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Culture

Culture-list #1

Culture 25 mars 2020 Laisser un commentaire

Après un long moment à ne plus trop partager mes coups de cœur culturels avec vous ici, me revoilà avec une nouvelle façon de partager avec vous ce que j’ai aimé lire, regarder, découvrir

Si par le passé je tentais de vous parler d’à peu près tous les livres que je lisais, j’ai fini par laisser sombrer la rubrique, par manque de temps et aussi, soyons honnêtes, d’intérêt, car chaque livre que je lis ne mérite pas forcément d’être évoqué. (Pour tous ceux qui seraient intéressés de voir absolument tout ce que je lis, il y a toujours mon profil Goodreads, que je mets à jour en temps réel.)

La même chose est arrivée à ma rubrique ciné, car décidément, tous les films que je vois au cinéma ne me donnent pas toujours envie de vous en parler.

Bref, il était temps pour moi d’avoir une rubrique qui regroupe mes derniers coups de cœurs culturels, tous genres confondus, sans obligation d’être exhaustive et à la régularité… aléatoire, disons.

Alors sans plus attendre, je vous fais découvrir ce qui m’a plu récemment !

The Witcher (le Sorceleur en VF) – Livres + série

Quelque part en début d’année j’ai décrété que 2020 serait une année fantasy. Je compte relire Le Seigneur des Anneaux (en VO cette fois), j’ai envie de me plonger dans La Boussole d’Or (His Dark Materials) que je n’ai jamais lu et pour mon anniversaire, mes parents m’ont offert la collection complète de la saga Artemis Fowl.

Mais dans mes envies de lectures fantasy, Le Sorceleur se plaçait tout en haut de ma liste, en grande partie parce que Netflix a produit une adaptation des livres tout récemment.

Avant d’évoquer la série, je vous laisse avec quelques mots sur les livres, du moins les trois premiers tomes que j’ai lus.

Le Sorceleur – Le Dernier Vœu, de Andrzej Sapkowski

À travers les plaines arides et les montagnes escarpées des Royaumes du Nord, un homme avance seul. En ces temps obscurs, il est l’un des rares à ne pas craindre les terribles créatures qui croisent sa route. Car Geralt de Riv est un sorceleur : un mercenaire initié aux secrets d’une ancienne magie. Il suit son propre code d’honneur dans un monde qui a oublié le sien, avec l’espoir inavoué de réaliser son dernier voeu : retrouver son humanité.

Ce premier livre est en réalité un recueil de nouvelles qui permet de découvrir le monde de Geralt de Riv, ses monstres et quelques-uns des personnages principaux de la saga.

J’ai beaucoup aimé découvrir un univers fantasy différent des univers anglo-saxons auxquels je suis habituée, davantage ancré dans le folklore slave et les contes européens.

Le tout est relevé avec beaucoup d’ironie et une bonne dose d’humour, qui contrastent quelque peu avec la noirceur de cet univers (ou même avec Geralt, un personnage qui n’a pas l’air très commode au premier abord).

Toutes les nouvelles ne m’ont pas séduite, et le format m’a un peu frustré : j’avais envie d’en savoir plus et de suivre Geralt dans une aventure au long cours ! C’était néanmoins une chouette entrée en matière et il ne m’a pas fallu longtemps avant de plonger dans le second livre de la saga…

Le Sorceleur – L’Épée de la Providence, de Andrzej Sapkowski

Geralt de Riv, le sorceleur, mène sa mission sans faillir dans un monde hostile et corrompu, dépourvu d’espoir. Sa renommée légendaire n’a d’égales que la peur et la haine qu’il inspire chez ceux qu’il traque sans pitié. Mais sa rencontre avec la petite Ciri, l’Enfant élue, va donner un sens nouveau à l’existence de ce héros solitaire. Geralt cessera-t-il enfin de fuir pour affronter la providence et découvrir son véritable destin ?

Ici encore, on est face à un recueil de nouvelles, mais contrairement au premier livre, j’y ai trouvé plus de cohérence et malgré un découpage en nouvelles, la chronologie semble plus claire et les personnages et situations semblent connaître une véritable évolution.

Le ton est moins léger et les enjeux semblent plus graves que dans les nouvelles du premier livre. J’ai aussi aimé voir le personnage de Geralt gagner en profondeur, revoir Jaskier et Yennefer, et rencontrer le personnage de Ciri.

L’univers est toujours aussi riche et intéressant, peuplé d’une multitude de créatures diverses et variées, bienfaisantes ou… non. J’en garde un très bon souvenir, avec des nouvelles qui m’ont semblé avoir plus de relief que celles du premier livre – à découvrir donc !

Le Sorceleur – Le Sang des Elfes, de Andrzej Sapkowski

La jeune princesse Ciri est l’unique survivante du royaume de Cintra. Alors qu’elle tente de fuir la capitale, elle croise le chemin de Geralt de Riv, qui la prend sous son aile et la conduit à Kaer Morhen, l’antre des sorceleurs. Initiée aux arts magiques, Ciri y révèle sa véritable nature et l’ampleur de ses pouvoirs, qui attirent bien des convoitises : un mage mystérieux est prêt à affronter le sorceleur afin d’atteindre sa protégée…

Cette fois, on est plongé dans un vrai roman et les choses sérieuses commencent ! Cela dit, le rythme de ce troisième tome est assez lent et les personnages sont tous éparpillés à travers le monde, ce qui donne lieu à des chapitres où ils sont (souvent) isolés dans leur coin d’aventure. On sent que quelque chose d’important va se passer… mais plus tard.

J’ai beaucoup aimé suivre les divers personnages féminins qui prennent plus d’ampleur, mais j’ai beaucoup moins aimé tout le côté politique du livre (je me suis un peu ennuyée quand il s’agissait de stratégies militaires et autres, et j’ai passé mon temps à confondre tous les rois et seigneurs…).

Maintenant j’ai assez hâte de découvrir le quatrième tome et de continuer mon incursion dans cet univers que j’aime beaucoup.

Donc, après avoir lu les trois premiers livres de la saga, j’étais fin prête à me plonger dans la série et c’était dans l’ensemble une belle découverte !

J’étais plutôt contente d’avoir l’intrigue fraîchement en tête en abordant cette adaptation, d’autant plus que celle-ci passe allègrement d’une chronologie à une autre sans crier gare (ce qui peut être franchement déroutant).

L’une des qualités de cette adaptation est d’avoir intégré assez fidèlement certains épisodes de la saga du Sorceleur, tout en ayant étoffé certains personnages (je pense bien entendu à Yennefer), malgré certaines modifications qui m’ont paru au premier abord discutables. J’ai moi-même quelques réserves concernant certains personnages, mais l’ensemble me semble tout de même plutôt réussi et cohérent.

L’ambiance de la série est chouette, les décors sont très réussis et la bande-son immersive à souhait. Du côté des acteurs, Henry Cavill, en plus d’être incroyablement sexy (il faut bien le dire), est assez convaincant en Geralt de Riv taciturne et sombre, et j’ai aussi beaucoup aimé Anya Chalotra qui interprète Yennefer (même si je m’étais faite une image assez différente du personnage à travers les livres).

