L’Eure-et-Loir… côté Perche

Voyage 8 septembre 2019 Laisser un commentaire

Après un été passé à me reposer, me revoici (enfin !) pour vous raconter un week-end au vert, en Eure-et-Loir, que j’ai passé en charmante compagnie au tout début de l’été.

Pour ma part, l’Eure-et-Loir est un département que je connais bien, étant donné que mes parents y vivent, et que j’y ai moi même vécu une grande partie de mon adolescence avant de partir à l’aventure à Paris. C’est une région où on s’est installés presque par hasard (ce n’est pas ma terre natale en somme) mais où il fait plutôt bon vivre.

Et si je connais déjà l’Eure-et-Loir côté ville (Chartres, Rambouillet…) et côté champs (le fief de mes parents étant plutôt dans la Beauce, vous savez, le « grenier de la France ») je ne me suis jamais vraiment aventurée du côté Perche.

Cette erreur est désormais réparée. Je vous montre ?

L’Auberge Grand’Maison

Notre premier arrêt est également notre doux logis pour ce week-end et nous sommes tous ravis de découvrir l’Auberge Grand’Maison, un ancien manoir et corps de ferme, aménagé en chambres d’hôtes.

Joyeusement accueillis par Gordon (l’adorable chien de la maison) la visite des lieux se fait dans la douce tranquillité d’une soirée à la campagne – il faut dire que le domaine, arboré et calme, contraste fortement avec l’ambiance agitée des villes que nous venons de quitter.

Si vous souhaitez explorer la région, je ne peux que vous conseiller de passer une nuit ou deux (ou plus !) ici, d’autant que vous pouvez choisir de dormir dans la maison principale ou… dans une cabane dans les arbres ! (Mon vertige m’a empêché d’aller la visiter, mais tout le monde m’a assuré qu’elle était charmante)

Dans le domaine se trouve également une piscine, un jacuzzi, des jeux divers et variés et quelques animaux à observer, de près ou de loin. Moi c’est le jardin qui m’a conquise : rien ne vaut un après-midi ensoleillé, à lire sous un arbre.

À savoir que le lieu peut également être loué pour un mariage.

Juliette est la seule courageuse qui s’est jetée à l’eau ! #bretonne

Le thème du week-end était « le Perche Vintage » alors j’ai joué le jeu !

Auberge Grand’Maison
28 240 Meaucé
02 37 81 05 32

Collège Royal & Militaire de Thiron-Gardais

Le lendemain de notre arrivée, nous nous sommes rendus à Thiron-Gardais, où se trouve le Collège Royal & Militaire et ses jardins, restaurés par Stéphane Bern qu’on a même eu le plaisir de croiser…

Sans doute était-il curieux d’observer notre valeureux véhicule : un Citroën U23 d’époque dans lequel nous avons voyagé à travers la région tout le week-end !

Quant au Collège Royal & Militaire, il se compose d’un musée, de petits jardins charmants à souhait et d’une Orangerie où vous pouvez prendre le thé. Une petite bibliothèque est même à disposition, si d’aventure vous auriez oublié votre livre !

Nous n’avons pas visité le musée, faute de temps, mais qui sait, peut-être que je retournerai à Thiron-Gardais une prochaine fois…

Collège Royal & Militaire
12, rue de l’Abbaye
28 480 Thiron-Gardais

En revanche, nous avons eu la chance de déjeuner à l’ombre d’un parasol, au beau milieu du jardin et on s’est régalés des plats préparés pour l’occasion par l’Auberge de l’Abbaye, où nous sommes d’ailleurs retournés le soir même.

Mention spéciale aux menus végétariens qui ont été crées pour certains d’entre nous à cette occasion, et qui étaient très savoureux – on était bien loin d’une cuisine végétarienne insipide sans inspiration ! N’hésitez donc pas à demander qu’on végétalise votre assiette, même si le menu officiel du restaurant n’a rien de très végétarien à première vue.

L’Auberge de l’Abbaye
15, rue du Commerce
28 480 Thiron-Gardais

Si vous vous sentez l’âme aventurière, sachez que Thiron-Gardais renferme son propre escape game, au sein du Domaine de l’Abbaye. Avec désormais trois salles/énigmes tout à fait différentes les unes des autres, vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer !

Quand nous y sommes allés, nous avons pu tester « Les Secrets des moines de l’Abbaye » et « Ciné-studio : ça tourne ». Pour ma part, j’ai fait partie de l’équipe qui devait résoudre l’énigme sur le thème du cinéma et… j’ai adoré ! Pourtant, contrairement à Angéline (qui vit pour les escape games !) j’en ai rarement fait et j’étais un petit peu appréhensive, mais tout s’est bien passé et je me suis beaucoup amusée.

Je serais maintenant curieuse de découvrir leur nouvelle salle, « Le Grenier »…

Domaine de l’Abbaye
Grange aux Dîmes
18, rue de l’Abbaye
28 480 Thiron-Gardais

Comme vous pouvez le voir, les jardins thématiques du Domaine de l’Abbaye sont aussi très charmants. Décidément, Thiron-Gardais regorge de jolies choses à voir !

