Culture-List #4

Laurelas7 novembre 2020

Je n’ai clairement plus aucune notion du temps avec cette année étrange… j’avais l’impression d’avoir partagé mes dernières découvertes avec vous il n’y a pas siiiii longtemps et pourtant, eh bien, c’était à la fin du mois d’août !

Par conséquent, j’ai une grosse poignée de recommandations culturelles à partager avec vous, et même s’il vous sera difficile en ce moment d’aller en découvrir certaines (je pense notamment aux films que j’ai vus au cinéma) les autres viendront peut-être à point nommé pour égayer cette période (et ce nouveau confinement).

Au programme donc aujourd’hui : quelques films que j’ai vus au ciné, un livre et deux BDs, deux séries et aussi un peu de musique…

∙Séries

Comme d’habitude, je regarde toujours beaucoup de séries le soir, souvent une série en format court et une autre en format long. En ce moment on se replonge par exemple dans Seinfeld, série culte, parfois un peu datée (forcément, elle a presque trente ans !) mais toujours extrêmement drôle et absurde.

Parmi mes récents visionnages je voulais surtout vous parler de deux séries en particulier, à commencer par…

Emily in Paris

Emily in Paris

Emily, une Américaine d’une vingtaine d’années originaire du Midwest, part s’installer à Paris après avoir reçu une proposition d’emploi des plus inattendues. Son nouveau challenge : apporter un point de vue américain à une agence de marketing française en difficulté.

Impossible de passer à côté de cette série, disponible sur Netflix, tant elle aura fait parler d’elle à sa sortie (et pas nécessairement de façon très positive). Pourtant, une fois qu’on y a jeté un œil, difficile de ne pas vouloir enchaîner les épisodes !

Si la série est effectivement assez caricaturale dans sa vision de la France, et plus particulièrement des parisiens, c’est avant tout une série légère et divertissante, qu’il ne faut surtout pas prendre au sérieux. Beaucoup de détails ou de situations m’ont fait sourire tant la caricature est absurde, mais c’était aussi un très bon moyen d’échapper à mon quotidien…

On ne voit que des jolis morceaux de Paris, les tenues d’Emily sont belles (ou sont-elles ringardes ?), les situations sont improbables et tous les hommes qu’Emily croise semblent vouloir la mettre dans leur lit, mais sont assez séduisants… (quoi, ça compte non ?)

Lily Collins, qui incarne Emily, est pétillante et mignonne comme tout et le détail qui fait mouche, c’est que tous les personnages français sont joués par des acteurs français et mine de rien, ça nous change de tous ces films et séries qui font jouer des acteurs avec un accent bidon.

Emily in Paris | Official Trailer | Netflix

Bref, Emily in Paris est une série légère, qui se laisse regarder rapidement et si elle n’est pas inoubliable, elle n’en reste pas moins un excellent moyen de se changer les idées… et dieu sait qu’on peut en avoir besoin ces temps-ci !

The Frankenstein Chronicles

Londres, 1827. Alors que la police fluviale de la Tamise vient d’appréhender des trafiquants d’opium, le cadavre d’un enfant est découvert. L’inspecteur John Marlott est horrifié quand il découvre qu’il s’agit en fait d’un grotesque assemblage de différents corps. Son enquête à la poursuite du tueur va le mener dans les bas-fonds du Londres du 19ème siècle, un monde fait de prostitution, trafic de drogue, kidnapping, meurtres…mais aussi dans les hautes sphères médicales et politiques à l’heure où le progrès scientifique est en marche.

Cette série, découverte tout à fait par hasard en parcourant le catalogue de Netflix, a été notre “série d’Halloween” (faute de regarder la suite de Penny Dreadful, malheureusement disparue de la plateforme pour l’instant) et si ça n’a pas été un coup de cœur immédiat, il y a quelque chose dans son atmosphère gothique qui m’a malgré tout beaucoup plu.

Tous les éléments d’une bonne fiction gothique sont réunis : Londres au 19e, sombre et inquiétant, des personnages tous un peu ambigus, des meurtres sordides, une pincée de fantastique et du suspense, malgré un rythme assez lent…

La première saison m’a totalement prise au dépourvu au fur et à mesure que la fin approchait, tandis que la seconde, un peu plus prévisible, était néanmoins un peu plus prenante. (et en bonne flippée que je suis, j’ai eu quelques frayeurs tout du long, même si en réalité la série n’est pas excessivement effrayante)

J’ai beaucoup aimé les références à Frankenstein (Mary Shelley est même un personnage à part entière de la première saison) et l’apparition de personnages ayant réellement existé (comme Ada Lovelace dans la deuxième saison), mais ce qui m’a vraiment beaucoup plu était le jeu d’acteur de Sean Bean qui joue John Marlott, un personnage pour le moins complexe…

En revanche, certaines choses sont un peu bancales, sont résolues un peu rapidement (ou même pas du tout résolues), et c’est un peu dommage, tant la série fonctionne très bien par ailleurs.

