découvertes… et mes photos faites à l’appareil jetable (mais il faut d’abord que je le termine, il me reste une poignée de photos dessus) !

Amsterdam est vraiment une ville dans laquelle je me verrais vivre, pour sa douceur, sa taille (c’est une ville toute petite, avec moins d’un million d’habitants) et sa beauté incomparable. J’adore Paris de tout mon cœur, mais je crois qu’Amsterdam n’est pas très loin de la surpasser

Et puis j’ai commencé à faire de la traduction en freelance et soudain mes semaines ont pris un tout autre visage. Métro, boulot, métro et de nouveau boulot (et bien peu de dodo). J’en suis encore au tout début de cette vie professionnelle aux multiples visages, mais pour l’instant, malgré la fatigue (et le stress, il faut bien le dire) ça me plaît bien. 

C’est drôle comme la vie peut changer en un rien de temps et cette année semble m’apporter son lot de surprises. Comme si, après des années à attendre, hésiter et ne pas savoir, tout arrivait d’un coup – l’amour, la clarté et le changement. Tout simplement. Et justement, c’est fou comme tout me paraît plus simple, là maintenant tout de suite.

Alors oui, ma vie est joliment remplie, j’ai un peu moins le temps de lire, de regarder des séries en tête à tête avec mon chat ou encore de publier ici, mais au fond ce n’est pas bien grave, il est temps d’en profiter (j’ai trop longtemps attendu).

Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour me plonger dans mes blogs favoris, alors ne m’en voulez pas trop si ces articles datent un peu, il n’en restent pas moins intéressants à lire…

  1. Ode à l’imperfection, ou encore éloge de la bienveillance, Anouchka nous invite ici à prendre un peu de recul. (biobeaubon.com)
  2. Pour les amoureux de New York, une petite balade nostalgique ça vous dit ? (tippy.fr)
  3. Vous cuisinez avec du ghee ? Cet article m’a donné envie d’essayer en tout cas ! (chaudron-pastel.fr)
  4. Un article qui parle de sexe mais pas que et que j’ai beaucoup aimé lire. (atelierdore.com)
  5. Si cet article s’adresse surtout aux jeunes parents, je l’ai trouvé intéressant notamment sur ce qu’il en dit sur les vaccins devenus obligatoires récemment pour les nourrissons. (auvertaveclili.fr)
  6. Des astuces et un tuto simple pour la retouche de vos photos (notamment avec Lightroom). Niveau débutant, mais toujours bon à rappeler ! (trendymood.com)
  7. S’il ne fallait lire qu’un article de ma sélection ce serait celui-ci, sur la nutrition et le véganisme et qui croire, que croire. Il est très documenté et intelligent, alors prenez 5 minutes pour le lire, quel que soit votre régime alimentaire. (green-me-up.com)
  8. Passion pois chiches, toujours. Ici pour faire illusion dans un sandwich pan bagnat. (loveandlemons.com)
  9. Pour qui s’intéresse à la lithothérapie, cet article qui parle de pierres qui soulagent angoisses et déprime passagère sera forcément éclairant. (ole-caliente.com)
  10. Un article pour les jardiniers en herbe, pour apprendre à faire des boutures de vos cactus et autres plantes grasses. (mangoandsalt.com)
  11. Aux débutants du régime végéta*ien, voici des pistes d’alternatives possibles pour ces ingrédients d’origine animale qui vous manquent. (etpourquoipascoline.fr)
  12. Et on termine avec une recette de houmous aux haricots blancs et salade de farro, parfaitement fraîche pour la saison. (emiliemurmure.com)

Cette (longue) sélection assez éclectique vous a-t-elle plu ?

Tandis que le mois de juin, déjà bien entamé, nous emmène doucement vers l’été, je fourmille d’idées et d’envies, que ce soit pour ici ou pour ma vie en général – on ne peut vraiment pas dire que je m’ennuie ces temps-ci ! 

