Mes Dernières Lectures #14

Dans ma bibliothèque 5 février 2018 Laisser un commentaire

Les livres font plus que jamais partie intégrante de ma vie quotidienne, je lis presque tous les jours un petit peu et la liste de tous les livres que j’ai envie de lire un jour ne cesse de grandir (et c’est aussi chouette que dramatique, je n’aurai évidemment jamais le temps de tout lire).

C’est aussi avec une grande joie que je rejoins Victoria dans la gestion de son club de lecture, celui-là même qui m’a tant redonné goût à la lecture il y a un peu plus de deux ans et je suis d’ores et déjà ravie de pouvoir apporter un petit quelque chose aux sélections chaque mois – n’hésitez d’ailleurs pas à rejoindre le club si vous n’y êtes pas déjà!

Il était donc grand temps que je vous parle de livres, de mes dernières lectures, avec toujours un certain temps de décalage (ma vie est joliment remplie de lectures, mais aussi de virées au cinéma et de cocktails en douce compagnie – je me sens drôlement chanceuse) mais qu’importe – mieux vaut tard que jamais!

Au menu aujourd’hui, un livre adolescent à la magie que je cherche encore, un grand classique britannique (pourtant fort méconnu), le second livre d’une saga napolitaine passionnante et un policier historique que j’ai trouvé fascinant. On y va? 

Among Others – Jo Walton (Morwenna en VF)

« It doesn’t matter. I have books, new books, and I can bear anything as long as there are books. »

Proposé dans le cadre de la sélection de l’été du club de lecture de Victoria, Among Others avait tout pour me plaire… et pourtant, ce court roman m’a quelque peu dérouté et s’est révélé être totalement différent de ce que j’attendais.

Voici la description du livre d’après l’éditeur: « Morwenna Phelps, qui préfère qu’on l’appelle Mori, est placée par son père dans l’école privée d’Arlinghurst, où elle se remet du terrible accident qui l’a laissée handicapée et l’a privée à jamais de sa soeur jumelle, Morganna. Là, Mori pourrait dépérir, mais elle découvre le pouvoir des livres de science-fiction. Delany, Zelazny, Le Guin et Silverberg peuplent ses journées, la passionnent.

Un jour, elle reçoit une photo où sa silhouette a été brûlée… Que peut faire une adolescente de seize ans quand son pire ennemi, potentiellement mortel, est sa propre mère ? Elle peut chercher dans les livres le courage de combattre. »

Ça paraît prometteur, vous ne trouvez pas? Malheureusement, le charme de l’intrigue (pour peu qu’il existe) n’a pas opéré sur moi, et j’ai trouvé que le livre était dénué de toute magie en réalité

Pour tout vous dire, il m’a été très difficile d’éprouver une quelconque empathie pour le personnage principal qu’est Morwenna, tant je l’ai trouvée étrange, arrogante et même étroite d’esprit. Par moments, son amour des livres et ses galères adolescentes m’ont aidé à m’identifier à elle quelque peu, mais c’était très fugace et dans l’ensemble, le personnage m’a beaucoup agacé.

Et c’est en grande partie à cause de mon aversion pour ce personnage que je n’ai pas cru une seule seconde à la magie présupposée du livre – ça m’a davantage semblé être une sorte de fantaisie tout droit sortie de la tête de Morwenna, qui s’invente un monde pour échapper aux réalités difficiles à accepter de sa propre vie.

Pourtant, les personnages « différents » et même étranges sont habituellement des personnages intéressants (et donc qui me plaisent généralement beaucoup) mais là, rien à faire, elle ne m’a pas semblé suffisamment crédible…

D’autant plus qu’il ne se passe pas grand chose dans ce livre (écrit sous forme d’entrées de journal intime) et j’ai trouvé que la narratrice s’attardait bien trop longuement sur des détails sans intérêt de sa vie quotidienne… Finalement, le seul intérêt d’Among Others est peut-être de citer une multitude de titres de livres de SF qui m’ont donné des idées de lecture. (Bien que ça m’ait souvent donné l’impression d’être un peu perdue, moi qui n’ai lu que le Seigneur des Anneaux parmi tous les titres cités…)

Vous l’aurez compris, je n’ai pas été transportée à la lecture de ce livre qui m’a semblé à la fois très ennuyeux et déroutant… à mille lieues de ce que je pensais qu’il serait!

