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Small Screen Love

Mes Séries de l’été

Small Screen Love 21 octobre 2016 Laisser un commentaire

Mes Séries de l'été

Cet été, quand j’étais en vacances à la campagne, j’ai fait toutes mes choses préférées: dormir, manger, lire et… regarder des séries. Il faut dire que mes parents sont tout aussi accro au petit écran que moi, si ce n’est plus!

C’est donc ensemble que nous avons découvert (ou re-découvert de leur côté) une poignée de séries que je vais vous présenter ici, maintenant que je les ai toutes terminées. Passer du temps avec mes parents, c’est toujours ajouter une série ou deux à ma liste de séries en cours ou à regarder… (Famille de nerds.)

Vous me suivez?

Master of None

Master of None – Une Saison (disponible sur Netflix) – En production

Cet été aura été la révélation Aziz Ansari – j’ai regardé tous ses spectacles, la première saison de Master of None et ajouté son livre à ma wishlist. Ceux qui regardent Parks and Recreations l’auront peut-être découvert là-bas, mais de mon côté, c’est le hasard qui m’a mise sur son chemin.

Aziz Ansari est un comique américain, d’origine indienne, qui excelle dans l’art de dénoncer (avec humour et esprit) les travers de notre société, plus particulièrement dans le domaine du dating, de l’immigration, du racisme et de l’industrie alimentaire.

Et tout cela, on le retrouve dans Master of None, une série de dix épisodes d’une vingtaine de minutes, qui se regarde et se savoure en une soirée (pour les plus rapides d’entre vous). Je trouve qu’Aziz Ansari a particulièrement bien mis le doigt sur ce qu’on peut traverser quand on est célibataire aux alentours de la trentaine (et qu’on veut y remédier) et sur les relations au sens large du terme. 

C’est très drôle mais aussi parfois un peu triste – justement parce qu’il a très bien mis en avant ce qu’on peut vivre quand on rencontre quelqu’un (ou pas).

Dans la série, où Aziz joue donc presque son propre rôle (à peu de choses près – son personnage s’appelle Dev) on découvre aussi ses parents, qui sont ses vrais parents et qui, eux aussi, sont très, très drôles. De façon générale, j’ai trouvé que les personnages étaient tous relativement profonds et intéressants, ce qui est assez rare dans un format aussi court.

L’ambiance de Master of None est très indé et ses problématiques sont très modernes. Si l’intrigue paraît banale, c’est une série qui explore habilement l’humain et qui parle de féminisme et de racisme (entre autres) avec intelligence et auto-dérision.

À découvrir de toute urgence!

La saison 2 de Master of None est prévue pour 2017 sur Netflix. Can’t wait.

Vous avez vu Master of None vous?

Jonathan Strange & Mr Norrell

Jonathan Strange & Mr. Norrell – Une Saison – Terminée

Attention, deuxième coup de cœur de mon été: Jonathan Strange & Mr Norrell. Si vous me suivez ailleurs, sur les réseaux sociaux, vous n’aurez pas échappé à mes diverses louanges concernant le livre du même nom, écrit par Susanna Clarke puis concernant son adaptation, dont je vais parler ici.

Mais pour commencer, un petit synopsis pour vous éclairer davantage…

Dans Jonathan Strange & Mr Norrell, on se trouve plongé dans l’Angleterre du 19e siècle, en pleines guerres Napoléoniennes et on rencontre rapidement Mr Norrell qui se targue d’être un véritable magicien. Il faut savoir que l’Angleterre est pleine de magiciens, mais aucun d’entre eux ne pratique la magie – ils se contentent d’en parler et de lire des ouvrages dessus.

Mr Norrell, après avoir prouvé qu’il était effectivement doté de magie, se met en tête d’aller à Londres et de proposer ses services à l’armée, pour appuyer celle-ci au combat. Parallèlement, un jeune homme impétueux, Jonathan Strange, qui ne sait pas trop quoi faire de sa vie, va lui aussi se mettre à pratiquer et étudier la magie, presque par hasard. Évidemment, pour le meilleur et pour le pire, les deux magiciens vont finir par se rencontrer…

Bon. Avant tout, il faut savoir que l’univers de Jonathan Strange & Mr Norrell est incroyablement riche et complexe. Je vous en parlerai de nouveau (un jour..) quand je vous ferai la revue du livre, mais ce dernier pourrait presque s’apparenter à un manuel d’histoire, tant l’univers développé par Susanna Clarke est riche.

Un peu à la manière de Tolkien ou de Rowling, Clarke a réécrit l’histoire britannique, en partant du principe que la magie existe. Et ça, vous vous en doutez, ça m’a énormément plu.

L’histoire est originale, surprenante, à la fois épique et magique – un vrai bonheur pour les amateurs du genre. Quant au ton, il est aussi délicieusement britannique, plein d’ironie et d’humour subtil que dans le livre. Je vous ai dit que c’était un vrai bonheur?

