Un week-end normand à Caen

Voyage 28 octobre 2018 Laisser un commentaire

Maintenant que l’automne s’est bien installé (et qu’il est grand temps de ressortir ses chemises à carreaux et ses pulls) je vous emmène pour une promenade estivale à travers la Normandie, et cette fois du côté de Caen.

Après un week-end à Villers-sur-mer en famille l’an dernier, puis une découverte de Granville peu de temps après, je suis retournée avec grand plaisir dans cette région que j’affectionne tant et qui m’apporte toujours un certain apaisement (et mon petit doigt me dit que je risque d’y retourner avant la fin de l’année).

Ces trois jours, partagés avec Stéphanie, toutes deux invitées par l’Office du Tourisme, auront été riche en découvertes et en gourmandise… Allez, je vous montre tout ça !

La Table des Matières

Mais avant de plonger dans leur cœur de notre exploration historique de la ville, petit arrêt gourmand au sein de la nouvelle bibliothèque de Caen, située sur la presqu’île et où se trouve le restaurant la Table des Matières.

D’abord étonnée de trouver un restaurant au sein d’une bibliothèque, j’ai fini par être totalement séduite par l’idée, d’autant plus que le restaurant s’inspire de la littérature pour composer ses plateaux repas, qui changent selon les saisons.

J’avais pour ma part choisi l’unique plateau végétarien de la carte, le plateau Fannie Flagg, Beignet de Tomates Verteset je me suis régalée !

La Table des Matières
Bibliothèque Alexis de Tocqueville
15, quai François Mitterand
14 000 Caen

La ville de Caen

Caen est avant tout une ville historiquement riche – d’abord une cité ducale au Moyen-Âge, siège de Guillaume le Conquérant puis une ville profondément marquée par la Seconde Guerre Mondiale et le D-Day.

Notre visite historique a commencé par une visite de l’Abbaye aux Hommes, véritable chef d’œuvre architectural qui mêle art médiéval et architecture du 18e siècle (le monastère ayant été détruit pendant les guerres de religion, puis reconstruit au 18e siècle).

Devenu un lycée au 19e siècle, il sera ensuite, pendant la Seconde Guerre Mondiale, un centre d’accueil et un hôpital, ce qui sauvera le lieu des bombardements. Aujourd’hui, l’Abbaye aux Hommes est devenue l’Hôtel de Ville de Caen et a retrouvé ses jardins à la française sur l’esplanade qui lui fait face.

Impossible de rester de marbre devant la beauté des lieux – quelle chance que l’histoire ait épargné ce dernier des destructions !

Ci-dessus, la salle des mariages (ancienne Salle du Chapitre) – pas mal non ?

À savoir que la ville de Caen abrite également l’Abbaye aux Dames (que je n’ai pas eu la chance de voir, mais que Stéphanie a pu admirer pendant que mon train avait du retard !) et qu’une petite anecdote romantique entoure l’histoire de ces deux abbayes

Il est dit en effet que Guillaume le Conquérant, ayant épousé Mathilde de Flandre, sa cousine au 5e ou 6e degré, ordonne la construction de l’Abbaye aux Hommes et de l’Abbaye aux Dames pour se faire pardonner auprès du pape (leur union ayant mené à leur excommunication).

En réalité, la construction de ces abbayes fut certainement plus politique que romantique, mais je ne pouvais résister à vous conter cette petite légende normande.

On rejoint ensuite le centre historique, en passant par la Place St Sauveur (voir ci-dessus) où trône une statue de Louis XIV (facilement reconnaissable par son air arrogant…) puis la rue Froide, que nous empruntons avant de nous rendre jusqu’au Château de Caen, ou plus exactement ses anciennes fortifications.

Mais avant de continuer notre promenade à travers l’histoire, faisons un petit arrêt entre littérature et gourmandise…

Librairie Mémoranda

C’est à la librairie Mémoranda que nous faisons une petite pause thé (et partageons un gâteau fondant au chocolat dont je garde un délicieux souvenir) entourées par la chaleureuse présence de livres de seconde-main de toutes sortes, empilés du sol au plafond, tous genres confondus.

J’aurais adoré fureter encore davantage parmi les rayons, re-découvrant de vieux livres pour enfant, feuilletant des livres d’art… avant de repartir avec un roman sous le bras !

Un endroit délicieusement charmant pour tout bibliophile curieux.

Mémoranda
19, rue des Croisiers
14 000 Caen

Le Château de Caen

Nos pas nous mènent donc ensuite au Château de Caen, dont il ne subsiste en réalité aujourd’hui que quelques vestiges, dont d’impressionnantes fortifications.

Admirez la ville d’en haut en grimpant tout en haut de ces dernières, et imaginez à quoi ressemblait le Château du temps de sa gloire

L’enceinte du Château abrite aujourd’hui le Musée de Normandie (voir ci-dessus) ainsi que le Musée des Beaux-Arts de la ville, de même que le jardin des simples, qui est une reconstitution d’un jardin médicinal du Moyen-Âge dans lequel nous avons aimé nous promener un peu plus tard dans la journée.

