Le Prénom

Cinéma mon amour! Alors que je me disais il y a peu qu’en plus d’un an de carte UGC illimité je n’avais toujours pas été invitée à une projection pour le Label des spectateurs UGC (alors que quand j’avais la carte avant mon départ en Angleterre j’avais été invitée deux fois en six mois…) voilà qu’on m’y invite. Enfin.

Tout ça pour dire que j’ai donc eu la chance de voir le Prénom en avant-première et que j’en suis ressortie tout à fait enchantée.

De quoi s’agit-il? Élisabeth, alias Babou (Valérie Benguigui) et son mari, Pierre (Charles Berling), couple de littéraires un peu bobo, mais pas trop, reçoivent à dîner Vincent (Patrick Bruel) – le frère d’Élisabeth – ainsi que Claude, un ami d’enfance. Plus tard, Anna, l’épouse de Vincent, enceinte, les rejoindra. A peine Vincent est-il arrivé qu’on lui demande si un prénom a été choisi pour son fils… Et c’est là que les ennuis commencent. Un prénom suffira donc à provoquer cris et disputes et à délier les langues des uns et des autres…

Je ne sais pas bien par quoi commencer tant j’ai aimé ce film. Rafraichissant, et extrêmement drôle, j’ai été étonné de la qualité de ce film… français. Je souffre de préjugés, oui, mais un film français de qualité, ça faisait bien longtemps que je n’en avais pas vu. (Pleine de préjugés et menteuse en plus!)

Car oui, on rit beaucoup, mais vraiment beaucoup tout au long de ce film – mais pas seulement. C’est fin, c’est subtil, et quelque part c’est assez profond. Et avant tout, c’est superbement interprété.

Avec mon ami, quand nous en sommes sortis, nous avons tous deux pensé que le film reproduisait à merveille une scène de théâtre – et à raison, puisque j’ai appris par la suite que le Prénom est l’adaptation de la pièce éponyme écrite par Mathieu Delaporte et Alexandre de la Pattelière, qui se sont par ailleurs occupés de la mise en scène du film. Tout s’explique!

Ainsi, la mise en scène est minimale, quelque part. Un appartement parisien, un dîner, et les entrées/sorties des personnages. On comprend donc l’importance du jeu des acteurs, qui se doit d’être excellent. Bien heureusement, il l’est. Que ce soit Charles Berling, Patrick Bruel ou les autres, il n’y a aucune fausse note. Ils jouent avec sincérité et finesse, sans tomber dans la lourdeur ou la caricature. J’ai vraiment été impressionnée, vraiment.*

Et donc un prénom qui sert de fil conducteur et qui amènera les personnages à se dévoiler, et à dire ce qu’ils pensent les uns des autres. Un dîner, une famille, ses secrets, ses non-dits, mais de l’amour quand même. Allez voir le Prénom, vous rirez comme rarement vous riez au cinéma, je peux vous l’assurer.

Le Prénom sort en salles le 25 avril (ça me semble tellement loin) alors notez-le dans votre agenda, et surtout courrez-y, c’est un concentré de bonne humeur.

Passez une belle semaine! ♥

*Yasmine (c’est moi), spécialiste de l’hyperbole depuis 2006.

+ J’ai (enfin!) vu la Taupe. J’ai beaucoup aimé, mais je ne sais pas si je vous en parlerai dans un article. D’autant que maintenant, il ne doit plus être à l’affiche dans beaucoup de cinémas…

Swedish Hasbeens

Cela fait bien longtemps que je voulais vous montrer ces images… Celles de la collection Printemps/Été 2012 de Swedish Hasbeens.

Mais comme toujours, la vie suit son cours, et pour ma part, c’est toujours le même refrain: je n’ai le temps de rien. Entre le boulot, les cours, et donc les devoirs qu’il va falloir bientôt rendre (bientôt avril? il est temps que je m’y mette) et surtout les amis, ma vie est belle, mais je dors trop peu. Et maintenant que c’est presque l’été – non mais vraiment, qui aurait pu rêver d’un début de printemps aussi beau?! – je préfère me prélasser au jardin des Tuileries plutôt que de faire des choses sérieuses.