Les acteurs sont tous très convaincants et bien choisis. Je venais tout juste de finir le livre quand nous avons commencé à regarder la série, j’avais donc en tête une image bien précise de ces derniers… Et j’ai été agréablement surprise, il faut bien le dire!

Bertie Carvel incarne à la perfection Jonathan Strange, fougueux, passionné et à l’air résolument anglais, tandis que Eddie Marsan a tout à fait su retranscrire le caractère timide, presque misanthrope mais tout aussi passionné de Mr Norrell. Ah, et mention spéciale aussi à Marc Warren qui incarne avec brio un personnage tout à fait central, mais aussi tout à fait mystérieux et cruel…

Quant à l’adaptation, elle est très fidèle, même si quelques petites choses ont été scénarisées différemment, bien entendu, et que d’autres ont été réécrites. N’oublions pas que le livre fait près de mille pages… Compte-tenu de cela, la qualité de l’adaptation se doit d’être saluée!

Je pense que certains trouveront l’intrigue trop complexe, peut-être trop originale, que certains épisodes (la série compte sept épisodes d’une heure) ont quelques longueurs… Mais si, comme moi, vous aimez les univers plein de magie et de mystère, il y a de grandes chances que Jonathan Strange & Mr Norrell vous plaise!

Peut-être que savoir que la série a été produite par la BBC achèvera de vous convaincre…?

Dix Pour Cent

Dix Pour Cent – Une Saison – En production

Le coup de cœur auquel je ne m’attendais pas, c’est celui pour la série Dix Pour Cent, dont mes parents n’ont cessé de me vanter les louanges – ils avaient bien raison!

Dans cette série, on suit quatre agents de comédiens aux personnalités hautes en couleur et aux prestigieux clients, non moins extravagants. C’est notamment à travers le regard naïf de Camille, une toute nouvelle recrue au sein de l’agence, que l’on découvre les dessous de la vie des acteurs et de leurs agents…

Quelle bonne surprise que cette série (française!) bien rythmée, justement dosée entre drame et comédie et aux personnages complexes et plutôt attachants. Et je dois bien dire que pour une passionnée de cinéma comme moi, le sujet est réjouissant et donne l’impression d’assister aux coulisses, en quelque sorte. (Bien que je me demande à quel point la série caricature le milieu…)

Les acteurs sont vraiment très bons, à commencer par Camille Cottin, explosive dans un rôle qui la rend à la fois attachante et agaçante. Thibault de Montalembert (vous ne trouvez pas qu’il a un air de Benjamin Biolay?) est également excellent en requin de la profession, s’opposant à Grégory Montel, qui semble le plus sympathique de tous les agents dépeints ici.

Quant aux guests, comédiens qui jouent leur propre rôle, il me semble qu’ils sont parfois poussés dans la caricature, mais c’est assez réussi tout de même. Dans la première saison vous retrouvez par exemple Cécile de France, Line Renaud, Julie Gayet, François Berléand… etc.

La seconde saison est en cours de tournage me semble-t-il, et les guests m’ont l’air prometteurs, à commencer par Fabrice Luchini et Norman Thavaud!

En somme, Dix Pour Cent est une série à découvrir, ne serait-ce que parce que le milieu du cinéma vous intéresse.

Est-ce que vous connaissiez cette série? Pour une fois qu’un série française tire son épingle du jeu!

Versailles

Versailles – Une Saison – En production

En grande amatrice de séries historiques et costumées, il était temps que je me penche sur Versailles, une série qui (vous vous en doutez) tourne autour de Louis XIV et de son règne depuis le château de Versailles.

On y rencontre un jeune roi (incarné par le charmant George Blagden) qui, traumatisé par la Fronde vécue dans son enfance, décide de construire un palace à la hauteur de ses ambitions de domination: Versailles. Dans la série, on nous présente sa relation tumultueuse avec son frère, Philippe d’Orléans (Alexander Vlahos, que j’avais beaucoup aimé dans Merlin) et ses diverses relations non moins tumultueuses avec ses maîtresses…

Mais il n’y a pas que ça: il y a aussi ces nobles insatisfaits des décisions du jeune Louis XIV, la guerre et ses conquêtes où il est important d’avoir des alliés de confiance et bien évidemment, la construction de Versailles.

Si la série est intéressante par de nombreux aspects – les costumes et les décors sont superbes, la photographie est intéressante et la mise en scène plutôt originale – il y a beaucoup de choses qui m’ont un peu chiffonnée, notamment la véracité historique de la plupart des faits exposés ici. Il y a des anachronismes (une femme médecin à la cour?), des évènements qui ne sont que conjectures qui ont été dépeints comme réels, des relations entre certains personnages qui sont improbables, des personnages inventés de toutes pièces…

Bref, tout ceci ne m’a pas empêché d’apprécier le spectacle et l’intrigue, mais ça me dérange toujours un peu quand des faits historiques sont réécrits dans une optique de sensationnalisme (et d’audience). Cela dit, ça aura au moins eu le mérite de me faire m’intéresser davantage à l’histoire réelle et depuis, une biographie de Louis XIV a rejoint ma wishlist de livres!