Mais il ne faut pas que j’oublie de me reposer car mon corps (ce fourbe) ne manque pas de me le rappeler de temps à autres, avec des migraines ou des vertiges…

Impossible de savoir quand j’aurai de nouveau l’occasion de vous écrire, mais je ne vous oublie jamais vraiment, promis.

D’ici à la prochaine fois, je vous souhaite un beau dimanche et vous dis à bientôt !

(Je suis allée voir Les Danses Symphoniques de Rachmaninov à la Philarmonie de Paris cette semaine et qu’est-ce que c’est beau !)


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Les Jolies Choses #22

Les jolies choses 29 mai 2018 Laisser un commentaire

Ça faisait une éternité que je voulais partager avec vous quelques petites « Jolies Choses » qui ont jalonné mon quotidien ces derniers mois, eh bien voilà, nous y sommes (et c’est pas trop tôt): place à quelques (jolies, je l’espère) découvertes, venues d’ici et d’ailleurs.

Et comme (très) souvent, je commence cet article avec une pointe de vert, ou plutôt de rose ici en l’occurence… C’est un souvenir en images d’un joli bouquet que m’a offert mon amoureux (qui a très bon goût en matière de bouquets) et qui contenait notamment des renoncules, l’une de mes variétés de fleurs favorites.

Je pense que dans une autre vie, j’aurais adoré être fleuriste.

Je reçois encore régulièrement, et avec grand plaisir, les box Emma & Chloé, qui contiennent chaque mois un bijou de créateur.

Dernièrement, je suis tombée sous le charme de cette bague*, issue de l’Atelier Emma & Chloé (ils font maintenant leurs propres bijoux!) qui est d’une délicatesse et d’une rondeur que j’aime beaucoup. Si elle vous plaît aussi, vous pouvez la trouver juste ici.

Je tâcherai de vous montrer le bijou du mois de mai prochainement (ici ou sur les réseaux sociaux) parce que je ne cesse de le porter ces temps-ci…

Cette bague vous plaît-elle?

Et si pour accompagner votre lecture vous écoutiez cette chanson?

C’est le groupe Jungle, dont m’a parlé une de mes collègues récemment, qui est à l’origine de cette chanson qui (selon moi) donne de l’énergie quand elle est écoutée le matin dans le métro mais est aussi hyper cool quand on l’écoute tranquillement un soir chez soi.

Jungle c’est de la neo-soul, et franchement, depuis que j’y ai mis une oreille, je les écoute presque en boucle (et ça change un peu de ma playlist très rock de ces derniers temps).

Et vous, vous connaissez Jungle?

En début d’année, on m’a envoyé cet art-book, Blue Hawaii*, édité par Tafmag, un webzine culturel dédié à la jeune création.

À travers ses pages, on découvre 50 artistes émergents, dans des domaines artistiques aussi variés que la musique, la photo, l’illustration ou encore la mode. Parfait pour faire de belles découvertes toutes fraiches!

La sélection d’artistes et jeunes créateurs est pointue et éclectique, et s’ils sont majoritairement français, on retrouve parmi les pages de ce livre quelques créateurs venus d’ailleurs.

Mis à part une photographe, je ne connaissais absolument aucun des artistes présentés dans cet art-book… et je suis bien loin d’avoir exploré toutes ses pages! (Je me garde notamment la section musicale de côté pour mes futures envies de nouveauté.)

En plus de nous présenter une belle sélection d’artistes, le livre est joliment mis en page, ce qui en fait un bel objet à garder sur sa table basse par exemple, et à feuilleter de temps à autres, juste pour un soupçon d’inspiration…

Est-ce que vous connaissiez Tafmag?

Et en parlant de livres, cet hiver j’ai adoré me lover dans une parure de lit en flanelle* toute douce, les matins où je ne travaillais pas et avais tout le temps de traîner sous la couette avec un thé et un bon bouquin…

Cette parure aux couleurs de l’hiver m’a été offerte par BedSupply, un site plutôt chouette pour trouver de belles parures de lit de toutes sortes mais aussi des oreillers et couettes adaptés à vos envies et aux saisons.

