Summertime

Journal de Bord 16 août 2016 Laisser un commentaire

Summertime

Je n’en étais pas tout à fait sûre, mais maintenant que je suis vraiment en vacances, je crois que je vais faire une petite pause ici aussiSummertime on Whatever Works.

C’est paradoxal, moi qui me réjouissais d’avoir davantage de temps pour vous écrire, traiter des photos qui attendent depuis longtemps d’être traitées, réorganiser des choses… Et puis les vacances sont arrivées, pour de vrai, et j’ai surtout eu envie de ne rien faire.

Enfin quand je dis rien… J’ai commencé par me balader à Lille, le dimanche le plus calme de l’année et même si le soleil était capricieux, c’était chouette de découvrir cette ville que je ne connaissais pas mais que j’aime déjà beaucoup. (J’ai acheté des gaufres chez Meert et ai profité de la terrasse de mon airbnb, c’était plutôt formidable.)

Et puis je suis rentrée à Paris pour passer une belle soirée au son d’un jazz manouche, enivrée par la douceur d’un dimanche soir à ne pas se soucier du lendemain (et par du vin, oui, certes).

J’ai aussi terminé deux livres ce week-end, assez rapides à lire, dont Harry Potter & the Cursed Child que j’ai beaucoup aimé, même s’il m’a laissé sur ma faim… Je vous en reparlerai, bientôt. (Un terme à la géométrie variable avec moi, comme vous le savez…!)

À la fin de la semaine, je serai à la campagne et d’ici là mon temps sera partagé entre mes grasses matinées et les cafés entre amis. C’est un programme plutôt doux, à l’image de ce mois d’août qui s’est révélé infiniment plus beau que ce à quoi je m’attendais il y a encore peu de temps (ne plus avoir à déménager, ça change un peu la vie).

C’est drôle, mais je me dis souvent que c’est quand la mélancolie règne que l’écriture est plus fluide, plus lyrique et recherchée. Quand la vie est jolie, soudain, je ne trouve plus très bien mes mots… Et pourtant, ce devrait être le contraire non? Apprendre à raconter le bonheur des choses simples, voilà mon défi…

En attendant, je ne vous promets pas de rester entièrement silencieuse par-ici jusqu’en septembre, mais je sens que ces prochaines semaines vont défiler à grande vitesse alors je ne vous promets pas non plus mille et un articles. Nous verrons bien. Whatever works. (Ou comment vivre dans l’instant présent, pleinement.)

Je vous souhaite à tous un très bel été  – ou de ce qu’il en reste… ♡


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TV Shows I Loved (Recently)

Small Screen Love 11 août 2016 Laisser un commentaire

TV Shows I Loved

Vous le savez sans doute déjà, mais outre aller au cinéma, j’aime énormément regarder des séries… et vu le nombre de séries qui sortent à tout bout de champ (Netflix n’ayant rien arrangé à tout cela) ma liste de séries « à voir » ne fait que grandir de jour en jour! (Un peu comme ma pile à lire…)

C’est ainsi souvent avec du retard que je découvre de nouvelles séries (et aussi très souvent sur recommandation de mes geeks de parents) – veuillez donc m’excuser de ne pas vous parler de vraies nouveautés… (Mais la série du moment, il paraît que c’est Stranger Things.. que je me réserve pour plus tard!)

Laissez-moi donc aujourd’hui vous parler de trois séries que j’ai beaucoup aimé suivre ces derniers mois et qui font toutes trois partie d’un registre différent… Comme ça il y en a pour tous les goûts!

White Collar

White Collar (FBI: Duo Très Spécial en VF)(6 saisons disponibles)

Quand Neal Caffrey (Matt Bomer) s’échappe de prison pour retrouver son grand amour, il est très vite retrouvé par l’agent du FBI, Peter Burke (Tim DeKay), qui l’avait déjà envoyé en prison précédemment… Mais cette fois, il lui propose de passer un accord avec le FBI: sa liberté (ou presque) en échange de son aide pour traquer d’autres criminels. Mais Neal arrivera-t-il à mettre son passé de faussaire derrière lui..?

Si White Collar est construit sur le schéma ordinaire d’une série policière (un épisode = une affaire résolue et une saison = une grosse affaire qui se dénoue petit à petit) elle se démarque tout de même des autres séries du genre grâce à l’élégance du gentleman-cambrioleur qu’est Neal Caffrey… aussi intelligent et ingénieux qu’il n’est séducteur!