À Bicyclette… 🎶

L’un de mes moment favoris de tout le séjour aura été cette très longue balade à vélo (à assistance électrique tout de même, ce qui a été très appréciable à travers cette région joliment vallonnée). Il faisait délicieusement beau et chaud, le paysage était calme et en plein essor estival, en deux mots : j’ai a-do-ré !

Je vous laisse apprécier le paysage…

Bain de nature dans la forêt de Senonches

Pas de photo pour ce morceau du séjour, et pour cause : un bain de nature ça implique forcément de la déconnexion (et j’ai joué le jeu) !

Pour ceux qui n’auraient pas entendu parler de sylvothérapie, il s’agit d’une pratique inspirée du « Shinrin-Yoku », qui vient tout droit du Japon, et qui consiste à prendre un « bain » de forêt. C’est une pratique de pleine conscience, assez méditative et qui fait autant de bien au corps qu’à l’esprit.

J’était assez curieuse de découvrir cette pratique et l’expérience était très intéressante. Après quelques exercices rapides, nous avons parcouru un bout de forêt les yeux bandés jusqu’à atteindre chacun « notre » arbre, faisant doucement connaissance avec lui… C’est une certaine expérience du lâcher-prise ! 

Si jamais cette expérience vous intéresse, je vous conseille d’y aller avec un petit groupe de personnes, les distractions se feront moindres. Et si vous êtes dans le Perche, n’hésitez pas à le faire accompagnés de Nicolas, notre guide sylvestre du jour !

Notre dernier arrêt avant de repartir à Paris était le restaurant La Forêt (on reste dans le thème) à Senonches.

Là encore, je me suis régalée d’un menu végétarien aussi beau que bon – décidément, il ne faut pas hésiter à demander à végétaliser les assiettes de certains restaurants ! (À noter que celui-ci dispose d’une formule végétarienne dès le départ – halleloo !)

La Forêt
22, rue de Verdun
28 250 Senonches

*********

Et c’est ici que se termine mon récit de ce joli séjour au vert – merci à l’agence Air Pur et à Eure-et-Loir Tourisme de m’avoir conviée à cette découverte du Perche qui s’est faite dans la joie et la bonne humeur !

Est-ce que vous avez déjà visité le Perche de votre côté ? Ou peut-être vous ai-je donné envie d’aller visiter l’Eure-et-Loir ?

La région est à moins de deux heures de route de Paris, et c’est un coin de la France aussi beau que calme. (Et c’est bien pour ça que j’adore revenir me reposer chez mes parents aussi souvent que possible…)

J’espère que la visite vous a plu, et je vous dis à très bientôt !


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Monthly Movie Digest #8

Septième Art 10 juin 2019 Laisser un commentaire

Décidément, ces temps-ci je ne reviens que par ici pour vous parler de cinéma (mais c’est déjà ça) – je suis toujours dans un entre-deux, sorte de flottement, où je ne sais toujours pas exactement quelle est la place de cet espace virtuel auquel j’ai pourtant consacré tant d’années.

Avec bientôt davantage de temps à ma disposition (je quitte mon boulot, j’ai de nouveaux projets, mais aussi avant tout envie de me reposer, de me recentrer – je vous en reparlerai) j’aimerais retrouver davantage l’envie de partager ici ou ailleurs (sur Instagram). Ma vie a quand même beaucoup changé depuis plus d’un an et tant mieux, je l’aime beaucoup ainsi.

Et à l’orée d’un nouveau changement (et pas des moindres !) je ne sais pas exactement de quoi sera fait demain, ni si je continuerai à vous écrire, à quelle fréquence, à propos de quoi, de quelle façon… À suivre, et d’ici là je continue à me laisser porter comme je sais si bien le faire.

Pour en revenir à cette édition du « Monthly Movie Digest », il apparaît assez clairement que 1) ces deux derniers mois je suis surtout allée voir des blockbusters et 2) je ne suis pas allée tant de fois au cinéma que ça. Comptez sur moi pour rattraper ça dans les temps à venir !

(En cliquant sur les titres des films, vous accédez aux fiches de ces derniers sur Allociné, si vous souhaitez en savoir plus !)

Shazam!, un film de David F. Sandberg

Héros atypique de l’univers DC Comics, Shazam (qui ironiquement s’appelait Captain Marvel avant qu’on ne change son nom pour éviter la confusion avec l’héroïne éponyme de Marvel) est en réalité un jeune garçon de 14 ans dont les pouvoirs lui sont transmis presque par hasard et qui découvre ces derniers avec une certaine candeur et une innocence tout à fait rafraichissante.

Cependant, très vite, la réalité le rattrape tandis que le très méchant Thaddeus Sivana (Mark Strong) répand ses horreurs sur le monde… Pourra-t-il le vaincre ?

En deux mots : j’ai adoré Shazam! – c’était léger, très drôle sans être potache (ça mérite d’être souligné) et contre toute attente, plutôt bien écrit et amené.