Lors d’une promenade historique découvrez aussi :

  • Le quartier du Vaugueux, à deux pas du Château, qui a conservé un certain charme moyenâgeux et où vous pouvez trouver de quoi vous restaurer. (Nous avons dîné au restaurant Le Clou de Girofle, et mon risotto végétarien était plutôt bon.)
  • Les maisons à pans de bois de la rue Saint Pierre et de la rue de Geôle
  • L’office du tourisme de Caen, niché dans un superbe hôtel particulier, l’Hôtel d’Escoville.

La Biscuiterie Jeannette

Un peu à l’écart du centre-ville de Caen se trouve la biscuiterie Jeannette, célèbre pour ses madeleines artisanales. Avec un peu de chance, vous pourrez même voir la fabrication des madeleines en direct (mais ce n’était pas notre cas).

Sur place, vous pouvez repartir avec un coffre rempli de madeleines de toutes sortes, que vous préfériez la madeleine nature ou revisitée à la pistache, au yuzu ou encore au gingembre. Un régal !

(Et si vous n’êtes pas dans les environs de Caen, vous pouvez aussi commander vos madeleines en ligne via leur site ci-dessous.)

Biscuiterie Jeannette
23, avenue du Pays de Caen
14 460 Colombelles

Chez Laurence Dutilly

Pour nos deux nuits sur place, c’est Chez Laurence Duttily que nous avons eu la chance de résider. D’un ancien hôtel particulier, la styliste culinaire et décoratrice éponyme a crée trois chambres d’hôtes aux caractères très différents, mais toujours élégants et chaleureux.

De mon côté, je me suis retrouvée au 3e étage, dans la chambre la plus atypique du trio, sous les toits et avec un petit balcon…

Chaque matin, un copieux petit déjeuner nous était réservé, avec des baguettes et viennoiseries fraîches – miam !

Stéphanie avait hérité de la chambre au 2e étage, un peu plus lumineuse que la mienne et très charmante également. Et si un jour je retourne chez Laurence Dutilly, j’adorerais découvrir la chambre au 1e étage !

Si d’aventure vous décidez de visiter Caen pour un week-end, je vous conseille chaleureusement de passer votre séjour Chez Laurence Dutilly, je m’y suis vraiment sentie comme à la maison.

Chez Laurence Dutilly
9B, rue Pémagnie
14 000 Caen

De Caen à Ouistreham

Lors de notre seconde journée en Normandie, nous avons sillonné le canal de Caen à la mer en vélo électrique et le soleil étant au rendez-vous, la balade a été des plus agréables.

Nous avons également croisé le Pegasus Bridge, endroit stratégique du débarquement de Normandie. (Du moins sa réplique, le pont original ayant depuis rejoint un musée.)

Et puis quinze kilomètres plus tard, nous voilà à Ouistreham. Et pour se remettre de notre promenade à vélo, quoi de mieux que de grimper les 171 marches du phare ?

La vue du haut de ce dernier aura en tout cas été une belle récompense !

C’est aussi à Ouistreham que j’ai trempé mes orteils dans la mer pour la première fois de l’été (l’eau était assez froide) et longé la plage de sable fin – c’était au tout début du mois de juin, et l’été s’installait doucement…

Nous en avons aussi profité pour aller jeter un œil au D-Day Festival, une véritable institution fêtant le débarquement des alliés en Normandie à travers diverses manifestations culturelles. Lors de notre passage, nous avons pu voir un bout de concert et de démonstration de danse swing, le tout dans une ambiance délicieusement rétro.

À découvrir entre le mois de mai et de juin, chaque année.

Greedy Guts

Une autre bonne adresse gourmande à découvrir à Caen, végane de surcroît, c’est Greedy Guts !

Nichée au fond d’une impasse, ce restaurant pour le moins original, à la décoration faite de bric et de broc, sert différent tapas et desserts véganes tous plus savoureux les uns que les autres, préparés par une équipe pétillante et souriante.

Ne manquez pas d’y prendre le thé ou d’y dîner si vous êtes de passage à Caen !

Greedy Guts
15, rue de Bras
14 000 Caen

La Ferme de Billy

On reste dans le thème culinaire avec la Ferme de Billy, l‘endroit parfait pour un brunch en famille ou entre amis, un beau dimanche ensoleillé…

J’ai eu un véritable coup de cœur pour cet endroit superbe, en pleine nature, où tout est beau et surtout délicieusement bon. Le brunch se compose d’un généreux buffet, rempli de bonnes choses fraîches, cuisinées, sucrées ou salées, toujours accompagnées d’une bouteille de cidre de la ferme et d’une boisson chaude.

Un joli choix d’options végétariennes était à disposition et je me suis régalée avec le buffet des desserts (étant pourtant davantage un bec salé) en me resservant de fraises à la crème – c’était si bon !

C’est au fond du jardin, lors de notre mini-balade digestive, que nous avons rencontré nos amis les ânes.

Bucolique et charmant à souhait, je ne peux que vous conseiller de vous rendre à la Ferme de Billy un jour et de profiter de quelques heures sereines et gourmandes. (Par contre, bon à savoir : l’endroit est assez difficile d’accès sans voiture)

La Ferme de Billy
29 bis, rue de l’Eglise
14 980 Rots

Ainsi se termine le récit de mon week-end à Caen, qui s’est conjugué entre histoire et gourmandise – je n’aurais pu rêver mieux pour découvrir cette ville, et ce court séjour m’a donné envie de retourner voir la ville un jour, peut-être en amoureux, lors d’une future échappée normande…

Merci beaucoup à l’office du tourisme de Caen, et à Florence plus particulièrement, de m’avoir permis de découvrir la ville et d’étendre mes explorations normandes !