L’intrigue est rythmée et les combats assez impressionnants – vraiment, visuellement, cette série vaut le détour. Maintenant j’ai assez hâte que la seconde saison voie le jour, d’autant que d’ici là j’aurai sans doute bien avancé dans ma lecture des livres…

Est-ce que vous avez vu et/ou lu The Witcher vous ? Qu’en avez-vous pensé ?

À savoir que, si vous l’ignoriez, les livres ont été adaptés en jeux vidéo il y a quelques années déjà. Je n’y ai pas joué (et je ne sais pas si je m’y frotterai, je suis un peu sensible aux jeux qui font peur…) mais peut-être que ça vous intéressera de plonger dans cet univers par ce biais !

∙ Jeux Vidéo

Ghost of a Tale

Une fois n’est pas coutume, je viens vous parler d’un jeu vidéo auquel je joue en ce moment et que je trouve trop chouette.

Dans Ghost of a Tale, un jeu d’action-aventure, vous incarnez Tilo, une petite souris-ménestrel enfermée dans la prison de Fort Deruine qui cherche à retrouver sa femme, Merra, tenue prisonnière ailleurs…

J’avais repéré ce jeu à l’époque de sa sortie sur console, m’extasiant sur la beauté des décors et des personnages (bien trop mignons) mais ça ne fait que quelques semaines que je m’y suis mise (et je me demande bien ce que j’attendais) et j’aime beaucoup y jouer.

Comme je l’ai dit plus haut, je ne suis pas une joueuse très téméraire (les jeux qui font peur, très peu pour moi, les missions d’infiltration me stressent souvent et je peux facilement sursauter… on ne se moque pas, merci) alors même ici, quand il s’agit d’éviter les gardes-rats et faire preuve de ruse, je ne fais pas toujours la maligne…

J’aime beaucoup l’ambiance du jeu, un peu médiévale, avec ses mystères et légendes, ses personnages hauts en couleur et ses quêtes variées qui permettent d’explorer les lieux de fond en comble. Il faut parfois faire marcher ses méninges, mais dans l’ensemble c’est un jeu très accessible. (Le niveau de difficulté n’est pas modifiable)

À l’heure où je vous écris, je pense en être à un peu moins de la moitié du jeu (et je joue lentement, j’explore beaucoup…) pour une quinzaine d’heures de jeu, et mis à part une caméra parfois capricieuse et des cartes des lieux pas toujours très claires, je n’ai pas de reproches à faire à ce jeu que j’aime beaucoup.

Le jeu est disponible sur PC et consoles, et une version Switch devrait bientôt voir le jour.

Cinéma

Onward (En Avant en VF)

Dans un monde où la technologie a peu à peu remplacé la magie, deux frères se lancent dans une quête fantastique pour pouvoir passer quelques heures avec leur père…

Bon, même s’il est actuellement impossible d’aller au cinéma, confinement oblige, je voulais tout de même vous parler un peu d’Onward, le dernier Disney-Pixar que nous avons vu au cinéma peu avant… bref, vous savez.

J’ai beaucoup aimé ce film, qui se joue dans un monde teinté d’heroic fantasy (décidément, c’est le thème récurrent de cet article) rempli d’elfes, cyclopes et autres fées qui n’ont pourtant plus grand chose de magique, la technologie les ayant quelque peu rendus paresseux… Le film est plein de petites références geek et plein d’humour, mais possède aussi cette petite touche de poésie et d’humanité propre aux films Pixar.

Bien que le ton soit léger, Onward aborde des thèmes importants et variés tels que le deuil, la quête du père, l’affirmation de soi, le pardon et la relation fraternelle… et ils sont abordés avec intelligence et sincérité, comme c’est souvent le cas dans les productions Pixar.

On m’avait conseillé de le voir avec ma sœur et effectivement, à la fin du film j’étais bien contente d’avoir ma petite sœur à côté de moi pour l’étreindre au milieu de nos larmes d’émotion – je réitère donc ce conseil, allez le voir (quand ce sera possible) avec vos sœurs/frères, ce sera un joli moment à partager !

BDs

Depuis que je me suis inscrite à la bibliothèque, je lis beaucoup (mais vraiment beaucoup) de BDs et moi qui en avais une image un peu désuète (j’en étais peut-être restée à Astérix et Tintin) et qui pensais que le genre n’était pas fait pour moi, je me retrouve à lire ce genre de littérature en majorité ces temps-ci. Comme quoi, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis !

Peut-être que je vous écrirai quelques articles pour vous parler de mes préférées un jour, mais en attendant je voulais vous parler de deux albums que j’ai particulièrement aimé lire récemment…

Tant Pis pour l’Amour, de Sophie Lambda

Quand Sophie rencontre Marcus, elle tombe amoureuse en 48h. Elle qui était si cynique en amour, cette fois, elle y croit. Sauf qu’il se révèle vite étrange. Sophie a alors besoin de comprendre ce qui ne va pas. Confronté à ses mensonges et ses incohérences, il a des réactions violentes, des excuses pour tout et arrive à se sortir de chaque impasse. Mais jusqu’à quand ? Sophie aime un manipulateur narcissique.

À travers 300 pages (qui se lisent d’une traite) l’autrice raconte l’histoire d’amour qu’elle a vécue avec un manipulateur, et surtout comment elle s’en est sortie, comment elle s’est reconstruite après une histoire intense et destructrice…

Sophie raconte son histoire avec beaucoup d’humour, malgré un sujet qui est quand même assez pesant et j’ai beaucoup aimé la dimension pédagogique de l’album (la seconde moitié explique les mécanismes de pensée et stratégies des manipulateurs pour garder leur emprise sur leurs victimes) qui permet de mettre en lumière le comportement des manipulateurs et s’en prémunir si besoin.

C’est un album que je conseille à tous de lire, que le sujet vous touche de près ou de loin (et même si ce n’est pas le cas).

Moi en Double, de Navie (dessins d’Audrey Lainé)

Navie était malade. Elle était en obésité morbide et souffrant chaque jour, avec le sourire, sans jamais le montrer… L’acceptation de soi est ce qui lui tient le plus à coeur, mais comment aimer cette fille dans le miroir qui n’est que le reflet de sa souffrance ?
Navie portait son double. Un double qu’elle a aimé, qu’elle a essayé de fuir puis de tuer. Mais comment fait-on pour se tuer sans mourir ?

Un très beau témoignage, superbement mis en dessin par Audrey Lainé, et dans lequel toute femme, qu’elle soit grosse ou non, se retrouvera forcément un peu… Le rapport à notre corps, à notre image est rarement serein et c’est avec beaucoup de sincérité que Navie parle de ces choses à travers sa propre expérience.

J’ai été très touchée par ce récit doux-amer et je le conseille à tous, lui aussi.

Stand-up comedy

En ce moment, peut-être plus que jamais, il s’agit de se changer les idées comme on peut, et quoi de mieux qu’un spectacle de stand-up ? De préférence intelligent et vraiment drôle, sans racisme, grossophobie, ou sexisme, c’est mieux.

Voici une petite sélection de mes derniers spectacles comiques favoris.