La légèreté de ton de la série est rafraichissante (quand je trouve que beaucoup de séries policières se prennent bien trop au sérieux…) et les personnages attachants. Mention spéciale à Mozzie, le meilleur ami nerd et un peu étrange de Neal ainsi qu’à Peter Burke, auquel on finit par s’attacher aussi, malgré une fâcheuse tendance à la suspicion permanente… (Ça doit faire partie du job d’agent du FBI!)

Évidemment le charisme et le charme de Matt Bomer qui campe ce criminel plein d’élégance, personnage presque anachronique dans ses manières désuètes, contribuent grandement au plaisir de regarder cette série… Mais les intrigues sont souvent bien ficelées et l’univers dans lequel la série nous plonge (à savoir celui de la contrefaçon d’œuvres d’art) est aussi très intéressant.

Si j’ai un peu moins apprécié les deux dernières saisons (si me souvenirs sont bons) ça aura été, dans l’ensemble, une série que j’ai beaucoup aimée, même s’il ne s’agit pas de LA série à ne manquer sous aucun prétexte…

En somme, White Collar est une série divertissante, parsemée de personnages attachants, au rythme plutôt effréné dans l’ensemble et agréablement légère – à découvrir, ne serait-ce que pour l’élégance et la classe du personnage de Neal! 

Ce trailer semble venir tout droit des années 80′, mais j’ai pas trouvé mieux – pardon!

Avez-vous déjà vu White Collar? N’hésitez pas à partager vos impressions avec moi!

Jane the Virgin

Jane the Virgin (2 saisons disponibles – en production)

Jane Villanueva (Gina Rodriguez) est une jeune femme qui s’est promise de rester vierge jusqu’au mariage… ce qui ne devrait pas s’éterniser vu qu’elle est fiancée à Michael (Brett Dier) et que tout va pour le mieux. Enfin, jusqu’à ce qu’elle soit inséminée artificiellement (et par accident) avec le sperme de Rafael Solano (Justin Baldoni), à la fois son employeur et ancien crush de jeunesse, qui, à la suite d’un cancer, n’avait plus que cette unique chance d’avoir un enfant… 

Je suis à peu près certaine qu’à la lecture de ce synopsis vous vous êtes demandé jusqu’où pouvait aller l’absurdité du scénario de Jane the Virgin… et je vous promets que vous êtes bien loin du compte!

La série est une adaptation d’une telenovela vénézuélienne et a gardé sa forme originelle à des fins parodiques. Tout y est: narrateur omniscient (ou presque) aux remarques aussi savoureuses qu’explicatives (c’est un personnage à part entière!), scénario improbable, bourré de rebondissements et de retournements de situation et personnages caricaturaux à souhait.

Mais alors au delà de l’aspect purement divertissant, drôle et absurde de Jane the Virgin, il y a autre chose… Il y a d’abord beaucoup de bienveillance (comme l’avait déjà souligné Pauline) aussi bien entre les personnages (qui ne laissent jamais une dispute s’enliser dans le temps, par exemple) qu’envers les personnages. La tolérance est omniprésente et le jugement absent, et ça c’est drôlement rafraichissant mine de rien. 

Sous couvert de légèreté, la série distille donc autre chose, un message beaucoup plus profond et positif, presque sans qu’on s’en rende compte – et ça, c’est chouette!

Les personnages sont quant à eux tous très attachants (ou hilarants)(ou les deux) et ma tendresse envers Rogelio de la Vega est infinie. J’ai aussi beaucoup aimé voir évoluer les relations mère-fille entre les trois générations de Villanueva qui vivent sous le même toit (Jane vit avec sa maman et sa grand-mère)… Et puis je serai #teamrafael quoi qu’il arrive.

Pour être honnête, le personnage de Jane m’a souvent passablement agacé et j’ai passé une grande partie de la seconde saison à ne pas être très contente de la tournure que prenait le scénario… Mais la saison s’est terminée avec un tel cliffhanger que je n’attends qu’une chose: que la série reprenne cet automne!

Si vous cherchez une série légère et drôle, je ne peux que vous conseiller Jane the Virgin de tout cœur – on ne s’ennuie pas une seconde devant son intrigue rocambolesque et il me semble impossible de ne pas s’attacher aux personnages.

À découvrir de toute urgence, pour rire (beaucoup) et verser une petite larme d’émotion (parfois)(souvent dans mon cas)!

