Comment j’ai détesté les Maths (Concours terminé)

Concours, Septième Art 28 novembre 2013 Laisser un commentaire

Comment j'ai détesté les maths

Est-ce que comme moi vous faisiez partie de ces écoliers bien embêtés d’aller en cours de maths? Si oui, peut-être que Comment j’ai détesté les Maths, un documentaire d’Olivier Peyon, co-produit par Haut et Court Production et Arte, qui vient tout juste de sortir en salles, vous intriguera…

C’est à travers un voyage autour du monde avec les plus grands mathématiciens d’aujourd’hui, dont Cédric Villani, que le film nous fait découvrir comment les mathématiques, aussi détestés soient-ils, ont bouleversé notre monde et envahi la société, pour le meilleur.. et pour le pire!

Mais Olivier Peyon a avant tout souhaité évoquer l’être humain à travers ce documentaire: « Je me suis enfin rendu compte qu’en 40 ans, les mathématiques avaient véritablement bouleversé notre société pour créer un monde où tout allait plus vite, où tout était tourné vers l’efficacité, la rentabilité, un monde où la place de l’humain était de plus en plus remise en question. Bref je me suis rendu compte que parler des maths, c’était parler de nos contradictions, de nos paradoxes, c’était tout simplement parler de nous ».

Je ne saurais vous parler de ce film, je ne l’ai pas encore vu, mais si j’ai l’occasion de le voir bientôt, je vous en toucherai un mot!

A l’occasion de la sortie de Comment j’ai détesté les Maths, un tumblr a tout spécialement vu le jour – vous y trouverez des gifs, memes, et plein de problèmes assez drôles, bien loin de ceux que vous avez pu croiser dans vos manuels scolaires jadis! N’hésitez pas à y faire un tour, même si les maths ça n’a jamais vraiment été votre fort. (Personnellement je n’ai jamais dépassé le 6 de moyenne en maths en seconde…)(Oui, bon, je me savais destinée à la branche littéraire, je ne faisais aucun effort.)

Enfin, on m’a proposé de vous faire gagner un petit quelque chose aussi… Si vous partagez mon amour pour les tote bags, vous serez heureux d’apprendre que je mets en jeu 15 tote bags « Comment j’ai détesté les Maths », afin que vous puissiez afficher aux yeux de tous à quel point les maths et vous, ça n’était pas exactement le grand amour!

Pour participer, rien de plus simple, il vous suffit de me laisser un petit commentaire en me racontant une anecdote concernant votre histoire avec les maths, que vous ayez été passionnés par cette matière.. ou non!

Le concours se terminera le 5 décembre à 23h59 (précisément!) et est réservé à la France Métropolitaine. (Une seule participation par foyer.) (Concours terminé.)

Alors, vous aimiez les maths vous? Racontez-moi vos histoires les plus drôles, j’ai hâte de les lire!

Bonne chance, et à très vite ♡

EDIT: Comme je n’ai eu que huit participations et qu’il y avait quinze tote bags en jeu… Je déclare tout le monde gagnant! Bonne soirée ♡

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8 Commentaires

  • Répondre Charlotte 28 novembre 2013 at 10 h 32 min

    Il faut que j’essaye de trouver le temps d’aller voir ce film !

    Pour ma part je suis de l’autre côté de la frontière, j’ai toujours adoré les maths (jusqu’à être dégoutée par un très mauvais prof – qui ne venait même pas faire cours – en première S… incapable de faire une démonstration correcte), mon père m’en a très tôt donné le goût et j’estime avoir eu de la chance d’avoir eu ce bagage. Pour ce qui est donc de l’anecdote, tout comme mon père, j’ai un jour décroché un 21/20 à un devoir surveillé à la grande stupéfaction de mes camarades (criant à l’injustice), j’ai encore la copie dans un coin de mon bureau et j’en suis assez fière.

  • Répondre Eleusis_Mégara 28 novembre 2013 at 21 h 55 min

    Je n’ai pas toujours détesté les mathématiques. Je crois qu’en primaire j’étais même plutôt bonne, jusqu’en quatrième ça a été ; et puis, en troisième, ça s’est compliqué. J’ai commencé à nourrir une certaine haine des matières scientifiques, trop terre-à-terre pour moi, laissant trop peu de place à l’imagination et au rêve.

    Je crois aussi que l’on enseigne mal cette matière parce que c’est quand même l’une des seules où l’on se demande : à quoi ça sert ? Si on m’avait dit : ça sert à être plus logique, à réfléchir plus vite, à être plus vive, peut-être que j’aurais revu mon jugement à ce moment-là. Si j’avais eu des profs plus pédagogues aussi, ça aurait peut-être été mieux.

    Toujours est-il que j’ai complètement décroché en arrivant au lycée. En seconde, j’étais l’une des plus mauvaises de ma classe. Je n’essayais même plus. Ça me faisait mal au cerveau tellement je ne comprenais rien, je me sentais bête, incroyablement nulle. Et ce n’étais pas comme en français où quand tu ne sais pas, tu peux improviser. Là c’est : ou tu as tout bon, ou tu as tout faux.

    Du coup, un jour, en seconde, pendant un DST de 2 heures, j’ai rendu ma copie au bout de dix minutes, la prof m’a regardée avec des yeux de pitié : « Tu es sûre que tu as vraiment essayé Laëtitia ? Oui, je suis sûre Madame ». J’ai eu 2 (sûrement pour l’effort de présentation et l’encre utilisée).

