Monthly Movie Digest #8

Septième Art 10 juin 2019 Laisser un commentaire

Décidément, ces temps-ci je ne reviens que par ici pour vous parler de cinéma (mais c’est déjà ça) – je suis toujours dans un entre-deux, sorte de flottement, où je ne sais toujours pas exactement quelle est la place de cet espace virtuel auquel j’ai pourtant consacré tant d’années.

Avec bientôt davantage de temps à ma disposition (je quitte mon boulot, j’ai de nouveaux projets, mais aussi avant tout envie de me reposer, de me recentrer – je vous en reparlerai) j’aimerais retrouver davantage l’envie de partager ici ou ailleurs (sur Instagram). Ma vie a quand même beaucoup changé depuis plus d’un an et tant mieux, je l’aime beaucoup ainsi.

Et à l’orée d’un nouveau changement (et pas des moindres !) je ne sais pas exactement de quoi sera fait demain, ni si je continuerai à vous écrire, à quelle fréquence, à propos de quoi, de quelle façon… À suivre, et d’ici là je continue à me laisser porter comme je sais si bien le faire.

Pour en revenir à cette édition du « Monthly Movie Digest », il apparaît assez clairement que 1) ces deux derniers mois je suis surtout allée voir des blockbusters et 2) je ne suis pas allée tant de fois au cinéma que ça. Comptez sur moi pour rattraper ça dans les temps à venir !

(En cliquant sur les titres des films, vous accédez aux fiches de ces derniers sur Allociné, si vous souhaitez en savoir plus !)

Shazam!, un film de David F. Sandberg

Héros atypique de l’univers DC Comics, Shazam (qui ironiquement s’appelait Captain Marvel avant qu’on ne change son nom pour éviter la confusion avec l’héroïne éponyme de Marvel) est en réalité un jeune garçon de 14 ans dont les pouvoirs lui sont transmis presque par hasard et qui découvre ces derniers avec une certaine candeur et une innocence tout à fait rafraichissante.

Cependant, très vite, la réalité le rattrape tandis que le très méchant Thaddeus Sivana (Mark Strong) répand ses horreurs sur le monde… Pourra-t-il le vaincre ?

En deux mots : j’ai adoré Shazam! – c’était léger, très drôle sans être potache (ça mérite d’être souligné) et contre toute attente, plutôt bien écrit et amené.

La famille (comme dans tout film de super-héros qui se respecte) est un thème fondamental et c’est avec beaucoup de douceur et d’émotion (mais sans verser dans le pathos) que ce dernier est développé dans le film. C’est également central dans le développement du super-méchant du film, avec beaucoup moins de douceur par contre…

D’ailleurs ce super-méchant est aussi super flippant, accompagné de ses horribles créatures, contrastant très fortement avec la légèreté du film – certaines scènes frôlent l’horreur, attention aux plus jeunes spectateurs !

Quant à Zachary Levi, il est irrésistible, avec son air de grand dadais adulescent, et le duo qu’il forme avec Jack Dylan Grazer, son acolyte, est aussi drôle qu’attachant.

En somme, en sortant du cinéma, c’est à peine si je ne suis pas retournée le voir dans la foulée – c’est dire à quel point ce film m’a plu !

Malheureusement, je crois qu’il n’est plus diffusé dans beaucoup de salles (en même temps il est sorti le 3 avril…) mais si vous avez l’occasion de le voir, n’hésitez pas, surtout si comme moi vous avez gardé votre âme d’enfant, je pense qu’il vous plaira.

Raoul Taburin, un film de Pierre Godeau

Raoul Taburin, c’est l’histoire d’un petit garçon devenu grand sans savoir faire du vélo. L’histoire d’un immense malentendu vécu comme une malédiction. Un imposteur malgré lui.

Cette adaptation d’un album de Sempé est devenue sur grand écran un joli conte intemporel, ensoleillé et nostalgique, plein de charme et de poésie.

J’ai été charmée par le personnage de Raoul Taburin, parfaitement interprété par Benoît Poelvoorde, plus doux que bourru cette fois-ci, autant que par les paysages lumineux de la Drôme provençale ou que par l’intrigue presque enfantine du film.

S’il y a quelques longueurs parfois, elles vont bien finalement avec le reste car c’est un film qui se savoure, qui se déroule lentement, avec émotion et légèreté… 

Je vous conseille chaleureusement ce film plein de délicatesse et d’humour un peu naïf, à regarder avec vos enfants si vous en avez.

Avengers: Endgame, un film de Joe & Anthony Russo

Évidemment, un an après l’opus précédent qui m’avait laissée sans voix, je suis allée, comme tout le monde, voir la suite et fin de cet arc du MCU, prête à vibrer et pleurer (forcément) comme il se doit. Eh bien, je n’ai pas été déçue.

Je ne vais pas trop rentrer dans les détails de l’intrigue, ni m’étendre sur les qualités et défauts du point de la vue de la cinématographie. Car malgré certaines choses qui font défaut, certaines facilités scénaristiques et autres choses discutables (le personnage de Thor et son traitement, le fameux rassemblement de super-héroïnes, clin d’œil féministe un peu trop évident et pauvre) le film est avant tout un superbe point final à un chapitre très riche du MCU et un bel hommage à ses héros et leurs spectateurs.

C’était grandiose, c’était fou, c’était beau et émouvant – j’ai ri, j’ai vibré, j’ai pleuré et j’ai adoré ça. Et maintenant je n’ai qu’une envie : me replonger petit à petit dans tout les films qui l’ont précédé (surtout que je n’ai pas vu certains d’entre eux, mais chut…)

Je ne sais pas trop s’il y a un entre-deux et j’ai l’impression que soit on adore les films Marvel, soit on y est tout à fait indifférent… Nul doute que vous savez déjà à quelle catégorie j’appartiens !

Et vous, l’avez-vous vu et autant aimé que moi ? 

Dumbo, un film de Tim Burton

Si je ne garde pas un très bon souvenir de la version animée de Dumbo (que je n’ai dû voir qu’une fois en réalité), j’étais tout de même curieuse d’aller voir la version de Tim Burton (un de mes grands favoris, malgré certaines de ses œuvres récentes qui n’arrivent pas à la hauteur de ses réalisations passées) non sans une certaine appréhension…

Eh bien figurez-vous que globalement, Dumbo aura été une bonne surprise !