(Ce trailer est très long, de quoi offrir un résumé bien complet de la situation au début de la série!)

Regardez-vous Jane the Virgin? Plutôt #teamrafael ou #teammichael…?

Dickensian

Dickensian (1 saison disponible – en production)

Et si tous les personnages des romans de Dickens se retrouvaient ensemble, dans la même histoire? Peu avant Noël, l’inspecteur Bucket (Stephen Rea) est chargé de trouver qui a tué Jacob Marley… et ce ne sont pas les suspects qui manquent! 

Cette série, découverte l’hiver dernier (oui, oui, j’ai du retard) sera parfaite à découvrir quand l’automne reviendra – l’ambiance froide et pourtant chaleureuse du 19e siècle de Charles Dickens se savoure au mieux sous un plaid, avec un chocolat chaud!

Évidemment, Dickensian va s’adresser aux férus de littérature anglaise et autres amateurs de séries costumées, mais nul besoin d’avoir lu les œuvres de Dickens pour s’y retrouver ici. Les intrigues se croisent, ressemblent à celles des livres, mais l’ensemble est relativement original pour se laisser prendre au jeu. (De mon côté, incroyable mais vrai, je n’ai jamais lu de Dickens, et ça ne m’a pas gâché le plaisir, loin de là.)

La série est relativement drôle, les personnages sont très bien interprétés et l’univers de Dickens est fidèlement retranscrit à l’écran à travers les décors et les costumes – un vrai bonheur pour tout anglophile!

Mention spéciale à l’inspecteur Bucket, probablement le personnage le plus attachant de la série…

Vivement la deuxième saison ! Et vous, connaissez-vous déjà Dickensian

J’espère que cette petite présentation rapide de ces trois séries vous aura plu – j’ai l’impression que j’aurais pu (que j’aurais du?) vous en dire davantage, mais le temps a joué son tour contre mes souvenirs et je ne me souviens (hélas!) déjà plus de tous les détails qui font que j’ai aimé suivre ces séries… D’où l’importance d’écrire ses impressions à chaud!

Quoi qu’il en soit, peut-être aurez-vous découvert quelques nouvelles séries à vous mettre sous la dent? Je vous les recommande en tout cas toutes les trois pour leur légèreté et leurs univers atypiques… n’hésitez pas à me faire part de vos impressions si vous les avec vues également!

Belle journée et à bientôt ♡


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Links I Love #112

Links I Love 9 août 2016 Laisser un commentaire

Links I Love #112

Si je n’ai pas eu le temps de vous écrire davantage la semaine passée, me revoilà déjà avec mes Links I Love… Probablement la seule chose de ce blog (de ma vie?) que j’arrive à tenir avec autant de discipline.

Je vous le répète inlassablement depuis des semaines je crois, mais cet été a un petit goût de carpe diem qui me plonge tantôt dans des moments de douceur, de plaisir ou de joie, tantôt dans des abysses de mélancolie, de nostalgie, d’ennui ou d’impatience (notez le paradoxe). J’ai peut-être, parfois, besoin de prendre un peu de recul. (Et puis besoin de vacances.)

Car, si on y regarde de plus près, la vie m’a réservé de jolies surprises ces derniers temps… Comme par exemple celle de me permettre de continuer à vivre à Saint Michel encore un petit moment, m’évitant le stress d’un déménagement qui aurait été douloureux à tant de niveaux. (Drama queen much?) Une surprise espérée, inattendue et source de soulagement. 

Et puis il y a les jolies rencontres et les belles soirées où, bien accompagnée, j’ai mangé une pizza en terrasse, bu un peu trop de rosé ou admiré Vaux-le-Vicomte illuminé aux chandelles, me ramenant en enfance… Je ne sais pas de quoi sera fait demain. Je ne suis même pas sûre de savoir ce que je veux. (Et ça m’angoisse, parfois.)

Mais au fond, ce n’est pas très grave, parce que finalement tout va bien. Tout va très bien.