La famille (comme dans tout film de super-héros qui se respecte) est un thème fondamental et c’est avec beaucoup de douceur et d’émotion (mais sans verser dans le pathos) que ce dernier est développé dans le film. C’est également central dans le développement du super-méchant du film, avec beaucoup moins de douceur par contre…

D’ailleurs ce super-méchant est aussi super flippant, accompagné de ses horribles créatures, contrastant très fortement avec la légèreté du film – certaines scènes frôlent l’horreur, attention aux plus jeunes spectateurs !

Quant à Zachary Levi, il est irrésistible, avec son air de grand dadais adulescent, et le duo qu’il forme avec Jack Dylan Grazer, son acolyte, est aussi drôle qu’attachant.

En somme, en sortant du cinéma, c’est à peine si je ne suis pas retournée le voir dans la foulée – c’est dire à quel point ce film m’a plu !

Malheureusement, je crois qu’il n’est plus diffusé dans beaucoup de salles (en même temps il est sorti le 3 avril…) mais si vous avez l’occasion de le voir, n’hésitez pas, surtout si comme moi vous avez gardé votre âme d’enfant, je pense qu’il vous plaira.

Raoul Taburin, un film de Pierre Godeau

Raoul Taburin, c’est l’histoire d’un petit garçon devenu grand sans savoir faire du vélo. L’histoire d’un immense malentendu vécu comme une malédiction. Un imposteur malgré lui.

Cette adaptation d’un album de Sempé est devenue sur grand écran un joli conte intemporel, ensoleillé et nostalgique, plein de charme et de poésie.

J’ai été charmée par le personnage de Raoul Taburin, parfaitement interprété par Benoît Poelvoorde, plus doux que bourru cette fois-ci, autant que par les paysages lumineux de la Drôme provençale ou que par l’intrigue presque enfantine du film.

S’il y a quelques longueurs parfois, elles vont bien finalement avec le reste car c’est un film qui se savoure, qui se déroule lentement, avec émotion et légèreté… 

Je vous conseille chaleureusement ce film plein de délicatesse et d’humour un peu naïf, à regarder avec vos enfants si vous en avez.

Avengers: Endgame, un film de Joe & Anthony Russo

Évidemment, un an après l’opus précédent qui m’avait laissée sans voix, je suis allée, comme tout le monde, voir la suite et fin de cet arc du MCU, prête à vibrer et pleurer (forcément) comme il se doit. Eh bien, je n’ai pas été déçue.

Je ne vais pas trop rentrer dans les détails de l’intrigue, ni m’étendre sur les qualités et défauts du point de la vue de la cinématographie. Car malgré certaines choses qui font défaut, certaines facilités scénaristiques et autres choses discutables (le personnage de Thor et son traitement, le fameux rassemblement de super-héroïnes, clin d’œil féministe un peu trop évident et pauvre) le film est avant tout un superbe point final à un chapitre très riche du MCU et un bel hommage à ses héros et leurs spectateurs.

C’était grandiose, c’était fou, c’était beau et émouvant – j’ai ri, j’ai vibré, j’ai pleuré et j’ai adoré ça. Et maintenant je n’ai qu’une envie : me replonger petit à petit dans tout les films qui l’ont précédé (surtout que je n’ai pas vu certains d’entre eux, mais chut…)

Je ne sais pas trop s’il y a un entre-deux et j’ai l’impression que soit on adore les films Marvel, soit on y est tout à fait indifférent… Nul doute que vous savez déjà à quelle catégorie j’appartiens !

Et vous, l’avez-vous vu et autant aimé que moi ? 

Dumbo, un film de Tim Burton

Si je ne garde pas un très bon souvenir de la version animée de Dumbo (que je n’ai dû voir qu’une fois en réalité), j’étais tout de même curieuse d’aller voir la version de Tim Burton (un de mes grands favoris, malgré certaines de ses œuvres récentes qui n’arrivent pas à la hauteur de ses réalisations passées) non sans une certaine appréhension…

Eh bien figurez-vous que globalement, Dumbo aura été une bonne surprise !

L’ensemble est visuellement très réussi, très beau, très lisse aussi (c’est un film Disney, ne l’oublions pas) avec une pointe d’univers étrange et sombre à la Burton, mais pas trop.

Et si les acteurs manquent globalement de relief (les enfants n’ont malheureusement aucun charisme, Colin Farrell est un peu effacé, Michael Keaton un peu caricatural et Eva Green est superbe, mais manque de substance) le film est dominé par l’émotion transmise par les grands yeux bleus de Dumbo, petit éléphanteau aux grandes oreilles. C’est fou ce qu’on peut faire avec les images de synthèse de nos jours.

L’intrigue ne comporte pas de grandes surprises, mais m’a personnellement beaucoup émue (sortez les mouchoirs si votre cœur est sensible comme le mien) et je n’ai pu qu’applaudir face à la conclusion du film, qui dit qu’aucun animal ne devrait être enfermé en cage.