L’ensemble est visuellement très réussi, très beau, très lisse aussi (c’est un film Disney, ne l’oublions pas) avec une pointe d’univers étrange et sombre à la Burton, mais pas trop.

Et si les acteurs manquent globalement de relief (les enfants n’ont malheureusement aucun charisme, Colin Farrell est un peu effacé, Michael Keaton un peu caricatural et Eva Green est superbe, mais manque de substance) le film est dominé par l’émotion transmise par les grands yeux bleus de Dumbo, petit éléphanteau aux grandes oreilles. C’est fou ce qu’on peut faire avec les images de synthèse de nos jours.

L’intrigue ne comporte pas de grandes surprises, mais m’a personnellement beaucoup émue (sortez les mouchoirs si votre cœur est sensible comme le mien) et je n’ai pu qu’applaudir face à la conclusion du film, qui dit qu’aucun animal ne devrait être enfermé en cage.

En somme, Dumbo aura eu le mérite de pousser la réflexion un peu plus loin que dans sa version animée et d’offrir un élan de modernité à un conte profondément émouvant et quand même un peu magique…

Aladdin, un film de Guy Ritchie

On ne présente plus ce conte oriental de Disney, ici adapté en prises de vue réelles, où l’on suit à la fois Aladdin qui cherche à séduire la princesse Jasmine et Jafar, vizir aux rêves de grandeur, qui veut s’emparer de la lampe magique…

Cette adaptation aura globalement bien retranscrit l’univers du dessin animé, tout en superlatifs : c’est plus coloré, plus grandiose, plus rythmé (mais pas forcément meilleur).

Mais malgré ce côté un peu trop lisse, un peu too much, je me suis allègrement laissée entraîner dans cet univers des mille et une nuits, notamment grâce à la bande son (que j’écoute régulièrement depuis que nous sommes allés le voir…) et aussi un peu grâce à une intrigue qui donne un peu plus de substance à Jasmine.

Cette nouvelle version d’Aladdin aura tenu ses promesses de divertissement pour grands et petits et m’aura donné envie de voler moi aussi en tapis volant… et c’est déjà bien suffisant.

Vous l’avez vu vous ?

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Et c’est ici que se termine cette revue cinéma, partagée entre films de super-héros et productions Disney... à croire que j’ai principalement nourri mon âme d’enfant en quête de magie ou de grand spectacle ces derniers temps (et ce n’est pas entièrement faux, bien qu’entièrement fortuit).

Sachant que le prochain sur le liste sera le dernier X-Men, il y a fort à parier que ça ne va pas s’arrêter là… Sauf si vous avez une poignée de films plus sérieux à me conseiller ?

Je vous souhaite une belle journée et vous dis à bientôt !


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Monthly Movie Digest #7

Septième Art 2 mai 2019 Laisser un commentaire

Me revoilà (enfin) pour vous parler un peu de cinéma, plus particulièrement de certains films vus récemment dans les salles – ça faisait longtemps !

Je ne suis plus là autant qu’avant par ici (et par conséquent vous non plus, c’est bien normal)(j’ai quand même eu une bouffée de nostalgie pour le temps où j’étais plus assidue par ici en regardant mes statistiques qui ont drastiquement chuté..) et ça me fait tout drôle, mais ça n’empêche que j’ai envie de partager mes découvertes en tout genre avec vous, notamment mes découvertes culturelles.

Il est probable que dans un futur proche, je retrouve davantage de temps à consacrer à cet espace virtuel que je questionne tout de même beaucoup. J’effleure le sujet en permanence, mais la vraie question qui me revient sans cesse est la suivante : est-ce encore pertinent d’avoir un blog en 2019 ?

Sous-entendu dans un monde où le public « zappe » de sujet en sujet, n’aime pas vraiment lire de « longs » articles et consomme surtout des images (via Instagram, YouTube et consorts). La grande majorité consomme des articles légers et les oublie tout aussi vite et j’ai l’impression d’être une vieille personne en continuant à aimer lire/voir des choses avec davantage de substance.

Si vous avez des remarques à ce sujet, n’hésitez pas, je suis assez curieuse de lire vos avis (et vos envies surtout).

Mais place au cinéma ! Ici je vais revenir sur les quelques films vus au ciné au mois de mars, et qui m’ont tous globalement beaucoup plu. Au programme, un peu de légèreté avec deux films d’animation, un Marvel et une comédie française, mais aussi un film historique que j’ai beaucoup aimé.

(En cliquant sur les titres des films, vous accédez aux fiches de ces derniers sur Allociné, si vous souhaitez en savoir plus !)

Ralph 2.0, un film de Rich Moore et Phil Johnston

Il n’est pas vraiment nécessaire d’avoir vu Les Mondes de Ralph pour apprécier Ralph 2.0 qui me semblent tous deux des films de Disney assez méconnus et plutôt à tort (selon mon humble avis).

Dans ce second opus, on retrouve donc Ralph et la jeune Vanellope, cette fois dans le très vaste monde d’internet. Vanellope rêve d’évasion et de nouveauté, tandis que Ralph est inquiet face à tout cela, de peur de perdre son amie…

Si l’intrigue n’est pas follement innovante, il y a plein de petites choses que j’ai appréciées dans Ralph 2.0, notamment sa dimension féministe, portée par des personnages féminins forts, émancipés et carrément cools (la fameuse scène avec les princesses Disney est d’ailleurs un malicieux pied de nez aux décennies d’héroïnes Disney enfermées dans leur rôle de jolie princesse).

Par ailleurs, on y trouvera une critique plus ou moins féroce (on reste dans un film Disney) du monde d’internet, de la course aux likes jusqu’aux autres dérives plus sombre du média (darknet et cie).

Dans sa globalité c’est surtout un film d’animation léger et coloré, où l’on se régale des nombreuses références à notre propre monde 2.0 qui m’ont, pour ma part, beaucoup fait rire et sourire.