J’espère que ce petit voyage au cœur de Caen vous a plu et vous aura peut-être donné envie à votre tour de visiter ce petit coin charmant de Normandie ? Encore une fois, ce n’est pas très loin de Paris après tout…

Avez-vous déjà visité Caen ? Quel est votre endroit favori en Normandie ?

Passez une belle journée, ainsi qu’une belle semaine et à bientôt !


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci!

13

Vous aimerez aussi

Le silence des vieilles photos

Journal de Bord 11 octobre 2018 Laisser un commentaire

C’était pas prévu. De garder le silence aussi longtemps, d’oublier d’écrire… C’est arrivé comme par hasard et soudain, c’est l’automne, octobre et les feuilles qui jaunissent et parler d’été n’est plus vraiment d’actualité.

Je vous rassure : tout va bien. Juillet s’est terminé dans un tourbillon de fatigue, de soleil et de travail. Autant vous dire que les vacances qui ont suivi ont été plus que bienvenues et que je n’ai pas eu le cœur de me mettre devant mon ordinateur pendant ces dernières (alors que j’étais pleine d’ambitions, que je me disais que je vous préparerai des articles et rattraperai mon retard… quel échec !).

Comme je vous l’avais dit en passant, depuis le mois de juin je fais de la traduction en freelance et quand on ajoute ça à une vie par ailleurs déjà bien remplie (sans compter que mon « vrai » boulot me prend beaucoup d’énergie depuis quelque temps) on finit par faire des choix. Comme celui de passer des week-ends partagés entre lecture, repos et dîners en amoureux. Ou des soirées à aller au cinéma, parce que je n’arrive déjà plus à y aller tous les vendredis.

Ma « présence virtuelle » s’est amoindrie, au profit d’une vie bien remplie et si parfois j’aimerais pouvoir prendre le temps de partager plus de choses je finis par me dire qu’après tout ce n’est pas grave (et que je prendrai peut-être le temps plus tard).

Pourtant mon envie de partager mes découvertes ne me quitte pas, j’accumule et me dis que ce sera pour après. (Ou bien pour Twitter, le seul réseau social sur lequel je ne faiblis pas.)

Après quoi au juste ? Ah… C’est une bonne question. Et dieu sait que j’y travaille, que ça me travaille. Mon impatience est mise à rude épreuve et je rêve beaucoup à un futur moins flou et plus serein. En attendant, eh bien je ronge mon frein et me change les idées comme je peux et si possible loin de mon ordinateur.

Mais plutôt que de m’éterniser sur mon avenir en point d’interrogation et mes aventures professionnelles, je peux vous dire que j’ai adoré mes vacances en Bretagne, où j’ai montré à mon amoureux le petit coin du Golfe du Morbihan duquel je suis tombée amoureuse il y a quelques années déjà. C’était doux, il a fait beau et on s’est régalés de crêpes et de kouign amann.

Après la mer, c’est à la campagne que j’ai fini de me reposer, entre parties de Scrabble (une passion retrouvée), longues grasses matinées et après-midis lecture, profitant du temps magnifique qu’on a eu la chance d’avoir cet été (la chaleur est beaucoup plus supportable au vert).

Et puis septembre est arrivé, il a fallu retourner travailler (parfois à reculons, il faut bien l’avouer) et retrouver une vie plus « active ». Plus que jamais, je n’ai pas vu passer le temps…

En vrac, parce que parfois c’est plus simple comme ça :

  • Je suis allée au Dapper Day à Disneyland avec mon amie Laura et si j’y retourne la prochaine fois, je prendrai davantage de temps pour composer ma tenue et pour me coiffer, plutôt que de mettre une de mes robes les plus rétro et d’apprendre à faire des victory rolls le matin même… J’ai aussi emmené mon amoureux à Disney cet été et ai craqué pour un énième passeport annuel. (Et on y retourne la semaine prochaine pour Disney aux couleurs de l’automne et Halloween, vivement !)
  • Pour m’échapper autant que possible du métro (et peut-être muscler mon cuissot) j’ai pris un abonnement Vélib à la rentrée et je rêve maintenant d’un Paris sans voitures. (Mais comme dans le métro, les gens, qu’ils soient à pied ou en voiture, font décidément n’importe quoi.)
  • J’écoute très souvent le dernier album d’Angèle, Brol, et ai découvert un artiste que j’aime désormais follement : Tamino. Tellement qu’on va même le voir en concert en novembre.
  • J’ai regardé la dernière saison de New Girl et trouvé ça plutôt mauvais (avec quelques moments mignons) et la dernière saison de Better Call Saul et c’était vraiment bien (mais toujours aussi lent).
  • Pour le boulot j’ai fait un saut de puce à Anvers en Belgique et si je n’ai quasiment rien vu de la ville, mis à part sa superbe gare et le coin où j’étais pour travailler, ça m’a donné envie de retourner en Belgique, à Anvers ou ailleurs. Et notamment pour racheter des speculoos au chocolat chez Maison Dandoy.
  • Ma petite sœur est en train de s’installer à Paris et c’est chouette. Ça me fait tout drôle de la voir devenir grande.
  • Mes amis se marient, se pacsent, quittent Paris ou font des enfants (pas tout en même temps) et ça fait beaucoup d’amour, ça m’émeut souvent beaucoup et rend le temps qui passe très concret (encore lui). Mais je crois aussi qu’on est tous beaucoup plus heureux maintenant, avec nos vies de grandes personnes mais-pas-si-grandes-que-ça-au-fond
  • On part à Venise ce week-end et croyez-le ou non, ce sera ma première fois en Italie. J’ai hâte !
  • Je me suis offert un nouvel appareil photo, un hybride, que je dois encore apprivoiser (mine de rien, ça change un peu du reflex) mais que j’aime déjà beaucoup pour sa légèreté et sa rapidité. Je l’emmène à Venise, ce sera une bonne façon de le tester..