THE FRANKENSTEIN CHRONICLES Season1 TRAILER 2016 Sean Bean Mystery Series

Si vous aimez les ambiances sombres, les histoires fantastiques et les séries anglaises aux reconstitutions historiques délicieuses, tout en voulant vous faire un peu peur, peut-être que The Frankenstein Chronicles vous plaira ?

∙ Livres

Cet automne j’ai continué à lire, un peu, beaucoup… mais sans frénésie, alternant entre livres et BDs et parmi tout ça il y a eu quelques lectures plus marquantes que d’autres dont je vais vous parler rapidement.

À noter que j’ai également terminé la saga du Sorceleur, que j’ai adoré ce dernier tome de tout mon cœur, mais que je ne vous en parlerai pas davantage pour ne gâcher à personne le plaisir de découvrir son intrigue.

Les Jours de mon Abandon, Elena Ferrante

Olga, trente-huit ans, un mari, deux enfants. Un bel appartement à Turin, une vie faite de certitudes conjugales et de petits rituels. Quinze ans de mariage. Un après-midi d’avril, une phrase met en pièces son existence. L’homme avec qui elle voulait vieillir est devenu l’homme qui ne veut plus d’elle.

Ce livre aura été l’une des lectures les plus mémorables de mon été, de par son histoire, dramatique et presque tragique, mais aussi grâce à son personnage principal, empli de colère (à juste titre).

Un peu comme avec la saga de l’Amie Prodigieuse, c’est un livre qui m’a tenu en haleine et dont l’histoire fiévreuse m’a fait tourner les pages presque frénétiquement – c’est en plus un livre assez court, on en vient assez rapidement à bout.

J’ai aimé qu’on y voie une femme en proie à la violence d’une colère souvent refusée aux femmes, trop vite taxées d’hystériques, et j’ai aimé lire ses remises en question, la réalisation qu’elle s’est oubliée quelque part dans la relation qui la liait à son mari et assister à une sorte de renaissance.

C’est un livre parfois dérangeant, cru et vulgaire, qui explore la profondeur du désespoir du personnage d’Olga face à cet abandon qu’elle n’avait pas vu venir. Mais c’est aussi un livre profondément féministe à la dimension cathartique non négligeable…

Bref, une lecture marquante, qui me fait penser à ma lecture de La Femme Gelée, d’Annie Ernaux, lu l’année dernière et qui m’a beaucoup marquée également (et qui pourrait presque constituer un prélude au livre d’Elena Ferrante).

+ Cet été j’ai également lu et adoré l’essai de Pauline, Moi les hommes, je les déteste et je vous invite également chaleureusement à le lire !

Senso, de Alfred

Il n’était pas convié. Elle ne voulait pas venir. Les voilà pourtant réunis à cette fête de mariage, dans un vieil hôtel du sud de l’Italie, entouré d’un parc immense. Leur rencontre, inattendue, est celle de deux personnages un peu à la dérive au milieu d’une fête qui ne les concerne pas. Germano et Elena s’accrochent alors l’un à l’autre et se laissent guider par leur désir mutuel de donner, le temps d’une nuit, un sens à leur vie.

Encore une BD empruntée par hasard à la bibliothèque et qui m’a transportée, avec beaucoup de douceur, dans l’ambiance d’une nuit caniculaire en Italie…

Deux personnages un peu perdus, réunis par le hasard, une nuit où ils ne devaient pas être là – l’histoire racontée dans cette BD est simple mais jolie et on referme l’album avec une impression de douce nostalgie.

Les dessins aussi sont très jolis et élégants (mention spéciale aux doubles-pages de paysages nocturnes) et c’était une belle découverte que je vous conseille vivement !

Les Indes Fourbes, de Alain Ayroles et Juanjo Guarnido

Fripouille sympathique, don Pablos de Ségovie fait le récit de ses aventures picaresques dans cette Amérique qu’on appelait encore les Indes au siècle d’or. Tour à tour misérable et richissime, adoré et conspué, ses tribulations le mèneront des bas-fonds aux palais, des pics de la Cordillère aux méandres de l’Amazone, jusqu’à ce lieu mythique du Nouveau Monde : l’Eldorado !