À découvrir, un dimanche après-midi pluvieux avec des cookies et un chocolat chaud !

Dragons 3 : Le Monde Caché, un film de Dean DeBlois

Suite (et fin) de la saga How to Train your Dragon, dont le premier opus avait vu le jour en 2010 (autant dire que ça remonte !) on retrouve ici encore Harold (Hiccup en VO) qui a désormais pris la tête de son clan, aux côtés de son dragon Krokmou (Toothless en VO) dans un monde où vivent en paix dragons et vikings.

Mais leur tranquillité est bien vitre troublée par l’arrivée d’un vil chasseur de dragons qui n’a qu’une idée en tête : éradiquer toutes les Furies (dont Krokmou fait partie). Ils se mettent donc en route vers le fameux monde caché dont rêve Harold depuis des années…

C’est avec grand plaisir que je me suis replongée dans le monde de vikings et de dragons de cette saga, dont les images coupent le souffle et où l’intrigue n’a de cesse de nous attendrir, tout en légèreté.

L’intrigue, un poil prévisible (et avec un dénouement un peu rapide à mon goût) n’en a pas moins été émouvante et le film est constellé de scènes drôles ou mignonnes, parfois les deux en même temps. Un très beau dernier film, pour une très belle saga.

En revanche, si possible, regardez bien les deux opus précédents avant de voir celui-ci, car je ne l’avais pas fait et les années qui séparent tous les films m’ont rendue partiellement amnésique…

Je vous le conseille chaleureusement ! Et vous, l’avez-vous vu ?

Marie Stuart, Reine d’Ecosse, un film de Josie Rourke

Dans la lancée de ce début d’année marqué par de très beaux films historiques, je suis allée voir Marie Stuart, Reine d’Ecosse avec l’envie de me plonger dans un morceau d’histoire britannique, un sujet que j’affectionne tout particulièrement.

Le film met en scène la vie de Marie Stuart suite à son retour en Ecosse (après avoir passé le début de sa vie en France, en épouse du roi de France) où elle compte reprendre son trône. Mais à cette époque, l’influence d’Elizabeth I s’étend jusqu’en Ecosse, et les deux souveraines finissent peu à peu à se disputer la couronne d’Angleterre…

Si la véracité historique du film peut, à certains moments du moins, être questionnée, il s’agit avant tout d’un superbe hommage à deux souveraines, deux femmes fortes dans un monde dominé par des hommes. Saorise Ronan et Margot Robbie sont incroyables dans leurs rôles respectifs et j’ai été touchée par leurs interprétations sincères.

J’ai aussi beaucoup apprécié la modernité du film, où l’ont voit notamment à l’écran un accouchement naturel (en position accroupie) et des menstruations, de même qu’une certaine valorisation du plaisir sexuel féminin. Mention spéciale aussi aux magnifiques décors et paysages écossais, de même qu’aux costumes très soignés.

En revanche, j’ai trouvé que le film avait un rythme inégal, qu’il était parfois un peu confus dans son enchaînement d’évènements et pas forcément très pédagogue dans sa façon de parler de l’Histoire (celle avec un grand H).

En somme, un bon film, pas forcément dénué de défauts, mais que j’ai beaucoup aimé pour sa représentations de figures féminines puissantes et pour ses détails réalistes. À découvrir !

Captain Marvel, un film de Anna Boden et Ryan Fleck

Avant la sortie d’Avengers: Endgame au cinéma, il fallait bien aller voir Captain Marvel, qui raconte comment Carol Danvers est devenue Captain Marvel alors que deux races extraterrestres se mènent une guerre intergalactique.

Dans le monde très masculin des héros Marvel, il était temps qu’une héroïne badass voie le jour et c’est plutôt réussi avec Captain Marvel, brillamment interprétée par Brie Larson, pourtant peu habituée aux rôles de blockbusters.

Encore une une fois, la recette Marvel (bien que prévisible) fait mouche, et on est joyeusement entraîné dans une intrigue où les méchants ne sont pas ceux que l’on croit et où l’héroïne partiellement amnésique finit par faire des étincelles (et sauver tout le monde).

J’ai beaucoup aimé l’ambiance années 90′ du film, j’ai été bluffée par le rajeunissement numérique de Samuel L. Jackson et j’ai également été séduite par le personnage de Captain Marvel.

Ce n’est peut-être pas un opus majeur du MCU (et pourtant Captain Marvel est un personnage très important !) mais un chouette film tout de même. À voir, pour les amateurs du genre.

Le Mystère Henri Pick, un film de Rémi Bezançon

On termine cet article ciné avec un film bien de chez nous, adapté du roman éponyme de David Foenkinos, et que j’ai pour ma part beaucoup aimé.

Dans le Mystère Henri Pick, on retrouve Frabrice Luchini dans un rôle de critique littéraire (et ça lui va bien) qui ne croit pas une seconde qu’Henri Pick, pizzaïolo décédé deux ans plus tôt, est l’auteur d’un best-seller miraculeusement retrouvé au fin fond d’une drôle de bibliothèque en Bretagne. Il mène donc l’enquête, avec l’aide inattendue de la fille d’Henri Pick lui-même…

Camille Cottin et Fabrice Luchini forment un duo pétillant assez complice dans cette drôle d’enquête sur fond de livres et de Bretagne (deux de mes choses favorites au monde) qui se déroule sous nos yeux avec humour et une pointe de nostalgie.

Un joli divertissement qui donne envie de lire plein de livres (dont notamment le roman qui a inspiré le film) et d’aller faire du vélo en Bretagne.

À découvrir, pour un peu de légèreté.

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C’est tout pour cette fois ! J’espère que ces quelques avis (plutôt concis pour une fois) vous auront peut-être donné envie de plonger dans l’un ou l’autre de ces films et surtout n’hésitez pas à me donner votre avis sur ces derniers si vous les avez également vus au cinéma.

Je n’ai pas beaucoup fréquenté les salles obscures en avril et il faut encore que je me mette au courant des sorties du mois de mai, mais sans doute que je reviendrai bientôt vous parler de cinéma et peut-être même de séries… à suivre !