Et puis je me plonge toujours autant dans mes livres, en ce moment notamment dans Lethal White, le dernier policier de J.K. Rowling (écrit sous le pseudonyme de R. Galbraith) et All Creatures Great and Small de J. Herriott dont les intrigues diamétralement opposées ont pourtant pour point commun la Grande Bretagne et son ambiance que j’aime tant.

Je cultive des succulentes (je me suis mise aux boutures), je me régale chez Season Square le samedi soir avant d’aller au ciné, puis je fais des grasses matinées le dimanche, je profite de la vie à deux tant idéalisée (mais encore meilleure en vrai) et surtout, en vous écrivant tout ça, je me dis que ma vie est plutôt chouette.

Alors oui, au milieu de toutes ces choses, il y a des moments moins rigolos, des soucis de santé jusqu’aux angoisses diverses et variées, de la lassitude, de l’impatience, des peurs… mais tout ça on l’oublie finalement très vite, ça va, ça vient et on finit par ne se souvenir que des jolies choses. Et c’est pas plus mal comme ça.

Sinon, les photos qui illustrent cet article sont des vieilles photos prises avec mon Diana Mini, que j’ai enfin faites développer cet été. Elles ont un côté très ancien que j’aime assez et ont presque quelque chose de poétique… vous ne trouvez pas ?

J’aimerais pouvoir vous dire avec certitude que je reviendrai bientôt vous parler de choses et d’autres, partager de nouveaux « Links I Love » ou parler de livres, mais ces temps-ci mes deux vies professionnelles me prennent beaucoup d’énergie d’un côté et de temps de l’autre, et ce qu’il me reste de ce dernier est précieux, vous vous en doutez.

Alors je vous dis plutôt à bientôt et vous souhaite de belles journées d’automne (ma saison favorite) entre été indien et dimanches pluvieux (moi j’adore les dimanches pluvieux, j’y peux rien).

Ah et ça c’est cadeau, c’est terriblement beau. (Écoutez aussi la version studio et toutes ses autres chansons, vous vous ferez du bien.)


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci!

34

Vous aimerez aussi

Links I Love #167

Links I Love 10 juillet 2018 Laisser un commentaire

Je profite d’un moment un peu plus calme pour revenir partager avec vous quelques « Links I Love »… Il faut dire que ça me manque un peu de vous écrire !

C’est notamment côté livres que je n’ai rien partagé avec vous depuis trop longtemps, malgré des lectures assez variées (aussi bien en termes de qualité qu’en terme de genres).

Je songe d’ailleurs à cesser de vous parler dans ces articles là de tous les livres que j’ai lus dernièrement car 1) j’accuse un retard fou déjà maintenant et 2) soyons honnêtes, certaines lectures ne valent pas (selon moi) de s’y attarder.

J’ai déjà lu 22 livres depuis le début de l’année et ils correspondent à peu près à tous ceux dont je ne vous ai pas encore parlé. Parmi tous ces livres, quelques mangas, des livres de développement personnel, du fantastique, du féminisme, un peu de BD… Autant dire que je lis vraiment un peu de tout ces temps-ci !

D’ailleurs, le livre que je lis en ce moment (et aurai sans doute terminé d’ici que vous lisiez cet article) est en passe de devenir l’un de mes favoris de l’année – il s’agit de Tomorrow, de Damian Dibben, un livre raconté du point de vue d’un chien, qui est virtuellement immortel et traverse les siècles (du 17e au 19e) en quête de son maître, lui aussi immortel.

Dit comme ça, je suis sûre que ça semble un peu farfelu, mais c’est riche en descriptions historiques, c’est haletant, touchant et fantastique. Il n’est pas (encore ?) traduit en français, mais si vous lisez bien en anglais, je vous le conseille mille fois !

Mais je m’égare, tout n’est pas que lectures… Je compte les jours qui me séparent de mes vacances, mes premières vacances avec un amoureux vrai de vrai, avant de retrouver ma campagne chérie et vivre mon fantasme de lectures sous les arbres (on y revient…) et en attendant, eh bien, ça va.

Il y a des jours où les humeurs sont moins gaies que d’autres – ces journées là paraissent interminables et j’ai beau penser à de jolies choses, il ne me saute aux yeux que ce que j’aurais dû faire ou penser pour ne pas me mettre dans un état pareil. Autrement dit, je pense au passé et ça ne sert à rien.