Mais peut-être que vous l’avez lu et qu’il vous a davantage plu qu’à moi? Dites-moi tout, ça m’intéresse!

The Tenant of Wildfell Hall – Anne Brontë (La Dame du Manoir de Wildfell en VF)

« I would rather have your friendship than the love of any other woman in the world. »

Ce classique un peu méconnu de la littérature britannique a lui aussi été proposé dans le cadre des lectures de l’été dernier dans notre club de lecture et contrairement au livre précédent, j’ai beaucoup aimé cette lecture qui m’a semblé très moderne pour l’époque de sa publication.

The Tenant of Wildfell Hall commence avec l’arrivée de la mystérieuse Helen Graham et de son fils à Wildfell Hall, ce qui crée son lot de spéculations, d’autant que le caractère réservé de cette dernière ne lui attire pas que de la sympathie

La structure du roman est construite de telle sorte à ce que chacun des personnages puisse exprimer ses sentiments à la première personne – le roman commence avec la narration de Gilbert (sous forme épistolaire), qui raconte l’arrivée d’Helen, les sentiments qu’il développe à son égard, son désespoir amoureux, etc. Arrive ensuite l’histoire d’Helen, relatée à travers les pages du journal intime qu’elle a confié à Gilbert.

Ce type de structure est assez immersif et permet d’en apprendre beaucoup sur les personnages et leurs sentiments, leurs ressentis… d’autant que la plume d’Anne Brontë n’a rien à envier à ses deux sœurs!

La force de ce récit réside principalement dans l’incroyable modernité du personnage d’Helen, une héroïne qui dénote par son sens du devoir, son courage, sa détermination, sa dignité et sa force de caractère – c’est un peu anachronique de dire ça, mais elle incarne un féminisme totalement novateur pour l’époque! (Le livre a initialement été publié en 1848.)

À la fin du récit, je dois bien dire que je suis restée un peu sur ma faim, tant j’ai trouvé que le roman se terminait rapidement, mais après tout, c’est bien un moindre mal.

En revanche, j’ai parfois trouvé la narration un peu dense, un peu trop riche en détails qui ralentissaient le rythme du récit.

Quant au style d’Anne Brontë, je l’ai trouvé un peu moins lyrique et passionné que celui de Charlotte Brontë (dont j’ai adoré Jane Eyre, résolument un de mes romans favoris) et l’atmosphère générale du roman m’a semblé plus « terre-à-terre » que d’autres romans du genre, aux accents parfois plus gothiques ou plus légers. (Mais c’est un ressenti très personnel je pense.)

Malgré ces (tout) petits bémols, j’ai été ravie de découvrir ce classique méconnu, qui ose parler de violence conjugale et d’émancipation féminine avec une telle force et une telle intelligence.

À découvrir, pour tout amateur de grands classiques du 19e siècle!

Qu’en avez-vous pensé, si toutefois vous l’avez lu vous aussi? Connaissez-vous Anne Brontë?

Le Nouveau Nom – Elena Ferrante

« Depuis l’enfance, nous avions vu nos pères frapper nos mères. Nous avions grandi en pensant qu’un étranger ne devait même pas nous effleurer alors qu’un parent, un fiancé ou un mari pouvaient nous donner des claques quand ils le voulaient, par amour, pour nous éduquer ou nous rééduquer. »

Chaque été, depuis deux ans, les mots d’Elena Ferrante accompagnent une partie de mes vacances – après tout, il me semble tout à fait indiqué de se plonger dans une atmosphère italienne, brûlante et passionnelle en plein cœur d’un mois d’août… non?