Belle journée à vous et à très vite…


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Sélection Déco avec PIB

Intérieur & Décoration, Sélections Shopping 7 avril 2019 Laisser un commentaire

Me revoilà, après près d’un mois et cette fois pour vous parler… déco !

Si vous vous souvenez bien, j’ai déménagé en début d’année et j’ai par conséquent quasiment triplé ma surface habitable – sans compter que je suis passée d’un petit studio semi-meublé, à un appartement pour deux quasiment vide (heureusement notre cuisine est bien équipée).

Bref, il a donc fallu qu’on achète des meubles, qu’on conjugue ensemble nos besoins et notre budget, et qu’on pallie au plus urgent (acheter un lit et un canapé). Maintenant que tout ça c’est fait, même s’il reste quelques cartons à vider, on passe doucement à la phase de décoration et de finition… et ça c’est plutôt chouette !

Notre petit chez-nous mêle à la fois le style années 50′ et le style scandinave, avec l’envie de créer quelque chose d’intemporel qui nous plaira encore dans quelques années (même si je m’interroge sur les façons dont les modes nous influencent, jusqu’à notre intérieur, mais ceci est une autre question…).

Alors quand le site PIB m’a permis de recevoir gracieusement l’un de leurs articles, mon choix s’est tourné vers le marche-pied de cette sélection, qui a trouvé sa place à côté de mon canapé, en guise de table d’appoint, et qui s’intègre tout à fait dans notre salon aux tonalités claires.

Je vous ai donc préparé une sélection shopping de meubles et articles de décoration dénichés sur le site de PIB, où vous trouverez de beaux meubles aux styles intemporels et fabriqués dans des matériaux nobles, ainsi que des éléments de décoration jolis et pratiques.

  1. Carafe à décanter, 45€ (au lieu de 55€) // 2. Lanterne en bambou, 75€ // 3. Marche-pied scandinave, 115€* // 4. Miroir doré, 280€ // 5. Canapé vintage, 2 280€ // 6. Meuble TV vintage, 840€ // 7. Table d’appoint en marbre, 195€ (au lieu de 215€) // 8. Bols en porcelaine, 35€ // 9. Lampe argentée, 95€

J’espère que cette sélection vous a plu et peut-être donné quelques idées !

De notre côté, il reste plein de petites choses à trouver pour agrémenter notre appartement – un fauteuil pour le salon, des plantes (mais c’est encore un autre problème avec mon chat qui croque tout ce qui est vert…), des lampes par-ci, par-là, de la décoration murale… Ça avance, doucement mais sûrement.

Et vous, comment avez-vous imaginé votre intérieur ? Peut-être que ça me donnera des idées !

À bientôt ♡


Article écrit en partenariat avec PIB
*produit offert


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Monthly Movie Digest #6

Septième Art 28 février 2019 Laisser un commentaire

Maintenant que nous sommes installés dans notre nouvel appartement (qui est, évidemment, toujours un work in progress) il est temps que je reprenne doucement mes habitudes… dont celle de venir vous parler un peu de cinéma.

Je ne sais pas si ça vous avait manqué, mais moi oui, un petit peu quand même, d’autant que si mon emploi du temps de ces derniers mois était bien, bien chargé, j’ai tout de même pris le temps d’aller au cinéma régulièrement pour découvrir les quelques films qui ont retenu mon attention.

Sans vraiment faire exprès, je vous parlerai cette fois-ci presque exclusivement de films historiques, basés sur des personnages réels et en costumes (c’est un de mes genres favoris après tout) que j’ai vus au cinéma ces deux derniers mois.

Tous n’ont pas été des coups de cœur et pour l’instant mon année 2019 au cinéma commence timidement… Je vous laisse découvrir tout cela de ce pas !

(En cliquant sur les titres des films, vous accédez aux fiches de ces derniers sur Allociné, si vous souhaitez en savoir plus !)

The Happy Prince, un film de Rupert Everett

Je commence ici avec le premier film que je suis allée voir au cinéma, et probablement aussi l’un de ceux que j’ai le plus aimés jusqu’ici. Mais avant tout, de quoi s’agit-il ?

The Happy Prince se concentre sur les dernières années de vie d’Oscar Wilde, le célèbre dramaturge britannique à l’ironie acérée et à l’homosexualité assumée. Entre passé et présent, on assiste au déclin d’un homme brisé, aux passions destructrices et à l’hédonisme excessif.

Si vous ne le savez pas, j’aime vraiment beaucoup Oscar Wilde. Je n’ai pas lu tout ce qu’il a écrit mais j’ai longtemps été plongée dans son unique roman, The Picture of Dorian Gray, en ayant fait un sujet de mémoire quand j’étais à la fac, et j’ai toujours été charmée par son esprit et touchée par son destin tragique.

Ainsi, j’ai donc vraiment beaucoup aimé et été très émue devant The Happy Prince, que j’ai trouvé mélancolique et poétique, sans tomber dans un excès de sentimentalisme malvenu.

Le film n’est pas dénué de défauts (les retours en arrière sont parfois un peu maladroits et il souffre parfois de longueurs) mais j’y ai trouvé beaucoup d’émotion et de lyrisme. L’incroyable performance de Rupert Everett est évidemment l’une des choses les plus réussies du film – il incarne à la perfection cet homme d’esprit, passionné et brisé, avec sensibilité et sincérité (et sa transformation physique est tout aussi incroyable).

La photographie, les décors et les costumes, sont également à saluer, notamment lors des scènes à Naples, où j’ai des souvenirs de plans magnifiques, sur fond de coucher de soleil.

Je ne pense pas que le film fasse l’unanimité, loin de là, mais j’en garde un souvenir ému (j’ai beaucoup pleuré devant le film…) et profondément mélancolique. Ce n’est peut-être pas un film à voir si l’on ne connaît pas du tout l’histoire d’Oscar Wilde, du coup je vous le conseille, mais avec une certaine réserve.

