Les Jolies Choses #24

Laurelas13 août 2020
Les Jolies Choses

Alors qu’une langueur estivale – exacerbée par des températures caniculaires – s’étend un peu partout, je reviens timidement vous écrire un petit peu et partager quelques jolies choses découvertes de ces derniers mois.

Au programme : des puzzles, un album photo, de bons fruits et légumes, une promenade en forêt, des oreillers… que des choses qui m’ont rendue la vie plus jolie ces dernières semaines !

En ce moment j’oscille sans cesse entre de grandes envies de reprendre ma « vie virtuelle » en main (et ma vie réelle aussi, peut-être, par la même occasion ?) et une paresse qui s’explique par lassitude. Après plus de dix ans à noircir les pages de ce carnet virtuel, et à peine moins à partager photos de mon quotidien sur Instagram notamment, je me demande souvent (en ce moment) : à quoi bon ?

Le temps où on écrivait nos pensées et diverses aventures sur un coin d’internet est révolu, ou du moins, il s’est réinventé. J’ai suivi le rythme, je me suis prêtée au jeu (et le fais toujours) de « l’influenceuse », même si ce n’est qu’à ma petite échelle, mais aujourd’hui je trouve que ce qu’on partage sur internet est moins intime, plus léché, peut-être parfois plus froid aussi…

Je ne sais pas si ce monde d’avant me manque tant que ça. Et en relisant ce que j’ai pu écrire sur le blog qui a précédé celui-ci, où mes états d’âmes étaient illustrées de photos que j’empruntais allègrement à d’autres, je me dis que je ne le ferais peut-être plus aujourd’hui, ou en tout cas sûrement pas de la même façon. (alors que j’adorais prendre internet pour un sorte de journal intime, l’anonymat aidant)

Il faut croire que j’ai tout de même un peu grandi ?

Mais je continue à vouloir partager des choses avec le monde, que ce soit une recommandation littéraire, une photo que j’ai prise et que j’ai trouvé jolie, ou des articles qui m’ont inspirée. Si mon rythme de publication s’est drastiquement réduit, l’envie, elle, est toujours tapie là, quelque part. Même s’il y a, sans doute, deux fois moins de monde qu’avant pour me lire.

Bref, je ne sais pas pourquoi je ne cesse de vous parler des mêmes histoires aussi souvent (je suis presque certaine d’avoir évoqué la question des dizaines de fois déjà) mais j’y pense souvent, c’est comme ça.

Revenons donc à nos moutons, avec ces quelques photos prises en mai dernier dans la forêt de Montmorency. C’était juste après le confinement, on pouvait enfin circuler davantage (mais pas trop loin tout de même) et en tant que citadins en manque de verdure, on s’est dit « allons donc en forêt !« .

Et c’était une belle idée. J’avais pris mon appareil photo, mais ne l’ai au final que très peu utilisé, préférant profiter de cet après-midi calme et doux. Ces quelques photos sont tout de même preuve de notre immersion en forêt…

Si vous êtes à Paris, la forêt de Montmorency n’est vraiment pas très loin, et même accessible en transilien depuis la Gare du Nord…

Vous vous êtes déjà promenés dans cette jolie forêt ?

Sans transition, laissez-moi vous parler de nos nouveaux oreillers* !

Il y a quelques mois, Wopilo m’a gentiment proposé de tester leurs produits et ça tombait plutôt bien, étant donné que je n’étais pas certaine que mon oreiller de l’époque me convienne vraiment, moi qui me réveillais de temps à autres avec la nuque raide et des maux de tête.

Mais les oreillers Wopilo c’est quoi exactement ? Ce sont tout simplement des oreillers ergonomiques à mémoire de forme, conçus pour vous aider à passer les nuits les plus douces qui soient (oui rien que ça).