Étant donné qu’il s’agit ici de la suite de L’Amie Prodigieuse, je vous fais grâce du résumé pour ne pas vous gâcher le plaisir de la découverte, si toutefois vous n’aviez pas encore lu le premier tome de cette saga napolitaine. Sachez simplement qu’on suit toujours Lila et Lenu dans leurs vies de jeunes femmes, aux parcours diamétralement opposés et à l’amitié fluctuante…

J’ai absolument adoré me plonger dans cette suite, envoûtée par cette histoire de plus en plus dure et violente – on s’attache tantôt à Lenu, tantôt à Lila (même si cette dernière provoque toujours autant de sentiments ambivalents) et on se questionne sur leurs choix, tout en s’identifiant parfois à elles. (Et si tout avait été différent?)

Il y a une mélancolie dans ce récit qui me touche particulièrement, et je me suis souvent sentie proche des questions soulevées dans le roman, que ce soit à propos de l’amitié, de l’amour, de la réussite…

La quête identitaire des personnages a quelque chose d’universel, après tout, et c’est probablement l’un des points forts du récit. La plume délicate d’Elena Ferrante y contribue certainement: elle est d’une grande simplicité, dénuée d’emphase et laisse parler le récit avec finesse.

Et c’est toujours avec une grande intelligence (et une plume acérée) qu’Elena Ferrante analyse la condition féminine dans une société machiste, mais aussi la solitude et la réussite sociale et ce qu’elle implique, pour qui (comme Lenu et Lila) a grandi dans un quartier populaire.

La richesse des thèmes développés dans Le Nouveau Nom, couplée aux rebondissements des vies des deux héroïnes font de ce livre quelque chose de fascinant et d’irrésistible – d’autant que la toute fin du roman ne donne qu’une envie, celle de se plonger dans le livre suivant! (Elena Ferrante a le don du cliffhanger, c’est certain.)

Le troisième livre de la saga, Celle qui Fuit et Celle qui Reste, vient de paraître en poche, et nul doute que je me l’offrirai quand l’été viendra, pour enfin me replonger dans les destins tortueux de Lila et Lenu…

Et vous, avez-vous lu la saga napolitaine d’Elena Ferrante?

L’Enigme des Blancs-Manteaux – Jean-François Parot

« Les livres paraissaient toujours monter une garde silencieuse autour de lui. Enfant, il avait passé bien des heures en leur compagnie, dans le grenier de la maison de Guérande, et plus tard dans la bibliothèque du marquis, à Ranreuil. Rien ne pouvait advenir de mauvais, lorsqu’on était protégé par des alignements de reliures fraternelles. Il suffisait d’ouvrir un volume pour que s’élève une petite musique toujours émouvante et jamais semblable. »

Que je suis heureuse d’enfin vous parler de ce roman, le premier d’une longue série policière, tant je l’ai adoré et conseillé autour de moi! C’est une amie et collègue, grande lectrice également, qui me l’avait conseillé, et je ne peux que la remercier chaleureusement car je crois bien que les intrigues de Nicolas Le Floch vont faire partie de mes récits favoris pendant longtemps.

Parce que la description de l’éditeur est assez complète, je vous la partage:

« Paris, janvier 1761. Nicolas Le Floch, un jeune homme natif de Guérande, débarque dans la capitale, écarté de sa Bretagne par son tuteur. Après un passage au couvent des Carmes, le jeune Le Floch va apprendre le métier de policier sous la houlette de M. de Sartine, le lieutenant général de police de Louis XV, chargé des affaires spéciales. Le Floch va devoir faire très vite ses preuves et apprendre le prix du silence et du secret. Sa première enquête criminelle va le plonger dans le monde interlope de la corruption, du jeu, des intrigues crapuleuses et d’une conspiration contre la vie du roi. »

Après tout, ce livre ne pouvait que me plaire, vu qu’il allie brillamment histoire et intrigue policière (deux de mes genres favoris en littérature) dans un langage riche et érudit, mais néanmoins pas dénué de légèreté.

Moi qui adore Paris, j’ai aussi follement aimé superposer dans mon esprit le vieux Paris du 18e siècle, décrit avec force de détails, avec ma propre connaissance de la ville et des rues des vieux quartiers chers à mon cœur.

