Better Call Saul

Small Screen Love 22 mars 2015 Laisser un commentaire

Better Call Saul

Alors que je me remets tout doucement d’une vilaine grippe qui m’a drainé de toute énergie et de toute envie, je viens enfin vous parler de Better Call Saul, qui est à mes yeux LA série à ne pas louper en ce moment.

À chaque fois que je termine un épisode, je suis époustouflée par la qualité de ce dernier – à chaque fois!

Pour ceux qui l’ignorent, Better Call Saul est à la fois un spin-off et un prequel de Breaking Bad, série ô combien géniale (et dont je vous avais parlé il y a peu) qui mettait en scène Walter White et Jesse Pinkman à travers leur production de drogue, le fameux (désormais) « blue meth ».

Saul Goodman était quant à lui leur avocat, non moins criminel qu’ils ne l’étaient…

Dans Better Call Saul, on rencontre donc Saul (Bob Odenkirk) bien avant qu’il ne croise le chemin de Walter White.. et bien avant qu’il ne soit Saul Goodman. C’est sous son vrai nom, James McGill, qu’on le découvre, alors qu’il peine à joindre les deux bouts et que les clients se font rares.

On assiste aussi à sa rencontre avec Mike (Jonathan Banks), lui aussi personnage récurrent de Breaking Bad. Entre petites escroqueries, problèmes familiaux et rareté de la clientèle, on est amené, petit à petit, à comprendre comment James McGill est devenu Saul Goodman.

Better Call Saul

Si vous n’avez pas vu Breaking Bad, ce n’est pas grave, Better Call Saul vous servira d’excellente introduction – en revanche, si vous avez vu Breaking Bad, nul doute que vous allez adorer les aventures de Saul, ce personnage si proche du ridicule et pourtant si touchant.

C’est un vrai plaisir de plonger dans le passé de James McGill, dont on ne savait finalement pas grand chose dans Breaking Bad, et qui faisait office de figure de légèreté à l’époque. Ici, il possède la même verve, la même aura, mais la série nous emmène plus loin, et Saul n’est plus seulement un sorte de clown, mais plutôt un clown-triste.

Et Bob Odenkirk est excellent, cela va sans dire.

Moins sombre que Breaking Bad, mais pas nécessairement (beaucoup) plus léger, Better Call Saul, écrit par Vince Gilligan et Peter Gould, possède les mêmes qualités scénaristiques que sa grande sœur. Mais également les mêmes qualités de mise en scène et je suis soufflée par la perfection des plans à chaque épisode – les jeux de lumière, les choix de positionnement de caméra, etc.

Le rythme, parfois un peu lent (similairement à Breaking Bad…) n’altère en rien la qualité de la série, au contraire – ça nous laisse le temps de savourer!

Et quel plaisir de retrouver Mike (Jonathan Banks) et d’en apprendre davantage sur son passé également, même s’il semble déjà être aussi taciturne et froid que lorsqu’il croise le chemin de Walter White, six ans plus tard…

Que vous dire de plus? Better Call Saul est une série douce-amère où l’on rit, mais pas seulement, où l’on prend plaisir à plonger dans le passé de personnages charismatiques et atypiques, tout en retrouvant un univers et un ton familier… enfin pour peu qu’on ait regardé Breaking Bad!

Et plus les épisodes passent, plus je me demande si Better Call Saul n’aurait pas surpassé son aînée en qualité, toutes catégories confondues… En tout cas, j’attends la suite avec impatience chaque semaine, et je ne suis jamais déçue.

Est-ce que vous regardez Better Call Saul? Si oui, qu’en pensez-vous?

Peut-être que la prochaine fois que je prendrai ma plume pour vous parler de séries, je vous parlerai de Unbreakable Kimmy Schmidt, une autre série produite et disponible sur Netflix, écrite par Tina Fey et que j’ai terminée cette semaine…

Bon dimanche à tous!

10

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3 Commentaires

  • Répondre Saul Goodman 23 mars 2015 at 13 h 51 min

    Pour le moment, j’en fais la même analyse que toi. Les épisodes, certes lents pour la plupart, sont très prenants. L’ambiance de Breaking Bad est très présente avec ses plans toujours bien cadrés, ces scènes annexes complètement sorties du contexte, ces flashbacks ou flashforwards de début d’épisode.
    Difficile de dire à cet instant si c’est mieux que Breaking Bad, mais après tout, il n’y a pas besoin d’effectuer de comparaison, tant qu’on apprécie.
    En tout cas, je suis curieux de savoir où va nous mener cette saison 1. Va-t-il tomber du côté obscur de la force ? Ou sera-t-il encore un avocat à peu près intègre comme il semble l’être pour le moment.

    • Répondre Laurelas 24 mars 2015 at 20 h 51 min

      Hâte de comprendre mieux aussi comment James est devenu Saul – vivement!

  • Répondre cherrylou 24 mars 2015 at 16 h 43 min

    Je rejoins complètement ton avis sur Better Call Saul ; j’avais pourtant un peu peur d’un prequel un peu fade (difficile de concurrencer Breaking Bad!) et ça a été tout le contraire! C’est drôle et triste à la fois, et Bob Odenkirk est vraiment un acteur incroyable! Vivement ce soir ;)