There’s a price to pay, and a consequence

Une brève musicale aujourd’hui, parce que j’ai pas le temps. (Coucou, je me répète hein?)

Je voulais simplement vous dire d’aller écouter… non, attendez, je vous somme d’aller écouter la chanson que Regina Spektor vient de sortir, en attendant son nouvel album qui sortira courant mai.

All The Rowboats
(lien Spotify)

N’est-ce pas de toute beauté? Bon, j’avoue ne pas bien comprendre l’introduction/la conclusion très électronique de la chanson que je trouve magnifique par ailleurs, mais enfin, pourquoi pas. En tout cas, moi ça me donne envie de découvrir vite son nouvel album, pas vous?

Bon. Deuxième aveu: je ne connais pas si bien Regina Spektor, et pourtant je suspecte qu’elle pourrait devenir une de mes artistes favorites. Une jolie façon de commencer la découverte de son univers donc. (Et en plus, elle a bon goût en matière de jupes…)

Enjoy, et bonne fin de semaine!

+ Bientôt je vous parle maquillage, et cinéma. Et c’est bientôt mon anniversaire aussi. A vrai dire, je ne sais plus où donner de la tête. (Comme toujours.)

Retour en images

« Aruba Blue », Essie / Dîner léger / Croiser Mickey après la gym
Manger sainement au Pain Quotidien / Achat geek chez BOTW / Nouvelle bague d’amour
Paris ensoleillé / Nouveau manteau d’amour / Tartines au Pain Quotidien

Un petit retour en images sur ce mois de février qui fut fort joli. Le tout en photos prises avec Instagram, que j’utilise ces temps-ci bien plus qu’Hipstamatic, il faut bien l’avouer…

Je n’arrive presque pas à croire que deux mois sont déjà passés, que nous sommes en mars et que l’hiver ne sera bientôt qu’un lointain souvenir. Je ne cesse de me répéter, mais le temps passe effroyablement vite, d’autant plus quand on en manque, comme je le fais si bien.

Mais si je manque cruellement de temps pour faire tout ce que j’aimerais faire, ma vie n’en est pas moins jolie. Je suis extrêmement bien entourée et cela contribue grandement à mon bonheur. (Ceci était la minute émotion.)

Février 2011 c’était chouette comme tout. Je suis allée faire de la gym suédoise plus ou moins régulièrement, je suis allée au cinéma, j’ai mangé des tartines extrêmement délicieuses au Pain Quotidien (une adresse que je recommande à tous!), j’ai fait quelques emplettes, mais pas trop, j’ai flâné dans un Paris ensoleillé et doux (bientôt le printemps!), j’ai fait la fête aussi, j’ai souri, j’ai ri et suis encore plus tombée amoureuse.

La vie est belle. Et le mois de mars s’annonce d’ores et déjà bien joli – le Printemps arrive, mes 23 ans aussi et avec eux, leur lot de belles choses.

Je crois que ça se voit, mais je suis plutôt heureuse.

Passez un bon week-end!

+ Bon on ne mentionnera pas que février s’est aussi terminé avec une grosse fatigue et un très gros rhume. Ce qui m’a permis d’hiberner quelques jours supplémentaires…
+ Si vous voulez me suivre sur Instagram, mon pseudo est le même que partout: Laurelas.

Albert Nobbs

Dimanche dernier, après un peu de gym (et un délicieux moment au Pain Quotidien) j’ai décidé de ne pas rentrer tout de suite, et de voir ce que le cinéma le plus proche me proposait. Pour Detachement il aurait fallu que j’attende quarante minutes, alors je me suis décidée pour Albert Nobbs, dont l’affiche m’avait déjà intriguée auparavant…

De quoi s’agit-il? Albert Nobbs (Glenn Close) majordome dans un hôtel à Dublin, n’est pas ce qu’il semble être. Albert est en réalité une femme, se faisant passer pour un homme depuis plus de trente ans…

La tranquillité du microcosme qu’est l’hôtel Morrison se trouve quelque peu troublée par l’arrivée de Joe Macken (Aaron Johnson) parmi les employés. L’espiègle Helen Dawes (Mia Wasikowska) ne va d’ailleurs pas tarder à tomber sous son charme…

A peine le film commencé, on est happé dans cet univers Victorien que j’affectionne tant, où l’on y voit s’affairer domestiques et autres valets, tandis que les Vicomtes et autres grands de ce monde prennent place à table. Ce début n’est pas sans rappeler quelque peu Downton Abbey… Mais la comparaison s’arrête là, car il s’agit ici d’un hôtel et de ses employés, et non d’une maison et de ses domestiques.