Ils sont rectangulaires (la forme la plus adaptée pour le sommeil soit-dit en passant) et promettent de maintenir la tête et les cervicales de façon optimale grâce au cœur en mousse à mémoire de forme. Et la cerise sur l’oreiller c’est qu’il est modulable – parfait pour contenter les personnes qui préfèrent un oreiller moelleux, ou encore celles qui préfèrent un maintien plus ferme.

J’ai, pour ma part, reçu le modèle Wopilo Plus qui permet en plus d’ajuster le garnissage de l’oreiller pour un sommeil vraiment sur-mesure.

Après désormais plus de quatre mois d’essai, mon avis est formel : impossible de revenir en arrière !

D’ailleurs, dès que je dors sur d’autres oreillers (chez mes parents par exemple) je vois tout de suite la différence et mes raideurs à la nuque et autres maux de tête reviennent fissa.

J’étais déjà une grosse dormeuse (je dors longtemps, profondément et globalement très bien) mais ces oreillers ont fini de me transformer en chat je crois… Le seul problème de ces oreillers est qu’ils ne s’adaptent pas du tout à mes parures de lit (toutes adaptées aux oreillers carrés), mais je crois bien que c’est leur seul défaut.

Du coup, si comme moi vous souffrez de douleurs cervicales au réveil, ou que vous n’êtes pas très contents de vos oreillers, je ne peux que vous conseiller de tester un oreiller Wopilo, peut-être que ça changera vos nuits ?

Ce qui est chouette c’est que vous disposez de 30 jours d’essai et si jamais l’oreiller ne vous convient pas, il vous suffit de le renvoyer pour vous faire rembourser.

Vous ai-je donné envie d’essayer les oreillers Wopilo ? 

Notez que si ces oreillers m’ont été offerts, mon avis n’en reste pas moins sincère, et j’en suis réellement très contente… si ça n’avait pas été le cas je ne vous en aurais sans doute pas parlé !

Il y a deux choses importantes dans ma vie : bien dormir et bien manger.

Comme vous l’avez vu juste avant, côté sommeil je suis parée, et côté nourriture eh bien… mon estomac est très heureux d’avoir découvert les produits des Vergers Saint Eustache !

C’est en réalité grâce à la crise du coronavirus et au confinement qu’ont vu le jour les Paniers Mixtes (que j’ai découverts grâce à Juliette et ses stories alléchantes sur Instagram) – c’était en effet une solution temporaire au départ, pour éviter les pertes dues à la fermeture des restaurants et ne pas jeter à la poubelle des kilos de récoltes.

Heureusement, même post-confinement, les Paniers Mixtes ont continué leur bout de chemin et continuent de livrer chaque semaine des paniers de fruits et légumes délicieux.

C’est presque un secret que j’aurais voulu garder pour moi, mais les bonnes choses sont faites pour être partagées !

Si vous vivez à Paris ou en région parisienne, je vous conseille donc de jeter un œil à ces paniers qui vous régaleront. Le panier classique est à 35€ et je trouve la rapport qualité/prix assez saisissant (d’autant plus quand je le compare à mes commandes de la Ruche à la Maison qui me reviennent un poil plus cher).

Chaque semaine, des extras (entre 3€ et 25€) sont également proposés : panier de fruits ou de légumes supplémentaire ou encore pain, fromages et autres herbes aromatiques (j’adore leur verveine que je fais sécher pour mes tisanes du soir).

Maintenant j’ai presque hâte d’être à la rentrée pour que les Vergers livrent à nouveau (ils profitent d’une pause estivale bien méritée jusqu’à la fin du mois).

Vous connaissiez les Vergers Saint Eustache et leurs paniers ?

Il y a quelque temps, Cheerz m’a proposé de tester leurs services et comme j’avais mes photos de Venise en attente de traitement depuis un moment (hem, on y a été en octobre… 2018…) je me suis dit que c’était l’occasion rêvée pour créer un nouvel album photo* !

Bon, traiter, trier et sélectionner mes photos m’a pris des heures (quelle idée d’avoir pris le moindre canal mignon en photo aussi) mais ça y est : j’ai reçu mon album et il est vraiment joli.

