And I’d do anything to make you stay

Moi et le sport, ça fait quinze. Du moins c’est ce que je croyais. Toujours dernière en cours de sport au collège, dispensée au lycée (et dieu merci, je n’aurais peut être pas eu de mention bien au bac sinon..!) j’ai toujours affirmé détester le sport.

Et pourtant, j’ai toujours caressé l’idée de me mettre au sport un jour. J’ai bien essayé de faire un peu de jogging, puis un peu de yoga, un peu de gym toute seule chez moi… Pour abandonner très vite. Et puis l’an dernier, lors de mon retour à Paris, je m’étais dit, allez, je m’y mets! Sans succès.

Voilà, 2012 et bien peu de résolutions (c’est plus pratique à tenir). Même pas celle d’arrêter de fumer. Ou de tomber amoureuse sans arrêt. (Mais ceci est une autre histoire.) Et puis il y a deux semaines, une amie s’est mise à la gym suédoise. Intriguée par son enthousiasme, j’ai mené ma petite enquête, sur twitter notamment… (A vrai dire, l’an dernier, si je m’étais mise au sport, ç’aurait été gym suédoise ou yoga.)

Je ne sais pas bien comment, mais elle m’a convaincue de l’y accompagner dimanche dernier. A 10€ la séance, je me suis dit, pourquoi pas. Et puis ça ne dure « qu’une » heure après tout.

Dimanche, toute guillerette, mais un peu angoissée quand même, j’ai rejoint ma copine en plein cœur de Paris. Enfin… Elle est arrivée plus tard que prévu. Trop tard pour qu’on puisse assister au cours de 14h. Pas grave, on va à celui de 15h!
Et c’est ainsi que je me suis retrouvée dans un cours de gym suédoise INTENSIF. Vous voyez, celui où vont les vrais sportifs, qui savent faire de vraies pompes, qui ont les muscles saillants et une endurance à toute épreuve. Bon j’exagère un peu, certes, mais bon, en général on ne commence pas à faire du sport intensif quand on en a pas fait depuis ses 14 ans…

Mais j’ai survécu, j’étais écarlate et en nage, mais j’ai survécu. Le pire? J’ai même aimé.

Peut-être que vous vous demandez ce qu’est la gym suédoise en fait..? C’est donc de la gym (non c’est vrai?) qui comprend un peu de cardio, de musculation, de stretching, de course et de relaxation. Tout ça sur de la musique entraînante et avec des profs cools et souriants. Au final, on s’y amuse et on dépense de l’énergie sans trop s’en rendre compte.

Les mouvements ne sont pas extrêmement difficiles et comme ça ne dure qu’une heure ce n’est pas non plus très fatigant. Bon, je dis ça, mais je dois vous dire que je n’ai pas toujours réussi à reproduire tous les mouvements, et que j’ai particulièrement du mal avec la coordination des bras et des jambes. Mes jambes suivent et pas mes bras, et vice-versa. (Que je me suis sentie ridicule par moments! Que faire de mes bras?!)
Cela dit, je n’ai assisté qu’à deux cours depuis dimanche.

Et justement, dimanche soir, j’étais très fatiguée et pleine de courbatures, mais.. Je me suis acheté un forfait gym suédoise dans la foulée. Conquise. Lundi matin, en me réveillant, je me suis dit que j’étais un peu folle. Et je suis retournée à la gym, avant d’aller travailler. MOI. Qui 24h avant était la moins sportive de la moins sportive de tes copines. (Je soupçonne la fédération de diffuser de la drogue pendant les cours, ou des messages subliminaux dans la musique…)

Il faut dire que la gym suédoise, en plus d’être cool, c’est pas très cher. Plusieurs forfaits sont proposés, allant de 45€ à 120€. Ce sont des forfaits trimestriels ou à l’année, et selon leur niveau, donnent accès à plus ou moins de cours, dans plus ou moins de salles. Et ça aussi c’est chouette, à Paris du moins; y’a des salles un peu partout, avec des cours un peu tout le temps.

Pour ma part, je me suis offert le forfait bleu, à 85€ et qui est valable jusque fin mars. Cela me revient moins cher que si j’avais acheté mes cours à l’unité… Si on part sur l’idée d’y aller deux fois par semaine, évidemment.