Féministe pour Homme, Noémi de Lattre

Ce premier spectacle est à voir à Paris, au Théâtre de la Pépinière, donc évidemment, en ce moment il est en stand-by, mais j’ose espérer qu’il sera de nouveau joué quand la vie aura repris son cours normal…

Comme son nom l’indique, ce spectacle parle de féminisme et pas qu’à moitié : Noémi est engagée et elle en parle avec beaucoup de force mais aussi avec malice et humour, tout en restant bienveillante. Un mélange détonant qui galvanise, m’a beaucoup fait rire mais m’a aussi beaucoup touchée.

C’est un spectacle intelligent, sincère et drôle, et j’aimerais que tout le monde aille le voir ! Emmenez-y tout particulièrement vos ami.e.s qui ne comprennent peut-être pas le féminisme, ça leur fera du bien.

Hexagone, Fary (Netflix)

Sur les bons conseils de Laëtitia (qui m’avait déjà conseillé le spectacle de Noémi de Lattre) on a regardé la première partie du nouveau spectacle de Fary, Hexagone, sur Netflix la semaine dernière et… on a beaucoup aimé !

Je ne connaissais pas du tout cet humoriste avant de regarder ce spectacle et de fait, c’était une chouette découverte. Fary se pose des questions d’identité, de culture et si le spectacle a un aspect politique, il n’en reste pas moins très drôle.

À découvrir à votre tour !

La seconde partie du spectacle sera disponible mi-avril.

Afraid of the Dark, Trevor Noah (Netflix)

J’aimais déjà beaucoup regarder les extraits du Daily Show de Trevor Noah sur YouTube de temps à autres, mais j’ai tout récemment découvert ses spectacles sur Netflix, dont celui-ci, Afraid of the Dark, qui date de 2017.

Rien de tel pour se remonter le moral un jour de petite mine que Trevor Noah et ses parfaites imitations d’accents, ses propos si justes sur l’immigration et les relations internationales (et son sourire contagieux).

Il me semble que son spectacle suivant, Son of Patricia, est plus apprécié du public, mais mis à part quelques blagues un peu longuettes, j’ai beaucoup ri devant Afraid of the Dark et c’est exactement ce qu’il me fallait à ce moment-là.

Et c’est sur cette note d’humour que je termine cet article probablement un peu trop long (j’ai pourtant tâché d’être succinte) mais qui m’aura permis de vous parler de ces quelques petites choses que j’ai apprécié découvrir ces dernières semaines.

N’hésitez pas à me faire part de vos avis et impressions, qu’il s’agisse du fond de l’article ou de sa forme – je suis ouverte à toutes vos propositions d’amélioration, si besoin !

Je suis en tout cas assez contente de revenir partager avec vous mes coups de cœur, moi qui ne savais plus trop comment vous en parler, j’ai l’impression d’avoir trouvé la meilleure formule en ce qu’il me concerne… Un grand merci à Pauline aussi, qui m’a gentiment laissé emprunter le nom de cet article ♡

Je vous souhaite de belles découvertes et vous dis à très vite, prenez soin de vous.


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci!

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3 séries féministes à découvrir

Small Screen Love 6 mars 2020 Laisser un commentaire

Alors que l’actualité de ces derniers jours donne envie de se terrer sous la couette, pourquoi ne pas vous parler de trois séries, féministes de surcroît, pour vous changer les idées tandis que la pluie tombe au dehors ?

Les trois séries dont je vais vous parler font partie de mes découvertes (plus ou moins) récentes et elles ont toutes les trois pour point commun de mettre en avant des femmes indépendantes, intelligentes et fortes. Elles sont d’ailleurs toutes trois créées par des femmes… (coïncidence, je ne crois pas)

Sans plus attendre, je vous laisse découvrir de quelles séries il s’agit !

Anne with an E (3 saisons, terminée – Netflix)

Librement adaptée du livre Anne of Green Gables de Lucy M. Montgomery, cette série suit le quotidien d’Anne, une jeune orpheline adoptée par Marilla et Matthew Cuthbert (qui sont frère et sœur), dans sa nouvelle vie sur l’île du Prince Edward. Dotée d’une imagination débordante, d’un amour profond pour la nature et d’une faculté d’émerveillement infinie, Anne va bousculer la petite vie tranquille des habitants de l’île au gré de ses aventures.

J’ai découvert cette série peu après la diffusion de sa première saison et le coup de cœur a été immédiat. J’ai été séduite par la beauté des paysages, par l’ambiance visuelle globale de la série (la nature y est si belle), par la justesse des acteurs et par les thèmes évoqués tout au long des saisons.

Le personnage de Anne, superbement interprété par Amybeth McNulty (que j’espère voir dans d’autres films/séries à l’avenir) est parfois agaçant d’intensité, mais j’ai surtout été touchée par sa sensibilité et emportée par son enthousiasme à toute épreuve.

J’ai aussi beaucoup de tendresse à l’égard de Matthew Cuthbert (interprété par R. H. Thomson) et de sa sœur Marilla (Geraldine James) qui composent comme ils le peuvent avec le fait d’être soudainement devenus parents. Globalement, tous les acteurs font mouche et mis à part quelques antagonistes notables, très justes dans leurs rôles aussi, ils m’ont tous beaucoup touchée.

Mais comme je le disais, ce sont les thèmes développés tout au long de la série qui font de cette série l’une des meilleures que j’ai pu voir récemment. On y évoque sans détour la place des femmes à une époque où justement leur place semble être à la maison, à travers des personnages qui ne l’entendent pas de cette façon et s’émancipent chacune à leur manière.

On rencontre également dans la série des personnages homosexuels et noirs qui vivent leur propre histoire, ont une place à part entière dans la série et ne vivent pas leurs intrigues dans l’ombre des autres personnages, dans des rôles de faire-valoir par exemple.

Finalement, s’il n’y avait qu’une seule chose à retenir de Anne with an E, c’est la beauté avec laquelle la série célèbre les différences et confronte tous ceux qui ne verraient pas ces différences d’un bon œil à leur intolérance et à leur étroitesse d’esprit.

Je pourrais encore vous parler de mille choses que j’ai adorées dans cette série, mais ça vous enlèverait peut-être le plaisir de les découvrir à votre tour… (et puis cet article deviendrait beaucoup trop long)

Vous l’aurez compris je crois, mais je vous conseille très chaleureusement de regarder Anne with an E pour vous réchauffer le cœur et vous redonner espoir dans le genre humain (oui, oui). Et n’oubliez pas vos mouchoirs, je crois que j’ai versé une petite larme à environ chaque épisode.

Vous connaissiez déjà Anne with an E ? N’hésitez pas à me faire part de votre avis sur cette série si vous l’avez vue !

The Marvelous Mrs Maisel (3 saisons, en cours – Amazon Prime)

Crée par Amy Sherman-Palladino (à laquelle on doit déjà la formidable série Gilmore Girls), The Marvelous Mrs Maisel suit Miriam « Midge » qui a tout ce dont elle peut rêver : un mari parfait qui fait du stand-up à ses heures perdues, deux enfants et un appartement élégant dans l’Upper East Side. Sauf qu’un jour elle apprend que son mari la trompe et, pire encore, emprunte ses numéros de stand-up à d’autres comiques… et c’est presque par hasard qu’elle se trouve à son tour sur scène.