Le film reproduit donc à merveille le 19e tel que l’on se l’imagine, et visuellement, c’est très beau.

On y rencontre très vite une foule de seconds rôles de qualité. Maria D. Kennedy est Mary (à tout jamais Catherine d’Aragon dans mon esprit biberonné aux séries), Brendan Gleeson dans le rôle du docteur Holloran, Pauline Collins joue ici Mme Baker, tenancière d’hôtel aussi maniérée qu’agaçante, Mark Williams en valet maladroit (et à tout jamais Weasley père dans mon esprit..), on y retrouve même Jonathan Rhys Meyers, fidèle à son rôle de séducteur et Janet McTeer, épatante…

Mais qu’en est-il du premier rôle, Glenn Close? Elle signe ici peut-être son plus beau rôle. Son jeu, tout en émotion et pudeur, pourrait être l’unique raison pour laquelle Albert Nobbs est un film qu’il faut voir. Elle y est vraiment, vraiment éblouissante.

Albert Nobbs est en effet un film tristement beau, qui traite avec beaucoup de délicatesse et de sensibilité le sujet de l’ambiguïté sexuelle à une époque où tout cela est bien évidemment tabou. Cela en fait un film quelque peu dérangeant, dont on sort en s’interrogeant, notamment sur le personnage d’Albert lui-même dont la détresse peut être interprétée de différentes façons me semble-t-il.

Le rythme du film est plutôt lent, et la mise en scène est très soignée. Peut-être trop? Peut-on dire d’un film qu’il est trop beau, trop soigné..? Un peu trop lisse oui, peut-être. Mais Glenn Close porte le film sur ses épaules, et je vous l’ai dit, rien que pour cela, il vaut le détour.

En tout cas, cette étrange histoire m’aura touchée – ce n’est pas un film qui laisse indifférent. On rit un peu aussi, mais c’est avant tout une belle tragédie dont le dénouement se déroule et se devine tout doucement, mais sûrement, tout au long du film.

Je vous le conseille, mais allez-y en connaissance de cause – ce n’est pas un film léger dont on ressort avec le sourire. Et je déconseille en cas de mélancolie persistante..

Bonne journée!

+ Par contre, un chouette film qui fait sourire et occupe les après-midis pluvieux: Sherlock Holmes. Chacune a besoin de sa dose de Jude Law et/ou Robert Downey Jr. de temps à autres…
+ Et passez votre chemin pour Titanic en 3D. Je veux dire, si c’est la 3D qui vous motive à le revoir.
+ Vous ne trouvez pas qu’Aaron Johnson pourrait être le frère jumeau de Milo Ventimiglia?!

Les Créations d’Anaïs chez Emé & Isa

Il y a déjà quelques jours (ça fait plus de dix jours, mais chut!) j’ai été invitée par Anaïs au cocktail de vernissage de sa nouvelle collection de bijoux, qui s’est déroulé dans la boutique Emé & Isa Galerie, en plein cœur de Paris.

Je dois d’abord vous avouer quelque chose… Je ne connaissais pas très bien les Créations d’Anaïs avant d’avoir été invitée. Mais la découverte a été d’autant plus plaisante.

Ce soir-là, Anaïs nous faisait découvrir sa nouvelle collection printemps-été 2012, qui est d’ores et déjà disponible sur son site. La collection se compose de deux « sous-collections » (si j’ose dire): Ethnique chic et D’ors et de Lumières.

Dans la première, illustrée par la première photo de cet article notamment, on retrouve en effet des inspirations tribales (oserais-je dire primitives?) qui s’expriment à travers l’utilisation des perles par exemple, ou encore de motifs naturels. (Je suis tombée amoureuse de ce sautoir.)(Et des boucles d’oreilles illustrées dans la photo qui suit.)