En tout cas, l’hiver prochain, je serai bien contente (frileuse que je suis) de retrouver ma parure en flanelle, cosy à souhait!

Toujours côté bouquins, j’ai été assez gâtée par les services de presse concernant les livres de développement personnel – petit tour d’horizon des dernières nouveautés qui traînent sur ma table basse ces temps-ci…

Carnet de route et d’émotions, ce livre est fait pour vous évader et voyager à travers le papier, tout en légèreté.

Ce qu’en dit l’autrice: « Entre histoires de vie et carnets de routes, je vous livre mes expériences de voyage à travers le monde. Du désert du Sahara marocain aux rues encombrées de Bogota, en passant par la douceur de Santorin, vous saurez comment chacun de ses moments résonnent en moi. Avec une simple idée en tête, vous donner les clés, l’envie et le courage, peut-être, de réaliser vos rêves à votre tour. »

Celui-là, il faut bien le dire, je ne l’ai pas encore lu, simplement parcouru, mais j’ai l’impression que c’est un livre à déguster quand il fait beau et chaud et que le temps s’étire au rythme de l’été… Bientôt alors!

Le shinrin-yoku, autrement dit le bain de forêt, est une pratique ancestrale qui permet de se reconnecter à la nature pour en tirer toute une foule de bienfaits sur la santé mentale et physique. Cet ouvrage propose des conseils pratiques pour se concentrer sur nos cinq sens et profiter de l’instant présent grâce au contact de la nature.

Ayant grandi à la campagne, et ne manquant pas une occasion de filer au vert, je ne pouvais que me retrouver dans ce livre qui célèbre le contact des arbres et de la nature. Encore une fois, comme le livre précédent, je n’ai fait que le parcourir, mais nul doute que lorsque je m’y serai plongée pour de bon, je l’apprécierai beaucoup!

Ni trop, ni trop peu, le lagom est un concept qui nous vient tout droit de la Suède et qui prône la simplicité et l’art de la mesure. L’autrice nous apprend donc ce qu’est le lagom entre amis, à la maison, au travail ou encore dans l’éducation… afin que nous puissions nous en inspirer à notre tour.

Pour moi et mon caractère qui aime souvent flirter avec les extrêmes, le lagom me semblait un peu ennuyeux à première vue, un peu tiède et sans saveur… Et pourtant, il y a du bon à chercher à n’en faire ni trop, ni trop peu, dans un respect des uns et des autres pour tout simplement mieux vivre.

Et je ne sais si cela peut achever de vous convaincre, mais pour avoir rencontré l’autrice, Anne Thoumieux, une véritable tornade rigolote et pleine d’une bonne énergie, vous retrouvez quelque peu de son ton léger à travers les pages du livre et ça c’est plutôt chouette!

L’auteur du Livre du Hygge (et également président de l’Institut de recherche sur le bonheur) revient cette fois avec une étude globale qui regroupe tous les différents facteurs de bonheur à travers le monde.

C’est un livre qui m’a beaucoup plu et qui m’a donné envie de cultiver le bonheur de façon différente, avec des ingrédients venus du monde entier. Et c’est aussi assez fascinant de découvrir certaines habitudes ou pratiques du bonheur à travers la planète et comment les gens perçoivent ce dernier (parfois de façon très différente de la notre).

J’ai aussi eu la chance de rencontrer Meik Wiking, et je vous assure qu’on perçoit ici aussi la légèreté et la personnalité chaleureuse de l’auteur, qui nous parle de ses recherches sans se prendre trop au sérieux et avec humour.

Ici encore, un ouvrage qui attend sagement que je le lise pour de vrai, et qui me parlera à coup sûr, moi qui aime parfois à clamer ma fatigue…

Dans ce livre, l’auteur, plutôt que de combattre la fatigue, va chercher à s’en faire une alliée pour mieux comprendre ce qu’elle veut nous dire et va proposer des exercices pour mieux la gérer au quotidien.