Mis à part ces libertés historiques, la série reste intéressante et divertissante, bien qu’un peu (trop) sombre à mon goût parfois. Quant aux acteurs, je les ai trouvés plutôt convaincants… mis à part une grande partie des rôles féminins! (Et je ne crois pas dire ça uniquement parce que j’ai trouvé les acteurs plus séduisants que les actrices.)

Ces dernières ont, à mon avis, des rôle trop peu étoffés, souvent caricaturaux et mis à part Noémie Schmidt qui tire, parfois, son épingle du jeu, les femmes qui gravitent autour de Louis XIV sont assez inintéressantes à mon goût…

J’ai donc décidé de considérer Versailles comme une adaptation de l’histoire de Louis XIV et comme une série esthétiquement intéressante (bien que, en réalité, on est loin de l’esprit élégant du Grand Siècle de Louis XIV – l’esthétisme est ici très moderne).

À suivre avec la deuxième saison, qui est en production…

Dans le genre des séries historiques, si Versailles ressemble un peu aux Tudors dans son côté sensationnaliste (sexe + violence) j’ai quand même préféré The Tudors, qui est resté plus fidèle à l’histoire…

Est-ce que vous avez vu Versailles?

J’espère que cet article (sûrement un peu trop long) vous aura plu et vous aura donné envie de regarder de nouvelles séries! Et si jamais vous avez vu une (ou plusieurs) des séries dont je viens de parler, n’hésitez pas à me donner votre avis, je serai curieuse de voir ce que vous avez pensé de votre côté.

Vous le savez, moi je suis complètement plongée dans Gilmore Girls en ce moment, je viens tout juste de terminer la première saison et c’est sans aucun doute la série idéale pour la saison! 

Qu’est-ce que vous regardez en ce moment vous?

Ah, si jamais vous faites partie de la communauté TVShow Time (une application mobile, mais aussi un site sur lequel vous notez ce que vous regardez ou voulez regarder plus tard par exemple)(moi ça me sert surtout à me souvenir à quel épisode je me suis arrêtée…) vous pouvez me suivre là-bas – mon pseudo c’est Laurelas, comme d’habitude! 

Je vous souhaite une belle journée et un beau week-end ♡


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TV Shows I Loved (Recently)

Small Screen Love 11 août 2016 Laisser un commentaire

TV Shows I Loved

Vous le savez sans doute déjà, mais outre aller au cinéma, j’aime énormément regarder des séries… et vu le nombre de séries qui sortent à tout bout de champ (Netflix n’ayant rien arrangé à tout cela) ma liste de séries « à voir » ne fait que grandir de jour en jour! (Un peu comme ma pile à lire…)

C’est ainsi souvent avec du retard que je découvre de nouvelles séries (et aussi très souvent sur recommandation de mes geeks de parents) – veuillez donc m’excuser de ne pas vous parler de vraies nouveautés… (Mais la série du moment, il paraît que c’est Stranger Things.. que je me réserve pour plus tard!)

Laissez-moi donc aujourd’hui vous parler de trois séries que j’ai beaucoup aimé suivre ces derniers mois et qui font toutes trois partie d’un registre différent… Comme ça il y en a pour tous les goûts!

White Collar

White Collar (FBI: Duo Très Spécial en VF)(6 saisons disponibles)

Quand Neal Caffrey (Matt Bomer) s’échappe de prison pour retrouver son grand amour, il est très vite retrouvé par l’agent du FBI, Peter Burke (Tim DeKay), qui l’avait déjà envoyé en prison précédemment… Mais cette fois, il lui propose de passer un accord avec le FBI: sa liberté (ou presque) en échange de son aide pour traquer d’autres criminels. Mais Neal arrivera-t-il à mettre son passé de faussaire derrière lui..?

Si White Collar est construit sur le schéma ordinaire d’une série policière (un épisode = une affaire résolue et une saison = une grosse affaire qui se dénoue petit à petit) elle se démarque tout de même des autres séries du genre grâce à l’élégance du gentleman-cambrioleur qu’est Neal Caffrey… aussi intelligent et ingénieux qu’il n’est séducteur!

La légèreté de ton de la série est rafraichissante (quand je trouve que beaucoup de séries policières se prennent bien trop au sérieux…) et les personnages attachants. Mention spéciale à Mozzie, le meilleur ami nerd et un peu étrange de Neal ainsi qu’à Peter Burke, auquel on finit par s’attacher aussi, malgré une fâcheuse tendance à la suspicion permanente… (Ça doit faire partie du job d’agent du FBI!)

Évidemment le charisme et le charme de Matt Bomer qui campe ce criminel plein d’élégance, personnage presque anachronique dans ses manières désuètes, contribuent grandement au plaisir de regarder cette série… Mais les intrigues sont souvent bien ficelées et l’univers dans lequel la série nous plonge (à savoir celui de la contrefaçon d’œuvres d’art) est aussi très intéressant.