Plus souvent, je pense à comment sera la vie dans un mois, deux mois, six mois… avec son lot de rêveries qui vont de « ah oui j’aurai le temps d’aller faire du yoga » à « j’irai dévaliser les boutiques de déco ». Conjuguer sa vie au futur ce n’est pas vraiment mieux que de ressasser le passé, mais ça me rend au moins plus joyeuse. 

Et au milieu, il y a le reste, la vie au présent, joliment remplie de moments à deux ou entre amis, à courir Paris ou rester devant Netflix, en étant bien, là, à sa place, en oubliant ses impatiences et autres préoccupations de grande personne… au moins le temps de quelques heures.

Allez, assez parlé, place à ma sélection d’articles du moment:

  1. Sélection de tutoriels pour vous aider à retoucher vos photos – j’ai aussi bien aimé la vidéo qui donne des astuces pour poser sur les photos ! (trendymood.com)
  2. Je garde précieusement cette idée de teinture façon batik sous le coude, en plus ça a l’air facile comme tout. (mamieboude.com)
  3. Un article qui donne envie d’aller découvrir les îles anglo-normandes qui bordent nos côtes… (tokyobanhbao.com)
  4. Cette tarte réunit deux de mes passions sucrées: la frangipane et les myrtilles. Miam ! (en anglais) (drizzleanddip.com)
  5. Le mythe de la vache sacrée en Inde, où tout n’est pas si rose pour nos amis les bovidés. Instructif et à lire ! (la-carotte-masquee.com)
  6. Une recettes de boulettes de sarrasin épicées qui donne envie de se mettre aux fourneaux. (carnetsparisiens.com)
  7. Revenant moi-même d’un séjour idyllique à Amsterdam, j’ai pris plaisir à parcourir cet article qui donne aussi quelques bonnes adresses. (en anglais) (drizzleanddip.com)
  8. Oh le joli mariage champêtre ! Les photos sont particulièrement jolies… (unbeaujour.fr)
  9. Vive les légumineuses, avec ici une recette de haricots secs géants au four, parfait pour l’été ! (green-me-up.com)
  10. Et on retourne un instant aux Pays-Bas avec cette promenade colorée à travers les tulipes… (mangoandsalt.com)

J’espère que ces articles vous auront plu et inspiré !

Comme je vous ai parlé de livres, j’espère revenir vous en parler bientôt, peut-être même pour partager mes envies lectures de l’été, mais je suis souvent trop ambitieuse alors je ne vous promets rien…

D’ici là, je vais emmener mon amoureux à Disney (et partager avec lui l’étendue de mes connaissances sur le parc), rêver aux livres que je vais m’offrir cet été et tâcher de profiter du beau temps comme il se doit. Ah, et je cherche un nouveau maillot de bain, éternelle retardataire que je suis… (Figurez-vous que je n’ai absolument pas fait les soldes. Encore.)

Peut-être aussi que je vous montrerai les résultat de certaines de mes photos récemment développées – je n’ai pas le talent (et la frénésie) de ma petite sœur, côté photos argentiques, mais elle m’a donné envie de m’y (re)mettre…

Passez une belle semaine ♡


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci!

25

Vous aimerez aussi

Monthly Movie Digest #5

Septième Art 2 juillet 2018 Laisser un commentaire

Si ces deux derniers mois ont été bien chargés, ça ne m’a pas empêché d’aller au cinéma – peut-être pas tous les vendredis, mais en tout cas suffisamment souvent pour assouvir mes envies de films… et pour vous préparer ce Monthly Movie Digest !

Au programme de cette édition, deux blockbusters américains avec des super-héros (mon petit pêché mignon), un excellent film français, un film new-yorkais sans grand intérêt, deux films qui nous plongent dans une ambiance britannique et un film qui a enfin pu voir le jour après des années de difficultés, mais dont je ne sais toujours pas bien quoi penser… Vous me suivez ?

(En cliquant sur les titres des films, vous accédez aux fiches de ces derniers sur Allociné, si vous souhaitez en savoir plus!)

Avengers: Infinity War, un film de Joe et Anthony Russo

Alors vous faire un résumé complet de ce film serait peine perdue. Sachez simplement qu’il s’insère dans le Marvel Cinematic Universe juste après Thor: Ragnarok et qu’il s’agit ici pour les Avengers de sauver l’univers de Thanos, LE grand méchant du moment, aux ambitions écologiques tout à fait uniques (on va le dire comme ça).

Sachez ensuite que je suis allée voir le film deux fois, tellement je l’ai adoré. C’est simple: c’est probablement l’un des films Marvel les plus réussis, à l’intrigue un peu plus profonde que d’habitude. Il faut sauver le monde, mais cette fois, on est face à un antagoniste, Thanos, complexe et mélancolique… mais non moins terrible.

Les scènes d’action s’enchaînent dans un crescendo incroyable, elles sont lisibles et superbement mis en scène (pour qui est sensible à ce type de spectacle) et le CGI est vraiment impressionnant.