Ici encore, le coup de foudre a été immédiat, ce qui n’est pas très étonnant connaissant mon goût pour l’esthétisme des années 1950 et mon amour pour Gilmore Girls.

The Marvelous Mrs Maisel est une série fabuleuse à bien des égards. Son personnage principal est d’une grande justesse, Midge (Rachel Brosnahan) étant sans cesse tiraillée entre sa vie domestique qu’elle aime et sa nouvelle vie, plus irrévérencieuse et presque scandaleuse, dans laquelle elle se trouve propulsée presque malgré elle mais dont elle tire beaucoup de plaisir et de fierté.

Sa relation avec Susie, sa manager au caractère bien trempé (Alex Borstein), est truculente, tout comme l’est celle avec ses parents plus conservateurs et qui ne sont jamais très loin…

La série est également un véritable bijou visuel, qu’il s’agisse de la mise en scène ou de la photographie, tout est parfaitement parfait. Les décors sont superbes et les costumes, ohlala, m’ont donné envie d’avoir la même garde-robe que Midge (surtout dans les deux premières saisons, la troisième est un peu plus sixties dans l’âme).

Et tout comme Gilmore Girls à l’époque, les personnages ont de l’esprit, les dialogues sont brillants, rythmés et pleins d’ironie – c’est parfois un peu épuisant mais c’est le plus souvent très drôle et savoureux. Enfin, malgré son ancrage dans les années 50′, la série est très moderne dans ses propos et ça c’est chouette, évidemment.

Si vous cherchez une série légère, drôle (mais pas que) et qu’en plus vous avez un petit faible pour ces années-là, n’hésitez plus et jetez un œil à celle-ci !

Mais peut-être que Mrs Maisel vous a déjà séduit vous aussi ?

Jane the Virgin (5 saisons, terminée – à voir sur Netflix)

Dans Jane the Virgin, une série filmée comme une telenovela, on suit la vie de Jane (Gina Rodriguez), une jeune femme romantique qui a décidé de se préserver jusqu’au mariage, dont la vie va être totalement chamboulée suite à une insémination artificielle accidentelle…

Malgré ce synopsis improbable (véritablement digne d’une intrigue de telenovela ahah) cette série qui a déjà quelques années au compteur (elle a été diffusée de 2014 à 2019) est rapidement devenue l’une de mes favorites pour une multitude de raisons.

Peut-être est-ce le subtil mélange d’absurde et de bienveillance, omniprésente à travers la série, qui la rend si irresistible, ou peut-être que ce sont les personnages, aux caractères si différents, parfois changeants, mais toujours intéressants…

Mon visionnage de la série remonte un petit peu, j’ai sans doute oublié beaucoup de choses, mais je sais que ce que j’ai aimé (entre autres) dans Jane the Virgin c’est que c’est une série portée par des femmes. Des femmes, de la même famille, qui ne s’entendent parfois pas du tout, mais qui finissent toujours par se réconcilier et se retrouver.

Et malgré des situations rocambolesques, des triangles amoureux à n’en plus finir et des situations de pure telenovela (qui est un genre assez codifié et machiste), la série met en avant une héroïne forte, indépendante et qui n’a pas besoin des hommes de son entourage pour être valorisée.

Dans toute sa légèreté, Jane the Virgin est aussi prompte à examiner ses propres failles (je pense à un épisode soumis au test de Bechdel par le narrateur omniscient) et à se remettre en question (et donc pousser le spectateur à le faire). Sans oublier les tenants politiques de la série, notamment à propos d’avortement ou d’immigration (un sujet traité notamment dans les dernières saisons, en plein dans l’ère Trump…).

Jane the Virgin est donc un parfait mélange d’intelligence, de légèreté et d’originalité, chaque personnage évolue vraiment tout au long des saisons et c’est une série très savoureuse (à mon humble avis). Je ne serais d’ailleurs pas contre un re-visionnage prochainement…

Mais peut-être que vous aussi vous adorez déjà Jane the Virgin ?

J’espère de tout cœur que je vous ai donné envie de regarder ne serait-ce qu’une seule de ces séries qui font partie toutes trois de mes séries favorites. Et si jamais vous les avez déjà toutes regardées, j’ai trois petites recommendations supplémentaires, qui sont (en plus) des formats de série courts, contrairement à celles citées précédemment !

+ Dead to Me (1 saison, en cours – Netflix) est une série où se lient d’amitié Jen (C. Applegate) qui vient de perdre son mari, et Judy (L. Cardellini) une femme un peu excentrique… mais très vite, on se rend compte que les apparences sont trompeuses. J’ai regardé cette série en une après-midi l’été dernier, accrochée à ses cliffhangers de fin d’épisode, et fascinée par le féminisme assumé d’une série qui n’a pas peur de montrer la colère des femmes et la manipulation masculine. À voir !

+ Tuca & Bertie (1 saison, terminée – Netflix), est une série animée, colorée et psychédélique où sont abordés des thèmes importants tels que la pression subie par les femmes aux alentours de la trentaine, le harcèlement et les violences sexuelles, le tout sur fond d’amitié et de sororité. C’est une série qui parle de femmes, mais sans clichés féminins (douceur, gentillesse et autres). C’est cru et génial, et c’est bien dommage qu’il n’existe qu’une seule saison !

+ Fleabag (2 saisons, terminée – Amazon Prime), une série de Phoebe Waller-Bridge dont on a beaucoup entendu parler récemment et qui, un peu comme Tuca & Bertie, montre une femme qui n’est pas parfaite, est indépendante et pleine de fêlures… et ça change des personnages féminins trop lisses. À découvrir, si vous ne l’avez pas déjà fait (de mon côté j’ai aimé sans adorer, et j’ai préféré la seconde saison).

Bon eh bien, avec tout ça vous devriez avoir quelques heures de séries de qualité à déguster !

En ce moment, de mon côté, je regarde toujours Friends par-ci, par-là pour la première fois (et comme je l’ai déjà dit précédemment un peu partout, ça se regarde facilement, mais je cringe souvent) et j’ai commencé la série The Witcher, maintenant que j’ai lu les trois premiers tomes de la saga (et j’aime beaucoup !).

N’hésitez pas à me donner votre avis sur les séries que j’ai citées et aussi à m’en recommander d’autres – j’ai déjà une liste longue comme ma haine du patriarcat, mais une de plus ou de moins…

Belle journée, bon week-end et à bientôt !


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Monthly Movie Digest #8

Septième Art 10 juin 2019 Laisser un commentaire

Décidément, ces temps-ci je ne reviens que par ici pour vous parler de cinéma (mais c’est déjà ça) – je suis toujours dans un entre-deux, sorte de flottement, où je ne sais toujours pas exactement quelle est la place de cet espace virtuel auquel j’ai pourtant consacré tant d’années.

Avec bientôt davantage de temps à ma disposition (je quitte mon boulot, j’ai de nouveaux projets, mais aussi avant tout envie de me reposer, de me recentrer – je vous en reparlerai) j’aimerais retrouver davantage l’envie de partager ici ou ailleurs (sur Instagram). Ma vie a quand même beaucoup changé depuis plus d’un an et tant mieux, je l’aime beaucoup ainsi.