Si j’ai un peu moins apprécié les deux dernières saisons (si me souvenirs sont bons) ça aura été, dans l’ensemble, une série que j’ai beaucoup aimée, même s’il ne s’agit pas de LA série à ne manquer sous aucun prétexte…

En somme, White Collar est une série divertissante, parsemée de personnages attachants, au rythme plutôt effréné dans l’ensemble et agréablement légère – à découvrir, ne serait-ce que pour l’élégance et la classe du personnage de Neal! 

Ce trailer semble venir tout droit des années 80′, mais j’ai pas trouvé mieux – pardon!

Avez-vous déjà vu White Collar? N’hésitez pas à partager vos impressions avec moi!

Jane the Virgin

Jane the Virgin (2 saisons disponibles – en production)

Jane Villanueva (Gina Rodriguez) est une jeune femme qui s’est promise de rester vierge jusqu’au mariage… ce qui ne devrait pas s’éterniser vu qu’elle est fiancée à Michael (Brett Dier) et que tout va pour le mieux. Enfin, jusqu’à ce qu’elle soit inséminée artificiellement (et par accident) avec le sperme de Rafael Solano (Justin Baldoni), à la fois son employeur et ancien crush de jeunesse, qui, à la suite d’un cancer, n’avait plus que cette unique chance d’avoir un enfant… 

Je suis à peu près certaine qu’à la lecture de ce synopsis vous vous êtes demandé jusqu’où pouvait aller l’absurdité du scénario de Jane the Virgin… et je vous promets que vous êtes bien loin du compte!

La série est une adaptation d’une telenovela vénézuélienne et a gardé sa forme originelle à des fins parodiques. Tout y est: narrateur omniscient (ou presque) aux remarques aussi savoureuses qu’explicatives (c’est un personnage à part entière!), scénario improbable, bourré de rebondissements et de retournements de situation et personnages caricaturaux à souhait.

Mais alors au delà de l’aspect purement divertissant, drôle et absurde de Jane the Virgin, il y a autre chose… Il y a d’abord beaucoup de bienveillance (comme l’avait déjà souligné Pauline) aussi bien entre les personnages (qui ne laissent jamais une dispute s’enliser dans le temps, par exemple) qu’envers les personnages. La tolérance est omniprésente et le jugement absent, et ça c’est drôlement rafraichissant mine de rien. 

Sous couvert de légèreté, la série distille donc autre chose, un message beaucoup plus profond et positif, presque sans qu’on s’en rende compte – et ça, c’est chouette!

Les personnages sont quant à eux tous très attachants (ou hilarants)(ou les deux) et ma tendresse envers Rogelio de la Vega est infinie. J’ai aussi beaucoup aimé voir évoluer les relations mère-fille entre les trois générations de Villanueva qui vivent sous le même toit (Jane vit avec sa maman et sa grand-mère)… Et puis je serai #teamrafael quoi qu’il arrive.

Pour être honnête, le personnage de Jane m’a souvent passablement agacé et j’ai passé une grande partie de la seconde saison à ne pas être très contente de la tournure que prenait le scénario… Mais la saison s’est terminée avec un tel cliffhanger que je n’attends qu’une chose: que la série reprenne cet automne!

Si vous cherchez une série légère et drôle, je ne peux que vous conseiller Jane the Virgin de tout cœur – on ne s’ennuie pas une seconde devant son intrigue rocambolesque et il me semble impossible de ne pas s’attacher aux personnages.

À découvrir de toute urgence, pour rire (beaucoup) et verser une petite larme d’émotion (parfois)(souvent dans mon cas)!

(Ce trailer est très long, de quoi offrir un résumé bien complet de la situation au début de la série!)

Regardez-vous Jane the Virgin? Plutôt #teamrafael ou #teammichael…?

Dickensian

Dickensian (1 saison disponible – en production)

Et si tous les personnages des romans de Dickens se retrouvaient ensemble, dans la même histoire? Peu avant Noël, l’inspecteur Bucket (Stephen Rea) est chargé de trouver qui a tué Jacob Marley… et ce ne sont pas les suspects qui manquent! 

Cette série, découverte l’hiver dernier (oui, oui, j’ai du retard) sera parfaite à découvrir quand l’automne reviendra – l’ambiance froide et pourtant chaleureuse du 19e siècle de Charles Dickens se savoure au mieux sous un plaid, avec un chocolat chaud!

Évidemment, Dickensian va s’adresser aux férus de littérature anglaise et autres amateurs de séries costumées, mais nul besoin d’avoir lu les œuvres de Dickens pour s’y retrouver ici. Les intrigues se croisent, ressemblent à celles des livres, mais l’ensemble est relativement original pour se laisser prendre au jeu. (De mon côté, incroyable mais vrai, je n’ai jamais lu de Dickens, et ça ne m’a pas gâché le plaisir, loin de là.)

La série est relativement drôle, les personnages sont très bien interprétés et l’univers de Dickens est fidèlement retranscrit à l’écran à travers les décors et les costumes – un vrai bonheur pour tout anglophile!