Tout un programme, en somme!

Un livre de développement personnel qui incite à lâcher-prise sous forme de carnet de bord romancé? Oui, pourquoi pas…

C’est un livre qui se lit vite et qui pourtant devrait se déguster – beaucoup de petites astuces et de rituels pour lâcher-prise, vivre dans le moment présent et retrouver confiance en soi sont distillés à travers ses pages, et il est bon d’en essayer un à la fois, de temps en temps, plutôt que de tout lire d’un coup (puis tout oublier).

Personnellement, c’est un livre qui m’a souvent fait sourire et fait du bien, malgré un personnage principal légèrement agaçant et un peu trop cliché féminin sur les bords (ceci est un euphémisme). Mais si ça peut permettre à certaines de se motiver et de lâcher prise, doucement mais sûrement…

Et voici un livre sur lequel reposent toutes mes espérances et sur lequel je mise beaucoup. Bon, j’exagère, mais dans le fond c’est un peu vrai…

L’ikigaï, pour les japonais, c’est votre raison de vous lever le matin, joyeux croisement entre vos goûts, aptitudes, vos sens et nécessités et donc, ce livre est un outil pour tenter de trouver le votre et pour se poser les bonnes questions.

J’ai commencé à le lire dans le métro, mais j’ai vite compris que c’était une lecture qui se faisait tranquillement, au calme, avec un carnet et un crayon pour travailler sur soi-même au fil des pages. J’attends donc d’avoir un peu de temps devant moi pour m’y replonger pour de bon.

Est-ce que parmi tous ces livres certains vous plaisent? Ou peut-être en avez-vous lus certains?

J’en profite pour lancer un petit concours express!

Les éditions Solar m’ont gentiment fait parvenir deux exemplaires de Celle qui a dit Fuck, alors si ça vous dit, je vous invite à me laisser un gentil commentaire sous cet article, me disant que vous souhaitez participer au concours (et éventuellement pourquoi) et je tirerai au sort parmi celles et ceux qui souhaiteraient le lire.

Le concours est ouvert jusqu’au 6 juin inclus!

Toujours dans le thème du développement personnel, j’ai pu récemment tester la Happy Life Box*, dont le thème était « Oser rêver », un thème qui m’a particulièrement plu, grande rêveuse que je suis…

Parce qu’il est parfois un peu difficile de croire en ses rêves et qu’on croit aussi souvent qu’il est presque impossible de les réaliser, cette édition Happy Life Box va tâcher de réveiller le rêveur en nous et tenter de nous faire croire à nouveau à nos rêves. 

Et pour nous y faire parvenir, cette box contient…

  • Le Happy Guide, « Oser rêver »
  • 10 cartes de visualisations (l’outil pédagogique du mois)
  • 1 joli attrape-rêves

Pour nous accompagner dans ce parcours au cœur de nos rêves, le Happy Guide se divise en quatre grand chapitres qui vont rythmer notre re-découverte de nos rêves au gré de leurs exercices:

  • Vos rêves et vous

Un chapitre qui va tenter de nous reconnecter à nos rêves d’enfant et qui va mettre en lumière la place que tiennent nos rêves dans notre vie. Des exercices qui nous replongent dans nos souvenirs et plus particulièrement dans notre enfance et adolescence – bonjour la nostalgie!

  • En quoi rêver est-il important?

Ce chapitre, comme son nom l’indique, va mettre en avant l’importance des rêves dans nos vies en listant notamment quelques uns des avantages que nous avons à rêver. Il contient aussi un test, afin de déterminer si vous êtes déjà un peu rêveur, ou pas du tout.

  • Retrouvez vos rêves

Un chapitre aux conseils pratiques pour faire la liste (très concrète) de tous nos rêves, qu’ils soient personnels, professionnels, relationnels… C’est plutôt bien fait et simple!

  • Faites vivre vos rêves

L’ultime chapitre, celui qui va nous aider à réaliser nos rêves, toujours à l’aide d’exercices simples, va mettre en jeu le set de cartes de visualisation contenues dans la box. À vous de jouer!