Un très bel album, déjà très connu, mais que j’ai terminé tout récemment et que j’ai lu avec beaucoup de plaisir.

J’ai adoré ce récit picaresque, riche en rebondissements où l’on ne s’ennuie jamais et je dois dire que je ne soupçonnais pas la profondeur de ce récit (même si le nombre de pages aurait dû me mettre la puce à l’oreille !).

Les dessins sont somptueux, plein de détails et très vivants – c’est un vrai plaisir pour les yeux en plus d’être un régal d’humour en ce qui concerne le récit. Malgré sa fourberie, on s’attache assez vite au personnage principal et à ses aventures rocambolesques.

Bref, un vrai coup de cœur que je vous conseille de découvrir, si ce n’est pas déjà fait !

∙ Films

Bon, comme je vous le disais plus haut, malheureusement en ce moment les cinémas sont fermés, vous empêchant par la même occasion d’aller découvrir les films dont je vais vous parler, mais peut-être vous donnerais-je envie d’aller les voir plus tard quand même…?

Adieu les Cons

Lorsque Suze Trappet apprend à 43 ans qu’elle est sérieusement malade, elle décide de partir à la recherche de l’enfant qu’elle a été forcée d’abandonner quand elle avait 15 ans.
Sa quête administrative va lui faire croiser JB, quinquagénaire en plein burn out, et M. Blin, archiviste aveugle d’un enthousiasme impressionnant. À eux trois, ils se lancent dans une quête aussi spectaculaire qu’improbable.

C’est le dernier film qu’on est allés voir avant la fermeture des cinémas et je suis très heureuse d’avoir pu découvrir ce film de justesse parce que je l’ai trouvé fabuleux.

C’est le second film d’Albert Dupontel qui me touche autant (le premier c’était Au Revoir Là-Haut) et j’ai beaucoup aimé l’aspect “conte de fées moderne” insufflé à cette histoire tragi-comique.

Adieu les Cons est engagé, drôle, touchant, merveilleux et exactement ce qu’il me fallait ce soir-là (j’avais le cœur tout étreint d’émotion à la fin du film). J’ai trouvé les acteurs justes et émouvants, et mis à part un détail de l’intrigue (où un comportement creepy est présenté comme mignon…) j’ai trouvé l’histoire pleine de poésie.

J’espère que vous pourrez bientôt le découvrir à votre tour !

ADIEU LES CONS Bande Annonce (NOUVELLE, 2020) Virginie Efira

Les Choses qu’on dit, les choses qu’on fait

Daphné, enceinte de trois mois, est en vacances à la campagne avec son compagnon François. Il doit s’absenter pour son travail et elle se retrouve seule pour accueillir Maxime, son cousin qu’elle n’avait jamais rencontré. Pendant quatre jours, tandis qu’ils attendent le retour de François, Daphné et Maxime font petit à petit connaissance et se confient des récits de plus en plus intimes sur leurs histoires d’amour présentes et passées…

Je vous avais déjà parlé rapidement de ce film sur Instagram peu après l’avoir vu, et même plus d’un mois après, j’en garde un excellent souvenir.

J’ai trouvé que le film abordait à travers des histoires qui se croisent les sujets de l’amour, mais aussi du désir avec beaucoup de délicatesse, de subtilité… mais aussi de réalisme ! L’ensemble est raffiné et porté par des acteurs qui sonnent juste (Camelia Jordana et Vincent Macaigne surtout).

Le film a aussi un petit quelque chose de suranné, de charmant et presque théâtral (à cause du phrasé des acteurs et peut-être aussi de l’excellente bande originale constituée de morceaux de musique classique) qui m’a beaucoup plu, même si ça n’est peut-être pas du goût de tous…

À découvrir !

Drunk

Quatre amis décident de mettre en pratique la théorie d’un psychologue norvégien selon laquelle l’homme aurait dès la naissance un déficit d’alcool dans le sang. Avec une rigueur scientifique, chacun relève le défi en espérant tous que leur vie n’en sera que meilleure. Si dans un premier temps les résultats sont encourageants, la situation devient rapidement hors de contrôle.

Après avoir vu la bande-annonce mille fois (en ayant ensuite la chanson de cette dernière en tête pendant des heures) on s’est laissés tenter par ce film, mais j’en suis ressortie… partagée.