Et à l’orée d’un nouveau changement (et pas des moindres !) je ne sais pas exactement de quoi sera fait demain, ni si je continuerai à vous écrire, à quelle fréquence, à propos de quoi, de quelle façon… À suivre, et d’ici là je continue à me laisser porter comme je sais si bien le faire.

Pour en revenir à cette édition du « Monthly Movie Digest », il apparaît assez clairement que 1) ces deux derniers mois je suis surtout allée voir des blockbusters et 2) je ne suis pas allée tant de fois au cinéma que ça. Comptez sur moi pour rattraper ça dans les temps à venir !

(En cliquant sur les titres des films, vous accédez aux fiches de ces derniers sur Allociné, si vous souhaitez en savoir plus !)

Shazam!, un film de David F. Sandberg

Héros atypique de l’univers DC Comics, Shazam (qui ironiquement s’appelait Captain Marvel avant qu’on ne change son nom pour éviter la confusion avec l’héroïne éponyme de Marvel) est en réalité un jeune garçon de 14 ans dont les pouvoirs lui sont transmis presque par hasard et qui découvre ces derniers avec une certaine candeur et une innocence tout à fait rafraichissante.

Cependant, très vite, la réalité le rattrape tandis que le très méchant Thaddeus Sivana (Mark Strong) répand ses horreurs sur le monde… Pourra-t-il le vaincre ?

En deux mots : j’ai adoré Shazam! – c’était léger, très drôle sans être potache (ça mérite d’être souligné) et contre toute attente, plutôt bien écrit et amené.

La famille (comme dans tout film de super-héros qui se respecte) est un thème fondamental et c’est avec beaucoup de douceur et d’émotion (mais sans verser dans le pathos) que ce dernier est développé dans le film. C’est également central dans le développement du super-méchant du film, avec beaucoup moins de douceur par contre…

D’ailleurs ce super-méchant est aussi super flippant, accompagné de ses horribles créatures, contrastant très fortement avec la légèreté du film – certaines scènes frôlent l’horreur, attention aux plus jeunes spectateurs !

Quant à Zachary Levi, il est irrésistible, avec son air de grand dadais adulescent, et le duo qu’il forme avec Jack Dylan Grazer, son acolyte, est aussi drôle qu’attachant.

En somme, en sortant du cinéma, c’est à peine si je ne suis pas retournée le voir dans la foulée – c’est dire à quel point ce film m’a plu !

Malheureusement, je crois qu’il n’est plus diffusé dans beaucoup de salles (en même temps il est sorti le 3 avril…) mais si vous avez l’occasion de le voir, n’hésitez pas, surtout si comme moi vous avez gardé votre âme d’enfant, je pense qu’il vous plaira.

Raoul Taburin, un film de Pierre Godeau

Raoul Taburin, c’est l’histoire d’un petit garçon devenu grand sans savoir faire du vélo. L’histoire d’un immense malentendu vécu comme une malédiction. Un imposteur malgré lui.

Cette adaptation d’un album de Sempé est devenue sur grand écran un joli conte intemporel, ensoleillé et nostalgique, plein de charme et de poésie.

J’ai été charmée par le personnage de Raoul Taburin, parfaitement interprété par Benoît Poelvoorde, plus doux que bourru cette fois-ci, autant que par les paysages lumineux de la Drôme provençale ou que par l’intrigue presque enfantine du film.

S’il y a quelques longueurs parfois, elles vont bien finalement avec le reste car c’est un film qui se savoure, qui se déroule lentement, avec émotion et légèreté… 

Je vous conseille chaleureusement ce film plein de délicatesse et d’humour un peu naïf, à regarder avec vos enfants si vous en avez.

Avengers: Endgame, un film de Joe & Anthony Russo

Évidemment, un an après l’opus précédent qui m’avait laissée sans voix, je suis allée, comme tout le monde, voir la suite et fin de cet arc du MCU, prête à vibrer et pleurer (forcément) comme il se doit. Eh bien, je n’ai pas été déçue.

Je ne vais pas trop rentrer dans les détails de l’intrigue, ni m’étendre sur les qualités et défauts du point de la vue de la cinématographie. Car malgré certaines choses qui font défaut, certaines facilités scénaristiques et autres choses discutables (le personnage de Thor et son traitement, le fameux rassemblement de super-héroïnes, clin d’œil féministe un peu trop évident et pauvre) le film est avant tout un superbe point final à un chapitre très riche du MCU et un bel hommage à ses héros et leurs spectateurs.

C’était grandiose, c’était fou, c’était beau et émouvant – j’ai ri, j’ai vibré, j’ai pleuré et j’ai adoré ça. Et maintenant je n’ai qu’une envie : me replonger petit à petit dans tout les films qui l’ont précédé (surtout que je n’ai pas vu certains d’entre eux, mais chut…)

Je ne sais pas trop s’il y a un entre-deux et j’ai l’impression que soit on adore les films Marvel, soit on y est tout à fait indifférent… Nul doute que vous savez déjà à quelle catégorie j’appartiens !

Et vous, l’avez-vous vu et autant aimé que moi ? 

Dumbo, un film de Tim Burton

Si je ne garde pas un très bon souvenir de la version animée de Dumbo (que je n’ai dû voir qu’une fois en réalité), j’étais tout de même curieuse d’aller voir la version de Tim Burton (un de mes grands favoris, malgré certaines de ses œuvres récentes qui n’arrivent pas à la hauteur de ses réalisations passées) non sans une certaine appréhension…

Eh bien figurez-vous que globalement, Dumbo aura été une bonne surprise !

L’ensemble est visuellement très réussi, très beau, très lisse aussi (c’est un film Disney, ne l’oublions pas) avec une pointe d’univers étrange et sombre à la Burton, mais pas trop.

Et si les acteurs manquent globalement de relief (les enfants n’ont malheureusement aucun charisme, Colin Farrell est un peu effacé, Michael Keaton un peu caricatural et Eva Green est superbe, mais manque de substance) le film est dominé par l’émotion transmise par les grands yeux bleus de Dumbo, petit éléphanteau aux grandes oreilles. C’est fou ce qu’on peut faire avec les images de synthèse de nos jours.

L’intrigue ne comporte pas de grandes surprises, mais m’a personnellement beaucoup émue (sortez les mouchoirs si votre cœur est sensible comme le mien) et je n’ai pu qu’applaudir face à la conclusion du film, qui dit qu’aucun animal ne devrait être enfermé en cage.

En somme, Dumbo aura eu le mérite de pousser la réflexion un peu plus loin que dans sa version animée et d’offrir un élan de modernité à un conte profondément émouvant et quand même un peu magique…

Aladdin, un film de Guy Ritchie

On ne présente plus ce conte oriental de Disney, ici adapté en prises de vue réelles, où l’on suit à la fois Aladdin qui cherche à séduire la princesse Jasmine et Jafar, vizir aux rêves de grandeur, qui veut s’emparer de la lampe magique…

Cette adaptation aura globalement bien retranscrit l’univers du dessin animé, tout en superlatifs : c’est plus coloré, plus grandiose, plus rythmé (mais pas forcément meilleur).

Mais malgré ce côté un peu trop lisse, un peu too much, je me suis allègrement laissée entraîner dans cet univers des mille et une nuits, notamment grâce à la bande son (que j’écoute régulièrement depuis que nous sommes allés le voir…) et aussi un peu grâce à une intrigue qui donne un peu plus de substance à Jasmine.