La richesse des détails historiques est incroyable et c’est tout à fait fascinant – certaines scènes et autres récits sordides concernant la question (autrement dit la torture infligée aux détenus à l’époque) ou certaines exécutions notoires m’ont beaucoup marquée, d’autant qu’il s’agit souvent de faits réels (je pense notamment au récit de l’exécution de Damiens, coupable d’attentat sur la personne de Louis XV, et c’est à glacer le sang).

La qualité des recherches historiques de Jean-François Parot et l’abondance de tous ces détails, souvent passionnants, pittoresques ou même amusants, peuvent en revanche parfois sembler ralentir le récit pour qui ne serait pas aussi fasciné que moi (par exemple) par le 18e siècle… D’autant que le niveau de langue est assez soutenu et recherché et requiert une certaine concentration!

Pour en revenir à l’intrigue de L’Enigme des Blanc-Manteaux, je dois dire que j’ai été assez rapidement happée par cette dernière, bien que le monde de la corruption et des jeux ne m’attire guère au premier abord – le narrateur nous mène par le bout du nez et le dénouement est assez bien ficelé je dois dire (j’avais deviné certaines choses, mais pas tout!).

Ce premier roman qui conte les aventures de Nicolas Le Floch (il y a pour l’instant 14 livres qui suivent ses différentes enquêtes, avec toujours l’histoire réelle en toile de fond) est aussi celui qui permet de mettre en place les choses et de découvrir les divers personnages qui feront partie de l’entourage de Nicolas au fil des romans successifs.

Ces derniers sont très bien travaillés et ils sont tous plus ou moins attachants – Nicolas, en particulier, est ici assez touchant par sa naïveté de jeune homme fraîchement arrivé à Paris et son évolution est déjà assez notable dans ce premier livre. La bonhomie de l’inspecteur Bourdieu, qui fait équipe avec Nicolas, est sympathique, tout comme l’intelligence (et la sensibilité déconcertante) de Samson, le bourreau, est remarquable.

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup, beaucoup aimé cette première incursion dans les enquêtes de Nicolas le Floch, et je me réjouis d’avance de pouvoir découvrir dans les prochaines années tous les livres qui rassemblent ses enquêtes (à l’heure où je vous écris je n’ai lu que les deux premiers)(je déguste et c’est formidable).

À savoir qu’il existe aussi une série française qui met en scène ces enquêtes, mais je ne m’y suis pas encore penchée à vrai dire…

Et vous, connaissez-vous déjà les enquêtes de Nicolas Le Floch?

Je reste toujours très en retard pour vous parler de mes lectures en temps et en heure (mais que voulez-vous, j’ai une vie très remplie par ailleurs) mais étant donné que j’ai passé mon automne à lire presque exclusivement Harry Potter, peut-être que je pourrai doucement rattraper mon retard…? (Stay tuned!)

De mon côté je viens de terminer un autre roman policier très prenant (The Axeman’s Jazz, l’un des premiers livres terminés sur ma Kindle, cadeau inspiré de mes parents pour Noël) et je vais sans doute me plonger bientôt dans The Awakening, de Kate Chopin, le livre du club de lecture pour le mois de février – c’était une de mes suggestions pour la sélection de ce mois, et je suis ravie qu’il ait été choisi! (Je l’ai déjà lu à la fac, quand j’étais à Nottingham, mais je vais le relire avec plaisir, maintenant que j’ai un peu « grandi ».)

Et vous, que lisez-vous ces temps-ci? Cet article vous a-t-il donné des idées?

Je vous souhaite une bien belle semaine et vous dis à très vite!


Si vous avez aimé me lire, vous pouvez me le faire savoir, sans même commenter, en cliquant sur le   situé sous cet article – merci!