Il y a quelque chose de touchant et et de mélancolique dans cette histoire d’hommes quadragénaires qui veulent échapper à la tristesse et monotonie de leur existence à travers l’alcool (mais sans grand succès, comme vous pouvez vous en douter) et pourtant, ce ne sont pas les sentiments que j’ai ressentis en quittant la salle de ciné ce soir-là.

Une fois passées ces quelques scènes qui font rire, on s’ennuie un peu… Et d’accord, des hommes ont exposé leur vulnérabilité à travers cette histoire, c’est toujours bien de montrer que les hommes peuvent eux aussi se montrer chancelants, mais la fin est trop ambigüe à mon sens et je peine, encore aujourd’hui, à comprendre le message du film…

Les acteurs sonnent juste, la réalisation est soignée, mais je ne peux me défaire de l’impression persistante d’avoir vu un film réalisé par un homme, qui met en scène des hommes incapables de soigner leur mal-être autrement qu’en se bourrant la gueule, tout en se prenant pour des génies, sans réellement qu’il n’y ait de conséquences (les femmes de leurs vies sont à peu près aussi importantes que des plantes vertes).

Dommage, c’était bien parti et le film aurait pu parler de désœuvrement bien plus intelligemment, mais j’ai trouvé que ce n’était pas le cas (et je suis globalement assez d’accord avec cette critique dans Libé)…

Je serais curieuse d’avoir votre avis si vous l’avez vu !

∙ Musique

Je termine cet article déjà très long avec un petit bijou musical qu’il me fallait partager avec vous : le dernier album de Melody Gardot, Sunset in the Blue.

La musique feutrée de Melody Gardot m’accompagne depuis de nombreuses années, et je me souviens encore très bien du jour où j’ai entendu pour la première fois l’une de ses chansons, dans le salon de ma meilleure amie de l’époque, un après-midi ensoleillé… Sa musique a par la suite accompagné mon séjour Erasmus en Angleterre, et souvent, quand je réécoute certaines chansons, j’ai l’impression fugace de me retrouver à nouveau dans un bus à Nottingham.

J’ai été très heureuse de découvrir il y a peu son nouvel album, qui signe un retour à un jazz chaleureux et doux, qui rappelle beaucoup son second album My One and Only Thrill, mais qui contient aussi des chansons aux sonorités brésiliennes, qu’on lui connaissait déjà depuis l’album The Absence.

Le jazz et moi, c’est une grande histoire d’amour, et j’aime infiniment ce nouvel album délicat et élégant qui est tout à fait ce qu’il me faut pour cet automne…

Vous connaissez déjà Melody Gardot ?


J’espère que cette nouvelle revue culturelle vous a plu et donné envie de découvrir quelques unes des œuvres dont je vous ai parlé !

Je serais également ravie de savoir quels sont les films, livres, séries… et autres qui vous ont plu récemment, alors n’hésitez pas à les partager avec moi en commentaire – j’adore me faire des listes interminables de choses à découvrir.

Très bon week-end et à bientôt !


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci !

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Commentaires (10)

  • Pauline

    7 novembre 2020 at 10h10

    Ah lala j’ai adoré te lire. J’ai tout de suite mis le roman de Ferrante et l’album de Mélody Gardot dans ma liste de choses à découvrir. J’avais très envie de voir Adieu les cons, mais quand il est sorti je n’étais déjà plus trop à l’aise à l’idée d’aller au cinéma. J’essayerai de le rattraper d’une manière ou d’une autre ! Bises !

    1. Laurelas

      9 novembre 2020 at 16h40

      C’est gentil, merci Pauline <3 je pense qu’Adieu les Cons sera au ciné encore à leur réouverture, dieu sait quand, j’espère que tu pourras le voir :)

  • Filipa

    7 novembre 2020 at 23h18

    J’ai beaucoup aimé “Emily in Paris” aussi ! C’est très caricatural en effet, mais on finit par s’attacher aux personnages et par enchainer les épisodes !

    J’ai regardé très peu de films dernièrement, par contre j’ai compensé avec les séries !
    En séries courtes, j’ai vu et adoré “Julie and The Phantoms” et “Cobra Kai” sur Netflix. J’ai aussi pris énormément de plaisir à regarder les émissions “Les pieds sur Terre avec Zac Efron” et “The Home Edit” (depuis j’ai envie de tout réorganiser chez moi !). J’ai aussi regardé la saison 2 de “Heirs of the Night” sur Prime Video.