La seconde collection, tout comme son nom l’indique, est caractérisée par sa lumière, le tout en or et en formes géométriques. Le collier illustré dans la seconde photo de l’article aura remporté, il me semble, un vif succès ce soir là – et je comprends pourquoi, il habille si joliment le décolleté!

J’ai trouvé cette nouvelle collection très sobre et raffinée à la fois. Je n’irais pas jusqu’à dire minimaliste, mais presque.. Du moins c’est ce que toutes ces formes géométriques m’inspirent.

Je n’ai malheureusement pas pu échanger beaucoup avec Anaïs sur la collection en elle-même. Peut être trop timide pour l’aborder en début de soirée, alors qu’elle était déjà en bonne compagnie, nous nous sommes finalement retrouvées un peu en fin de soirée… s’extasiant sur divers vêtements, plutôt que de parler bijoux!

En effet, ce soir-là aura également été l’occasion de découvrir la boutique Emé & Isa Galerie qui a tout de suite été le lieu de toutes les tentations…

A peine arrivée, j’ai eu un immense coup de foudre pour un manteau Kling.. Avec lequel je suis bien évidemment repartie le soir-même, comme vous le savez. Et tout au long de la soirée, mon amie et moi-même ne cessions de découvrir de nouvelles tentations, entre deux petits fours. (Et j’ai fini par craquer sur une blouse à col claudine, de chez Kling aussi…)

Les fameuses robes Ysterike, les bandeaux Adéli Paris, les adorables créations espagnoles de Kling… Et tant d’autres! La boutique regorge de jolies choses fabriquées par de jeunes créateurs inventifs et plein de talent. Un lieu de tentations, je vous l’avais dit!

Et pour vous donner une raison supplémentaire d’aller y faire un tour, sachez que les deux copines qui tiennent la boutique sont tout simplement adorables ♥

Un très grand merci à Anaïs de m’avoir invitée à ce cocktail – c’était vraiment très chouette (et en plus j’y ai rencontré Blandine qui en plus d’avoir un blog très beau, et d’être extrêmement jolie, est vraiment très gentille)(vous croyez que j’ai un problème avec les superlatifs?) et un grand merci également à Emé et Isa pour leur accueil, leurs sourires et leur gentillesse!

Et vous, que pensez-vous de cette nouvelle collection de bijoux des Creations d’Anaïs?

Passez une excellente semaine ♥

Emé & Isa Galerie
38 rue Quincampoix
75004 Paris

+ Le site des Créations d’Anaïs & sa page Facebook
+ Le site de la boutique Emé & Isa Galerie & sa page Facebook

… & Incredibly Close (Résultats Concours)


© Warner Bros. France

Comme je vous l’ai promis en début de semaine, je vous livre mes impressions sur Extrêmement Fort & Incroyablement Près, que j’ai eu la chance de voir mercredi soir en projection presse. (C’est presque pompeux comme détail, la projection presse, mais je crois que c’est ça que j’aimerais faire pour le restant de mes jours, voir des films et écrire. Pardon, je digresse..)

Un petit rappel de l’histoire? Oskar (Thomas Horn) est un garçon de 11 ans, extrêmement intelligent, inventif et curieux. Il perd son père (Tom Hanks) lors de la tragédie du 11 septembre 2001 à New York. Sa vie, et celle de sa mère (Sandra Bullock) s’en trouve bouleversée. Lorsqu’un an plus tard, il trouve une mystérieuse clef dans les affaires de son père, il se met en quête de trouver la serrure qu’elle ouvrira, persuadé qu’à travers cette aventure il retrouvera quelque peu son père…


© Warner Bros. France

N’oublions pas qu’il s’agit d’une adaptation du roman éponyme de J. S. Foer – son deuxième ouvrage, publié en 2005, mais aussi la première œuvre de fiction majeure soulevant la délicate question de l’après 11/09 pour les familles des victimes.

Comme pour toute adaptation, si d’aventure vous avez déjà lu le livre, peut être que le film vous déplaira. Et finalement, je comprends pourquoi certains préfèrent voir d’abord les adaptations à l’écran avant de lire les livres sur lesquelles elles sont basées. Une œuvre littéraire sera toujours plus riche que son adaptation à l’écran, quoi qu’on en dise, et découvrir cette richesse après avoir vu un film qui nous aura donné envie d’en « voir » davantage, c’est formidable, non? Mais laissons là les complexités de la relation littérature/adaptation, et revenons-en au film.