1. Cette semaine, Instagram a sorti ses stories, pâle copie de Snapchat et Joy soulève quelques points intéressants… (Mais je reste #teamsnapchat de mon côté.) (en anglais) (ohjoy.blogs.com)

2. Parce qu’en été, les pêches c’est ce qu’il y a de mieux (avec les myrtilles et les fraises) voici deux recettes à garder sous le coude. (ophelieskitchenbook.com)

3. Un article intéressant qui parle de la nostalgie prématurée de notre génération, incarnée par le retour d’un nouvel épisode d’Harry Potter + une sélection de romans young adult à lire. (en anglais) (qz.com)

4. Vous avez beaucoup d’abricots dans votre jardin? Et si vous faisiez de la confiture avec? (becomeadinosaur.com)

5. New York, encore, avec cette fois des idées de choses à faire quand il pleut! (ruerivard.com)

6. Une omelette aux légumes grillés, je n’arrive pas à savoir si c’est vraiment de saison, mais mon estomac a parlé sur ce coup-ci… (en anglais) (theroastedroot.net)

7. Juliette continue de nous faire rêver de l’Australie, entre paysages lunaires, koalas et jolies plages. (jenesaispaschoisir.com)

8. Et en parlant de voyage, comme souvent, j’ai aimé lire Garance nous raconter une tranche de vie et ici en l’occurence ses dernières vacances en mode road-trip. (garancedore.com)

9. Et on finit cette édition plein de recettes avec deux autres recettes, extraites du futur nouveau livre de Mimi Thorisson: des macaronis au fromage un peu rustiques et un gâteau à la figue et à la pistache. Un délice! (mimithorisson.com)

Vu la taille de cette sélection, ça se voit que c’est les vacances pour la plupart d’entre nous… Est-ce qu’elle vous a plu tout de même? 

De mon côté, les vacances c’est à partir de la semaine prochaine, et je n’ai pas encore entièrement décidé de ce que je vais faire – ni dans l’absolu, ni à propos du blog. Je sais que je serai sans doute à la campagne en train de lire sous un arbre, mais combien de temps exactement, je n’en sais trop rien. Et j’aimerais prendre un peu de temps pour vous écrire, mais en réalité je rêve de déconnexion. (Dit-elle, incapable de ne pas regarder son téléphone toutes les cinq minutes…)

Bref. Back to basics, avec cette chanson que je n’avais pas écoutée depuis longtemps, mais qui est tellement bien…

Belle semaine à vous!


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Links I Love #111

Links I Love 2 août 2016 Laisser un commentaire

Links I Love

Le mois d’août commence doucement, mes vacances ne sont plus très loin… Et me revoilà avec mes « Links I Love » de la semaine. Peut-être l’un des dernières éditions avant que je ne prenne de vraies vacances?

Il faudrait que je vous parle de mes rebondissement immobiliers, mais en fait non – pas maintenant, pas encore. À la place je vais vous raconter comment j’ai couru, hier soir après le travail, à la librairie anglaise qui se trouve derrière chez moi, pas Shakespeare & Co, mais l’autre, The Abbey Bookshop. Couru, ou presque, juste pour mettre la main sur Harry Potter and the Cursed Child, la suite tant attendue de la saga du petit sorcier à lunettes le plus aimé au monde. 

À l’heure où je vous écris, je me suis uniquement contentée de me délecter de l’avoir en ma possession – j’attends le moment propice pour l’ouvrir et m’y plonger, retrouver cet univers que j’aime tant, et pour la première fois depuis des années, découvrir quelque chose de nouveau. (Toi qui lis et relis tes tomes d’Harry Potter année après année, tu sais sûrement de quoi je parle…)

Peut-être que je vais me le garder pour mes vacances, peut-être que j’aurai craqué avant. À suivre…

Et sinon, pour mon dernier jour de travail avant les vacances, j’ai eu l’opportunité d’aller travailler dans notre boutique à Lille… et j’ai très, très hâte! D’autant que je n’ai jamais mis les pieds dans cette ville dont on ne m’a dit que du bien. J’en profiterai donc pour rester un jour de plus sur place (j’ai réservé un superbe petit studio sur Airbnb) et passer un dimanche lillois. Si vous avez de bonnes adresses, je prends! 

Je vous parlerais bien de mes humeurs fluctuantes, mais j’ai l’impression que ce serait redondant… Depuis quelques semaines, un sentiment de flottement ne me quitte plus. C’est un sorte de carpe diem un peu mélancolique parfois, très joyeux à d’autres instants et je vis vraiment au jour le jour, ou presque. C’est à la fois grisant, fatigant parfois et étrange.