Enfin, autre chose chouette: La fédération de gym suédoise propose également des cours de stretching et de Qi Gong. Le premier consiste en de la gymnastique douce qui se concentre sur les étirements afin d’assouplir l’ensemble de son corps et le second.. Ma foi je n’en sais trop rien, mais il me semble que ça ressemble quelque peu au Tai Chi, et que ça mêle relaxation et exercices semblables au yoga. (Je voulais y aller hier, mais.. Je me suis rendormie, encore trop courbaturée des deux jours précédents! J’y vais mardi prochain, promis.)

Si la gym suédoise ça vous tente, n’hésitez pas à aller sur leur site officiel où tout est très bien expliqué, et où vous pouvez également acheter vos forfaits (c’est moins cher de l’acheter en ligne plutôt qu’en salle!).

Bref, je suis devenue sportive. Ou presque.

Photo: Tumblr.

+ Je dois vous parler de tellement de choses, c’est fou, fou. 2012 ou pas, je n’ai toujours pas retrouvé le temps. Et faire du sport ne va rien arranger à l’affaire. Mais bon… Je ne vous oublie pas!

You may deny you love me

Vous connaissez Lady Linn & Her Magnificent Seven? Non? Eh bien voilà l’occasion d’y prêter une oreille…

J’ai découvert la chanteuse et son groupe il y a peu, et j’ai tout de suite été charmée par son album Here We Go Again, qui date de 2008 déjà. Le groupe, qui vient de Belgique, pourrait être qualifié de groupe de jazz. Trombone, saxophone, piano, contrebasse… Et c’est exactement ça qui m’a tout de suite plu.

Lady Linn & Her Magnificent Seven c’est du jazz, mais pas que. Pop, blues, swing… Influencé autant par Nina Simone que par du bossa nova, le groupe produit avant tout un son que je qualifierais d’entraînant, chaud et authentique. Ce petit côté rétro du swing jazz qu’on trouve sur leur premier album m’a tout simplement conquise.

Et puis il faut bien le dire, ce que chante Lady Linn me touche droit au cœur. Oui, car ça parle (souvent) d’amour. Je pense tour à tour que telle ou telle chanson 1) est écrite pour moi 2) aurait pu être écrite par moi. (Ah l’amour!)

Grâce à Mélanie j’ai gagné des places pour aller voir le premier concert parisien du groupe mardi soir dernier. Et c’était vraiment très, très chouette. Ils se sont produits au Divan du Monde, à Pigalle, une toute petite salle, remplie de canapés confortables (du moins à l’étage où nous étions). C’était intimiste et le moins qu’on puisse dire c’est que Lady Linn a vraiment de la voix, une belle et grande voix. On espère qu’elle ira loin!

Et pour couronner le tout, je suis tombée amoureuse de la robe que portait la chanteuse ce soir là.

C’était vraiment un concert très chouette (je me répète..) et je suis vraiment contente d’avoir pu y être. D’autant que ma chanson favorite a été jouée, et c’était formidable. En bonus, cette vidéo d’un moment du concert où le groupe s’est mis à chanter à capella et sans micro. Chouette comme tout vous dis-je!

Courrez écouter son premier album sur Spotify – et surtout, écoutez « Love Affair », « That’s Alright », « I Don’t Wanna Dance » et « Waiting ». (Mes préférées, vous l’aurez compris.)

J’espère que Lady Linn vous plaira autant qu’à moi! Bonne fin de semaine à tous ♥

+ Merci encore à Mélanie de m’avoir permis de gagner ces places! Et aussi un grand merci à ma coloc, qui nous a prêtés son reflex, ainsi qu’à mon très cher Romain, qui a pris tout autant de photos que moi (dont certaines très réussies)(même si je ne sais plus trop lequel de nous deux a pris certaines d’entre elles..).

Louise Wimmer (concours terminé!)

Avez-vous entendu parler de Louise Wimmer? Non? Si vous vivez à Paris, Lyon ou Lille, son nom vous est peut être familier…

Mais Louise Wimmer c’est avant tout un film, réalisé par Cyril Mennegun. Un film qui dresse le portrait de cette femme, Louise, bientôt 50 ans, qui vit dans sa voiture, se lave où elle peut, quand elle peut, et ne cherche qu’à retrouver un appartement et une vie normale. Elle est à la fois très seule, et très entourée, mais Louise a sa fierté; elle veut s’en sortir, mais seule.