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10 Commentaires

  • Répondre Chapsyk 5 février 2018 at 15 h 56 min

    C’est marrant, j’ai exactement les mêmes avis que toi sur Morwenna et sur La dame du manoir de Wildfell Hall ! Le premier avait un résumé tellement prometteur et comme toi je n’ai pas accroché à l’histoire ni au personnage Morwenna bizarrement. Je m’attendais à ressentir beaucoup d’empathie envers elle, mais ça n’a pas été le cas. J’ai par contre plus apprécié son amour des livres et de la SF et pas mal des auteurs cités sont dans la bibliothèque de mon chéri haha ^^

    Je n’ai toujours pas lu L’amie prodigieuse et je suis très intriguée car je vois autant de critiques positives que négatives sur cette saga, j’ai hâte de me faire mon propre avis :) Et les livres de Jean-François Parot sont également dans ma liste à lire.

    De mon côté ma dernière excellente lecture a été le deuxième tome d’A la croisée des mondes que j’ai adoré ! J’avais lu le premier tome plus jeune mais j’étais passée un peu à côté et cette relecture est un vrai bonheur !

    • Répondre Laurelas 5 février 2018 at 16 h 40 min

      J’espère que tu aimeras L’Amie Prodigieuse, en tout cas c’est vrai que c’est une saga qui partage – on aime ou on déteste! (Moi j’aime beaucoup!)
      Et lis les enquêtes de Nicolas Le Floch, c’est vraiment tellement un bijou pour peu qu’on aime l’histoire et les intrigues policières :)

      A la Croisée des Mondes est sur ma PAL, ma soeur les a adorés :)

      A bientôt! <3

  • Répondre Charlène 5 février 2018 at 20 h 29 min

    Le dernier livre que je me suis prise est basé sur le développement personnel… Je trouve que ça change un peu mais ceux dont tu parles dans ton article on l’ait aussi vraiment chouettes !

    • Répondre Laurelas 20 février 2018 at 18 h 05 min

      J’aime bien aussi les livres de développement personnel, même si je n’en lis pas autant (et que je ne sais pas si j’en parlerai « autant » aussi, peut être parce que c’est souvent très.. personnel!) – bonne lecture!

  • Répondre Samsha 6 février 2018 at 6 h 49 min

    Je viens d’acheter le premier tome de la saga d’Elena Ferrante je suis pressée de découvrir ça! Je note enfin Jane Eyre sur ma wishlist depuis le temps que je me dis qu’il faut que je me lance :-)

    • Répondre Laurelas 20 février 2018 at 18 h 05 min

      Oh oui, j’espère que tous deux te plairont :)

  • Répondre Julie Lou 6 février 2018 at 13 h 57 min

    Hello ♡ De nombreuses découvertes de mon côté puisque je ne connais qu’un seul titre de la sélection et je ne l’ai même pas lu alors merci à toi !
    Belle journée.

    • Répondre Laurelas 20 février 2018 at 18 h 06 min

      Chouette, j’espère que ces derniers te plairont si tu te lances un jour :)
      Belle soirée à toi!

  • Répondre Pauline 15 février 2018 at 17 h 31 min

    J’ai eu également un peu de mal avec Morwenna mais c’est un roman vraiment intéressant et qui parle très bien de la douleur chronique et du regard que les autres portent sur les malades.
    Morwenna m’a vraiment agacée mais j’ai trouvé que c’était un portrait d’adolescente plutôt crédible.
    Par contre, on est d’accord qu’il n’y a rien de magique dans le roman (et du coup j’ai détesté la fin : dans tout le roman je voyais les délires de magie de Morwenna comme des délires, la fin bascule dans un registre complètement différent, tiré par les cheveux et en plus trop rapide)

    Je n’ai toujours pas lu Anne Brontë mais ce roman me fait très envie !
    Pas lu non plus L’Amie Prodigieuse, j’ai un peu d’appréhension à me lancer (ça fait toujours ça avec les plus gros succès du moment, la peur d’être déçue).

    Je ne connaissais pas le dernier roman et je le note, ça a l’air très chouette !
    Merci pour ce partage :)

    • Répondre Laurelas 20 février 2018 at 18 h 11 min

      Ah Jean François Parot c’est formidable, je te conseille vraiment de tout coeur :)

      (Rah oui cette fin de Morwenna, ça ne rattrape même pas le reste du bouquin, c’est bien dommage…)
      Merci à toi pour ton petit mot :)