Est-ce que vous l’avez vu vous ? Il n’est pas resté longtemps en salles, et il me semble que c’est un sujet d’initiés, mais sait-on jamais…

L’Empereur de Paris, un film de Jean-François Richet

En janvier j’ai aussi fini par aller voir l’Empereur de Paris, un film qui met en scène Vincent Cassel dans le rôle du célèbre Vidocq dans une reconstitution assez incroyable du Paris du début du 19e siècle.

Sorte de fresque historique, dominée par la figure de l’ancien bagnard, le film manque néanmoins d’un certain panache et l’ensemble m’a paru assez froid, et ce malgré de nombreuses qualités.

Visuellement, par exemple, c’est à couper le souffle, des décors jusqu’aux costumes (bien que ce soit presque trop léché). Mais les scènes d’action (nombreuses et assez violentes) sont aussi rythmées que le reste de l’intrigue paraît parfois un peu plat et je n’ai pas forcément été séduite par l’interprétation assez monocorde de Vincent Cassel.

En revanche certaines scènes marquent l’esprit (notamment l’affrontement final) et j’ai aussi bien aimé l’interprétation de James Thiérrée dans le rôle du Duc, un personnage qui se démarque des autres seconds rôles.

En somme, il s’agit d’un beau film dans sa forme, mais assez froid et brutal dans sa réalisation et si on en ressort séduit par les images on oublie assez rapidement le propos.

Mais peut-être que votre avis diffère du mien ?

Colette, un film de Wash Westmoreland

Dans la série des films historiques, j’ai terminé le mois de janvier avec Colette, un film qui raconte les débuts de l’autrice éponyme à Paris, après qu’elle a épousé Willy et alors qu’elle commence sa carrière dans l’ombre avec la série des Claudine.

D’abord, je dois vous confesser quelque chose… je n’ai absolument jamais lu un seul livre de Colette. Voilà, c’est dit. Mais évidemment, comptez sur moi pour remédier à cela, sûrement cette année et d’ailleurs, si vous avez des suggestions de ses livres à lire absolument, je suis toute ouïe.

Cela dit, cette ignorance assez grande de la vie et de l’œuvre de Gabrielle Sidonie Colette m’a sans doute permis d’apprécier le film différemment, sans y voir les défauts dans la narration et autres incohérences éventuelles (un mal pour un bien ?).

Malgré quelques longueurs, j’ai plutôt aimé me plonger dans le Paris de Colette à ses débuts, découvrir le personnage et m’y attacher, notamment grâce à l’interprétation de Keira Knightley, plutôt juste dans ce rôle de femme qui s’affranchit doucement… Mais c’est tout de même un peu dommage de concentrer l’intrigue du film sur une partie de la vie de l’autrice qui n’est peut-être pas la plus intéressante même s’il s’agit d’un récit d’émancipation.

Par ailleurs, j’ai aussi beaucoup aimé l’interprétation de Denise Gough en Missy, que j’ai trouvée très charismatique dans ce rôle en particulier.

Visuellement, le film est joli – les décors, les costumes, la photographie un peu poussiéreuse, tout était parfaitement maîtrisé pour retranscrire l’ambiance de l’époque de la fin du 19e et début du 20e siècle. J’ai aussi beaucoup aimé les quelques scènes pastorales, regrettant presque que l’intrigue se joue tant à Paris.

Mais si j’ai apprécié Colette, il m’a manqué un petit je-ne-sais-quoi pour vraiment beaucoup l’aimer. Il m’aura au moins donné envie de me plonger dans l’œuvre de l’autrice !

Qu’en avez-vous pensé, si vous aussi vous l’avez vu ?

Doubles Vies, un film d’Olivier Assayas

Une fois n’est pas coutume, je vous livre le résumé que vous trouverez sur Allociné à propos du film :

Alain, la quarantaine, dirige une célèbre maison d’édition, où son ami Léonard, écrivain bohème publie ses romans. La femme d’Alain, Séléna, est la star d’une série télé populaire et Valérie, compagne de Leonard, assiste vaillamment un homme politique. Bien qu’ils soient amis de longue date, Alain s’apprête à refuser le nouveau manuscrit de Léonard… Les relations entre les deux couples, plus entrelacées qu’il n’y paraît, vont se compliquer.

Ici ça va aller très vite : j’ai dé-tes-té Doubles Vies et je me demande encore ce qui m’a retenu de partir avant le générique de fin.

C’est long, ennuyeux, rempli (euphémisme) de dialogues inintéressants, ampoulés, auxquels les personnages eux-mêmes, blasés, ne semblent pas croire. Le monde de l’édition et notamment les livres numériques sont décortiqués, mais le propos est caricatural et surtout complètement à la ramasse.

Les coucheries et autres aventures des différents personnages sont tout aussi ennuyeuses et sans intérêt aucun.

Surtout, ne regardez pas ce film et ne perdez pas comme moi 1h47 de votre vie devant ce film bavard et chiant à mourir.

La Favorite, un film de Yórgos Lánthimos

Au début du 18e siècle, pendant le règne de la Reine Anne en Grande Bretagne, deux femmes se battent pour la statut de favorite : la Duchesse de Marlborough et Abigail Hill. Entre cruauté et pouvoir, l’histoire racontée dans La Favorite est évidemment hautement romancée mais sans doute pas très éloignée de la réalité des luttes de pouvoir à la cour.

Le moins qu’on puisse dire c’est que La Favorite est un film déroutant, du moins en ce qu’il me concerne.

Parmi ses nombreuses qualités, on notera la beauté des décors et des costumes, la mise en scène et les prises de vue originales (beaucoup de fisheye et d’angles de caméra inhabituels) et une certaine qualité brute dans sa photographie qui me rappelait un peu Barry Lyndon, de Stanley Kubrick (et à raison car j’ai appris plus tard que La Favorite a également été filmé en lumière naturelle).

Les actrices ont toutes les trois livré des performances assez incroyables et c’est assez chouette de voir un film où les femmes sont au cœur de l’intrigue et du pouvoir (les rôles masculins étant ici plutôt secondaires).

C’est irrévérencieux, subversif et inventif, les anachronismes côtoient les beaux costumes d’époque, l’absurdité se mêle aux jeux de pouvoir… mais malheureusement ça ne mène à rien, tant le scénario a été sacrifié au profit de l’esthétique.