Et sinon, c’est bien?

Si on prend le temps de réellement faire les exercices proposés dans le guide fourni, nul doute que la Happy Life Box est un bon allié dans l’épanouissement personnel et la quête du bonheur – d’autant plus que les exercices proposés sont simples et ludiques, et toujours accompagnés de conseils d’experts (thérapeutes, neuroscientifiques, psychologues…).

Si vous jetez un œil aux box des mois précédents, vous pouvez constater que les thèmes sont extrêmement variés (travail, alimentation, sexualité, etc…) et toujours centrés sur l’épanouissement personnel, évidemment.

L’abonnement Happy Life Box est à 29,90€ par mois, et les box passées sont au même prix à l’unité. Et pour avoir accès gratuitement à des conseils en développement personnel, vous pouvez aussi vous rendre sur le blog La Minute Happy Life.

Est-ce que le concept de cette box vous plaît?

Avis aux amateurs de thé matcha!

J’ai reçu, il y a quelques mois déjà, un kit Material Matcha Uji, avec tous les essentiels pour faire du thé matcha comme au Japon – le fouet, un joli bol en céramique, la cuillère typique et évidemment, du thé matcha d’exception.

Je ne suis pas encore tout à fait au point dans ma préparation de thé matcha (je crois que je mets un peu trop d’eau à chaque fois) mais je ne désespère pas de réussir un jour à faire un véritable thé matcha dans les règles de l’art.

Si vous appréciez ce type de thé, n’hésitez pas à parcourir le site de Material Matcha Uji, très complet, avec aussi des vidéos sur la fabrication de ce thé, et sur les origines de la marque.

Et vous, êtes-vous des experts du thé matcha?

Il y a peu, le site Cool Gift, idéal quand vous cherchez une idée cadeau, m’a permis de choisir quelques petites choses pour agrémenter mon intérieur… et j’ai notamment choisi d’essayer ce Sky Planter qui m’a permis de suspendre du basilic dans ma petite cuisine!

Avec son sytème d’irrigation qui stocke l’eau dans un réservoir pour la libérer progressivement aux racines de la plante, on peut facilement attendre quelques jours pour arroser sa plante aérienne. (Par contre, spoiler alert, le basilic ce n’est pas vraiment une bonne idée, il est désormais en piteux état. Comme beaucoup de plants de basilic en pot hein…)

Ce qui est assez chouette aussi, c’est que le pot et ses accessoires sont faits de 100% de matériaux recyclés.

Et puis pour décorer, rien de tel qu’un Letter Board pour garder en souvenir citations et mots doux… 

Dans mon petit colis se trouvaient aussi des pailles en inox, pour réduire mes déchets quand me vient l’envie de boire à la paille ainsi qu’une jolie jardinière à herbes aromatiques que je n’ai pas encore eu le temps (ou la place!) d’étrenner pour de vrai.

Que pensez-vous de ces petites choses?

Il est maintenant grand temps de mettre un point final à cet article beaucoup trop long… J’espère tout de même qu’il vous aura permis de faire quelques jolies découvertes et qu’il vous a plu!

Vous l’avez peut-être constaté, le rythme de mes publications est devenu complètement erratique et je n’ai souvent plus assez de temps pour publier aussi régulièrement qu’avant. Parce que je suis amoureuse (et que j’en profite, c’est quelque chose que j’attendais depuis si longtemps…) mais aussi parce que ma vie tout-court est bien remplie.

Je regrette plus que jamais que les journées ne fassent pas 48h, mais en même temps, je vais vraiment bien, personnellement, alors vous savez, je profite égoïstement et tant pis si je ne publie plus autant qu’avant.

Merci à ceux qui me lisent, encore et toujours, et n’oubliez pas de participer au concours pour gagner un exemplaire du livre Celle qui a dit Fuck, si le cœur vous en dit!

Passez une belle semaine ♡


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci!