Cette nouvelle version d’Aladdin aura tenu ses promesses de divertissement pour grands et petits et m’aura donné envie de voler moi aussi en tapis volant… et c’est déjà bien suffisant.

Vous l’avez vu vous ?

**********

Et c’est ici que se termine cette revue cinéma, partagée entre films de super-héros et productions Disney... à croire que j’ai principalement nourri mon âme d’enfant en quête de magie ou de grand spectacle ces derniers temps (et ce n’est pas entièrement faux, bien qu’entièrement fortuit).

Sachant que le prochain sur le liste sera le dernier X-Men, il y a fort à parier que ça ne va pas s’arrêter là… Sauf si vous avez une poignée de films plus sérieux à me conseiller ?

Je vous souhaite une belle journée et vous dis à bientôt !


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Monthly Movie Digest #7

Septième Art 2 mai 2019 Laisser un commentaire

Me revoilà (enfin) pour vous parler un peu de cinéma, plus particulièrement de certains films vus récemment dans les salles – ça faisait longtemps !

Je ne suis plus là autant qu’avant par ici (et par conséquent vous non plus, c’est bien normal)(j’ai quand même eu une bouffée de nostalgie pour le temps où j’étais plus assidue par ici en regardant mes statistiques qui ont drastiquement chuté..) et ça me fait tout drôle, mais ça n’empêche que j’ai envie de partager mes découvertes en tout genre avec vous, notamment mes découvertes culturelles.

Il est probable que dans un futur proche, je retrouve davantage de temps à consacrer à cet espace virtuel que je questionne tout de même beaucoup. J’effleure le sujet en permanence, mais la vraie question qui me revient sans cesse est la suivante : est-ce encore pertinent d’avoir un blog en 2019 ?

Sous-entendu dans un monde où le public « zappe » de sujet en sujet, n’aime pas vraiment lire de « longs » articles et consomme surtout des images (via Instagram, YouTube et consorts). La grande majorité consomme des articles légers et les oublie tout aussi vite et j’ai l’impression d’être une vieille personne en continuant à aimer lire/voir des choses avec davantage de substance.

Si vous avez des remarques à ce sujet, n’hésitez pas, je suis assez curieuse de lire vos avis (et vos envies surtout).

Mais place au cinéma ! Ici je vais revenir sur les quelques films vus au ciné au mois de mars, et qui m’ont tous globalement beaucoup plu. Au programme, un peu de légèreté avec deux films d’animation, un Marvel et une comédie française, mais aussi un film historique que j’ai beaucoup aimé.

(En cliquant sur les titres des films, vous accédez aux fiches de ces derniers sur Allociné, si vous souhaitez en savoir plus !)

Ralph 2.0, un film de Rich Moore et Phil Johnston

Il n’est pas vraiment nécessaire d’avoir vu Les Mondes de Ralph pour apprécier Ralph 2.0 qui me semblent tous deux des films de Disney assez méconnus et plutôt à tort (selon mon humble avis).

Dans ce second opus, on retrouve donc Ralph et la jeune Vanellope, cette fois dans le très vaste monde d’internet. Vanellope rêve d’évasion et de nouveauté, tandis que Ralph est inquiet face à tout cela, de peur de perdre son amie…

Si l’intrigue n’est pas follement innovante, il y a plein de petites choses que j’ai appréciées dans Ralph 2.0, notamment sa dimension féministe, portée par des personnages féminins forts, émancipés et carrément cools (la fameuse scène avec les princesses Disney est d’ailleurs un malicieux pied de nez aux décennies d’héroïnes Disney enfermées dans leur rôle de jolie princesse).

Par ailleurs, on y trouvera une critique plus ou moins féroce (on reste dans un film Disney) du monde d’internet, de la course aux likes jusqu’aux autres dérives plus sombre du média (darknet et cie).

Dans sa globalité c’est surtout un film d’animation léger et coloré, où l’on se régale des nombreuses références à notre propre monde 2.0 qui m’ont, pour ma part, beaucoup fait rire et sourire.

À découvrir, un dimanche après-midi pluvieux avec des cookies et un chocolat chaud !

Dragons 3 : Le Monde Caché, un film de Dean DeBlois

Suite (et fin) de la saga How to Train your Dragon, dont le premier opus avait vu le jour en 2010 (autant dire que ça remonte !) on retrouve ici encore Harold (Hiccup en VO) qui a désormais pris la tête de son clan, aux côtés de son dragon Krokmou (Toothless en VO) dans un monde où vivent en paix dragons et vikings.

Mais leur tranquillité est bien vitre troublée par l’arrivée d’un vil chasseur de dragons qui n’a qu’une idée en tête : éradiquer toutes les Furies (dont Krokmou fait partie). Ils se mettent donc en route vers le fameux monde caché dont rêve Harold depuis des années…

C’est avec grand plaisir que je me suis replongée dans le monde de vikings et de dragons de cette saga, dont les images coupent le souffle et où l’intrigue n’a de cesse de nous attendrir, tout en légèreté.

L’intrigue, un poil prévisible (et avec un dénouement un peu rapide à mon goût) n’en a pas moins été émouvante et le film est constellé de scènes drôles ou mignonnes, parfois les deux en même temps. Un très beau dernier film, pour une très belle saga.

En revanche, si possible, regardez bien les deux opus précédents avant de voir celui-ci, car je ne l’avais pas fait et les années qui séparent tous les films m’ont rendue partiellement amnésique…

Je vous le conseille chaleureusement ! Et vous, l’avez-vous vu ?

Marie Stuart, Reine d’Ecosse, un film de Josie Rourke

Dans la lancée de ce début d’année marqué par de très beaux films historiques, je suis allée voir Marie Stuart, Reine d’Ecosse avec l’envie de me plonger dans un morceau d’histoire britannique, un sujet que j’affectionne tout particulièrement.

Le film met en scène la vie de Marie Stuart suite à son retour en Ecosse (après avoir passé le début de sa vie en France, en épouse du roi de France) où elle compte reprendre son trône. Mais à cette époque, l’influence d’Elizabeth I s’étend jusqu’en Ecosse, et les deux souveraines finissent peu à peu à se disputer la couronne d’Angleterre…

Si la véracité historique du film peut, à certains moments du moins, être questionnée, il s’agit avant tout d’un superbe hommage à deux souveraines, deux femmes fortes dans un monde dominé par des hommes. Saorise Ronan et Margot Robbie sont incroyables dans leurs rôles respectifs et j’ai été touchée par leurs interprétations sincères.

J’ai aussi beaucoup apprécié la modernité du film, où l’ont voit notamment à l’écran un accouchement naturel (en position accroupie) et des menstruations, de même qu’une certaine valorisation du plaisir sexuel féminin. Mention spéciale aussi aux magnifiques décors et paysages écossais, de même qu’aux costumes très soignés.

En revanche, j’ai trouvé que le film avait un rythme inégal, qu’il était parfois un peu confus dans son enchaînement d’évènements et pas forcément très pédagogue dans sa façon de parler de l’Histoire (celle avec un grand H).