Mais fermons donc cette parenthèse et parlons de Swedish Hasbeens. Quand j’ai vu les images de leur collection sur le blog Calivintage il y a déjà presque un mois, je suis tombée sous le charme de l’ambiance rétro de ces photos. On sait que la mode est au vintage, aux années 50′ et autres tailles hautes. (Oui, bon, pas que, mais tout de même..) Et moi, ça ne peut que me plaire. Moi qui rêve tant de cette époque et ne peux y revivre qu’à travers mon trait d’eye-liner, mes rouges à lèvres les plus rouges et mes jupes taille haute…

Ces images ne sont-elles pas délicieusement belles? Moi, je suis tombée sous le charme.

Passez un bon week-end! ♥

+ J’essaie de revenir très vite, je dois vous parler du Showroom Etsy – superbe – où j’ai été cette semaine (ceux qui me suivent sur Instagram/Twitter l’auront vu) et du film Le Prénom que j’ai eu la chance de voir en avant-première et dont il faut absolument que je vous parle…

Mince alors!

Il y a déjà deux semaines, j’ai été invitée à la projection presse (dieu que j’adore ce mot) du film Mince Alors! et par manque de temps, je n’avais pas pu vous en parler jusqu’à maintenant.

De quoi est-ce que ça parle? Nina (Lola Dewaere) est une jeune femme à qui tout réussit, elle est jeune, jolie et dirige une entreprise avec son mari, Gaspard (Grégory Fitoussi). Seulement voilà, elle est ronde, et quand son mari lui offre un séjour en cure d’amaigrissement à Brides-les-Bains, elle accepte à contrecœur de s’y rendre.

Là-bas, elle va rencontrer Sophie (Victoria Abril), une avocate qui se veut être en contrôle de son corps comme de son cœur, et Emilie (Catherine Hosmalin), une mère de famille très enveloppée qui clame aimer ses rondeurs pour mieux cacher sa détresse.
La rencontre entre ces trois femmes va bousculer leurs idées et leurs vies…

Mince Alors! est un film de Charlotte de Turckheim qui a voulu aborder le sujet du surpoids (et de la peur de vieillir…) sous un angle léger, presque innocent. On y parle très, très peu des différentes causes et conséquences du surpoids et de l’obésité, ce qui, d’un point de vue de la rigueur, manque un peu. Mais il me semble que sans ignorer tout cela, la portée de ce film ne veut pas didactique. De la légèreté et de l’humour, voilà les maîtres mots pour décrire ce film.

Humour, certes, mais aucune moquerie. Aucune stigmatisation des gros, même si quelque part on peut se demander si dépeindre le personnage d’Emilie comme étant éternellement en train de manger ait été très judicieux…
Cela dit, non, le film ne caricature pas (trop) tous les personnages, gros ou non. Nous ne sommes pas au même niveau que la regrettable émission de M6, diffusée il y a quelque temps – je parle bien évidemment de Zita, dans la peau d’une obèse.

Mais je crois que je suis restée un peu sur ma faim en sortant de cette projection. D’abord parce que le film manque cruellement de profondeur. On rencontre très vite tous les personnages et on comprend aussi très vite les problèmes qu’ils rencontrent; problèmes de couple, de confiance en soi, et de poids bien évidemment. Mais on devine aussi très, très vite comment seront résolus ces problèmes. C’est donc un film très prévisible, et ça, c’est dommage.

Ensuite, les personnages eux-mêmes manquent de profondeur. J’ai dit plus haut que le film ne forçait pas trop sur la caricature, mais ça reste discutable. La grosse qui mange sans fin (et sans faim? ahah, oui c’était trop facile), la mince un brin nymphomane, le mari dont on devine l’infidélité… et j’en passe. Au fil de l’intrigue, les personnages s’épaississent certes, mais pas assez.

Enfin, il y a une multiplication d’intrigues qui fait que chacune d’entre elles mériterait qu’on s’y attarde un peu plus – passer de l’une à l’autre, si rapidement, donne encore plus cette impression de manque de profondeur…

Mais après tout, je crois que le film a été pensé de cette manière. C’est une comédie, il ne faut pas trop en attendre. Le ton est volontairement léger, et l’on n’est pas poussé à réfléchir. Le film est aussi très bien rythmé, et quand on regrette que cela va un peu trop vite pour des questions de profondeur, on aime au contraire la rapidité et le dynamisme du rythme car on ne s’ennuie pas vraiment. Et le film a visiblement été écrit dans ce but, donc tout va bien.