*Les articles marqués par une astérisque m’ont été offerts par la marque.

Les liens des livres Amazon sont affiliés, ce qui permet de soutenir mon activité, mais je vous encourage vivement à vous rendre chez votre libraire favori! 

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Monthly Movie Digest #4

Septième Art 21 mai 2018 Laisser un commentaire

Avant que je ne prenne trop de retard, découvrez aujourd’hui une nouvelle édition de mon « Monthly Movie Digest » qui parlera de ces quelques films vus le mois dernier – un mois, comme vous pouvez déjà le constater, où je n’ai pas été très souvent au cinéma

Par manque de temps, mais peut-être aussi par manque d’intérêt, peu de films m’ayant donné très envie de filer au cinéma le temps d’une séance.

Mais trêve de bavardages, place à mon avis sur les trois films assez atypiques que j’ai vu au cinéma en avril dernier!

(En cliquant sur les titres des films, vous accédez aux fiches de ces derniers sur Allociné, si vous souhaitez en savoir plus!)

La Mort de Staline, une film d’Armando Iannucci

Inspiré de faits très réels, qui se sont déroulés à l’aube de la mort de de Staline en 1953, on assiste ici à une satire politique, ou encore une formidable farce qui met en scène l’entourage du dictateur dans sa course au pouvoir…

Si j’ai un peu oublié ce qu’il s’est passé en URSS après la Seconde Guerre Mondiale (mes cours d’histoire du lycée sont bien loin!) je ne crois pas qu’il soit nécessaire de connaître les véritables détails de l’histoire pour apprécier La Mort de Staline, qui, malgré ses prises de libertés et son ton caricatural, reste (ironiquement) assez proche de la réalité en fin de compte.

L’humour est omniprésent, très noir, très anglais et très grinçant, et ce dès la première scène qui est assez géniale. (En revanche, à quelques minutes de la fin, j’ai trouvé que l’humour s’essoufflait un peu, et j’étais assez contente de voir le film enfin se terminer)

C’est à travers cet humour poussé à son paroxysme, ces répliques plus caricaturales les unes que les autres et l’absurdité des situations, que l’horreur et la violence arbitraire du régime stalinien est d’autant plus glaçant. Alors oui, c’est drôle, même très drôle, mais à la fin, on finit un peu par rire jaune…

Les acteurs qui composent le casting de La Mort de Staline sont tous assez remarquables, Steve Buscemi en tête, sauf peut-être l’acteur qui incarne Staline lui-même, mais comme après tout il n’est pas très longtemps à l’écran, ce n’est pas bien important.

Si les satires politiques et l’humour anglais vous plaisent, nul doute que ce film vous plaira, mais sinon, je n’irais pas jusqu’à dire que c’est un film à ne pas manquer…

En revanche, si ce type de film vous plaît, bien qu’il s’agisse moins d’une satire, je vous recommande chaudement To Be or not To Be (Jeux Dangereux en VF) un film de 1942 de Ernst Lubitsch dont l’action se déroule pendant la Seconde Guerre Mondiale. Je ne l’ai pas vu depuis longtemps, mais c’est un classique à ne pas manquer, pour le coup!

Et vous, avez-vous vu La Mort de Staline?

L’Île aux Chiens, un film de Wes Anderson

En raison d’une épidémie de grippe canine, le maire de Megasaki ordonne la mise en quarantaine de tous les chiens de la ville, envoyés sur une île qui devient alors l’Ile aux Chiens. Le jeune Atari, 12 ans, vole un avion et se rend sur l’île pour rechercher son fidèle compagnon, Spots. Aidé par une bande de cinq chiens intrépides et attachants, il découvre une conspiration qui menace la ville.

Ah, Wes Anderson et ses films aussi jolis qu’atypiques… Je ne pouvais pas manquer d’aller voir son dernier opus, et je n’ai pas été déçue!