    Et puis cet été, entre deux revisionnages de la saison 1 The Witcher j’avais regardé “Lovesick”, “Ashley Garcia”, “Never Have I Ever”, “Hollywood”, “Enquêtes Codées : San Francisco” et aussi la saison 2 de “The Politician”.

    Les BDs que tu présentes ne sont pas disponibles actuellement à la Médiathèque de chez moi, mais je les note, j’irai faire un tour à celle près de chez mes parents une fois le confinement levé !

    Côté musique, je fonctionne beaucoup par phases. Actuellement, la playlist qui tourne en boucle chez moi est constituée des deux albums de The Amazing Devil (j’en avais fait un article sur le blog si jamais), les albums du groupe Make Out Monday et les BO des séries “The Witcher” et “Julie and the Phantoms”. Avant ça c’était la BO d’Hamilton et l’album de Ben Platt. A voir quel sera le sujet de ma prochaine phase obsessionnelle !

    1. Laurelas

      9 novembre 2020 at 16h39

      Woah, merci pour toutes ces recommandations, je vais y jeter un oeil (ou une oreille !) c’est super gentil d’avoir pris le temps de m’écrire (comme on le fait de moins en moins sur les blogs, c’est toujours une belle surprise de lire un long commentaire comme le tien :))

      Des bises !

  • Aline

    8 novembre 2020 at 17h25

    Merci pour toutes ces recommandations ! J’aime toujours beaucoup lire tes culture-lists :)

    Tu m’as donné très envie de jeter un œil à “The Frankenstein Chronicles” dont je n’avais pas du tout entendu parler (alors que bon, Sean Bean <3). Et j'écoute l'album de Melody Gardot en ce moment-même, ce n'est pas du tout le style de musique que j'ai l'habitude d'écouter et j'aime beaucoup. Merci pour la découverte !

    J'ai bien aimé aussi "Emily in Paris", c'était mignon et divertissant. J'ai enchaîné les épisodes assez vite, j'ai trouvé ça très agréable à regarder, surtout en ce moment.

    En ce moment je regarde "The Queen's Gambit" que j'aime beaucoup, j'attends avec impatience la suite de "His dark Materials" (je crois que c'est imminent) dont j'avais trouvé la première saison très réussi, et j'ai également beaucoup aimé les deux premières saisons de "Star Trek Discovery" – une excellente surprise, d'autant plus que je ne connais strictement rien à l'univers de Star Trek.

    1. Laurelas

      9 novembre 2020 at 16h37

      Ravie de lire que Melody Gardot te plaît, j’aime vraiment beaucoup, c’est doux :) et si jamais tu regardes the Frankenstein Chronicles, tu m’en diras des nouvelles, ce n’est pas la série parfaite en tous points, mais elle était quand même chouette.

      The Queen’s Gabit est sur ma liste à voir, peut-être qu’on regardera ça après la dernière saison de Dix Pourcent qu’on regarde en ce moment.

      Merci pour ton commentaire en tout cas <3

  • Louise Grenadine

    17 novembre 2020 at 16h07

    Complètement d’accord pour la série Emily in Paris ! Je l’ai regardée d’un œil (en travaillant sur des photos), mais je l’ai trouvée fraîche et légère, et ça fait du bien !
    Certes, beaucoup de clichés… mais si on regarde en arrière avec des séries comme Sex & the City par exemple, on était aussi loin de la réalité haha !

    Je n’ai pas pu voir Adieu les cons malheureusement mais il me tentait beaucoup.
    Je le note pour plus tard, en VOD ! :)

    1. Laurelas

      24 novembre 2020 at 14h41

      Oui, tu as raison – Emily in Paris est loin d’être la première série à se baser sur des clichés ahah !

      Je pense qu’Adieu les Cons sera encore au ciné quand ils réouvriront… bientôt j’espère :)

      Merci pour ton commentaire <3

  • Isis

    20 novembre 2020 at 15h40

    C’est vrai que j’étais complètement passée à côté du dernier album de Gardot, c’est une bonne surprise ! J’ai apprécié de retrouver un peu le son de ses débuts et ça me ramène aussi aux premières écoutes de cette artiste géniale ! J’aimerais vraiment aller avoir Adieu les cons, j’espère qu’il sera là après le confinement :)

    1. Laurelas

      24 novembre 2020 at 14h42

      Un bien bel album en effet :) et j’espère que tu pourras aller voir le film après le confinement… Bisous <3

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