Si le début du film m’a séduit grâce à tous les points évoqués précédemment, j’ai beaucoup moins apprécié la deuxième moitié où le cynisme était à son comble et ce de façon un peu gratuite.

Par ailleurs, je trouve assez dommage que le film, dominé par des personnages féminins forts, ne finit par ne montrer qu’un affrontement un peu vide de sens, plutôt que de montrer des aspects plus intéressants des personnages (il n’y a que le personnage de Rachel Weisz qui va au delà du pouvoir uniquement pour le pouvoir, étant donné qu’elle tente de contrôler la politique du pays à travers sa relation avec la Reine).

Je suis donc plutôt mitigée face à La Favorite, qui fait partie pour moi de ces films un peu subversifs qu’il est de bon ton d’aimer quand on se dit cinéphile mais qui personnellement m’ennuient souvent… (The Lobster, du même réalisateur, en fait également partie)

Son charme étrange n’aura pas réellement opéré sur moi, malgré ses grandes qualités.. tant pis ! Qu’en avez-vous pensé vous ?

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Le mois de mars qui approche apportera son lot de nouveaux films à découvrir et j’ai notamment assez hâte d’aller voir Mary Queen of Scots (encore un film historique !) mais aussi le dernier opus de Dragons et Ralph 2.0 (je suis une grande enfant) qui sont déjà à l’affiche et évidemment, Captain Marvel.

Comptez sur moi pour reprendre un rythme plus régulier pour vous parler de cinéma. Pour le reste, il faudra sans doute encore un peu de patience, mon installation se faisant doucement et mon inspiration revenant petit à petit… chaque chose en son temps.

J’espère que ces chroniques ciné vous ont plu et surtout n’hésitez pas à partager vos coups de cœur cinéma avec moi, au cas où j’aurais manqué un film immanquable à vos yeux.

À très vite !

+ Me conseillez-vous Green Book, qui a gagné l’Oscar du meilleur film ? Je me tâte encore…


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Se souvenir de 2018… et s’imaginer 2019

Journal de Bord 29 janvier 2019 Laisser un commentaire

C’est avec un peu d’appréhension que je reviens ici, à l’aube de 2019, reprendre la plume pour évoquer l’année passée à travers mes souvenirs et me plaire à imaginer comment se présentent les mois à venir…

Je parle d’appréhension, mais c’est peut-être un peu fort : disons que je manque d’entraînement. Après des années à alimenter cet espace virtuel de façon quasi-hebdomadaire, il était rare que je me tienne tant éloignée du clavier. Mais après tout, écrire, ça ne s’oublie pas… non ?

Laissons là mes interrogations et autres considérations liées au blog (peut-être que nous y reviendrons) et laissez moi replonger un instant dans mes souvenirs de 2018, une année si belle et si douce…

Ambiance hivernale à la campagneLondres, en février dernier

Qui aurait pensé que quelques jours après avoir émis le souhait de vivre quelque chose de grand, je rencontrerais l’homme avec lequel je partage ma vie, mes joies comme mes peines, depuis maintenant un an ? Ça me paraît fou, complètement fou.

Chaque jour je me dis un peu plus à quel point j’ai vraiment eu de la chance de le rencontrer, lui qui me correspond tant, qui m’apporte tant… et que je n’aurais sûrement jamais croisé sans cette fameuse application de rencontre !

C’est certain, 2018 n’aurait pas été aussi douce, malgré les hauts et les bas, s’il n’avait pas été là.

Londres vu d’en hautLe tout premier bouquet qu’il m’a offert

Sans transition, l’année passée, j’ai encore un fois beaucoup lu – encore plus qu’en 2017 – à travers une grande variété de genres. BDs, romans, non-fiction, littérature jeunesse, manga… si je ne me suis pas cantonnée à un seul genre, j’ai quand même souvent abordé le thème du féminisme dans mes lectures et ça tombe bien, ça faisait partie de mes envies pour 2018.

J’ai aussi alterné lectures sur mon nouveau Kindle et véritables livres. Moi qui pensais rester une éternelle amoureuse du papier (et c’est toujours le cas) j’ai trouvé beaucoup d’avantages à ma liseuse qui est légère, facile à emporter et sur laquelle je me plonge plus facilement dans des livres que je n’aurais peut-être pas acheté en version papier.

En tout et pour tout, j’ai lu 41 livres en 2018, soit près de 11 088 pages de fictions historiques, de BDs et autres lectures plus ou moins passionnantes.

Le livre que j’aurai mis le plus de temps à lire aura été Orlando, de Virginia Woolf, mis de côté pendant des mois faute d’y trouver mon compte. Mais la plupart de mes autres lectures ont été de belles découvertes et j’ai particulièrement aimé :

  • Ici ça va, de Thomas Vinau, un très court roman où l’on découvre l’arrivée d’un couple à la campagne et où l’on replonge dans les souvenirs d’enfance du protagoniste. J’en garde un souvenir ensoleillé, doux et nostalgique comme j’aime.
  • Tomorrow, de Diamian Dibben (pas encore traduit en VF), un roman qui mêle fantastique et histoire avec brio à travers l’histoire d’un chien qui attend son maître pendant des centaines d’années et qui nous raconte ses souvenirs avec lui à travers toutes les cours d’Europe… Dit comme ça, ça semble étrange mais c’est un livre qui m’a vraiment passionné et quiconque aime l’histoire devrait aussi aimer ce roman.
  • All Creatures Great and Small, de James Herriot, ou les péripéties d’un jeune apprenti vétérinaire à travers les fermes et paysages du Yorkshire dans les années 1930-1940. C’est drôle, tendre et l’ambiance britannique est délicieuse. Je conseille chaleureusement !
  • Body Positive Power, de Meghan Jayne Crabbe, un livre qui fait beaucoup de bien à l’estime de soi et qui dénonce les dérives d’une société obsédée par les régimes et la minceur. À lire et relire, et à mettre entre toutes les mains.

