Bridget Jones’ Baby

Septième Art 17 septembre 2016 Laisser un commentaire

Cette semaine je suis retournée au cinéma pour la première fois depuis plus d’un mois et je n’ai pas vu un, mais bien deux films… et le premier dont j’ai décidé de vous parler, c’est Bridget Jones’ Baby, que j’ai pu voir en avant-première hier soir et que j’ai plutôt bien aimé. (Parce que c’est la rentrée et qu’on a tous besoin de légèreté, non?)

Petit aparté: le premier film que j’aurai vu cette semaine aura été Infiltrator. Parce que Bryan Cranston et John Leguizamo. Mais pour tout vous dire, si j’ai aimé le film en grande partie, j’en suis tout de même ressortie mitigée (et pas du tout avec le besoin de vous en parler immédiatement, comme ça m’arrive souvent) et je ne suis pas sûre que j’aurai le temps (ou l’envie) de vous écrire une critique. À moins que ça vous intéresse..?

Revenons-en à l’une des plus célèbres célibataires londoniennes, j’ai nommé Bridget Jones. Elle est toujours incarnée par Renée Zellweger, bien moins dodue que dans les premiers films mais toujours célibataire (après une longue relation tumultueuse avec Mark Darcy, le fantastique Colin Firth) à l’aube de ses 43 ans… et toujours prête à vivre de folles aventures!

Cette fois Bridget tombe dans les bras de Jack (Patrick Dempsey) le temps d’une nuit… puis retrouve aussi Mark peu de temps après, pour d’éphémères retrouvailles.. Sauf qu’elle tombe enceinte et impossible de savoir lequel de ses deux amants est le père! Vous avec dit rocambolesque?

BRIDGET JONES' BABY

Si l’on retrouve le même ton frivole et la même légèreté que dans le premier opus, Bridget Jones’ Diary, ce dernier né (pun not intended) a touché ma corde sensible: la nostalgie.

Elle est présente grâce aux reminiscences de Bridget et Mark (et aux flashbacks du premier film – qui nous donnent l’occasion de voir à quel point nos chers acteurs ont tout de même un peu vieilli!) et tout simplement incarnée par le personnage de Bridget lui-même, à savoir cette femme qui, au fond, croit toujours un peu au prince charmant…

C’est d’autant plus visible à travers ces étendards de modernité 2.0 qui sont distillés tout au long du film (et dont on se moque gentiment) que ce soit le nouveau journal intime de Bridget (qui est désormais un iPad), sa nouvelle boss (plus jeune qu’elle) qui arrive accompagnée d’assistants caricaturaux à souhait (hipsters à barbe, moustache stylisée, veston et manbun) ou encore toute l’aura gentiment healthy-hippie de Jack qui apporte un green smoothie à Bridget (hey, il est Américain après tout).

Alors j’ai d’abord pensé que c’était une façon d’en faire un peu trop, d’ancrer le film dans notre réalité de l’an 2016 et aussi de toucher un public plus jeune. Qui sait, c’est peut-être un peu des deux…

Moi, j’y ai surtout vu une façon de dire, en filigrane, mais sans vraiment se prendre au sérieux non plus, que les choses old school, eh bien c’est pas si mal, au fond. (Je choisis Mark et son nice tea, plutôt que Jack et son superjuice, ANYTIME. Mais ça, vous vous en doutiez sûrement…)

Bon, maintenant, Bridget Jones’ Baby est avant tout un film divertissant où l’on rit de bon cœur devant les incroyables péripéties de Bridget, l’air pince-sans-rire de Mark (Colin Firth est délicieux dans ce rôle) et les répliques salaces d’à peu près tous les personnages.

C’est salace mais jamais vulgaire et si j’ai pu lire (dans la critique du New York Times notamment) que l’humour tombait souvent à plat, je dois dire que je ne suis pas vraiment d’accord. C’est invraisemblable et rocambolesque, donc drôle.

Le rythme du film est effréné, pas le temps de s’ennuyer, la bande-son est tout aussi dynamique et si en réalité le scénario est quand même un peu cousu de fils blancs, ça reste rafraîchissant. Ah, et mention spéciale à Emma Thompson (que j’adore ad vitam aeternam) dans son rôle de gynécologue qui ne mâche pas ses mots!

Bridget Jones’ Baby sort le 5 octobre au cinéma dans nos contrées françaises et je vous le conseille, du moins si vous êtes aussi nostalgiques que moi, qu’un peu de légèreté vous ferait le plus grand bien et que les histoires, certes prévisibles, mais qui finissent bien vous plaisent.

En revanche, les allergiques aux comédies romantiques et autres cyniques en tout genre, passez votre chemin!

Est-ce que vous pensez que vous irez voir Bridget Jones’ Baby? Plutôt #teamMark ou #teamJack..?

Sur ce, je vous souhaite un beau premier week-end automnal (pour peu que la météo parisienne – pluvieuse et cosy à souhait – ressemble à la votre) et vous dis à très vite!


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5 Commentaires

  • Répondre Alexandra 17 septembre 2016 at 10 h 40 min

    J’ai hâte d’aller le voir et ton avis me donne encore plus envie ! J’ai beaucoup aimé le premier film, un peu moins le deuxième.
    Je suis très contente que le troisième film ne soit pas une adaptation du troisième livre, Mark Darcy m’aurait beaucoup trop manqué #TeamMarkForever ^^. En tout cas, j’ai hâte de retrouver Bridget, c’est un personnage que j’aime beaucoup. Les films et les livres font vraiment partis de mon monde cocooning =). Bonne journée !

    • Répondre Laurelas 29 septembre 2016 at 13 h 31 min

      Je ne peux qu’approuver tes dires, j’espère que tu l’aimeras du coup! (Plus qu’une semaine avant qu’il soit en salles :D)

  • Répondre Juliette 19 septembre 2016 at 14 h 20 min

    Ah c’est drôle, ils n’ont pas du tout suivi l’histoire des bouquins du coup ! (je n’ai jamais lu le 3ème livre mais le résumé ne me plaisait pas du tout) Je comprends ta nostalgie, le Journal de Bridget Jones, c’est toute ma jeunesse <3

    • Répondre Laurelas 29 septembre 2016 at 13 h 31 min

      Oui, pas du tout, et heureusement! (je n’ai pas lu le 3e bouquin, mais sans Mark, aucun intérêt :D) – et je crois que Fielding a quand même participé au scénario (ou a écrit une pièce de théâtre – bref, je sais plus :x)

  • Répondre Mes Favoris Lifestyle – Septembre 2016 - Mango and Salt 28 septembre 2016 at 6 h 00 min

    […] déjà sorti aux Pays-Bas depuis le 15 septembre. Je craignais de tomber sur un gros navet, mais la critique de Yasmine m’a convaincue: de la nostalgie, des répliques salaces, un rythme effréné et le retour de […]