Outre de l’action (c’est un Marvel après tout) il y a beaucoup d’émotion et de mélancolie au travers des différentes intrigues du film et je dois bien avouer avoir eu le cœur serré à de nombreuses reprises.

J’ai beaucoup aimé retrouver mes héros favoris, de Dr Strange en passant par Ironman jusqu’aux Gardiens de la Galaxie et j’ai trouvé qu’aucun d’entre eux n’était vraiment « oublié » au profit des autres. Et malgré le côté bien plus sombre de cet opus, on retrouve l’humour propre aux différents personnages tout au long du film et ça apporte une certaine fraicheur.

Bon, et puis la fin, moi, elle m’a complètement scotchée – j’ai sans doute passé les trente dernières minutes bouche bée, la larme à l’œil et serrant (un peu trop) fort la main de mon amoureux. Ça vous semblera peut-être ridicule, mais j’ai tendance à vraiment vivre les films que je vais voir au cinéma, alors oui, j’ai tremblé, pleuré et eu le souffle coupé devant Avengers: Infinity War.

Plaire, aimer et courir vite, un film de Christophe Honoré

1990. Arthur a vingt ans et il est étudiant à Rennes. Sa vie bascule le jour où il rencontre Jacques, un écrivain qui habite à Paris avec son jeune fils. Le temps d’un été, Arthur et Jacques vont se plaire et s’aimer. Mais cet amour, Jacques sait qu’il faut le vivre vite.

Changement de registre avec ce film doux, contemplatif mais sincère où il est question d’un dernier amour, pour Jacques atteint du sida et d’un premier amour, pour Arthur, qui ne pensait pas se laisser emporter.

J’ai été assez étonnée de lire beaucoup de critiques négatives à l’encontre de ce film, jugé long, ennuyeux, ampoulé… Pourtant, moi je l’ai trouvé très réussi, un peu suranné, mais pas trop, notamment grâce à l’interprétation de Pierre Deladonchamps, l’écrivain qui parle comme un livre (comment ne pas être séduite ?) et touchant, parce qu’on y parle tout de même de maladie et de mort, mais sans jamais tomber dans le sentimentalisme.

Vincent Lacoste, lui, apporte beaucoup de fraicheur à l’intrigue là où Denis Podalydès est plus discret, mais attendissant malgré tout.

Il me semble avoir pensé, en sortant de la salle, que Plaire, aimer et courir vite avait emprunté à la fois à 120 Battements par minute, parce qu’il y est aussi question de sida, mais sans militantisme et à Call me by your Name, de par son histoire d’amour entre deux hommes d’âges différents et racontée dans une atmosphère contemplative. Et pourtant, j’ai adoré ces trois films pour des raisons très différentes.

Plaire, aimer et courir vite est un très beau film, émouvant mais aussi drôle, plein de mélancolie et de nostalgie et j’ose espérer qu’il ne laisse pas indifférent car moi, je l’ai vraiment beaucoup aimé.

Manhattan Stories, un film de Dustin Guy Defa

Dans ce film choral au grain volontairement vintage, on suit quelques histoires new-yorkaises somme toutes assez banales (ou au contraire, un peu exagérées) qui se croisent sans se rencontrer comme si elles faisaient partie d’un recueil de nouvelles de Woody Allen.

Parfois légères et tendres mais aussi inégales et sans intérêt, ces histoires laissent sur un sentiment d’inachevé sans même que l’on se soit attaché aux personnages. Dommage !

Reste Tavi Gevinson, qui m’a donné envie de la découvrir dans d’autres films, ou encore Michael Cera drôle mais pathétique et cette ambiance automnale, jazzy et solaire qui caractérise souvent New York dans les films de Woody Allen et consorts.

Tant pis, je ne peux pas tomber sur des chefs d’œuvre à chaque fois !

Solo: A Star Wars Story, un film de Ron Howard

Dans la famille Star Wars, je demande… Han Solo ! On découvre ici la jeunesse de ce personnage emblématique, sa rencontre avec Chewbacca et Lando à travers un voyage initiatique qui n’est pas de tout repos…

Pas grand chose à dire sur cet opus Star Wars: c’est un divertissement efficace et bien réalisé, qui manque peut-être d’un petit quelque chose mais qui ne déçoit pas pour autant. J’ai trouvé Alden Ehrenreich assez sympathique en jeune Han Solo tout comme Donald Glover, qui interprète Lando.

Ce n’est peut-être pas le spin-off le plus inspiré ou réussi (pour ça allez voir Rogue One) mais on passe un bon moment malgré tout.

Le Cercle Littéraire de Guernesey, un film de Mike Newell

Londres, 1946. Juliet Ashton, une jeune écrivaine en manque d’inspiration reçoit une lettre d’un mystérieux membre du Club de Littérature de Guernesey créé durant l’occupation. Curieuse d’en savoir plus, Juliet décide de se rendre sur l’île et rencontre alors les excentriques membres du Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates dont Dawsey, le charmant et intriguant fermier à l’origine de la lettre. Leurs confidences, son attachement à l’île et à ses habitants ou encore son affection pour Dawsey changeront à jamais le cours de sa vie.

Adaptation d’un roman épistolaire de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows, que j’avais lu et adoré il y a quelques années, Le Cercle Littéraire de Guernesey est un joli petit film qui tombe parfois dans l’excès de sentimentalisme mais que j’ai tout de même beaucoup aimé.