Les actrices sont fraiches et pétillantes, et finalement, l’intrigue qui m’aura le plus touchée aura été celle où l’on voit Julia, la fille de Charlotte de Turkheim, incarner Roxane, et sa relation conflictuelle avec son petit frère.
Et est-ce qu’on rit vraiment? Oui, plutôt, même si souvent pour ce genre de films, voir la bande annonce suffit à couvrir 80% des blagues et autres situations comiques du film.

Mince Alors! est donc un film plutôt drôle, assez chouette, et qui remplit bien son rôle de comédie. Mais si vous y cherchez un semblant de « vraie réflexion » sur le surpoids, passez votre chemin. Mais après tout, peut-être suis-je la seule à avoir voulu y chercher tant de sens?

Le film sortira en salles le 28 mars, et je serai très curieuse d’avoir vos avis si jamais vous projetez d’aller le voir!
Bonne journée ♥

+ Merci à Sixtine de m’avoir invitée à voir le film!

Spring is around the corner…

J’ai profité d’un week-end au vert, chez mes parents, pour enfin prendre quelques photos et vous montrer deux, trois choses… (Et m’improviser, ce qu’on appelle communément, blogueuse mode. Ahaha!)

Commençons par parler de mes nouvelles lunettes de vue.. Quand Mister Spex m’a proposé d’essayer leurs services, je n’aurais pu rêver mieux. En effet, je venais tout juste de casser mes lunettes quelques jours auparavant. Comment refuser?

(« Fais donc ressortir ton côté félin! »)

Je me suis donc intéressée à leur sélection de lunettes de vue, et me suis tout naturellement, telle la suiveuse que je suis, tournée vers les Ray-Ban. Bon, il faut aussi dire que mes anciennes lunettes étaient très fortement inspirées des Ray-Ban Wayfarer, sans pour autant en porter le nom.

Cela a donc été l’occasion d’en commander des « vraies », et les New Wayfarer qui plus est – me disant que cette forme plus arrondie apportera un peu plus de douceur à mon visage…

J’ai été très satisfaite de ma commande chez Mister Spex – l’envoi a été rapide (tout en prenant en compte les délais d’assemblage des verres, évidemment) et le service est soigné. Leur sélection de lunettes est aussi très satisfaisante, et il est même possible d’essayer la monture de vôtre choix à domicile. (Personnellement, pour moi qui vis à Paris et peux aller chez n’importe quel opticien en cinq minutes, ce service m’est inutile, mais j’imagine que si j’étais encore à la campagne, je n’aurais aucune hésitation à essayer des montures de cette manière.)

Je me verrais bien passer une nouvelle commande chez eux, peut-être à l’approche de l’été, pour de nouvelles lunettes de soleil.. Qui sait!

Et sinon je voulais aussi en profiter pour vous montrer quelques récentes acquisitions dont je suis tout simplement amoureuse… Mon manteau et ma blouse Kling, dont je vous avais déjà parlé la dernière fois, quand je vous ai parlé de la Galerie d’Emé & Isa et aussi mes nouvelles derbies Asos, que j’ai shoppé à moitié prix, et que j’aime d’amour.

Et voilà donc mon petit look de princesse/d’écolière/de garçon manqué. (Rayez la mention inutile.)

Merci à ma petite sœur et à ma maman avec lesquelles on a pris ces photos – c’était très drôle de se retrouver de l’autre côté de l’objectif (moi qui préfère prendre les photos) et de « poser ». C’est pas aussi facile que ça en a l’air… D’où toutes ces photos où je grimace et ris un peu trop fort et dont je pourrais faire un (gros) bêtisier.

Bref, je me suis amusée, et je crois que ça se voit… Bon dimanche!

+ Merci encore à Mathilde & Mister Spex pour leur gentillesse et patience!

J’ai testé… Kiko

Cela faisait quelque temps que je souhaitais tester des produits Kiko -même si je n’ai quasiment plus le temps de lire de blogs (ô rage, ô désespoir!) cette marque ne m’aura pas échappée.

Et lorsque mon huile démaquillante asiatique (mais si, la même qu’utilise ma copine Victoria) a donné des signes de fin de vie, je me suis empressée de passer commande chez Kiko.