En somme, un bon film, pas forcément dénué de défauts, mais que j’ai beaucoup aimé pour sa représentations de figures féminines puissantes et pour ses détails réalistes. À découvrir !

Captain Marvel, un film de Anna Boden et Ryan Fleck

Avant la sortie d’Avengers: Endgame au cinéma, il fallait bien aller voir Captain Marvel, qui raconte comment Carol Danvers est devenue Captain Marvel alors que deux races extraterrestres se mènent une guerre intergalactique.

Dans le monde très masculin des héros Marvel, il était temps qu’une héroïne badass voie le jour et c’est plutôt réussi avec Captain Marvel, brillamment interprétée par Brie Larson, pourtant peu habituée aux rôles de blockbusters.

Encore une une fois, la recette Marvel (bien que prévisible) fait mouche, et on est joyeusement entraîné dans une intrigue où les méchants ne sont pas ceux que l’on croit et où l’héroïne partiellement amnésique finit par faire des étincelles (et sauver tout le monde).

J’ai beaucoup aimé l’ambiance années 90′ du film, j’ai été bluffée par le rajeunissement numérique de Samuel L. Jackson et j’ai également été séduite par le personnage de Captain Marvel.

Ce n’est peut-être pas un opus majeur du MCU (et pourtant Captain Marvel est un personnage très important !) mais un chouette film tout de même. À voir, pour les amateurs du genre.

Le Mystère Henri Pick, un film de Rémi Bezançon

On termine cet article ciné avec un film bien de chez nous, adapté du roman éponyme de David Foenkinos, et que j’ai pour ma part beaucoup aimé.

Dans le Mystère Henri Pick, on retrouve Frabrice Luchini dans un rôle de critique littéraire (et ça lui va bien) qui ne croit pas une seconde qu’Henri Pick, pizzaïolo décédé deux ans plus tôt, est l’auteur d’un best-seller miraculeusement retrouvé au fin fond d’une drôle de bibliothèque en Bretagne. Il mène donc l’enquête, avec l’aide inattendue de la fille d’Henri Pick lui-même…

Camille Cottin et Fabrice Luchini forment un duo pétillant assez complice dans cette drôle d’enquête sur fond de livres et de Bretagne (deux de mes choses favorites au monde) qui se déroule sous nos yeux avec humour et une pointe de nostalgie.

Un joli divertissement qui donne envie de lire plein de livres (dont notamment le roman qui a inspiré le film) et d’aller faire du vélo en Bretagne.

À découvrir, pour un peu de légèreté.

**********

C’est tout pour cette fois ! J’espère que ces quelques avis (plutôt concis pour une fois) vous auront peut-être donné envie de plonger dans l’un ou l’autre de ces films et surtout n’hésitez pas à me donner votre avis sur ces derniers si vous les avez également vus au cinéma.

Je n’ai pas beaucoup fréquenté les salles obscures en avril et il faut encore que je me mette au courant des sorties du mois de mai, mais sans doute que je reviendrai bientôt vous parler de cinéma et peut-être même de séries… à suivre !

Belle journée à vous et à très vite…


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Monthly Movie Digest #6

Septième Art 28 février 2019 Laisser un commentaire

Maintenant que nous sommes installés dans notre nouvel appartement (qui est, évidemment, toujours un work in progress) il est temps que je reprenne doucement mes habitudes… dont celle de venir vous parler un peu de cinéma.

Je ne sais pas si ça vous avait manqué, mais moi oui, un petit peu quand même, d’autant que si mon emploi du temps de ces derniers mois était bien, bien chargé, j’ai tout de même pris le temps d’aller au cinéma régulièrement pour découvrir les quelques films qui ont retenu mon attention.

Sans vraiment faire exprès, je vous parlerai cette fois-ci presque exclusivement de films historiques, basés sur des personnages réels et en costumes (c’est un de mes genres favoris après tout) que j’ai vus au cinéma ces deux derniers mois.

Tous n’ont pas été des coups de cœur et pour l’instant mon année 2019 au cinéma commence timidement… Je vous laisse découvrir tout cela de ce pas !

(En cliquant sur les titres des films, vous accédez aux fiches de ces derniers sur Allociné, si vous souhaitez en savoir plus !)

The Happy Prince, un film de Rupert Everett

Je commence ici avec le premier film que je suis allée voir au cinéma, et probablement aussi l’un de ceux que j’ai le plus aimés jusqu’ici. Mais avant tout, de quoi s’agit-il ?

The Happy Prince se concentre sur les dernières années de vie d’Oscar Wilde, le célèbre dramaturge britannique à l’ironie acérée et à l’homosexualité assumée. Entre passé et présent, on assiste au déclin d’un homme brisé, aux passions destructrices et à l’hédonisme excessif.

Si vous ne le savez pas, j’aime vraiment beaucoup Oscar Wilde. Je n’ai pas lu tout ce qu’il a écrit mais j’ai longtemps été plongée dans son unique roman, The Picture of Dorian Gray, en ayant fait un sujet de mémoire quand j’étais à la fac, et j’ai toujours été charmée par son esprit et touchée par son destin tragique.

Ainsi, j’ai donc vraiment beaucoup aimé et été très émue devant The Happy Prince, que j’ai trouvé mélancolique et poétique, sans tomber dans un excès de sentimentalisme malvenu.

Le film n’est pas dénué de défauts (les retours en arrière sont parfois un peu maladroits et il souffre parfois de longueurs) mais j’y ai trouvé beaucoup d’émotion et de lyrisme. L’incroyable performance de Rupert Everett est évidemment l’une des choses les plus réussies du film – il incarne à la perfection cet homme d’esprit, passionné et brisé, avec sensibilité et sincérité (et sa transformation physique est tout aussi incroyable).

La photographie, les décors et les costumes, sont également à saluer, notamment lors des scènes à Naples, où j’ai des souvenirs de plans magnifiques, sur fond de coucher de soleil.

Je ne pense pas que le film fasse l’unanimité, loin de là, mais j’en garde un souvenir ému (j’ai beaucoup pleuré devant le film…) et profondément mélancolique. Ce n’est peut-être pas un film à voir si l’on ne connaît pas du tout l’histoire d’Oscar Wilde, du coup je vous le conseille, mais avec une certaine réserve.

Est-ce que vous l’avez vu vous ? Il n’est pas resté longtemps en salles, et il me semble que c’est un sujet d’initiés, mais sait-on jamais…

L’Empereur de Paris, un film de Jean-François Richet

En janvier j’ai aussi fini par aller voir l’Empereur de Paris, un film qui met en scène Vincent Cassel dans le rôle du célèbre Vidocq dans une reconstitution assez incroyable du Paris du début du 19e siècle.

Sorte de fresque historique, dominée par la figure de l’ancien bagnard, le film manque néanmoins d’un certain panache et l’ensemble m’a paru assez froid, et ce malgré de nombreuses qualités.

Visuellement, par exemple, c’est à couper le souffle, des décors jusqu’aux costumes (bien que ce soit presque trop léché). Mais les scènes d’action (nombreuses et assez violentes) sont aussi rythmées que le reste de l’intrigue paraît parfois un peu plat et je n’ai pas forcément été séduite par l’interprétation assez monocorde de Vincent Cassel.