En somme, Dumbo aura eu le mérite de pousser la réflexion un peu plus loin que dans sa version animée et d’offrir un élan de modernité à un conte profondément émouvant et quand même un peu magique…

Aladdin, un film de Guy Ritchie

On ne présente plus ce conte oriental de Disney, ici adapté en prises de vue réelles, où l’on suit à la fois Aladdin qui cherche à séduire la princesse Jasmine et Jafar, vizir aux rêves de grandeur, qui veut s’emparer de la lampe magique…

Cette adaptation aura globalement bien retranscrit l’univers du dessin animé, tout en superlatifs : c’est plus coloré, plus grandiose, plus rythmé (mais pas forcément meilleur).

Mais malgré ce côté un peu trop lisse, un peu too much, je me suis allègrement laissée entraîner dans cet univers des mille et une nuits, notamment grâce à la bande son (que j’écoute régulièrement depuis que nous sommes allés le voir…) et aussi un peu grâce à une intrigue qui donne un peu plus de substance à Jasmine.

Cette nouvelle version d’Aladdin aura tenu ses promesses de divertissement pour grands et petits et m’aura donné envie de voler moi aussi en tapis volant… et c’est déjà bien suffisant.

Vous l’avez vu vous ?

**********

Et c’est ici que se termine cette revue cinéma, partagée entre films de super-héros et productions Disney... à croire que j’ai principalement nourri mon âme d’enfant en quête de magie ou de grand spectacle ces derniers temps (et ce n’est pas entièrement faux, bien qu’entièrement fortuit).

Sachant que le prochain sur le liste sera le dernier X-Men, il y a fort à parier que ça ne va pas s’arrêter là… Sauf si vous avez une poignée de films plus sérieux à me conseiller ?

Je vous souhaite une belle journée et vous dis à bientôt !


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Monthly Movie Digest #7

Septième Art 2 mai 2019 Laisser un commentaire

Me revoilà (enfin) pour vous parler un peu de cinéma, plus particulièrement de certains films vus récemment dans les salles – ça faisait longtemps !

Je ne suis plus là autant qu’avant par ici (et par conséquent vous non plus, c’est bien normal)(j’ai quand même eu une bouffée de nostalgie pour le temps où j’étais plus assidue par ici en regardant mes statistiques qui ont drastiquement chuté..) et ça me fait tout drôle, mais ça n’empêche que j’ai envie de partager mes découvertes en tout genre avec vous, notamment mes découvertes culturelles.

Il est probable que dans un futur proche, je retrouve davantage de temps à consacrer à cet espace virtuel que je questionne tout de même beaucoup. J’effleure le sujet en permanence, mais la vraie question qui me revient sans cesse est la suivante : est-ce encore pertinent d’avoir un blog en 2019 ?

Sous-entendu dans un monde où le public « zappe » de sujet en sujet, n’aime pas vraiment lire de « longs » articles et consomme surtout des images (via Instagram, YouTube et consorts). La grande majorité consomme des articles légers et les oublie tout aussi vite et j’ai l’impression d’être une vieille personne en continuant à aimer lire/voir des choses avec davantage de substance.

Si vous avez des remarques à ce sujet, n’hésitez pas, je suis assez curieuse de lire vos avis (et vos envies surtout).

Mais place au cinéma ! Ici je vais revenir sur les quelques films vus au ciné au mois de mars, et qui m’ont tous globalement beaucoup plu. Au programme, un peu de légèreté avec deux films d’animation, un Marvel et une comédie française, mais aussi un film historique que j’ai beaucoup aimé.

(En cliquant sur les titres des films, vous accédez aux fiches de ces derniers sur Allociné, si vous souhaitez en savoir plus !)

Ralph 2.0, un film de Rich Moore et Phil Johnston

Il n’est pas vraiment nécessaire d’avoir vu Les Mondes de Ralph pour apprécier Ralph 2.0 qui me semblent tous deux des films de Disney assez méconnus et plutôt à tort (selon mon humble avis).

Dans ce second opus, on retrouve donc Ralph et la jeune Vanellope, cette fois dans le très vaste monde d’internet. Vanellope rêve d’évasion et de nouveauté, tandis que Ralph est inquiet face à tout cela, de peur de perdre son amie…

Si l’intrigue n’est pas follement innovante, il y a plein de petites choses que j’ai appréciées dans Ralph 2.0, notamment sa dimension féministe, portée par des personnages féminins forts, émancipés et carrément cools (la fameuse scène avec les princesses Disney est d’ailleurs un malicieux pied de nez aux décennies d’héroïnes Disney enfermées dans leur rôle de jolie princesse).

Par ailleurs, on y trouvera une critique plus ou moins féroce (on reste dans un film Disney) du monde d’internet, de la course aux likes jusqu’aux autres dérives plus sombre du média (darknet et cie).

Dans sa globalité c’est surtout un film d’animation léger et coloré, où l’on se régale des nombreuses références à notre propre monde 2.0 qui m’ont, pour ma part, beaucoup fait rire et sourire.

À découvrir, un dimanche après-midi pluvieux avec des cookies et un chocolat chaud !