Comme vous pouvez le voir, j’ai fait une mini-commande. Juste histoire de tester des essentiels de ma salle de bains.

Tout d’abord parlons de l’huile démaquillante. Je suis en effet moi aussi passée à l’huile pour me démaquiller le soir. Peu convaincue au début, j’ai fini par adopter ce mode de démaquillage, comme le prouve cet achat.

Peu chère (6,90€) elle ne m’a jusqu’ici pas encore déçue. Elle sent bon, et démaquille parfaitement. Contrairement aux indications données, ne l’utilisez pas avec un disque démaquillant, mais vaporisez directement le produit dans la paume de votre main – le démaquillage sera plus doux (et efficace!). Cela dit, pour ma part, j’utilise un disque démaquillant + l’huile pour démaquiller mes yeux. Porteuse d’eye-liner, je ressemble à un panda sinon..!

Le petit plus: Elle contient des huiles naturelles, et ne contient pas de parabènes. A défaut d’être bio, c’est déjà pas si mal.

Ensuite, parlons de l’eye-liner que j’ai choisi… Je vous l’ai dit, je porte de l’eye-liner quotidiennement, et il m’est donc important d’avoir un eye-liner de qualité dans ma trousse à maquillage. Jusqu’à présent, j’étais très satisfaite du feutre-liner d’Yves Rocher qui, une fois vide, a été remplacé par le liner feutre de Bourjois… qui ne me convient pas vraiment.

Alors chez Kiko j’ai commandé le « Ultimate Pen Long Wear Eyeliner » qui est donc un liner feutre qui promet une longue tenue. L’application est facile et agréable et la tenue est en effet plutôt bonne. Je ne saurais dire si cet eye-liner feutre est meilleur que celui d’Yves Rocher, mais j’en suis très contente pour le moment.

Autre indispensable de mon maquillage: le rouge à lèvres.

J’ai commandé deux rouges à lèvres différents chez Kiko, le « Creamy Lipstick » que vous voyez ci-dessus, et le « Luscious Cream – Creamy Lipstick ». Bon. Très honnêtement, niveau texture, la différence est à peine perceptible. Le Creamy est simplement moins cher, et ne propose pas autant de couleurs que le second.

Parlons de la couleur justement! J’ai choisi un « Apple Red » pour le premier, et un « Sensual Red » pour le second, espérant recevoir des rouges bien rouges, ni trop foncés, ni trop clairs. Quelle ne fut pas ma surprise en découvrant la véritable couleur des rouges à lèvres… Bien plus clairs que je ne pensais. Faites donc attention, vous pourriez être surprises!

De même, les deux rouges que j’ai choisis sont sensiblement les mêmes.. Le « Luscious Cream » étant légèrement plus clair encore. Cela dit, la couleur, bien que beaucoup plus néon que ce à quoi je m’attendais, est jolie et la tenue est assez bonne. Ces rouges à lèvres sont aussi plutôt agréables à porter. Et ce qui est sûr, c’est que je ne passe pas inaperçue dorénavant..!

Enfin, j’ai aussi succombé et ai acheté un vernis à ongles. Je suis incapable de vous dire si la tenue est bonne, il m’est impossible de garder un vernis très longtemps à cause de mon job.. Mais la couleur est vraiment chouette. C’est le « Dark Cranberry Red Microglitter » (c’est qu’à Kiko ils aiment les noms à rallonge!) qui, comme son nom l’indique, est un rouge/prune qui contient des micro-paillettes.

Alors, Kiko? Je suis assez satisfaite de ma commande, et je pense passer une nouvelle commande dans les temps à venir, notamment de vernis à ongles et de rouges à lèvres (plus foncés!). A ce propos, le système d’ouverture de leur « Luscious Cream » est affreux. Trop d’originalité, tue l’originalité!

Un peu comme E.L.F, Kiko est une marque plutôt petit prix, mais où la qualité est tout de même au rendez-vous.

Et vous, avez-vous déjà passé commande chez Kiko?

Bonne semaine! ♥

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...

Follow me…

    

    



Votez pour moi!

Soutenons Paulette!

Catégories

Contact & RSS

    

Coup de Crayon

Décoration

How Geek!

Inspirations

Jolies Lectures

Miam Miam Miam

Mode & Beauté

Musique!

Plumes Acérées

Archives

Mots-clefs



Suivez-moi sur Hellocoton