La rentrée arrivera bien assez vite comme ça, alors, au fond, profitons-en…

1. Cette semaine, impossible de choisir quelle séance photo de Louise j’ai préféré. Celle-ci est douce, estivale et virginale… (misspandora.fr)

2. … Tandis qu’ici, la mise en plis et la magnifique robe du premier look, à l’allure so 40-50’s, ne pouvaient que me plaire! (misspandora.fr)

3. Carrie continue de partager avec nous ses bonnes adresses New Yorkaises – à noter dans un coin, pour un futur voyage de l’autre côté de l’Atlantique. (en anglais) (wishwishwish.net)

4. Un petit peu de verdure, ça vous dit? Suivez Aline à la découverte du Parc National Suisse! (lodeurducafe.com)

5. À chaque relecture de ces mots, de la plume de la douce Céline, je ne peux m’empêcher d’avoir les larmes aux yeux. (Ces mots me parlent tant…) (lesmotsailes.fr)

6. Pourquoi pratiquer un peu plus d’auto-compassion, ça ne nous ferait vraiment pas de mal… (en anglais) (headspace.com)

7. Des jolies photos pour une jolie tenue… Et si je n’écoutais pas ma raison, ça ferait longtemps que la robe Dita aurait rejoint mon dressing! (makemylemonade.com)

8. Jessica qui nous parle d’islamophobie et de déformation des médias, c’est dans l’air du temps. (dollyjessy.com)

9. L’été est la saison idéale pour prendre le temps, plus particulièrement pour prendre le temps de se faire son ice tea maison! (trendymood.com)

10. Et pour aller avec, un sandwich sauce pesto, tomates et cœurs d’artichaut, ça vous dit? (en anglais) (loveandlemons.com)

Cette sélection vous a-t-elle plu? N’hésitez pas, comme toujours, à me faire part de vos propres coups de cœur, glanés çà et là sur le web..!

Quant à moi, je n’ose vous dire quel sera le sujet du prochain article. Des idées, j’en ai plein. Des photos à traiter, encore davantage… Le temps un peu moins. (Et puis la flemme, il faut bien l’avouer…)

Mais je vous dis quand même à très bientôt et vous laisse avec cette chanson d’une chanteuse qui me fait penser à un mélange de Lana del Rey et Lady Gaga – pas si improbable, écoutez plutôt!


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Genius

Septième Art 29 juillet 2016 Laisser un commentaire

Genius

Si les sorties cinéma n’ont pas grand chose de passionnant ces derniers temps, j’avais noté qu’il fallait que j’aille voir Genius, un film dont je ne savais pas grand chose si ce n’est qu’il se passait dans le monde littéraire des années 30′ et que Colin Firth et Jude Law tenaient les premiers rôles…

… Et comme souvent, j’ai bien fait de suivre mon intuition cinématographique! En même temps, moi qui aime follement les biopics, c’était évident que ça allait me plaire.

Genius suit les débuts littéraires de Thomas Wolfe (Jude Law), jeune auteur plein de fougue, dont le premier manuscrit a été refusé par tous les éditeurs de New York… jusqu’à ce qu’il arrive entre les mains de Maxwell Perkins (Colin Firth), éditeur renommé (et connu pour avoir découvert Scott Fitzgerald et Ernest Hemingway – rien que ça!) qui décide de le publier. S’en suit un succès fulgurant et presque inattendu…

Genius

Je suis assez étonnée que ce film (qui vient tout juste de sortir, certes) n’ait pas reçu de meilleures critiques, que ce soit dans la presse ou parmi les spectateurs, parce que j’ai trouvé une myriade* de choses à en dire – et des choses plutôt positives!

La première chose, celle qui chatouille la rétine, c’est l’aspect visuel de l’ensemble. Ses tons sont délavés (dans les gris, dans les marrons) et ils plongent tout de suite le spectateur dans une ambiance New Yorkaise des années 30′ qui rappelle un peu les films de gangsters et qui sied totalement à l’atmosphère un peu poussiéreuse du monde de l’édition (que je ne trouve pas moins fascinante!).

Et la première scène (ou presque), qui n’est techniquement pas un plan-séquence je crois, mais qui en garde l’essence, et où l’on suit Perkins qui découvre le manuscrit de Wolfe, me reste encore fraichement en mémoire tant je l’ai trouvée parfaite pour entraîner le spectateur au cœur du film. 