Mention spéciale à l’inspecteur Bucket, probablement le personnage le plus attachant de la série…

Vivement la deuxième saison ! Et vous, connaissez-vous déjà Dickensian

J’espère que cette petite présentation rapide de ces trois séries vous aura plu – j’ai l’impression que j’aurais pu (que j’aurais du?) vous en dire davantage, mais le temps a joué son tour contre mes souvenirs et je ne me souviens (hélas!) déjà plus de tous les détails qui font que j’ai aimé suivre ces séries… D’où l’importance d’écrire ses impressions à chaud!

Quoi qu’il en soit, peut-être aurez-vous découvert quelques nouvelles séries à vous mettre sous la dent? Je vous les recommande en tout cas toutes les trois pour leur légèreté et leurs univers atypiques… n’hésitez pas à me faire part de vos impressions si vous les avec vues également!

Belle journée et à bientôt ♡


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3 Séries à Découvrir sur Netflix

Small Screen Love 1 mai 2016 Laisser un commentaire

3 Séries à Découvrir sur Netflix

Cela fait (très) longtemps que je veux vous parler des séries qui ont fait battre mon cœur récemment, ouvrons donc le bal avec ces 3 séries à découvrir sur Netflix – parce que, clairement, depuis que le service est arrivé en France, je me régale (et déplore surtout que je ne dispose pas de plus de temps pour découvrir films, séries et documentaires à la pelle).

D’autant que Netflix produit de plus en plus de séries de qualité et je suis bien loin d’avoir tout découvert! Et en parlant de série distribuée par Netflix, n’oubliez pas Better Call Saul, dont j’avais déjà parlé, et dont la seconde saison (qui s’est terminée il y a peu) a confirmé le statut de série à ne manquer sous aucun prétexte. (Oui, c’était vraiment, vraiment, vraiment bien.)

Quoiqu’il en soit, place à mes trois (autres) coups de cœur sur Netflix!

3 Séries à Découvrir sur Netflix - Unbreakable Kimmy Schmidt

Unbreakable Kimmy Schmidt (2 saisons de 13 épisodes, disponibles sur Netflix)

Après 15 ans passés dans un bunker, enfermée avec quatre autres femmes par un révérend qui leur a fait croire qu’ils étaient les seuls survivants de l’Apocalypse, Kimmy Schmidt (Ellie Kemper) est enfin libérée et compte bien reprendre sa vie en main. Et c’est ainsi qu’elle se retrouve à New York, en colocation avec Titus (Tituss Burgess), acteur gay et excentrique (et sans le sou) et au service de Jacqueline (Jane Krakowski) une riche socialite New Yorkaise. Ses aventures ne font que commencer…

La série, écrite par Tina Fey, a fait grand bruit l’an dernier, lors de la diffusion de la première saison et à raison: c’est une sitcom pétillante, colorée et qui ne laisse personne indifférent!

Mais si l’humour est omniprésent, c’est un humour complètement absurde et loufoque, qui n’est (à mon avis) pas du goût de tout le monde, d’autant que l’écriture est très « américaine » – ce que je veux dire par là, c’est que certaines références, certains jeux de mots ou traits de langage vont forcément échapper à nous autres européens. J’ai d’ailleurs regardé la deuxième saison avec les sous-titres en anglais, pour m’aider à la compréhension de l’ensemble… (Parce qu’en plus, tout va très vite!)

Sous couvert d’humour, la série est délicieusement abrasive et personne n’est épargné: gays, noirs, riches, pauvres, femmes, enfants, hipsters… la liste est longue! Tout le monde est ainsi logé à la même enseigne, et c’est assez rafraichissant.

Il faut aussi dire que Ellie Kemper en Kimmy Schmidt est assez formidable d’optimisme, de ridicule et de naïveté et il me semble improbable de ne pas s’attacher, ne serait-ce qu’un peu, à ce personnage complètement fou, complètement solaire. Les autres personnages ne sont pas en reste, même s’ils ont tous un petit quelque chose d’insupportable à un moment ou a un autre de la série…

Mais si j’ai dans l’ensemble beaucoup aimé les deux saisons de la série, je les ai tout de même trouvé assez inégales dans leur qualité… comme c’est souvent le cas pour les sitcoms! Peut-être qu’il ne s’agit que d’un ressenti personnel? (Parce qu’après le formidable épisode 7 de la seconde saison par exemple, le reste m’a paru un petit peu en deçà…)

S’il fallait résumer Unbreakable Kimmy Schmidt en quelques mots: absurde, plein de joie de vivre, bourré de références et le tout porté par des personnages très bien campés. Bref, à découvrir!

Est-ce que vous regardez (et aimez) Unbreakable Kimmy Schmidt? Avez-vous déjà vue la seconde saison?

+ Mention spéciale à la chanson du générique et aux caméos souvent très savoureux!