Extrêmement Fort & Incroyablement Près est avant tout un film très beau, très touchant. On y suit le parcours initiatique de ce jeune garçon, Oskar, à travers New York, et à travers son regard d’enfant. Un enfant qui a perdu ses repères en même temps que son père. Un enfant qui cherche un sens à quelque chose qui n’en a pas.

La prestation du jeune Thomas Horn est incroyable. Il dégage une énergie folle, sait se montrer aussi touchant que déterminé et pas une fois son jeu ne sonne faux. On dirait presque un rôle de composition tant il est convaincant. Il a été pour moi, une des choses que j’ai préférées dans ce film. (Et puis il est tellement mignon, avec son petit air d’Elijah Wood ♥)

Sa quête l’emmènera à la rencontre de personnes toutes plus différentes les unes que les autres, et tout ceci à l’aide du « locataire » de sa grand-mère. Un vieil homme dont on ignore le nom, muet et énigmatique. Incarné par Max Von Sydow, j’ai trouvé le personnage touchant et drôle – et sa relation avec Oskar toute aussi émouvante.

Quant à Tom Hanks, que l’on voit somme toute relativement peu, il réussit tout de même à marquer par ses rares apparitions. Père aimant et attentionné, il partage énormément avec son fils, qu’il emmène en expéditions à travers New York, dans le but de se dépasser, et d’affronter ses peurs.

La mise en scène du film m’a marquée comme étant « extrêmement forte et incroyablement proche »… tout comme le titre l’indique. Les bruits, les sensations éprouvées par Oskar, et donc par le spectateur, sont d’une grande intensité. Par moments, cela va très vite et les plans s’enchaînent avec force, nous étourdissant presque.

Et au contraire, parfois, le film présente une certaine lenteur – lenteur que d’aucuns qualifieront de longueurs, alors que non, pas du tout. J’appellerais ça davantage de la délicatesse, presque de la pudeur face à la détresse d’avoir perdu un être cher, durant les attentats du 11/09 qui plus est.

Enfin, notons la présence d’Alexandre Desplat à la réalisation de la bande originale du film. Certains critiqueront sa propension à utiliser des violons tire-larmes (du moins, je suppose).. Mais moi j’ai toujours beaucoup aimé la musique que Desplat a composé et je trouve qu’elle correspond à merveille à l’histoire que le film raconte. Tour à tour sombre, émouvante et exaltante, je n’aurais imaginé mieux.

Le film est donc extrêmement touchant et incroyablement sincère. Une belle histoire, qui ne sombre pas dans le pathos (du moins, pas dans l’excès) et servie par d’excellents acteurs. Lumineux et beau, je vous conseille d’aller voir ce film de tout cœur. (Et de préférence avec une boite de mouchoirs si vous êtes aussi sensibles que je le suis…)

Pour ma part, je n’ai évidemment pas réussi à terminer le livre avant d’aller voir le film, toujours aussi débordée (et fatiguée) mais je compte le terminer bientôt, dans l’optique de retourner voir le film après. (Quand je ne serai pas au bord de l’épuisement comme je l’ai été mercredi.)

Il est maintenant temps d’annoncer les gagnants du concours!

Tout d’abord les deux gagnants des deux places de cinéma + le livre de J. S. Foer…

.. Sont des gagnantes! Et le hasard a tellement bien fait les choses qu’il se trouve que c’est une amie ainsi qu’une lectrice régulière qui remportent les lots! Bravo à Zadig et à Cherrylou

Quant à celui qui a gagné le livre seul…

Bravo à Maître Renard!

Merci à toutes et à tous d’avoir participé et ne soyez pas trop tristes, qui sait, d’autres concours verront peut être le jour par ici… Et un grand bravo aux gagnants!

J’espère que tout cela vous aura donné envie d’aller voir Extrêmement Fort & Incroyablement Près.. Et que vous l’aimerez autant que moi! Bonne fin de semaine à tous ♥

+ Un très grand merci à Charlotte de m’avoir permis d’aller voir le film en avant-première, et de m’avoir permis d’organiser ce petit concours!

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