Si vous me connaissez un petit peu, vous comprendrez bien vite pourquoi ce mélange suranné qui mêle amour de la littérature, atmosphère britannique et années 50′ m’a séduit… C’est tout ce que j’aime !

Les paysages de Guernesey m’ont donné envie de visiter l’île à mon tour un jour et j’ai adoré découvrir ou re-découvrir certains acteurs britanniques que j’aime, notamment Lily James dont la fraicheur me séduit à chaque fois.

L’intrigue, à la fois légère et romantique mais aussi sombre et tragique (l’ombre de la Seconde Guerre Mondiale plane définitivement sur l’intrigue) reprend bien le roman et m’a d’ailleurs donné envie de le relire.

Les décors et costumes sont beaux et participent à faire de ce film un joli moment qui donne le sourire, pour peu que le cynisme ne vous ait pas déjà atteint !

L’Homme qui tua Don Quichotte, un film de Terry Gilliam

Après presque trente ans de projets abandonnés, Terry Gilliam a enfin pu porter à l’écran le film dont il rêvait depuis si longtemps… Mais de quoi s’agit-il vraiment ?

Toby, un jeune réalisateur de pub cynique et désabusé, se retrouve pris au piège des folles illusions d’un vieux cordonnier espagnol convaincu d’être Don Quichotte. Embarqué dans une folle aventure de plus en plus surréaliste, Toby se retrouve confronté aux conséquences tragiques d’un film qu’il a réalisé au temps de sa jeunesse idéaliste: ce film d’étudiant adapté de Cervantès a changé pour toujours les rêves et les espoirs de tout un petit village espagnol. Toby saura-t-il se racheter et retrouver un peu d’humanité ?

En pratique, le film présente une épopée surréaliste, déjantée et totalement décousue où la réalité se mêle au rêve et où l’on ne sait plus trop où donner de la tête. La première moitié du film souffre de longueurs, là où la seconde moitié s’emballe dans un festival où la folie règne en maitre. 

Une fois le film terminé, impossible de savoir s’il s’agit d’un chef d’œuvre brillant ou d’un grand n’importe quoi…

Vous avez une idée vous ?

Mary Shelley, un film de Haifaa Al Mansour

En 1814, Mary Wollstonecraft Godwin entame une relation passionnée et scandaleuse avec le poète Percy Shelley et s’enfuit avec lui. Elle a 16 ans. Condamné par les bienpensants, leur amour tumultueux se nourrit de leurs idées progressistes. En 1816, le couple est invité à passer l’été à Genève, au bord du lac Léman, dans la demeure de Lord Byron. Lors d’une nuit d’orage, à la faveur d’un pari, Mary a l’idée du personnage de Frankenstein. Dans une société qui ne laissait aucune place aux femmes de lettres, Mary Shelley, 18 ans à peine, allait révolutionner la littérature et marquer la culture populaire à tout jamais.

Mon amour du genre gothique et des films aux atmosphères britanniques m’a naturellement emmené voir en avant-première Mary Shelley, film biographique un poil romancé, mais jamais enjolivé.

On découvre le tempérament de l’auteure qui a crée Frankenstein, sa relation tumultueuse avec Percy Shelley et ses combats de femme dans un monde d’hommes. Si le film s’appuie sur des faits réels, il n’a rien d’un film historique qui peut parfois être trop lisse…

Il y a, au contraire, quelque chose de contemplatif et de mystérieux dans cette intrigue à la mélancolie avérée. Quelque chose de gothique, amplifié par une mise en scène un peu sombre et une bande-son presque fantomatique.

Si j’ai trouvé les personnages féminins convaincants, notamment Elle Fanning qui interprète à merveille la force de son personnage, j’ai été beaucoup moins convaincue par l’acteur qui incarnait Percy Shelley…

Mary Shelley est un beau film, mélancolique et sombre mais aussi percutant et inspirant et j’espère que vous aimerez le découvrir à sa sortie, le 8 août prochain.

**********

Bravo à tous ceux qui seront arrivés jusqu’ici en ayant tout lu – j’avais beaucoup de chroniques en retard ! N’hésitez pas à partager avec moi vos impressions et avis, ainsi que de me conseiller des films que j’aurais manqué, sait-on jamais.

Je ne sais pas encore ce qui m’attend au cinéma en juillet (ou ce qui m’attend tout court) mais le rythme de publications ici va rester quelque peu sporadique et je vous écrirai dès que j’aurai un peu de temps, parmi mes mille vies qui composent la mienne… C’est toujours un peu la même rengaine, vous ne m’en voudrez pas, mais c’est comme ça.

D’ici à la prochaine fois, je vous souhaite un beau mois de juillet et vous dis à très vite !


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci!

16

Vous aimerez aussi

Links I Love #166

Links I Love 17 juin 2018 Laisser un commentaire

Doucement, sur la pointe des pieds, je reviens ici… Quelqu’un est encore là ?

Ça fait bien longtemps que je n’ai pas partagé avec vous mes « Links I Love » – ou quoi que ce soit d’autre d’ailleurs. Les semaines défilent et je ne vois rien passer, mais (spoiler alert) c’est plutôt pas mal en réalité.