3 Séries à Découvrir sur Netflix - Jessica Jones

Jessica Jones (1 saison de 13 épisodes, disponible sur Netflix)

Jessica Jones (Krysten Ritter), super-héroïne sombre et taciturne s’est reconvertie en détective privé pour mettre à profit ses pouvoirs mais continue à être hantée par son passé. Et quand une nouvelle enquête surgit à ses pieds, elle se retrouve bien vite happée par ses vieux démons…

On change tout à fait de registre avec Jessica Jones, série mettant en scène des personnages de l’univers Marvel, notamment Jessica Jones donc, mais aussi Luke Cage (qui aura bientôt droit à sa propre série sur Netflix!) et Kilgrave… De quoi s’attendre à de l’action?

Oui, mais en réalité Jessica Jones excelle dans l’art de la tension psychologique, ce qui en fait moins une série d’action qu’un thriller psychologique. L’intrigue est assez longue à se mettre en place, et peut-être même que la série souffre de quelques longueurs parfois mais ça ne m’a jamais découragé. Quant aux scènes d’action, si je me souviens bien, je ne les ai pas toujours trouvées lisibles ou crédibles (Jessica se fait trop souvent mettre par terre, malgré ses présumés pouvoirs), mais encore une fois, rien qui ne m’ait détourné de la série.

Malgré l’ambiance et l’intrigue assez sombre (euphémisme), voire glauque et malgré la violence, j’ai complètement été happée par cette série à l’époque où je l’ai découverte. Il faut quand même dire que la série dispose d’une qualité de taille: David Tennant.

Il campe avec brio Kilgrave, le grand méchant de la série, mais il l’interprète avec une telle ambiguïté qu’il m’a été impossible d’avoir des sentiments tranchés à son égard… De façon générale, j’ai trouvé les personnages bien travaillés, sortant des schémas manichéens ordinaires et toujours pleins de surprises (même si Jessica Jones semble parfois en faire trop dans le personnage sombre et blasé).

Si vous aimez les polars bien noirs et les antagonistes bien écrits, il y a des chances pour que la série vous plaise! Et si cette première saison comportait quelques faiblesses, j’ai tout de même très hâte de retrouver Jessica Jones pour une seconde saison cette année…

Est-ce que vous avez regardé Jessica Jones? Ah, et comme pour Unbreakble Kimmy Schmidt, le générique de Jessica Jones est tout simplement par-fait. 

3 Séries à découvrir sur Netflix - Grace & Frankie

Grace and Frankie (2 saisons de 13 épisodes, disponibles sur Netflix*)

Le seul point commun de Grace (Jane Fonda), femme élégante et Frankie (Lily Tomlin), plus excentrique dans sa personnalité, est l’amitié qui lie leurs deux maris. Sauf qu’un jour, ces derniers leur apprennent qu’ils sont amants depuis plus de vingt ans et qu’ils souhaitent désormais vivre leur amour au grand jour et se marier… Les deux femmes n’en reviennent pas et se retrouvent en outre à partager leur ancienne résidence de vacances commune, n’ayant nulle part ailleurs où aller. Et c’est ainsi que, forcées par la cohabitation, elles vont finir par se rapprocher, pour le meilleur, comme pour le pire…

De nouveau, on change radicalement de décor avec Grace and Frankie, une série originale, drôle et légère qui nous sort de nos habitudes avec une intrigue et des personnages septuagénaires qu’on ne rencontre nulle part ailleurs.

C’est en outre une série qui sait justement doser l’humour et l’émotion, le tout au service d’une intrigue douce-amère permettant à ses personnages de dévoiler une palette de sentiments vraiment variés. Les personnages sont d’ailleurs tous très savoureux, avec en tête Jane Fonda, formidable, et Lily Tomlin, hilarante et si attachante!

L’ensemble est assez rafraichissant et permet de soulever des questions intéressantes entre des personnages féminins forts (et très contrastés), la question du célibat à un âge plus avancé et la question de l’homosexualité « tardive » également. Bref, une chouette série, légère avant tout et intelligente malgré tout.

La deuxième saison sera disponible d’ici quelques jours* et j’ai plutôt hâte de retrouver ce pétillant duo… Et vous, vous connaissez Grace and Frankie?

Parmi les séries de ma liste « à regarder », il y en a un paquet signées Netflix: Orange is the New Black, Sense8, House of Cards, Daredevil, LoveMais chaque chose en son temps, je continue/termine doucement d’autres séries en attendant! (Pour suivre mon avancée dans le monde de ces dernières, vous pouvez me suivre sur TV Showtime, l’application qui m’aide enfin à me souvenir à quel épisode je me suis arrêtée…)

Et si vous avez des recommandations, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires!

Bon dimanche à tous et à bientôt!