L’Île aux Chiens est à la fois une tendre fable humaniste, peuplée de chiens plus humains que leurs maîtres et une allégorie politique assez ambitieuse (et complètement dans l’air du temps). On y retrouve évidemment la patte de Wes Anderson, son humour pince-sans-rire, sa poésie, ses acteurs fétiches et l’émotion en embuscade qui prend souvent le spectateur par surprise.

L’univers visuel du film est incroyablement riche et on dirait qu’aucun détail n’a été laissé au hasard – les plans de caméra, les couleurs, la mise en scène… C’est beau et c’est un vrai bonheur, d’autant plus quand on apprécie le stop-motion.

À découvrir et regarder avec des yeux d’enfant, pour se laisser emporter par la douce mélancolie de l’univers d’Anderson où l’amitié l’emporte sur tout.

Je vous le conseille chaudement, pour peu que l’univers du cinéaste vous plaise!

Si vous l’avez vu, qu’en avez-vous pensé?

Jersey Affair, un film de Michael Pearce

Dernier film visionné le mois dernier au cinéma, et probablement l’un des plus étranges également

Dans Jersey Affair, on rencontre Moll (Jessie Buckley) une jeune femme tourmentée dont la mère ne cesse de la surveiller, qui tombe rapidement dans les bras de Pascal (Johnny Flynn), un homme mystérieux et très vite soupçonné d’être à l’origine des viols et des meurtres commis sur des jeunes filles.

Pour tout vous dire, nous sommes sortis du cinéma en nous demandant ce qu’on venait juste de voir, encore un peu sous le choc d’un film auquel nous ne nous attendions pas. Alors je vous préviens: Jersey Affair (Beast en VO) est un thriller psychologique bien plus inquiétant qu’il n’en a l’air.

Si le début du film semble presque inoffensif, ce dernier prend très vite une tournure extrêmement oppressante qui m’a, personnellement, mise très mal à l’aise. J’ai tremblé, j’ai retenu mon souffle et je me suis interrogée – difficile de démêler parfois le vrai du faux, l’imaginaire du réel… De ce point de vue, le film est une réussite, et son atmosphère inquiétante est parfaitement mise en scène.

Du côté des acteurs, Johnny Flynn, déjà vu et adoré dans la série Lovesick, est assez incroyable dans un rôle aux antipodes de celui qu’il tenait dans Lovesick justement. Quant à Jessie Buckley, elle est formidable dans un rôle difficile à définir, tourmenté et puissant à la fois.

En revanche, on peut regretter une certaine lenteur dans le rythme (qui renforce néanmoins l’aspect angoissant de l’intrigue) et un scénario parfois alambiqué, au propos excessif – je n’ose trop vous en dire, mais je pense à certaines scènes de la deuxième moitié du film qui sont un peu too much

En fin de compte, Jersey Affair est un excellent thriller, oppressant et effrayant à souhait, dont on ne soupçonne absolument pas le dénouement. À voir, mais attention, il faut parfois avoir le cœur bien accroché et aimer les polars à l’atmosphère languissante et opaque.

Est-ce que vous avez vu Jersey Affair?

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En ce moment, le temps me file encore plus entre les doigts, sans oublier que je suis traversée de plusieurs tourments intérieurs (toujours liés à ma vie professionnelle) qui me rendent souvent d’humeur changeante et jamais sûre de rien.

Alors j’essaie d’y voir plus clair et quand je n’y arrive pas, je me change les idées comme je peux, notamment en passant du temps avec celui qui devient peu à peu ma personne favorite au monde… Et puis je vais au cinéma, et ça, souvent, ça reste le meilleur moyen pour moi d’arrêter de ruminer les mêmes choses. (Au moins le temps d’une séance)

Pour l’édition de mai, je sais déjà que je vous parlerai du dernier Avengers (que j’ai déjà vu deux fois) et de Plaire, Aimer et Courir Vite, tous les deux des coups de cœur dans leurs catégories respectives. D’autres films à me conseiller pour les jours à venir?

J’espère que cet article vous aura plu, et peut-être donné envie de regarder l’un ou l’autre de ces films…

Belle semaine!


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