C’est donc le portrait d’une femme forte et courageuse. Une femme qui se débrouille comme elle peut pour survivre. Mais Louise Wimmer n’attire pas forcément la sympathie. Son courage et sa fierté lui donnent parfois l’air d’être vaniteuse, et en tant que spectateur témoin de sa misère, on ne comprend pas forcément pourquoi elle ne choisit pas de mettre sa fierté de côté, ne serait-ce que pour regagner un peu de dignité…

C’est un film assez minimaliste en fin de compte. Contemplatif presque. De nombreuses scènes sont silencieuses. Louise dans sa voiture, accompagnée de la voix de Nina Simone. Louise devant un miroir. Louise qui se promène dans la nuit… Il me semble également que ce film montre sa situation telle qu’elle est, ni plus, ni moins. D’où un certain minimalisme. Et surtout, d’où une absence totale de pathos – une absence bienvenue!

Mais ce qui rend ce film fort et beau quelque part, c’est Louise Wimmer elle-même, ou devrais-je plutôt dire Corinne Masiero. Elle interprète avec tellement de justesse, de force et de sincérité ce rôle de femme qui a tout perdu, et qui ne cherche qu’à se reconstruire… Son interprétation seule vaut, à mon avis, le coup d’œil.

Je comprendrai que le film déroute, car quelque part, à simplement vouloir montrer « ce qui est », la réalité de la vie de cette femme, on se demande un peu où le film veut en venir. On s’attend peut être à plus, conditionnés aux retournements de situations et autres coups du sort vus au cinéma.. Mais peut être que le message que ce film cherche à transmettre, très simple, presque simpliste, c’est qu’il ne faut tout simplement jamais baisser les bras et quand on veut, on peut. C’est un film dérangeant et émouvant à la fois.

C’est bien vrai qu’au premier abord, cet optimisme se perd un peu dans la grisaille de la vie peu enviable de Louise. Et pourtant, quand on y réfléchit bien, l’optimisme est là, en filigrane.

Allez-y, pour Corinne Masiero, et pour la peinture très juste et délicate d’une certaine pauvreté, dont on parle si peu.

Mais comme je vous le disais en début d’article, peut être avez-vous croisé Louise Wimmer, sans le savoir, au détour d’un couloir.. dans le métro par exemple?

A l’occasion de la sortie du film, 8 000 post-its manuscrits mentionnant « Louise Wimmer : 06-43-02-59-18″ ont été collés dans des endroits à forte affluence à Paris, Lyon et Lille et du 19 décembre à mi-janvier, Louise Wimmer « elle-même » répondait au téléphone. J’ai moi-même croisé ces post-its deux fois à Paris, avant mon départ en vacances. Une fois à St. Michel, me demandant qui diable était cette Louise, puis encore une fois à Montparnasse, juste avant de sauter dans mon train, intriguée pour de bon…

J’ai la possibilité de faire gagner à trois d’entre vous deux places pour aller voir Louise Wimmer – et si j’étais vous, je me dépêcherais, je n’ai pas l’impression qu’il soit distribué très largement… Il vous suffit donc de me laisser un commentaire sous cet article me disant ce qui vous attire dans ce film. Je vous laisse jusqu’à dimanche 15 janvier, minuit pour participer! Ah, et le concours s’adresse aux internautes Français (désolée pour ceux qui me liraient depuis la Belgique ou ailleurs!) et n’oubliez pas de laisser une adresse mail valide pour que je puisse vous contacter en cas de gain.

J’espère que Louise Wimmer vous intriguera autant qu’elle m’a intriguée! Bonne fin de semaine ♥

+ Merci à Charlotte de m’avoir invitée à voir ce film et de me permettre d’organiser ce petit concours!
+ J’ai vu Take Shelter et essaie de vous en parler rapidement. Mais je n’ai toujours pas vu Shame..! (shame on me, oui)

EDIT 16/01: Concours terminé!

Eh voilà, après tirage au sort, c’est Bottines, Hopeyouare et Hecatessence les heureuses gagnantes! Je vous ai envoyé un mail, et attends votre adresse! Les places vous seront envoyées le plus rapidement possible.