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The Casual Vacancy

Small Screen Love 23 avril 2015 Laisser un commentaire

The Casual Vacancy

Vous vous souvenez de ce que j’avais écrit sur The Casual Vacancy, premier roman post Harry Potter de J.K. Rowling? Outre le fait que j’avais beaucoup aimé ce livre, je vous avais annoncé qu’une mini-série était en préparation…

Eh bien ça y est, elle a été diffusée par la BBC en Angleterre il y a peu et moi je suis allée la voir l’autre jour, dans le cadre du festival Série Mania au Forum des Images et j’ai beaucoup aimé cette adaptation. Je vais vous en parler, mais d’abord un petit rappel du synopsis pour ceux qui n’auraient pas lu le roman.

Pagford est un petit village anglais d’apparence idyllique et pourtant, suite au décès de Barry Fairbrother (Rory Kinnear) des tensions politiques apparaissent au sein de la communauté: une place est à prendre au sein du conseil municipal.

Alors que les héritiers politiques de Barry se battent pour continuer à aider la population défavorisée des « Fields », un coin peuplé de junkies de Pagford, leurs opposants font tout pour gagner la confiance de ceux qui aimeraient voir partir cette minorité délinquante de leur village. Mais la mort de Barry aura entraîné bien plus qu’un conflit d’intérêts politiques…

The Casual Vacancy

Ce n’est jamais évident d’adapter un livre au cinéma (ou à la télévision ici) et décevoir ceux qui ont aimé l’œuvre originale est un risque (et une conséquence) inévitable.

Pourtant, c’est un de mes genres favoris – combien de livres ai-je eu envie de lire après avoir vu son adaptation… et vice-versa? (Réponse: beaucoup, à commencer par le Seigneur des Anneaux, un de mes livres favoris, que j’ai découvert en voyant la Communauté de l’Anneau sur grand écran.)(Peter Jackson, ce génie.)

Ayant lu The Casual Vacancy, je savais à quoi m’attendre – une intrigue complexe, sombre et saupoudrée d’humour grinçant. Et dès le début, certains plans annoncent déjà l’issue tragique de l’intrigue et m’ont tout de suite mise dans un étant d’anticipation légèrement anxieux.

Parce que mine de rien, le roman est d’une noirceur incroyable… L’adaptation l’est un peu moins. Beaucoup d’éléments de l’intrigue ont disparu, certains personnages ont fusionné entre eux tandis que d’autres ont été mis en lumière différemment. Et même l’issue de l’histoire est différente, mais non moins tragique…

À l’issue de la projection de la série, étaient présents les scénaristes et producteurs de la série, auquels le public a pu poser des questions. L’une de ces questions a fortement agacé Sarah Phelps, la scénariste qui a eu la lourde tâche d’adapter le roman de Rowling – on lui a demandé pourquoi il a fallu qu’elle « édulcore » la fin du roman.

Elle s’est lancée dans une diatribe passionnée dans laquelle elle a expliqué que ses changements ont rendu l’intrigue encore plus noire et dramatique qu’elle ne l’était dans le livre original, et quelque part elle a raison. Je ne vais pas entrer dans les détails pour ne pas vous gâcher la surprise, mais si on y réfléchit bien, l’issue de la série est autrement plus dramatique que celle du livre…

Bref. Je digresse un peu, pardonnez-moi!

The Casual Vacancy est, pour moi, une adaptation en tout point réussie, malgré les modifications apportées à l’histoire originelle. Visuellement d’une part, avec ce petit village anglais à l’air si tranquille, ses échoppes pleine de charme, sa verdure environnante et son clocher d’église… Et c’est d’autre part grâce à la prestation des acteurs que la série m’a parue si réussie.

On y rencontre Michael Gambon en vieil homme conservateur et désagréable, bien loin de son rôle de Dumbledore dans Harry Potter, ainsi que Julia McKenzie, qui interprète avec brio Shirley, son épouse, belle-mère pernicieuse sans en avoir l’air, aussi détestable que dans le roman.

Vous avez aussi Samantha (Keeley Hawes), épouse et mère de famille (et belle-fille de Shirley donc) qui est au bord de la crise de nerfs, et qui est un de ces personnages qui est beaucoup plus fort et courageux qu’il n’en a l’air. Keeley Hawes est superbe et très juste dans ce rôle (et si jolie).

Et puis évidemment, il y a Krystal (Abigail Lawrie) cette adolescente un brin vulgaire, mais surtout très perdue, qui a une mère junkie et un petit frère dont elle s’occupe comme une mère. C’est un personnage dramatique par excellence, complexe, agaçant et attachant à la fois et parfaitement incarné par la jeune Abigail Lawrie.

Un sans-faute du côté des acteurs, une photographie et une mise en scène brillante mais aussi une tension bien construite. Peut-être que ce sera trop lent pour certains, mais je trouve que le rythme a été très bien trouvé et que la tension, qui n’est pas insoutenable certes, est bel et bien présente tout au long de l’intrigue, comme un bruit de fond…

Je trouve qu’il ne faut pas oublier qu’une adaptation est, quelque part, une œuvre à part entière. Comme l’a bien dit Sarah l’autre jour, après la projection, quand elle adapte Dickens, sa version de Miss Havisham est la sienne, sa vision et sa réécriture à elle, et ainsi devient un nouveau personnage à part entière en quelque sorte.