Mais j’ai aussi adoré Lethal White, la suite des aventures policières de Cormoran Strike, des nouvelles policières de P.D. James, le troisième opus de la saga de l’Amie Prodigieuse, les deux premiers tomes du manga l’Atelier des Sorciers, et bien d’autres livres.

Mon rythme de lecture, couplé à mon manque de temps habituel a fait que je n’ai pas parlé de livres sur ce blog depuis très longtemps et qu’une année entière de lectures n’a pas été partagée par ici…

Évidemment, j’aimerais pouvoir vous reparler de livres à l’avenir, mais en attendant, n’hésitez pas à me suivre sur Goodreads, où je partage directement mon avis sur les livres que j’ai lus une fois que je les ai terminés.

Et vous, est-ce que 2018 a été riche en belles lectures ?

Belle lecture d’été – Jolie lumière du soir aux Tuileries

Côté cinéma, j’ai également passé de très bons moments (et souvent partagés, mon amoureux ayant aussi une carte de cinéma) devant les 39 films que je suis allée voir en salles.

Mention spéciale à Moi, Tonya que j’ai trouvé très bien fait (et Margot Robbie est incroyable), Call me by your Name, dont la langueur et la chaleur italienne m’a laissé de bons souvenirs, Avengers: Infinity War qui a été le seul film que je suis allée voir deux fois (il m’avait soufflée la première fois) et Plaire, Aimer et Courir Vite, émouvant et mélancolique comme j’aime.

En 2018 j’ai aussi vu une poignée de films de Noël qui m’ont changé les idées dans une période très chargée (j’ai beaucoup aimé Casse Noisette et Le Grinch, mais pas du tout Mary Poppins Returns qui m’a beaucoup déçu).

Je suis aussi retournée voir La La Land en janvier, et c’est un souvenir d’autant plus émouvant qu’il s’agissait d’un des premiers rendez-vous avec Romain, lui aussi grand amateur de ce film (et c’est en partie ce film qui nous a rapprochés initialement).

À la maison, les séries qu’on a adoré regarder ont été Lovesick, drôle et touchante à la fois, La Casa de Papel, Queer Eye et plus récemment Bojack Horseman et The Good Fight.

Ma liste de séries à regarder, elle, devient de plus en plus longue et je me demande si ça va s’arrêter un jour (probablement pas).

Strasbourg sous le soleil printanierLa Bretagne que j’aime tant

Et puis 2018 aura aussi été synonyme de très belles escapades, très souvent avec mon cher et tendre, mais pas que.

Je suis retournée à Londres, pour faire découvrir la ville à ma petite sœur et même s’il a fait très froid (c’était en plein cœur de l’hiver, en février) c’était drôlement chouette – on a visité l’expo Harry Potter à la British Library, fait de la balançoire à Hyde Park et visité Tate Britain, toujours une valeur sûre.

Au printemps, j’ai découvert Strasbourg le temps d’un court week-end avec Romain et ses amis de là-bas, c’était doux et la ville m’a beaucoup plu.

En juin c’était à mon tour de lui faire découvrir une ville, et non des moindres : Amsterdam, ma ville préférée au monde. (Oui désormais avant même Paris) Le séjour était idyllique, on s’est promenés, on a bien mangé et on a rapporté plein de fromage dans notre valise.

Puis on est partis en Bretagne, dans ce petit coin du Golfe du Morbihan duquel j’étais tombée amoureuse il y a quelques années. Là encore c’était c’était parfait, il a fait beau, on s’est baignés et on a mangé plein de crêpes et de galettes.

À l’automne il y a eu Anvers, très rapidement pour le boulot, mais c’était un chouette avant-goût avant d’y retourner un jour peut-être. Puis Venise en amoureux, comme une rallonge d’été, au goût de spritz et de pasta, à se perdre dans les petites rues étroites et à profiter l’un de l’autre, sur fond de canaux et de gondoles.

Il y a aussi eu des week-ends et des vacances à la verte campagne, chez mes parents (et c’était doux), un week-end à Caen de mon côté, puis un autre week-end en Normandie, en amoureux, du côté de la Maison Plûme, au tout début de l’hiver.

Je crois que je n’avais rarement autant voyagé que cette année et même si je ne suis jamais allée très loin, c’étaient vraiment de belles escapades dont je chérirai le souvenir encore longtemps.

La superbe gare d’AnversPaisible soirée à la campagne

Et puis, en vrac…

  • J’ai commencé à faire de la traduction en freelance, complètement par hasard et ça me plaît bien
  • J’ai écouté beaucoup de podcasts, notamment féministes et il faudrait d’ailleurs que je m’y remette (sans compter que j’ai mille autres podcasts à découvrir !)
  • Ma petite sœur s’est installée à Paris à l’automne et même si on ne se voit pas si souvent que ça (ah la vie d’adulte !) c’est chouette de partager la vie parisienne avec elle
  • J’ai rempli mes placards avec des trouvailles de seconde-main (pas beaucoup en réalité encore)(mais je n’achète trop rien par ailleurs) et des sacs/chaussures de marques véganes vraiment cool 
  • J’ai repris un passeport annuel Disneyland et je ne m’en lasse pas… Et j’ai d’ailleurs participé à la dernière édition du Dapper Day avec mon amie Laura et c’était drôlement chouette
  • Ma passion des châteaux ne s’est pas démentie avec des visites à Vaux-le-Vicomte (pour la soirée aux chandelles en plus ♥︎), Chaumont et Amboise
  • J’ai revu Nothing But Thieves sur scène et c’était cool + j’ai découvert Tamino et suis aussi allée le voir chanter (allez l’écouter, c’est très beau ce qu’il fait)
  • J’ai pris un abonnement Vélib, même si je crains bien trop le froid pour monter sur un vélo depuis le mois de novembre…
  • Je me suis offert un nouvel appareil photo et ai hâte de me plonger un peu mieux dans ses réglages et possibilités
  • Cette année encore, je suis allée à la Marche pour la Fermeture des Abattoirs, seule, mais j’y étais

À lire tout ceci, il semblerait que 2018 ait été une très belle année et évidemment ça a été le cas, mais l’année a évidemment compté son lot de choses pas très joyeuses ou d’échecs…

Cette année, nous avons perdu trois animaux chers à notre cœur et ça m’a rendue très triste de ne plus les voir parmi notre famille lors de mes séjours à la campagne.