Bonne semaine à tous, et bravo aux gagnantes :)

EDIT 19/01: Hecatessence ne m’ayant jamais recontactée, j’ai fait un nouveau tirage au sort, et c’est Lilali qui a été tirée au sort! Bravo :)

What can I do, I’m still in love with you

Cela fait belle lurette que je ne vous ai pas fait une petite sélection mode par ici…

Cet hiver j’ai envie de chemises. Plein. A carreaux, rayées, blanches… Peu importe, mais de belles chemises. Agrémentées de grosse maille bien chaude. Pulls, gilets… Le tout porté avec des jupes marquées à la taille, des shorts, et des collants bien chauds, de toutes les couleurs. (Un peu comme ça en fait.)(Parfois j’ai envie d’avoir un vrai blog mode, et de vous montrer mes tenues.. A défaut il y a Instagram hein!)

Côté chaussures, envie de derbies, et de chaussures vernies. (Je ne quitte plus mes derbies vernies d’ailleurs.)

Enfin, pour les bijoux, moi qui abhorrais (oui, oui) le doré quand j’étais plus jeune, je n’ai envie que de ça maintenant, ou presque. De beaux bijoux à l’aspect ancien. J’ai d’ailleurs eu à Noël un bracelet absolument parfait. (Merci maman!) Et pour la première fois depuis fort longtemps, j’ai envie d’une montre, un peu comme celle que je vous ai sélectionné plus haut.

Les soldes arrivent donc à point nommé. Et vous, qu’allez-vous traquer durant les soldes?

Bonne semaine!

Chemise Topshop, 36€Montre Asos, environ 34€
Derbies River Island, sur Asos, environ 34€Gilet Topshop, 55€

Be a Royalist

Il faut que je vous parle de mon dernier coup de cœur musical, il le faut . Alors moi (mais pas que moi hein, rassurez-moi?) quand quelque chose me plait, j’ai tendance à en faire une monomanie, jusqu’au jour où je passe à autre chose, et donc à une autre monomanie… Et donc, tout ça pour dire que ma monomanie musicale du moment (quand je n’écoute pas du Debussy en boucle en faisant mes devoirs pour la fac) c’est Monarchy.

Qu’est-ce donc? Un petit groupe anglais d’électro-pop qui se défend plutôt bien. Ils auraient apparemment remixé Lady Gaga et Jamiroquai entre autres (et ça c’est Wikipédia qui me l’a appris).

Around the Sun est leur premier album, et il est paru cet été déjà. Oui, en effet, je découvre les choses toujours autant à mon rythme…

J’ai su qu’il allait me plaire dès que j’ai entendu les premières notes de la première chanson de l’album, « Black, The Colour of My Heart ». Je ne me lasse toujours pas de cette introduction. Très stellaire, à l’image de la pochette de l’album d’ailleurs..

Black, The Colour of My Heart (Spotify)

Moi, cet album il me fait planer et me met de très bonne humeur à la fois. Il me fait bouger ni trop, ni pas assez. J’ai envie de l’écouter dans le bus, quand je traverse Paris la magnifique. J’ai envie de danser sur certaines chansons, et d’autres, de juste les écouter en fumant une cigarette, et de laisser ce son électrique, et symphonique quelque part, m’imprégner.

Je le trouve tout simplement très chouette et n’écoute que ça depuis quelques jours. (Merci encore à Tokyobahnbao pour la découverte!)

Bon, je vous l’accorde, ce clip est furieusement étrange. Mais quelle blogueuse mode n’a jamais rêvé d’une pluie de cupcakes?!

Trêve de plaisanteries, cette chanson est un peu ma favorite de l’album. Du moins en ce moment.

I watch you from afar
Can’t reach your burning star
Still I will keep you safe in my sight
I know we hardly speak
But your words I can complete
I have built you up too high to talk you down

And I won’t let go
I won’t let go of you
There’s no limit to my love
No limit to my love
I won’t let go my love

Can’t step over the line
And you don’t give me any sign
So I will take a deep breath and rise up
I live unnaturally
Half with you half with me
All my words lay waisted at your feet

Can’t you see I’m waiting for you to come back to me
I never left you only you can choose what you wanna see
What can I do I’m still in love with you

Alors, que pensez vous de Monarchy? Passez un bon week-end!

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