Dragons 3 : Le Monde Caché, un film de Dean DeBlois

Suite (et fin) de la saga How to Train your Dragon, dont le premier opus avait vu le jour en 2010 (autant dire que ça remonte !) on retrouve ici encore Harold (Hiccup en VO) qui a désormais pris la tête de son clan, aux côtés de son dragon Krokmou (Toothless en VO) dans un monde où vivent en paix dragons et vikings.

Mais leur tranquillité est bien vitre troublée par l’arrivée d’un vil chasseur de dragons qui n’a qu’une idée en tête : éradiquer toutes les Furies (dont Krokmou fait partie). Ils se mettent donc en route vers le fameux monde caché dont rêve Harold depuis des années…

C’est avec grand plaisir que je me suis replongée dans le monde de vikings et de dragons de cette saga, dont les images coupent le souffle et où l’intrigue n’a de cesse de nous attendrir, tout en légèreté.

L’intrigue, un poil prévisible (et avec un dénouement un peu rapide à mon goût) n’en a pas moins été émouvante et le film est constellé de scènes drôles ou mignonnes, parfois les deux en même temps. Un très beau dernier film, pour une très belle saga.

En revanche, si possible, regardez bien les deux opus précédents avant de voir celui-ci, car je ne l’avais pas fait et les années qui séparent tous les films m’ont rendue partiellement amnésique…

Je vous le conseille chaleureusement ! Et vous, l’avez-vous vu ?

Marie Stuart, Reine d’Ecosse, un film de Josie Rourke

Dans la lancée de ce début d’année marqué par de très beaux films historiques, je suis allée voir Marie Stuart, Reine d’Ecosse avec l’envie de me plonger dans un morceau d’histoire britannique, un sujet que j’affectionne tout particulièrement.

Le film met en scène la vie de Marie Stuart suite à son retour en Ecosse (après avoir passé le début de sa vie en France, en épouse du roi de France) où elle compte reprendre son trône. Mais à cette époque, l’influence d’Elizabeth I s’étend jusqu’en Ecosse, et les deux souveraines finissent peu à peu à se disputer la couronne d’Angleterre…

Si la véracité historique du film peut, à certains moments du moins, être questionnée, il s’agit avant tout d’un superbe hommage à deux souveraines, deux femmes fortes dans un monde dominé par des hommes. Saorise Ronan et Margot Robbie sont incroyables dans leurs rôles respectifs et j’ai été touchée par leurs interprétations sincères.

J’ai aussi beaucoup apprécié la modernité du film, où l’ont voit notamment à l’écran un accouchement naturel (en position accroupie) et des menstruations, de même qu’une certaine valorisation du plaisir sexuel féminin. Mention spéciale aussi aux magnifiques décors et paysages écossais, de même qu’aux costumes très soignés.

En revanche, j’ai trouvé que le film avait un rythme inégal, qu’il était parfois un peu confus dans son enchaînement d’évènements et pas forcément très pédagogue dans sa façon de parler de l’Histoire (celle avec un grand H).

En somme, un bon film, pas forcément dénué de défauts, mais que j’ai beaucoup aimé pour sa représentations de figures féminines puissantes et pour ses détails réalistes. À découvrir !

Captain Marvel, un film de Anna Boden et Ryan Fleck

Avant la sortie d’Avengers: Endgame au cinéma, il fallait bien aller voir Captain Marvel, qui raconte comment Carol Danvers est devenue Captain Marvel alors que deux races extraterrestres se mènent une guerre intergalactique.

Dans le monde très masculin des héros Marvel, il était temps qu’une héroïne badass voie le jour et c’est plutôt réussi avec Captain Marvel, brillamment interprétée par Brie Larson, pourtant peu habituée aux rôles de blockbusters.

Encore une une fois, la recette Marvel (bien que prévisible) fait mouche, et on est joyeusement entraîné dans une intrigue où les méchants ne sont pas ceux que l’on croit et où l’héroïne partiellement amnésique finit par faire des étincelles (et sauver tout le monde).

J’ai beaucoup aimé l’ambiance années 90′ du film, j’ai été bluffée par le rajeunissement numérique de Samuel L. Jackson et j’ai également été séduite par le personnage de Captain Marvel.

Ce n’est peut-être pas un opus majeur du MCU (et pourtant Captain Marvel est un personnage très important !) mais un chouette film tout de même. À voir, pour les amateurs du genre.

Le Mystère Henri Pick, un film de Rémi Bezançon

On termine cet article ciné avec un film bien de chez nous, adapté du roman éponyme de David Foenkinos, et que j’ai pour ma part beaucoup aimé.

Dans le Mystère Henri Pick, on retrouve Frabrice Luchini dans un rôle de critique littéraire (et ça lui va bien) qui ne croit pas une seconde qu’Henri Pick, pizzaïolo décédé deux ans plus tôt, est l’auteur d’un best-seller miraculeusement retrouvé au fin fond d’une drôle de bibliothèque en Bretagne. Il mène donc l’enquête, avec l’aide inattendue de la fille d’Henri Pick lui-même…

Camille Cottin et Fabrice Luchini forment un duo pétillant assez complice dans cette drôle d’enquête sur fond de livres et de Bretagne (deux de mes choses favorites au monde) qui se déroule sous nos yeux avec humour et une pointe de nostalgie.

