The King’s Speech

Septième Art 27 janvier 2011 Laisser un commentaire

J’ai eu la chance (et surtout le bon sens de regarder le programme de mon cinéma favori) mardi soir, de voir en avant-première The King’s Speech, film que j’attendais avec une grande impatience, d’autant qu’à Paris, il ne se passe pas une journée sans que l’on passe devant une affiche du film.

J’avais vu la bande annonce en Angleterre l’année dernière et avais pensé qu’un film réunissant Colin Firth, Geoffrey Rush et Helena B. Carter serait de toute évidence un bon film…

Que nenni. Ce film n’est pas bon. Il est exceptionnellement bon. (Je suis sujette à l’emphase lorsque j’aime quelque chose, oui, oui.)

Alors, de quoi s’agit-il au juste? C’est l’histoire vraie du futur roi d’Angleterre, Georges VI (père de l’actuelle reine Elisabeth), qui se voit obligé d’accéder au trône d’Angleterre dans les années 30′, années ô combien mouvementées, politiquement parlant, en Europe. Mais ça, ce n’est pas vraiment le plus important. Le problème, c’est que ce futur roi a un « petit » problème d’élocution…

Geoffrey Rush joue le rôle de son orthophoniste, Lionel Logue*, et le film retrace donc la façon dont le roi a (re)trouvé sa voix.

Comme je vous l’ai déjà dit, ce film est extraordinairement beau. Colin Firth joue peut être ici son meilleur rôle. Il y est touchant et attachant. Geoffrey Rush est délicieusement réjouissant en docteur aux mots qui font mouche. Et Helena B. Carter n’est pas en reste, campant le rôle de l’épouse dévouée et aimante avec brio.

La bande son, mêlant Beethoven à Mozart et aux compositions d’Alexandre Desplat (qui avait déjà réalisé la BO de la Jeune Fille à la Perle, également avec Colin Firth) est aussi un point fort (pour moi) du film.

En d’autres termes, courez le voir à sa sortie, le 2 février. Je vous mets au défi de trouver des défauts à ce film qui m’a enchanté, du début jusqu’à la fin. (Et même si vous lui en trouvez, des défauts, je ne vous écouterai pas. J’aime ce film (et Colin) d’amour.)

A très vite!

*Je trouve ça assez drôle que Lionel Logue ait été orthophoniste, alors même que son propre nom rappelle logos, venant du grec, et signifiant « parole » ou « discours ». Extraordinaire coïncidence, non?

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6 Commentaires

  • Répondre marjorie 27 janvier 2011 at 17 h 18 min

    Aaaah le passage avec l’ouverture des « Noces de Figaro » (mon opéra de Mozart préféré <3) et surtout Beethoven à la fin… jouissif.
    Je suis ravie qu'il t'ait plu parce que je l'ai adoré. Et on rit quand même pas mal autant qu'on est ému.
    Un grand film servi pas de grands acteurs.

  • Répondre cherrylou 27 janvier 2011 at 17 h 24 min

    Pour le coup, je suis très impatiente de le voir!

  • Répondre Anne-Laure 28 janvier 2011 at 11 h 08 min

    Déjà un film avec Colin Firth, je me voyais mal y résister. Mais alors là, après avoir lu ton avis, c’est bon : JE FONCE !

    • Répondre Arnie 27 avril 2011 at 10 h 12 min

      That’s way more clever than I was expteincg. Thanks!

  • Répondre Clara 2 février 2011 at 22 h 16 min

    Ton texte m’a vraiment donné envie d’aller le voir ( et oui et oui j’hésitais encore un peu … )
    Pour la petite note, c’est vrai que c’est une drôle de coïncidence. Chapeau bas de l’avoir remarqué !

  • Répondre Lilith 4 février 2011 at 23 h 27 min

    Tu l’as déjà vu? Chanceuse!
    Rah, si je n’y vais pas dimanche ( y’a d’autres bons films qui me tentent), ce sera durant la semaine prochaine! Colin Firth est un génie (et pis c’est tout)!