Alors plutôt que de regretter l’absence de certains personnages ou encore certaines modifications de l’intrigue, concentrerons-nous plutôt sur la qualité de l’adaptation au petit écran – et l’adaptation de The Casual Vacancy est très réussie à mon avis!

C’est une mini-série parfaitement bien mise en scène, servie par des acteurs de talent qui ont su interpréter avec justesse chacun de leurs personnages et à l’intrigue dramatique dosée avec précision. Et moi, j’ai beaucoup aimé me retrouver dans cet univers si anglais que j’avais déjà tant aimé, malgré la noirceur, à travers les mots de J.K. Rowling – à voir, que vous ayez lu le livre ou non!

Est-ce que vous avez déjà vu The Casual Vacancy? Ou peut-être avez-vu lu le livre et attendiez son adaptation, comme moi?

N’hésitez pas à régir dans les commentaires, ou à cliquer sur le petit cœur en bas de l’article pour me signifier que vous avez apprécié cette critique (si c’est le cas, évidemment!).

Je vous souhaite une belle journée et vous dis à bientôt!

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Better Call Saul

Small Screen Love 22 mars 2015 Laisser un commentaire

Better Call Saul

Alors que je me remets tout doucement d’une vilaine grippe qui m’a drainé de toute énergie et de toute envie, je viens enfin vous parler de Better Call Saul, qui est à mes yeux LA série à ne pas louper en ce moment.

À chaque fois que je termine un épisode, je suis époustouflée par la qualité de ce dernier – à chaque fois!

Pour ceux qui l’ignorent, Better Call Saul est à la fois un spin-off et un prequel de Breaking Bad, série ô combien géniale (et dont je vous avais parlé il y a peu) qui mettait en scène Walter White et Jesse Pinkman à travers leur production de drogue, le fameux (désormais) « blue meth ».

Saul Goodman était quant à lui leur avocat, non moins criminel qu’ils ne l’étaient…

Dans Better Call Saul, on rencontre donc Saul (Bob Odenkirk) bien avant qu’il ne croise le chemin de Walter White.. et bien avant qu’il ne soit Saul Goodman. C’est sous son vrai nom, James McGill, qu’on le découvre, alors qu’il peine à joindre les deux bouts et que les clients se font rares.

On assiste aussi à sa rencontre avec Mike (Jonathan Banks), lui aussi personnage récurrent de Breaking Bad. Entre petites escroqueries, problèmes familiaux et rareté de la clientèle, on est amené, petit à petit, à comprendre comment James McGill est devenu Saul Goodman.

Better Call Saul

Si vous n’avez pas vu Breaking Bad, ce n’est pas grave, Better Call Saul vous servira d’excellente introduction – en revanche, si vous avez vu Breaking Bad, nul doute que vous allez adorer les aventures de Saul, ce personnage si proche du ridicule et pourtant si touchant.

C’est un vrai plaisir de plonger dans le passé de James McGill, dont on ne savait finalement pas grand chose dans Breaking Bad, et qui faisait office de figure de légèreté à l’époque. Ici, il possède la même verve, la même aura, mais la série nous emmène plus loin, et Saul n’est plus seulement un sorte de clown, mais plutôt un clown-triste.

Et Bob Odenkirk est excellent, cela va sans dire.

Moins sombre que Breaking Bad, mais pas nécessairement (beaucoup) plus léger, Better Call Saul, écrit par Vince Gilligan et Peter Gould, possède les mêmes qualités scénaristiques que sa grande sœur. Mais également les mêmes qualités de mise en scène et je suis soufflée par la perfection des plans à chaque épisode – les jeux de lumière, les choix de positionnement de caméra, etc.

Le rythme, parfois un peu lent (similairement à Breaking Bad…) n’altère en rien la qualité de la série, au contraire – ça nous laisse le temps de savourer!

Et quel plaisir de retrouver Mike (Jonathan Banks) et d’en apprendre davantage sur son passé également, même s’il semble déjà être aussi taciturne et froid que lorsqu’il croise le chemin de Walter White, six ans plus tard…

Que vous dire de plus? Better Call Saul est une série douce-amère où l’on rit, mais pas seulement, où l’on prend plaisir à plonger dans le passé de personnages charismatiques et atypiques, tout en retrouvant un univers et un ton familier… enfin pour peu qu’on ait regardé Breaking Bad!

Et plus les épisodes passent, plus je me demande si Better Call Saul n’aurait pas surpassé son aînée en qualité, toutes catégories confondues… En tout cas, j’attends la suite avec impatience chaque semaine, et je ne suis jamais déçue.

Est-ce que vous regardez Better Call Saul? Si oui, qu’en pensez-vous?

Peut-être que la prochaine fois que je prendrai ma plume pour vous parler de séries, je vous parlerai de Unbreakable Kimmy Schmidt, une autre série produite et disponible sur Netflix, écrite par Tina Fey et que j’ai terminée cette semaine…

Bon dimanche à tous!

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