Un joli divertissement qui donne envie de lire plein de livres (dont notamment le roman qui a inspiré le film) et d’aller faire du vélo en Bretagne.

À découvrir, pour un peu de légèreté.

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C’est tout pour cette fois ! J’espère que ces quelques avis (plutôt concis pour une fois) vous auront peut-être donné envie de plonger dans l’un ou l’autre de ces films et surtout n’hésitez pas à me donner votre avis sur ces derniers si vous les avez également vus au cinéma.

Je n’ai pas beaucoup fréquenté les salles obscures en avril et il faut encore que je me mette au courant des sorties du mois de mai, mais sans doute que je reviendrai bientôt vous parler de cinéma et peut-être même de séries… à suivre !

Belle journée à vous et à très vite…


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Sélection Déco avec PIB

Intérieur & Décoration, Sélections Shopping 7 avril 2019 Laisser un commentaire

Me revoilà, après près d’un mois et cette fois pour vous parler… déco !

Si vous vous souvenez bien, j’ai déménagé en début d’année et j’ai par conséquent quasiment triplé ma surface habitable – sans compter que je suis passée d’un petit studio semi-meublé, à un appartement pour deux quasiment vide (heureusement notre cuisine est bien équipée).

Bref, il a donc fallu qu’on achète des meubles, qu’on conjugue ensemble nos besoins et notre budget, et qu’on pallie au plus urgent (acheter un lit et un canapé). Maintenant que tout ça c’est fait, même s’il reste quelques cartons à vider, on passe doucement à la phase de décoration et de finition… et ça c’est plutôt chouette !

Notre petit chez-nous mêle à la fois le style années 50′ et le style scandinave, avec l’envie de créer quelque chose d’intemporel qui nous plaira encore dans quelques années (même si je m’interroge sur les façons dont les modes nous influencent, jusqu’à notre intérieur, mais ceci est une autre question…).

Alors quand le site PIB m’a permis de recevoir gracieusement l’un de leurs articles, mon choix s’est tourné vers le marche-pied de cette sélection, qui a trouvé sa place à côté de mon canapé, en guise de table d’appoint, et qui s’intègre tout à fait dans notre salon aux tonalités claires.

Je vous ai donc préparé une sélection shopping de meubles et articles de décoration dénichés sur le site de PIB, où vous trouverez de beaux meubles aux styles intemporels et fabriqués dans des matériaux nobles, ainsi que des éléments de décoration jolis et pratiques.

  1. Carafe à décanter, 45€ (au lieu de 55€) // 2. Lanterne en bambou, 75€ // 3. Marche-pied scandinave, 115€* // 4. Miroir doré, 280€ // 5. Canapé vintage, 2 280€ // 6. Meuble TV vintage, 840€ // 7. Table d’appoint en marbre, 195€ (au lieu de 215€) // 8. Bols en porcelaine, 35€ // 9. Lampe argentée, 95€

J’espère que cette sélection vous a plu et peut-être donné quelques idées !

De notre côté, il reste plein de petites choses à trouver pour agrémenter notre appartement – un fauteuil pour le salon, des plantes (mais c’est encore un autre problème avec mon chat qui croque tout ce qui est vert…), des lampes par-ci, par-là, de la décoration murale… Ça avance, doucement mais sûrement.

Et vous, comment avez-vous imaginé votre intérieur ? Peut-être que ça me donnera des idées !

À bientôt ♡


Article écrit en partenariat avec PIB
*produit offert


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Monthly Movie Digest #6

Septième Art 28 février 2019 Laisser un commentaire

Maintenant que nous sommes installés dans notre nouvel appartement (qui est, évidemment, toujours un work in progress) il est temps que je reprenne doucement mes habitudes… dont celle de venir vous parler un peu de cinéma.

Je ne sais pas si ça vous avait manqué, mais moi oui, un petit peu quand même, d’autant que si mon emploi du temps de ces derniers mois était bien, bien chargé, j’ai tout de même pris le temps d’aller au cinéma régulièrement pour découvrir les quelques films qui ont retenu mon attention.

Sans vraiment faire exprès, je vous parlerai cette fois-ci presque exclusivement de films historiques, basés sur des personnages réels et en costumes (c’est un de mes genres favoris après tout) que j’ai vus au cinéma ces deux derniers mois.

Tous n’ont pas été des coups de cœur et pour l’instant mon année 2019 au cinéma commence timidement… Je vous laisse découvrir tout cela de ce pas !

(En cliquant sur les titres des films, vous accédez aux fiches de ces derniers sur Allociné, si vous souhaitez en savoir plus !)

The Happy Prince, un film de Rupert Everett

Je commence ici avec le premier film que je suis allée voir au cinéma, et probablement aussi l’un de ceux que j’ai le plus aimés jusqu’ici. Mais avant tout, de quoi s’agit-il ?