    Pourtant, j’ai essayé de comprendre. J’ai suivi tous les cours de soutien, j’ai eu une prof à domicile pendant deux ans. Quand je comprenais enfin un raisonnement, c’était comme une petite victoire intérieure. J’étais fière de moi et puis, pouf’, une fois seule devant l’exercice, je bloquais. J’avais tout oublié. J’avais un vrai blocage en somme.

    Il va être diffusé à la TV ce film ? Sur Arte ? Ça m’intéresse pour de vrai. J’aimerais bien me réconcilier un jour avec les maths.

    Bisous <3

  • Répondre Marie 29 novembre 2013 at 23 h 51 min

    Bonjour Laurelas,

    Chouette présentation, j’ai hâte de voir le film.

    Mon histoire avec les maths a été chargée d’émotion (et d’embruns!). Mon grand-père était marin. Sur un bateau, les maths comptent beaucoup, surtout à l’époque des vieux bateaux. Bien sur, il ne s’agissait pas de formules très élaborées, de cours d’algèbre ; mais il fallait comprendre un théorème de Thalès pour évaluer des distances en navigation, et d’autres petites choses utiles en mer. Mon grand-père, passionnée de mer, d’étoiles, et de mathématiques, me racontait que lorsque quelqu’un mourrait, on pourrait un jour, tout comme en bateau, élaborer une formule pour le localiser, et s’en approcher.
    À sa mort, j’ai été foudroyée de douleur. Puis je me suis mise à adorer les maths au lycée. Avec cette vague idée un peu folle de pouvoir le retrouver un jour, grâce à cela. Je n’ai finalement pas choisi la voie scientifique dans mon métier actuel, en revanche je fais toujours beaucoup de bateau… à l’ancienne, armée d’un compas et de quelques formules mathématiques. Et j’aime ça. Merci, grand-père :)
    A bientôt,
    Marie

  • Répondre jb durand 30 novembre 2013 at 17 h 46 min

    Bonjour,
    Etant toujours au lycée, les maths sont depuis 2 ans un veritable calvaire. Je n’ai pas des notes catastrophique, mais je n’aime pas ça, et puis mon prof ne fait rien pour arranger ça ! Il chante les équations et nous déchire nos cahiers à longueurs de semaines! Et de plus ses remarques sur le bulletin ne sont pas vraiment agréables, j’ai eu « Ne force pas vraiment son talent »
    Voilà à bientot !

  • Répondre Jade 30 novembre 2013 at 21 h 41 min

    Oulala, ce concours est fait pour moi ! J’ai toujours été nulle en maths et je détestais ça surtout, même en révisant des heures et des heures j’avais des résultats ridicules…
    Pour la petite histoire, j’étais une très bonne élève sauf en maths en fait, mais mes camarades me faisaient tellement confiance qu’ils recopiaient mes devoirs maison. Le problème, c’est qu’un jour j’ai eu 2,5 sur 20… et 10 autres personnes de ma classe aussi du coup. Oups.

    Bise et chouette concours !

  • Répondre elodie 3 décembre 2013 at 13 h 57 min

    Je suis du côté des passionnés des maths.
    J’ai (presque) toujours eu des profs de maths exceptionnels.
    Un prof qui apportait des bonbons, une autre qui s’acharnait à ne laisser personne sombrer dans les difficultés de cette matière, la passionnée énergique…
    C’est donc naturellement que je me suis orientée vers des études de statistiques.
    Et là j’ai encore eu de superbes profs.
    L’un d’entre eux avait une blague qui reste dans mes préférées :
    « Logarithme et exponentiel sont au restaurant, qui paie ?
    Réponse : exponentiel car logarithme népérien (ne paie rien)… »

  • Répondre TheCherryCrumble 4 décembre 2013 at 11 h 32 min

    Je ne crois que j’ai UNE anecdote cool à raconter tellement toute mes expériences en maths sont nullissimes, mais il y avait bien cette fois où la prof nous avait demandé d’aller au tableau (ouaiiiis…) avec ma voisine de table pour résoudre des fractions (un truc super simple en maths en plus) et là le blanc. Net, on ne savait pas quoi écrire, on était là à se regarder en étouffant un fou rire, on a du y rester 5 bonnes minutes.
    M’enfin voilà, j’étale ma pas douééité rien que pour toi! (enfin tu le savais quand même, que je suis pas zélée en maths)
    xxx

  • Répondre Kiddou 4 décembre 2013 at 15 h 30 min

    J’ai commencé à détesté les maths à partir du collège… Avant je voulais être prof de maths (quelle idée saugrenue !) A partir de ce moment là, le proverbe « plus t’apprends, plus tu rames » a pris tout son sens !
    Toutefois, j’ai eu quelques restes des cours de maths en élémentaire tout au long de ma scolarité… J’ai toujours été bonne en calcul mental (merci chers professeurs des écoles qui m’ont tannée avec les tables de multiplication). Au point de ne pas savoir me servir d’une calculatrice ! Ca allait plus vite de tête ^^
    Mon anecdote (j’y viens enfin !) s’est donc déroulée pendant mes études supérieures (hé oui malgré ma réticence, j’ai eu la « chance » d’avoir des cours de maths pendant mon master). La prof était en train de résoudre un problème mais elle était incapable de résoudre un calcul de tête… Elle a donc sorti sa calculatrice (comme quoi les profs de maths et le calcul mental ne font pas toujours un) pour le résoudre et j’ai répondu avant même qu’elle ait le temps de le taper. La prof fut donc épatée que la réponse fuse de ma bouche !
    C’était top de bluffer une prof qui était désespérée par mon désintérêt envers les maths !