Depuis mon dernier article de ce genre, je suis allée à Caen avec Stéphanie pour un week-end normand placé sous le signe de l’histoire et de la gourmandise (j’ai beaucoup et très bien mangé pendant ces trois jours !) dont je vous reparlerai prochainement, promis.

Le week-end suivant, je suis allée trois jours à Amsterdam avec mon amoureux, notre première véritable escapade en tête à tête (Strasbourg ne compte qu’à moitié, vu qu’on était chez des amis) et j’ai laissé mon appareil photo chez moi pour profiter comme il se doit de la ville la plus jolie qui soit, main dans la main avec ma personne favorite au monde. Mais peut-être que je vous en reparlerai quand même, pour partager avec vous mes découvertes… et mes photos faites à l’appareil jetable (mais il faut d’abord que je le termine, il me reste une poignée de photos dessus) !

Amsterdam est vraiment une ville dans laquelle je me verrais vivre, pour sa douceur, sa taille (c’est une ville toute petite, avec moins d’un million d’habitants) et sa beauté incomparable. J’adore Paris de tout mon cœur, mais je crois qu’Amsterdam n’est pas très loin de la surpasser

Et puis j’ai commencé à faire de la traduction en freelance et soudain mes semaines ont pris un tout autre visage. Métro, boulot, métro et de nouveau boulot (et bien peu de dodo). J’en suis encore au tout début de cette vie professionnelle aux multiples visages, mais pour l’instant, malgré la fatigue (et le stress, il faut bien le dire) ça me plaît bien. 

C’est drôle comme la vie peut changer en un rien de temps et cette année semble m’apporter son lot de surprises. Comme si, après des années à attendre, hésiter et ne pas savoir, tout arrivait d’un coup – l’amour, la clarté et le changement. Tout simplement. Et justement, c’est fou comme tout me paraît plus simple, là maintenant tout de suite.

Alors oui, ma vie est joliment remplie, j’ai un peu moins le temps de lire, de regarder des séries en tête à tête avec mon chat ou encore de publier ici, mais au fond ce n’est pas bien grave, il est temps d’en profiter (j’ai trop longtemps attendu).

Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour me plonger dans mes blogs favoris, alors ne m’en voulez pas trop si ces articles datent un peu, il n’en restent pas moins intéressants à lire…

  1. Ode à l’imperfection, ou encore éloge de la bienveillance, Anouchka nous invite ici à prendre un peu de recul. (biobeaubon.com)
  2. Pour les amoureux de New York, une petite balade nostalgique ça vous dit ? (tippy.fr)
  3. Vous cuisinez avec du ghee ? Cet article m’a donné envie d’essayer en tout cas ! (chaudron-pastel.fr)
  4. Un article qui parle de sexe mais pas que et que j’ai beaucoup aimé lire. (atelierdore.com)
  5. Si cet article s’adresse surtout aux jeunes parents, je l’ai trouvé intéressant notamment sur ce qu’il en dit sur les vaccins devenus obligatoires récemment pour les nourrissons. (auvertaveclili.fr)
  6. Des astuces et un tuto simple pour la retouche de vos photos (notamment avec Lightroom). Niveau débutant, mais toujours bon à rappeler ! (trendymood.com)
  7. S’il ne fallait lire qu’un article de ma sélection ce serait celui-ci, sur la nutrition et le véganisme et qui croire, que croire. Il est très documenté et intelligent, alors prenez 5 minutes pour le lire, quel que soit votre régime alimentaire. (green-me-up.com)
  8. Passion pois chiches, toujours. Ici pour faire illusion dans un sandwich pan bagnat. (loveandlemons.com)
  9. Pour qui s’intéresse à la lithothérapie, cet article qui parle de pierres qui soulagent angoisses et déprime passagère sera forcément éclairant. (ole-caliente.com)
  10. Un article pour les jardiniers en herbe, pour apprendre à faire des boutures de vos cactus et autres plantes grasses. (mangoandsalt.com)
  11. Aux débutants du régime végéta*ien, voici des pistes d’alternatives possibles pour ces ingrédients d’origine animale qui vous manquent. (etpourquoipascoline.fr)
  12. Et on termine avec une recette de houmous aux haricots blancs et salade de farro, parfaitement fraîche pour la saison. (emiliemurmure.com)

Cette (longue) sélection assez éclectique vous a-t-elle plu ?

Tandis que le mois de juin, déjà bien entamé, nous emmène doucement vers l’été, je fourmille d’idées et d’envies, que ce soit pour ici ou pour ma vie en général – on ne peut vraiment pas dire que je m’ennuie ces temps-ci ! 

Mais il ne faut pas que j’oublie de me reposer car mon corps (ce fourbe) ne manque pas de me le rappeler de temps à autres, avec des migraines ou des vertiges…

Impossible de savoir quand j’aurai de nouveau l’occasion de vous écrire, mais je ne vous oublie jamais vraiment, promis.

D’ici à la prochaine fois, je vous souhaite un beau dimanche et vous dis à bientôt !

(Je suis allée voir Les Danses Symphoniques de Rachmaninov à la Philarmonie de Paris cette semaine et qu’est-ce que c’est beau !)


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci!

18

Vous aimerez aussi