The Happy Prince se concentre sur les dernières années de vie d’Oscar Wilde, le célèbre dramaturge britannique à l’ironie acérée et à l’homosexualité assumée. Entre passé et présent, on assiste au déclin d’un homme brisé, aux passions destructrices et à l’hédonisme excessif.

Si vous ne le savez pas, j’aime vraiment beaucoup Oscar Wilde. Je n’ai pas lu tout ce qu’il a écrit mais j’ai longtemps été plongée dans son unique roman, The Picture of Dorian Gray, en ayant fait un sujet de mémoire quand j’étais à la fac, et j’ai toujours été charmée par son esprit et touchée par son destin tragique.

Ainsi, j’ai donc vraiment beaucoup aimé et été très émue devant The Happy Prince, que j’ai trouvé mélancolique et poétique, sans tomber dans un excès de sentimentalisme malvenu.

Le film n’est pas dénué de défauts (les retours en arrière sont parfois un peu maladroits et il souffre parfois de longueurs) mais j’y ai trouvé beaucoup d’émotion et de lyrisme. L’incroyable performance de Rupert Everett est évidemment l’une des choses les plus réussies du film – il incarne à la perfection cet homme d’esprit, passionné et brisé, avec sensibilité et sincérité (et sa transformation physique est tout aussi incroyable).

La photographie, les décors et les costumes, sont également à saluer, notamment lors des scènes à Naples, où j’ai des souvenirs de plans magnifiques, sur fond de coucher de soleil.

Je ne pense pas que le film fasse l’unanimité, loin de là, mais j’en garde un souvenir ému (j’ai beaucoup pleuré devant le film…) et profondément mélancolique. Ce n’est peut-être pas un film à voir si l’on ne connaît pas du tout l’histoire d’Oscar Wilde, du coup je vous le conseille, mais avec une certaine réserve.

Est-ce que vous l’avez vu vous ? Il n’est pas resté longtemps en salles, et il me semble que c’est un sujet d’initiés, mais sait-on jamais…

L’Empereur de Paris, un film de Jean-François Richet

En janvier j’ai aussi fini par aller voir l’Empereur de Paris, un film qui met en scène Vincent Cassel dans le rôle du célèbre Vidocq dans une reconstitution assez incroyable du Paris du début du 19e siècle.

Sorte de fresque historique, dominée par la figure de l’ancien bagnard, le film manque néanmoins d’un certain panache et l’ensemble m’a paru assez froid, et ce malgré de nombreuses qualités.

Visuellement, par exemple, c’est à couper le souffle, des décors jusqu’aux costumes (bien que ce soit presque trop léché). Mais les scènes d’action (nombreuses et assez violentes) sont aussi rythmées que le reste de l’intrigue paraît parfois un peu plat et je n’ai pas forcément été séduite par l’interprétation assez monocorde de Vincent Cassel.

En revanche certaines scènes marquent l’esprit (notamment l’affrontement final) et j’ai aussi bien aimé l’interprétation de James Thiérrée dans le rôle du Duc, un personnage qui se démarque des autres seconds rôles.

En somme, il s’agit d’un beau film dans sa forme, mais assez froid et brutal dans sa réalisation et si on en ressort séduit par les images on oublie assez rapidement le propos.

Mais peut-être que votre avis diffère du mien ?

Colette, un film de Wash Westmoreland

Dans la série des films historiques, j’ai terminé le mois de janvier avec Colette, un film qui raconte les débuts de l’autrice éponyme à Paris, après qu’elle a épousé Willy et alors qu’elle commence sa carrière dans l’ombre avec la série des Claudine.

D’abord, je dois vous confesser quelque chose… je n’ai absolument jamais lu un seul livre de Colette. Voilà, c’est dit. Mais évidemment, comptez sur moi pour remédier à cela, sûrement cette année et d’ailleurs, si vous avez des suggestions de ses livres à lire absolument, je suis toute ouïe.

Cela dit, cette ignorance assez grande de la vie et de l’œuvre de Gabrielle Sidonie Colette m’a sans doute permis d’apprécier le film différemment, sans y voir les défauts dans la narration et autres incohérences éventuelles (un mal pour un bien ?).

Malgré quelques longueurs, j’ai plutôt aimé me plonger dans le Paris de Colette à ses débuts, découvrir le personnage et m’y attacher, notamment grâce à l’interprétation de Keira Knightley, plutôt juste dans ce rôle de femme qui s’affranchit doucement… Mais c’est tout de même un peu dommage de concentrer l’intrigue du film sur une partie de la vie de l’autrice qui n’est peut-être pas la plus intéressante même s’il s’agit d’un récit d’émancipation.

Par ailleurs, j’ai aussi beaucoup aimé l’interprétation de Denise Gough en Missy, que j’ai trouvée très charismatique dans ce rôle en particulier.

Visuellement, le film est joli – les décors, les costumes, la photographie un peu poussiéreuse, tout était parfaitement maîtrisé pour retranscrire l’ambiance de l’époque de la fin du 19e et début du 20e siècle. J’ai aussi beaucoup aimé les quelques scènes pastorales, regrettant presque que l’intrigue se joue tant à Paris.