En revanche certaines scènes marquent l’esprit (notamment l’affrontement final) et j’ai aussi bien aimé l’interprétation de James Thiérrée dans le rôle du Duc, un personnage qui se démarque des autres seconds rôles.

En somme, il s’agit d’un beau film dans sa forme, mais assez froid et brutal dans sa réalisation et si on en ressort séduit par les images on oublie assez rapidement le propos.

Mais peut-être que votre avis diffère du mien ?

Colette, un film de Wash Westmoreland

Dans la série des films historiques, j’ai terminé le mois de janvier avec Colette, un film qui raconte les débuts de l’autrice éponyme à Paris, après qu’elle a épousé Willy et alors qu’elle commence sa carrière dans l’ombre avec la série des Claudine.

D’abord, je dois vous confesser quelque chose… je n’ai absolument jamais lu un seul livre de Colette. Voilà, c’est dit. Mais évidemment, comptez sur moi pour remédier à cela, sûrement cette année et d’ailleurs, si vous avez des suggestions de ses livres à lire absolument, je suis toute ouïe.

Cela dit, cette ignorance assez grande de la vie et de l’œuvre de Gabrielle Sidonie Colette m’a sans doute permis d’apprécier le film différemment, sans y voir les défauts dans la narration et autres incohérences éventuelles (un mal pour un bien ?).

Malgré quelques longueurs, j’ai plutôt aimé me plonger dans le Paris de Colette à ses débuts, découvrir le personnage et m’y attacher, notamment grâce à l’interprétation de Keira Knightley, plutôt juste dans ce rôle de femme qui s’affranchit doucement… Mais c’est tout de même un peu dommage de concentrer l’intrigue du film sur une partie de la vie de l’autrice qui n’est peut-être pas la plus intéressante même s’il s’agit d’un récit d’émancipation.

Par ailleurs, j’ai aussi beaucoup aimé l’interprétation de Denise Gough en Missy, que j’ai trouvée très charismatique dans ce rôle en particulier.

Visuellement, le film est joli – les décors, les costumes, la photographie un peu poussiéreuse, tout était parfaitement maîtrisé pour retranscrire l’ambiance de l’époque de la fin du 19e et début du 20e siècle. J’ai aussi beaucoup aimé les quelques scènes pastorales, regrettant presque que l’intrigue se joue tant à Paris.

Mais si j’ai apprécié Colette, il m’a manqué un petit je-ne-sais-quoi pour vraiment beaucoup l’aimer. Il m’aura au moins donné envie de me plonger dans l’œuvre de l’autrice !

Qu’en avez-vous pensé, si vous aussi vous l’avez vu ?

Doubles Vies, un film d’Olivier Assayas

Une fois n’est pas coutume, je vous livre le résumé que vous trouverez sur Allociné à propos du film :

Alain, la quarantaine, dirige une célèbre maison d’édition, où son ami Léonard, écrivain bohème publie ses romans. La femme d’Alain, Séléna, est la star d’une série télé populaire et Valérie, compagne de Leonard, assiste vaillamment un homme politique. Bien qu’ils soient amis de longue date, Alain s’apprête à refuser le nouveau manuscrit de Léonard… Les relations entre les deux couples, plus entrelacées qu’il n’y paraît, vont se compliquer.

Ici ça va aller très vite : j’ai dé-tes-té Doubles Vies et je me demande encore ce qui m’a retenu de partir avant le générique de fin.

C’est long, ennuyeux, rempli (euphémisme) de dialogues inintéressants, ampoulés, auxquels les personnages eux-mêmes, blasés, ne semblent pas croire. Le monde de l’édition et notamment les livres numériques sont décortiqués, mais le propos est caricatural et surtout complètement à la ramasse.

Les coucheries et autres aventures des différents personnages sont tout aussi ennuyeuses et sans intérêt aucun.

Surtout, ne regardez pas ce film et ne perdez pas comme moi 1h47 de votre vie devant ce film bavard et chiant à mourir.

La Favorite, un film de Yórgos Lánthimos

Au début du 18e siècle, pendant le règne de la Reine Anne en Grande Bretagne, deux femmes se battent pour la statut de favorite : la Duchesse de Marlborough et Abigail Hill. Entre cruauté et pouvoir, l’histoire racontée dans La Favorite est évidemment hautement romancée mais sans doute pas très éloignée de la réalité des luttes de pouvoir à la cour.

Le moins qu’on puisse dire c’est que La Favorite est un film déroutant, du moins en ce qu’il me concerne.

Parmi ses nombreuses qualités, on notera la beauté des décors et des costumes, la mise en scène et les prises de vue originales (beaucoup de fisheye et d’angles de caméra inhabituels) et une certaine qualité brute dans sa photographie qui me rappelait un peu Barry Lyndon, de Stanley Kubrick (et à raison car j’ai appris plus tard que La Favorite a également été filmé en lumière naturelle).

Les actrices ont toutes les trois livré des performances assez incroyables et c’est assez chouette de voir un film où les femmes sont au cœur de l’intrigue et du pouvoir (les rôles masculins étant ici plutôt secondaires).

C’est irrévérencieux, subversif et inventif, les anachronismes côtoient les beaux costumes d’époque, l’absurdité se mêle aux jeux de pouvoir… mais malheureusement ça ne mène à rien, tant le scénario a été sacrifié au profit de l’esthétique.

Si le début du film m’a séduit grâce à tous les points évoqués précédemment, j’ai beaucoup moins apprécié la deuxième moitié où le cynisme était à son comble et ce de façon un peu gratuite.

Par ailleurs, je trouve assez dommage que le film, dominé par des personnages féminins forts, ne finit par ne montrer qu’un affrontement un peu vide de sens, plutôt que de montrer des aspects plus intéressants des personnages (il n’y a que le personnage de Rachel Weisz qui va au delà du pouvoir uniquement pour le pouvoir, étant donné qu’elle tente de contrôler la politique du pays à travers sa relation avec la Reine).

Je suis donc plutôt mitigée face à La Favorite, qui fait partie pour moi de ces films un peu subversifs qu’il est de bon ton d’aimer quand on se dit cinéphile mais qui personnellement m’ennuient souvent… (The Lobster, du même réalisateur, en fait également partie)

Son charme étrange n’aura pas réellement opéré sur moi, malgré ses grandes qualités.. tant pis ! Qu’en avez-vous pensé vous ?

**********

Le mois de mars qui approche apportera son lot de nouveaux films à découvrir et j’ai notamment assez hâte d’aller voir Mary Queen of Scots (encore un film historique !) mais aussi le dernier opus de Dragons et Ralph 2.0 (je suis une grande enfant) qui sont déjà à l’affiche et évidemment, Captain Marvel.

Comptez sur moi pour reprendre un rythme plus régulier pour vous parler de cinéma. Pour le reste, il faudra sans doute encore un peu de patience, mon installation se faisant doucement et mon inspiration revenant petit à petit… chaque chose en son temps.

J’espère que ces chroniques ciné vous ont plu et surtout n’hésitez pas à partager vos coups de cœur cinéma avec moi, au cas où j’aurais manqué un film immanquable à vos yeux.

À très vite !

+ Me conseillez-vous Green Book, qui a gagné l’Oscar du meilleur film ? Je me tâte encore…


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