Les personnages évoluent entre les volutes de fumée de leurs cigarettes, dans la pluie tonitruante de New York, parcourent des chemins humides au crépuscule et lisent dans l’ambiance calfeutrée d’un train à vapeur… Visuellement, c’est un vrai plaisir, une plongée dans le passé comme si l’on parcourait un vieil album photo. Vous l’aurez compris, la photographie m’a séduite au premier coup d’œil!

J’ai lu çà et là que la mise en scène était critiquée pour son classicisme et j’ai envie de dire… et alors? Mais après, vous commencez peut-être à me connaître, je n’ai jamais rien eu contre la « propreté » d’une réalisation et d’une mise en scène dite « classique ». Je préfère mille fois des cadrages classiques et une mise en scène académique à des mouvements de caméra mal maîtrisés, à l’originalité douteuse ou pire… à une caméra à l’épaule! (Dont j’ai une sacro-sainte horreur.)

Mais laissons là les aspects purement visuels de Genius, et venons-en à l’intrigue. S’il s’agit effectivement d’une biopic (de Thomas Wolfe plus particulièrement) j’ai beaucoup aimé le parti-pris du réalisateur qui aura été de moins montrer la vie de l’auteur que sa relation, très particulière, avec son éditeur, Maxwell Perkins.

Si la chronologie est effectivement respectée, c’était beaucoup plus intéressant de se pencher sur la relation très forte qui unissait ces deux hommes, pourtant très différents l’un de l’autre – l’un est un homme discret et plutôt conservateur quand l’autre est un auteur exalté et passionné, capable d’écrire des milliers de mots en une seule journée – plutôt que sur la carrière de Thomas Wolfe, par exemple. (Bien que, évidemment, les deux soient liés.)

J’ai trouvé que cette relation était habilement mise en lumière, aussi bien dans ses excès que dans ses moments de grâce, et quelques scènes m’ont particulièrement touchée… Et tout ceci n’aurait évidemment pas aussi bien fonctionné si les acteurs choisis n’avaient pas été aussi bons.

Colin Firth, dans le rôle de Maxwell Perkins (qui ne quitte jamais son chapeau), excelle comme toujours dans un rôle plein de retenue et de pudeur. Mais ça n’en reste pas moins un rôle d’homme déterminé et fort. (Et de toute façon, je n’ai encore jamais vu Colin Firth être mauvais!)

De son côté, Jude Law aura été une très bonne surprise – pas que je le trouve mauvais acteur, mais je ne me souviens pas d’un rôle où il aurait été particulièrement marquant… Ici, dans ce rôle d’auteur passionné, excessif et bruyant, il laisse libre cours à son exaltation, et ça lui va bien. J’ai lu quelque part qu’il en faisait trop, mais je ne suis pas vraiment d’accord… Wolfe semblait être un homme passionné et agité, et si le personnage est parfois trop bruyant, effectivement, je n’ai jamais trouvé que ça sonnait faux.

Les seconds rôles, quant à eux, relativement mineurs, n’auront tout de même pas été en reste. Nicole Kidman et Laura Linney, malgré une présence à l’écran qui est minime, sont tout à fait précieuses à l’intrigue. Guy Pearce et Dominic West (respectivement dans les rôles de Fitzgerald et Hemingway) offrent de leur côté un contraste intéressant avec le personnage de Wolfe.

J’ai également particulièrement aimé cette immersion dans le monde littéraire et suivre l’élaboration des œuvres de Wolfe, un auteur dont je ne connaissais rien… Ce qui est tout à fait dommage d’ailleurs, vu qu’il était considéré en son temps comme l’un des plus grands auteurs américains! (Évidemment, son œuvre est désormais dans ma liste de choses à lire.)

Comme vous l’aurez compris en lisant cette (longue) critique, je n’ai pas trouvé grand chose à redire sur Geniusc’est un film que j’ai beaucoup aimé. Ce n’est pas un film que je qualifierais de chef d’œuvre, mais j’ai trouvé qu’il était bien réalisé, que les acteurs étaient vraiment bons et l’intrigue était intéressante

Bref, je le conseille à tous les amateurs de biopics, férus de littérature, nostalgiques du passé et… admirateurs de Colin Firth!

Vous ai-je peut-être donné envie de le voir…? Et est-ce que vous avez déjà lu les livres de Thomas Wolfe? 

Je vous souhaite en tout cas une belle journée et un bon week-end – à très vite!

*petit clin d’œil ému à une scène du film – vous comprendrez si vous l’avez vu…


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