Mais si j’ai apprécié Colette, il m’a manqué un petit je-ne-sais-quoi pour vraiment beaucoup l’aimer. Il m’aura au moins donné envie de me plonger dans l’œuvre de l’autrice !

Qu’en avez-vous pensé, si vous aussi vous l’avez vu ?

Doubles Vies, un film d’Olivier Assayas

Une fois n’est pas coutume, je vous livre le résumé que vous trouverez sur Allociné à propos du film :

Alain, la quarantaine, dirige une célèbre maison d’édition, où son ami Léonard, écrivain bohème publie ses romans. La femme d’Alain, Séléna, est la star d’une série télé populaire et Valérie, compagne de Leonard, assiste vaillamment un homme politique. Bien qu’ils soient amis de longue date, Alain s’apprête à refuser le nouveau manuscrit de Léonard… Les relations entre les deux couples, plus entrelacées qu’il n’y paraît, vont se compliquer.

Ici ça va aller très vite : j’ai dé-tes-té Doubles Vies et je me demande encore ce qui m’a retenu de partir avant le générique de fin.

C’est long, ennuyeux, rempli (euphémisme) de dialogues inintéressants, ampoulés, auxquels les personnages eux-mêmes, blasés, ne semblent pas croire. Le monde de l’édition et notamment les livres numériques sont décortiqués, mais le propos est caricatural et surtout complètement à la ramasse.

Les coucheries et autres aventures des différents personnages sont tout aussi ennuyeuses et sans intérêt aucun.

Surtout, ne regardez pas ce film et ne perdez pas comme moi 1h47 de votre vie devant ce film bavard et chiant à mourir.

La Favorite, un film de Yórgos Lánthimos

Au début du 18e siècle, pendant le règne de la Reine Anne en Grande Bretagne, deux femmes se battent pour la statut de favorite : la Duchesse de Marlborough et Abigail Hill. Entre cruauté et pouvoir, l’histoire racontée dans La Favorite est évidemment hautement romancée mais sans doute pas très éloignée de la réalité des luttes de pouvoir à la cour.

Le moins qu’on puisse dire c’est que La Favorite est un film déroutant, du moins en ce qu’il me concerne.

Parmi ses nombreuses qualités, on notera la beauté des décors et des costumes, la mise en scène et les prises de vue originales (beaucoup de fisheye et d’angles de caméra inhabituels) et une certaine qualité brute dans sa photographie qui me rappelait un peu Barry Lyndon, de Stanley Kubrick (et à raison car j’ai appris plus tard que La Favorite a également été filmé en lumière naturelle).

Les actrices ont toutes les trois livré des performances assez incroyables et c’est assez chouette de voir un film où les femmes sont au cœur de l’intrigue et du pouvoir (les rôles masculins étant ici plutôt secondaires).

C’est irrévérencieux, subversif et inventif, les anachronismes côtoient les beaux costumes d’époque, l’absurdité se mêle aux jeux de pouvoir… mais malheureusement ça ne mène à rien, tant le scénario a été sacrifié au profit de l’esthétique.

Si le début du film m’a séduit grâce à tous les points évoqués précédemment, j’ai beaucoup moins apprécié la deuxième moitié où le cynisme était à son comble et ce de façon un peu gratuite.

Par ailleurs, je trouve assez dommage que le film, dominé par des personnages féminins forts, ne finit par ne montrer qu’un affrontement un peu vide de sens, plutôt que de montrer des aspects plus intéressants des personnages (il n’y a que le personnage de Rachel Weisz qui va au delà du pouvoir uniquement pour le pouvoir, étant donné qu’elle tente de contrôler la politique du pays à travers sa relation avec la Reine).

Je suis donc plutôt mitigée face à La Favorite, qui fait partie pour moi de ces films un peu subversifs qu’il est de bon ton d’aimer quand on se dit cinéphile mais qui personnellement m’ennuient souvent… (The Lobster, du même réalisateur, en fait également partie)

Son charme étrange n’aura pas réellement opéré sur moi, malgré ses grandes qualités.. tant pis ! Qu’en avez-vous pensé vous ?

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Le mois de mars qui approche apportera son lot de nouveaux films à découvrir et j’ai notamment assez hâte d’aller voir Mary Queen of Scots (encore un film historique !) mais aussi le dernier opus de Dragons et Ralph 2.0 (je suis une grande enfant) qui sont déjà à l’affiche et évidemment, Captain Marvel.

Comptez sur moi pour reprendre un rythme plus régulier pour vous parler de cinéma. Pour le reste, il faudra sans doute encore un peu de patience, mon installation se faisant doucement et mon inspiration revenant petit à petit… chaque chose en son temps.

J’espère que ces chroniques ciné vous ont plu et surtout n’hésitez pas à partager vos coups de cœur cinéma avec moi, au cas où j’aurais manqué un film immanquable à vos yeux.

À très vite !

+ Me conseillez-vous Green Book, qui a gagné l’Oscar du meilleur film ? Je me tâte encore…


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