C’est peut-être plus futile, mais j’ai aussi pris un peu de poids et ne l’ai pas toujours très bien vécu. Plusieurs raisons à cela, mais je travaille à accepter mon corps tel qu’il est, avec ses rondeurs éternelles et ses variations d’années en années.

Je n’ai aussi pas toujours très bien vécu ma vie professionnelle ce qui a parfois obscurci le tableau durant l’année… Sans compter que je me suis parfois souvent sentie dépassée par mon manque de temps, celui-là même qui m’a doucement tenue à l’écart de mon blog notamment.

Soleil aux TuileriesMonsieur, le chat qui nous manque à tous

Alors comme l’année dernière, j’aimerais esquisser les contours de mes envies, de mes intentions pour 2019, sans vraiment parler de résolutions (parce qu’on ne les tient jamais vraiment), simplement pour donner un fil conducteur à cette année qui arrive…

Et elle a déjà commencé sur les chapeaux de roues en ce qui me concerne car ça y est, j’emménage avec Romain incessamment sous peu ! C’était notre grand projet de ce début d’année et aussi incroyable qu’il n’y paraisse, nous avons trouvé notre appartement au bout d’une semaine de recherches.

Encore plus incroyable ? On déménage sur la rive gauche et je retourne dans le 6e arrondissement, sans vraiment avoir fait exprès (on cherchait un peu partout, pas uniquement dans cet arrondissement évidemment) – j’ai hâte de le faire découvrir à mon amoureux !

L’année qui arrive sera donc en grande partie consacrée à cette nouvelle vie à deux, à aménager notre intérieur et trouver notre équilibre à travers un quotidien partagé. J’ai hâte mais sais d’ores et déjà qu’il me faudra dompter ma patience face à un appartement qui sera d’abord un work in progress…

Cela fait bien évidemment écho à une autre de mes intentions pour l’année qui arrive, déjà évoquée l’an dernier – celle de faire preuve de davantage de bienveillance, aussi bien à l’égard des autres qu’à mon propre égard. Ce n’est pas tous les jours facile, mais j’aimerais mieux y arriver cette année. (On y croit !)

Couleurs d’automne au LuxembourgSouvenirs bretons…

Cette année, j’aimerais bien aussi comprendre ce que j’aimerais vraiment faire dans la vie, initier de vrais changements dans ma vie professionnelle et m’épanouir davantage dans ce domaine de ma vie.

C’est, de loin, la plus ambitieuse de mes envies, une intention de vie que je pourchasse depuis de nombreuses années sans trop y arriver, il faut bien le dire… Alors je ne sais pas si 2019 sera décisive et si je pourrai y faire grand chose de mon côté (vous la voyez cette non-confiance en moi ?) mais j’aimerais vraiment très fort qu’il y ait du changement de ce côté là. 

Sinon, comme l’année passée, j’aimerais continuer à me cultiver et m’ouvrir à tout plein de choses différentes – prendre le temps d’écouter à nouveau plein de podcasts (en ce moment je n’en écoute plus du tout), lire des livres de non-fiction, toujours sur le féminisme, sur la cause animale aussi ou sur tout autre sujet qui se trouverait un peu en dehors de ma zone de confort… ou pas d’ailleurs.

Oh, et puis cuisiner ! Dans notre nouvel appartement nous allons avoir la chance d’avoir une cuisine digne de ce nom, avec un grand four, un grand congélateur et de la place pour préparer plein de bons petits plats et de gâteaux. Et vu tous les livres de recettes que je collectionne, j’ai de quoi cuisiner quelque chose de différent tous les jours. J’ai hâte, hâte.

Je ne suis pas certaine de voyager très loin encore cette année (emménagement et dépenses domestiques obligent !) et mis à part un séjour en Angleterre à l’automne pour le mariage d’une amie chère, rien n’est encore prévu.

Mais je crois que j’ai assez envie de continuer à explorer la France, retourner en Bretagne et en Alsace notamment, et aussi visiter des villes que je ne connais pas encore (comme Rennes et Nantes par exemple) pour se faire une idée des régions qui pourraient nous plaire quand viendra le moment de quitter Paris (parce que je crois que ça finira par arriver un jour).

Printemps sur la Coulée VerteDepuis l’Île Saint Louis

Et mon blog dans tout ça ? Écrire ici me manque beaucoup et même si cette prise de distance avec les réseaux sociaux a de très bonnes raisons (ma vie réelle est si joliment remplie), j’aimerais de nouveau pouvoir prendre le temps de publier plus souvent ici et même sur Instagram (même si je me bats encore avec une certaine impression d’infériorité quand je prends des photos).

De façon générale, j’aimerais trouver un équilibre dans ma vie pour assouvir mes mille et une passions tout en profitant de mes proches… mais en prenant garde à ne pas vouloir trop en faire !

Commencer à vivre le quotidien à deux, d’ici peu, va sûrement m’aider à trouver une façon d’organiser mes activités d’une façon nouvelle. Quelque part, on recommence tout à zéro avec cet emménagement et même si on va peut-être tâtonner au début, se tromper et puis recommencer, je ne doute pas que ce sera merveilleux.

De l’amour, de la découverte, de nouveaux défis et de l’équilibre – en voilà de grandes et belles intentions pour 2019 ! 

Et vous, quelles sont vos envies et intentions pour cette nouvelle année qui arrive ? N’hésitez pas à partager vos rêves et envies pour les mois à venir.

Merci à toutes celles et ceux qui continuent de me lire (malgré ma présence très en pointillés…) et à me laisser des petits mots, ici ou ailleurs, c’est toujours un grand plaisir d’échanger et de partager avec vous ♥︎

Mieux vaut tard que jamais : je vous souhaite aussi une merveilleuse année 2019, qu’elle soit remplie de joie et de magie, de légèreté et d’amour… et de tout ce qui vous fait vibrer !

Très belle semaine et à bientôt j’espère…

NB : Toutes les photos illustrant l’article viennent de mon compte Instagram.


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