J’ai choisi l’album « Premium » qui permet une ouverture à plat sans déformer des photos qui s’étendraient sur la double-page, ou qui se trouveraient au milieu (comme sur la photo ci-dessus). Côté finitions, j’ai opté pour le papier mat, ce que je préfère pour mes albums. Si vous préférez une finition brillante, il faudra rajouter 6€ au prix final.

Par contre je ne vous mentirai pas : j’ai trouvé l’outil de création très frustrant.

Là ou d’autres marques que j’ai déjà pu tester par le passé laissent carte blanche quant à la disposition de vos photos, l’outil de Cheerz ne vous laisse pas vraiment choisir – si vous importez quatre photos sur une double-page, impossible de les disposer autrement que le template vous le suggère…

À cause de ça, beaucoup de mes photos ont été légèrement rognées et ça m’a passablement agacée, je dois bien le dire.

En revanche, pour quelqu’un d’un peu moins perfectionniste que moi, l’outil sera une façon simple et rapide d’agencer ses photos et je pense que c’est notamment pratique quand on veut faire un album rapidement à partir des photos qui se trouvent sur son téléphone par exemple.

Ceci étant dit, l’album est de très bonne qualité, qu’il s’agisse du papier photo ou de la couverture (et des différents designs disponibles pour cette dernière) et c’est vraiment chouette de pouvoir se replonger dans nos souvenirs de notre week-end en amoureux à la Sérénissime de cette façon.

On se dit toujours, ensuite, qu’il faudrait se créer davantage d’albums photos (ou au moins faire des tirages papier) au lieu de laisser dormir tous ces souvenirs sur son disque dur…

Vous faites ça vous, des albums photo ? Et vous connaissiez Cheerz ?

Et je termine cet article avec un coup d’œil sur ma nouvelle passion : les puzzles !

Tout a commencé il y a quelques semaines, quand j’étais chez mes parents avec ma sœur et qu’on s’est toutes les deux lancées dans le puzzle de la Nuit Étoilée de Van Gogh… qui nous a d’ailleurs bien donné du fil à retordre ! Mais avec un peu de patience, en quelques jours on en était venues à bout et moi je me suis rendue compte que j’aimais bien les puzzles.

En personne tout à fait mesurée que je suis, je me suis empressée d’en commander quelques uns sur internet (trois puzzles, ça va non ?) pour continuer à me casser la tête sur ces minuscules pièces une fois rentrée à Paris.

Mon choix s’est porté sur ce puzzle Tim Burton, illustré par Alexandre Clérisse, que j’avais en réalité dans mon viseur depuis longtemps, mais aussi sur celui-ci et ses affiches vintage Disney et sur celui-là, et sa jolie scène rétro à souhait.

Je vous ai d’ailleurs concocté une petite sélection de puzzles que j’aime beaucoup aussi…

1. Poster vintage Lefèvre-Utile, 1 000 pièces – 2. Puzzle Tadashi Matsumoto, 600 pièces – 3. Puzzle O Sole Mio!, 2 000 pièces – 4. Puzzle Christmas Cottage, 1 000 pièces – 5. Puzzle Picadilly, 250 pièces – 6. Puzzle Steven Spielberg, 1 000 pièces

Comme dans notre appartement parisien on manque un peu de placards, je ne pense pas faire trop de folies côté puzzles, même si c’est une activité que je trouve vraiment chouette et qui permet de bien se vider la tête.

Vous faites des puzzles vous ? N’hésitez pas à partager vos préférés avec moi !

C’est sur cette note que je vous quitte pour cette fois, et j’espère qu’avec cet article vous aurez fait quelques jolies découvertes. 

Je pars bientôt en vacances en Bretagne, puis un peu en Provence (si tout va bien) et j’avais dans l’idée de préparer une nouvelle « Culture-list » avant de partir – j’espère avoir le temps de préparer ça, mais en attendant j’espère que votre mois d’août est doux, que vous soyez en vacances ou non.

À très vite !

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